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Livres écrits par l'auteur : Le fils du désert et la crise de la fièvre bleue. Ces deux livres sont en libre accés et gratuits. N'oubliez pas mon cher internaute de me soutenir grâce à vos dons. Faites un don. Merci : http://www.leetchi.com/c/patrick-maaded-lq1gklkl

 

 

                      PREMIER LIVRE                                           SECOND LIVRE

                                                                                         ( en cours d'élaboration)

          

 

Le second journal  de Jean-Jacques :  en cours d'élaboration

 

Testament d'un jeune homme : en cours d'élaboration

 

Alfred Swan  : en cours d'élaboration

 

Mémoires d'outre-tombe d'unn terroriste  : en cours d'élaboration

 

Des fleurs pour mon enterrement  : en cours d'élaboration

 

LE LIVRE  : en cours d'élaboration

 

Journal de bord( laissé par ma mère après son décès). E si je le publie aujoud'hui, c'est pour qu'il ne soit point oublié par les uns et les autres et malgré la grande monotonie de tout  journal de bord tenu par son commandant. Mais aussi pour clarifier certaines choses avec les gens de ma famille, et qui me considèrent encore aujourd'hui, malheureusement, comme un monstre et un voleur, alors que j'ai été du pain béni pour ma mère; ce journal de bord  le confirmera à mon cher lecteur et  que je prends à témoin.

   Années 1990-1992               

        

Souvenirs d'enfance en Poitou ( en cours de rédaction)

 

 

 

 

 

Urban le damné : début d'une pièce de théâtre.

Urban est un quadragénaire qui a délaissé ses amours durant sa jeunesse. Mais voyant le temps passé plus vite qu'il ne

le pensait, il essaye maintenant de le rattraper. Voulant forcer le destin, la jeune fille qu'il a rencontré hier dans la rue, sent

que tout cela n'est pas bien naturel et elle va lui faire comprendre d'une manière très cruelle.

-Pourquoi tu ne m'aimes pas?

 Pourquoi je te révulse autant?

-Ta solitude.

-Ma solitude?

-Oui, ta solitude.

- Mais qu'est ce qu'elle a ma solitude?

-Tu es seul.

-Oui et alors?

-Sais pas, mais ça me glace..

-Hum..

-Je ne vois pas sur ton visage les traits de l'amour et de l'amant que j'attends.

-Bref!

-Tu sembles porter un masque, celui de l'indifférence.

-Encore mieux!

-Oui, tu es comme un enfant qui attend une mère et ses tendres consolations.

-Hum..

 Bref, je ne t'inspire point de l'amour, c'est bien cela que vous voulez me faire comprendre?

-Non, j'ai pas dit ça..mais c'est tout comme.

-Mais comment dois-je vous appeler maintenant, ma chère demoiselle, si mon cœur vous es indifférent :

Mademoiselle la passante? Mademoiselle qui se trouve devant moi ou bien personne?

-Je vous en prie monsieur, ne m'appeler pas ma demoiselle. Car selon mon cœur, c'est encore trop tôt!

-Ah oui, c'est encore trop tôt?

-Bref, je suis damné, c'est bien cela que vous semblez me dire?

-Je n'ai jamais dit ça!

-Mais si je voulais vous faire plaisir, est ce que cela serait possible?

-Cela dépend de quoi!

-Une montre avec des diamants dessus, hum?

-Si vous me l'offrez, je ne l'a refuserais point. Mais n'attendez pas de moi un quelconque gage ou autre.

-D'accord, je vous offre une montre pour mon seul plaisir. Cela vous convient-il?

-Parfait.

3 jours plus tard et au même endroit, c'est à dire dans la rue, il lui offrit cette belle montre qui brillait alors de milles

éclats! Quand il voulut lui mettre au poignet, la jeune fille refusa dun geste : puisqu'elle était assez grande pour le

faire elle même. Urban se sentit  comme humilié, mais admirait tout de même le tableau qu'il avait créer pour

son seul plaisir et dont le visage de la jeune fille en reflétait comme le bonheur.

-Elle vous plait?

-Oh oui, monsieur!

Urban essaya une nouvelle fois de poser sa main sur le poignet de la jeune fille.

-Mais que faites vous, monsieur? Mais je ne suis point votre amoureuse!

-Ah oui, c'est vrai, je l'avais complètement oublié!

Pardonnez mon geste indécent!

-J'accepte votre excuse.

-Et si nous allions boire un chocolat ensemble à la taverne en face?

-Ensemble?

-Oui.

-Je ne vous dirai pas non. Mais je vous préviens que je ne vous aime point et que votre gentillesse ne trompera

point mon coeur.

-Sans problème!

Ils allèrent tous les deux boire un chocolat à la taverne qui se trouvait juste en face. Assis l'un en face de l'autre,

Urban souriait bêtement, et la jeune fille ne faisait que regarder sa montre. Urban savait dans son for intérieur qu'il

n'avait rien a attendre de cette rencontre avec cette jeune fille qui refusait son amour. Et des milliers de pensées

traversaient alors son esprit : se suicider? Partir en claquant la porte et disparaître à tout jamais? Continuer à

jouer la comédie pour se dire que la vie n'était en fin de compte qu'une pièce de théâtre et dont il avait hérité le plus

mauvais rôle de la troupe : celui du damné amoureux?

L'envie de se masturber devant elle lui passa bizarrement par la tête! Puisqu'elle ne m'aime pas, c'est la même

chose, non? Et puis en réfléchissant bien, il se disait qu'il ne voulait pas qu'on le prenne pour un fou : il y avait

tellement de monde ce soir là à la taverne. Et pourquoi pas l'assassiner?

Cette étrange idée lui semblait à ce moment là comme tout à fait envisageable et largement justifié, car comment

pouvait-on refuser l'amour de quelqu'un si on était pas monstre soit même? Urban échauffé par cette idée géniale

but d'un trait son chocolat qui était bouillant..et la jeune fille le regardait avec des yeux quelque peu étonnés.

Puis elle se mit à regarder les gens qui étaient dans la salle et qui buvaient et riaient dans la  bonne humeur.

A leur table rien ne se passait, comme si la communication avait été coupé. Urban prit son mal en patience et

fit comme la jeune fille, regarda les gens dans la salle; puis, se retournant soudainement sur la jeune fille, lui dit :

-Vous avez vu, comme il ya du monde!

-Oui, et les gens ont l'air sympathique.

-Ah oui l'ambiance est super!

Des rires éclatèrent dans la salle et Urban éclata lui aussi de rire, par réflexe.

-Mais pourquoi riez vous?

D'ici on comprend rien à ce que disent les gens!

-Si, si, c'était marrant!

-Ah oui?

-Oui, le bonhomme en face, disait à propos de sa femme, qu'elle était une grosse vache et bien sûr ça a fait rire

tout le monde autour de la table.

-Ah oui?

-J'vous l'assure.

-Moi personnellement, je ne trouve pas ça marrant du tout! 

Urban se demandait, une fois de plus, ce qu'il faisait là, assis en face de cette jeune fille qui était récalcitrant à son 

amour.  Dans sa tête, il avait toujours pensé que c'étaient aux femmes d'attiser le désir des hommes, comme ces

danseuses du ventre des pays orientaux et non aux hommes de le faire. Il faillit en rire lui même : s'imaginant un

un rubis enfoncer dans le nombril et gesticulant comme une hystérique devant cette salle comble! Il lâcha un éclat

de rire, mais celui ci fut aussitôt couvert par ceux de la salle qui étaient forts bruillants. La jeune fille ne semblait

penser à rien et ne faisait que de regarder sa montre.

-Vous savez...votre montre, c'est très pratique.

Car je sais maintenant l'heure qu'il est et à quelle heure je peux rentrer chez moi, chez mes parents!

-Ah vous habitez chez vos parents?

-Oui, malheureusement.

-