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Des fleurs pour mon enterrement

 

 

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Mon cher lecteur, je ne sais pas comment vous décrire cette chose étrange qui m'est arrivée hier en fin de journée, mais un livreur s'est présenté à ma porte et m'a livré un bouquet de fleurs où il était marqué sur un petite carte : Avec toutes nos condoléances! signé Alfred. Très étonné moi même qu'on pût m' envoyer ce bien funeste message, sachant que je n'avais eu aucun décès disons récent dans ma famille, je lui demandai s'il ne s'était pas trompé d'adresse. Mais après avoir vérifié sur sa tablette électronique, il me dit que non et que ce bouquet devait être bien livré au 2 place Bertone à monsieur Maaded Pa-trick, habitant au 3 ème étage au fond du couloir. Bien, bien, lui dis-je, si c'est bien l'adresse qui est in-diquée, je suis forcément obligé de le prendre, hum? Mais oui, monsieur, vous êtes dans l'obligation, car c'est dans les usages d'accepter les colis qu'on vous envoie, me dit-il avec un grand professionnalis- me. Et même si on m'envoyait une bombe par la poste, lui rétorquai-je, je serais obligé de l'accepter sans broncher? Mais oui, parfaitement monsieur, car la poste ne fait que son métier qui est de livrer au bon endroit le colis que son expéditeur à payé à grand frais! me lança-t-il comme un robot sans coeur. Mais avant de le prendre, il vous faut signer sur la tablette, me dit-il, afin de prouver que je vous ai bien livré. Parfait, parfait, je lui répondis, comme si je signais mon acte de décès! Après avoir refermé ma porte, la première chose qui me vint à l'esprit était de jeter ce maudit bouquet à la poubelle, ce que toute personne douée de raison aurait fait, me semble-t-il. Mais connaissant mon goût pour les choses nsolites, voires mystérieuses, je pris un grand vase, le remplit avec de l'eau et y jetais mon funeste bou-quet à l'intérieur, puis le plaçais au centre de la table de mon salon où, m'asseyant sur une chaise, je me mis à l'observer avec une grande attention afin de percer son secret. Car s'il renfermait un secret, ce fut apparemment celui de vouloir ma mort prématurée. Mais qui voulait ma mort précisément, je n'en av-ais aucune idée, puis me saisissant de la petite carte je me demandai qui pouvait bien être ce mystérieux Alfred? Il est vrai qu'étant un écrivain confidentiel et d'imagination, je pensais aussitôt à Alfred Swan dont j'avais commencé à raconter la vie, mais que j'avais dû laisser en rade par manque d'inspiration ou peut-être par paresse, tout cela était fort possible. Il est vrai que ses turpitudes et son goût perpétuel po- ur le changement m'avaient épuisé les nerfs et que je souhaitasse à ce moment là ménager. Et si mes so- uvenirs sont bons, je l'avais laissé à bord de sa Maserati en direction de Cannes où il devait aider mora- lement et financièrement son vieil ami Jean-René, qui vivait alors une grosse déprime, au point d'avoir expulsé sa femme et sa fille de chez lui qu'Alfred avait dû héberger pour ne pas les laisser dans la rue, solidarité oblige. Il était évident pour Alfred qu'il avait dû faire une grosse perte au jeu et qu'il ne supp- orterait pas les sévères reproches de sa femme d'avoir jeté l'argent du ménage par les fenêtres.

Tout cela, il pouvait parfaitement le comprendre, car étant lui même un ancien joueur pathologique, il avait déjà vécu ce genre de drame avec les différentes femmes avec qui il avait vécu et s'en était sorti plus ou moins honorablement soit par l'esbrouffre soit par la fuite. Tout ceci n'étant bien sûr pas très élogieux pour son passé et qu'il occultait souvent par des apparences trompeuses. Mais en revenant à la réalité, je me demandai s'il pouvait jouer ce jeu ignoble avec moi avec son créateur? Et me reprochait- il cet arrêt brutal dans sa vie qui était alors pleine de frasques? En fait, j'avais du mal à imaginer, chez cet homme plein de qualités et de ressources, une chose aussi bassement calculée et pleine de rancoeur envers son auteur. Car son histoire me tenait particulièrement à coeur et que je comptais bien reprend- re quand les temps favorables seront revenus, bref, quand ma paresse maladive se sera dissoute comme par enchantement. Je sais que beaucoup de mes lecteurs pourraient penser que je délire un peu trop sur ce banal bouquet de fleur que j'aurais pu jeter à la poubelle comme on jette une chose sans importance, voire insignifiante. C'est vrai. Mais imaginer que mes personnages de fictions pouvaient avoir des envi- es de meurtre à mon égard parce que soi-disant je les avais abandonné au bord du chemin, je vous acco- rderai bien volontiers, que mon imagination avait des limites que j'ignorais complètement, voires proc- hes de la paranoia. Mais bon, un écrivain sans ce genre de folies que serait-il sinon qu'un encyclopédis- te ou un barbouilleur de papier académique? Tout le monde sera d'accord avec moi, je pense, hum? Et si mon intuition me guidait sur la bonne voie et que mes personnages inventés par moi même étaient bien vivants et me demandaient tout bêtement de l'oxygène pour pouvoir continuer à vivre? Auraient-ils alors toutes les raisons de me haïr et de vouloir ma mort prématurée ou bien serait-ce là qu'un appel au secours, une sorte de mayday? Ce bouquet de fleurs, après cette réflexion, me parut lui aussi motivé par tout cela, bref, par une sorte d'amour-haine que me porterait mes personnages de fictions. Et en me rapprochant du bouquet, posé sur la table, je vis qu'il était composé de chrysanthèmes, de roses couleur mauve, d'une rose rouge, d'une rose blanche et le tout parsemé de quelques branches d'orties et de piqu-ants dont j'ignorais le danger avant que mes doigts en fassent la désagréable expérience en les touchant maladroitement. Ainsi je passai, pendant une bonne demi-heure, mes doigts sous le robinet d'eau froide afin d'en atténuer la douleur et tout en maudissant mon méchant bouquet de fleurs. Même un instant, je crus que ce bouquet était empoisonné vu l'enflure de mes doigts qui ne dégrossissait pas. Et je m'ima-ginais alors dans un roman d'Agatha Christie où un être malfaisant envoyait à ses futures victimes de charmants bouquets de fleurs pour les expédier deux mètres sous terre! Apparemment, ce bouquet de fleurs, par sa composition très originale, renfermait toutes les passions humaines bonnes et mauvaises, c'était évident!

Bref, par ses chrysanthèmes représentant des goûts morbides pour les autres(forcément), des roses au teint bien pâle pour vous exprimer du mépris ou bien une totale indifférence à votre égard, une rose rouge pour montrer son amour charnel à l'être aimé, une rose blanche pour exprimer ses sentiments les plus purs à l'amie avec qui on ne fera jamais l'amour et qui vous en voudra toute votre vie ( telles sont les femmes) et enfin des branches d'orties et de piquants pour vous dire clairement les choses, bref, qu' on vous haïssait! De ce funeste bouquet, une odeur malsaine semblait envahir mon salon telle une fo- ret chargée de maléfices. Et l'idée qu'une femme put se cacher derrière me sembla tout à fait probable, quand nous savions tous qu'une grande majorité de femmes étaient de potentielles empoisonneuses. Ceci étant issu des statistiques officielles et non de mes propres élucubrations ou fantasmes, bien évid- emment. Et puis n'avez-vous pas remarqué, mes amis, lorsqu'une femme était malheureuse comme elle empoisonnait avec délectation son environnement? Pour justifier mes propos, n'avez-vous pas été tém- oin comme moi dans une soirée de ce déchargement de venin par ces femmes qui se tenaient à l'écart de peur qu'on les entende afin de répandre leur poison dans l'atmosphère? Il était évident que ce poison était exclusivement destiné à nous les hommes, les soi-disant monstres d'égoïsme, bien évidemment. Mais en regardant mes doigts se dégonfler au fur et à mesure de la soirée, l'idée que ce bouquet put être empoisonné s'éloigna de moi ainsi qu'une femme pouvant se cacher derrière. Et puis il faut le dire, mais ce n'était pas dans les usages des femmes d'envoyer des bouquets de fleurs aux hommes à moins qu' elles aient été folles. Bref, un complot semblait se tramer derrière mon dos, telle fut ma conclusion après ce rapide examen sur ma situation. Ainsi me voyais-je entouré de mes pires ennemis qui étaient mes personnages de fictions dont le chef de bande était à l'évidence Alfred, qui avait réussi à convain-cre le professeur Banbilock, Camus, Jean Lamore, le général Parisis, Djémila, Simone, Ulrich, Fabien, Eric, Jean-Jacques etc, de fomenter une mutinerie contre leur créateur, bref, contre moi! Assis devant la table du salon, devant mon bouquet de fleurs qui répandait son odeur malsaine autour de moi, j'eus un moment de doute sur ma fonction de créateur qui se trouvait tout à coup mis au piloris par ses créations. Etait-il juste que je sois traité ainsi? me demandai-je en me prenant soudainement la tête entre les mains. Décidemment, je me disais qu'il valait mieux être un imbécile que d'avoir du génie dans l'imagination, parce qu'un imbécile n'avait de compte à rendre à personne sinon qu'a lui même. Alors qu'avec Dieu tout lui incombait et tout lui tombait dessus quand les événements tournaient mal ou s'arrêtaient brutalement comme dans un roman. Comprenez, mon cher lecteur, qu'en disant cela je ne prenais pas pour Dieu.

Mais dans le domaine de l'imagination, c'est fou comme on se rapprochait de Lui et de ses pouvoirs magiques! Bref, donner vie à des êtres fantomatiques qui vivaient entre le rêve et la réalité faute d'av- oir pu atteindre l'enfer, le paradis et le purgatoire, mais divaguaient sur des terres désertiques où seuls les poètes avaient accès grace à leurs dons extraordinaires. Et si je me suis toujours sentis poète, ce ne fut jamais par l'entremise des Hommes ou par leur consentement, mais par une voix intérieure comp- osée des chants multiples des muses, de Dieu et de la nature et jamais par la voix humaine et de leurs institutions. Bref, Dieu, les muses et la nature m'ont toujours inspiré, alors que le langage humain, ali- mentaire, intellectuel, utilitaire et institutionnel m'a toujours exaspéré par sa pauvreté. Pour moi, la ré- publique n'élèvera jamais spirituellement les Hommes, mais leur assurera des postes dans l'administra-tion, telle est la cruelle conclusion que j'en ai tirée pour les Hommes d'aujourd'hui qui se croivent au dessus de Dieu et de la nature, alors qu'ils ne sont en vérité que de petits prétentieux fonctionnaires. Comprenez que je ne dis pas cela gratuitement ou par méchanceté, mais par une réelle expérience dans la métaphysique dont le poète à accès, bref, à la vérité. Le problème avec la république, c'est l'assomm-ant débat pubic qu'elle génère où les démagogues auront toujours raison parce que consensus oblige sur nos actions visibles par tous. Bref, un lieu où la vérité ne peut plus véritablement s'exprimer, mais là où s'exprime toutes nos hypocrisies derrière le discours très rodé et usé jusqu'à la corde de nos chers amis les républicains. Les médias en forment un bel exemple où nos vrais intellectuels, artistes, génies n'ont plus accès, mais qu'une bande d'imposteurs dont le seul but est l'argent et le commerce. C'est pour cela que je regarde très peu la télé où je sais déjà qui on va nous présenter( toujours les mêmes) et de quoi on va parler, bref, de grandes généralités pour le troupeau des imbéciles. Alors que moi j'ai- me le non consensus, les discutions privées, où l'on va parler des hommes des femmes et de nous mê- mes sans hypocrisies, non par méchanceté gratuite, mais pour pouvoir enfin rire de nos travers et ô combien ils sont nombreux dans la société. A cet instant, je ne fais que vous décrire cela en toute hon- nêteté intellectuelle, ce qui est si rare aujourd'hui, n'est-ce pas? Bref, de ne plus être dans le consensus général destiné aux imbéciles, mais dans un vrai rapport humain, une sorte de tête à tête où je vous confesse, non pas mes défauts( comme si la confession avait hérité de cette mauvaise habitude), mais la vérité profonde de notre pensée qui se trouve hors du cadre publique, étant donné que le cadre pu- blique est devenu désormais le lieu ou s'exprime toutes nos hypocrisies. Je sais, en disant cela un peu légèrement, que je bouleverse un peu ou peut-être beaucoup vos habitudes sur la soi-disant société juste et égalitaire. Mais il est temps pour vous aussi de comprendre que mon site Internet n'est pas un lieu public, mais un lieu privé où toutes les opinions n'ont pas lieu de s'exprimer( car la société fran-çaise y pâlie à merveille avec son hypocrisie généralisée), mais un lieu où nous pouvons enfin respirer et surtout être nous mêmes.

Et puis, mon ami, combien d'auteurs aimons nous parler en public, alors que nous détestons leurs oeu- vres en privé de même que les personnages bouffons qu'ils représentent? N'est-ce point ici pas la preu- ve que la scène publique était devenue le lieu du mensonge et non celui de la vérité? CQFD. Je pense sincèrement qu'il faudrait que l'on revienne à l'authenticité des choses afin que la France ne devienne pas le pays des bisounours et de la tarte à la crème. Et personnellement, je pense que les médias ont une lourde responsabilité sur ce développement nauséabond de l'hypocrisie dans notre vie sociale en ayant transformé le monde en société du spectacle. Et bien évidemment, tout le monde veut y participer pour en tirer des intérêts de tout ordre : économiques, politiques etc ou bien exprimer son nacissisme sans avoir véritablement de talent, tel est le monde nouveau que nous propose les médias, le monde de l'image ou la fabrication de nouvelles icônes à l'échelle mondiale. Et paradoxalement, le terrorisme en- tre parfaitement dans ce cadre ou nouveau concept de l'imposture généralisée et n'est qu'une conséqu- ence de tout ces dérèglements sociétaux, et qui veut finir désormais sa vie sous les feux de la rampe se fasse exploser devant les caméras du monde entier! Pour ma part, il est important de dire à tous les fran çais qu'ils sont eux aussi responsables de ce nouveau champ de ruine par leur manque totale de sincé- rité à l'égard d'eux mêmes et de franchise à l'égard des autres. Alors qu'autrefois, ils se distinguaient des autres peuples par ce trait de caractère particulier qui était la franchise qui était de dire la vérité aux autres en temps voulu pour des raison valables et non gratuitement. Et c'est pour cela que je me sens en tout point très français, alors que certains voudraient me faire passer pour un ennemi de la France, ce qui est complètement faux! Mais bon, la rumeur publique est là pour générer du mensonge, n' est-ce pas? Et que cette lourde perte de nos valeurs françaises par les nouvelles générations fait qu' aujour-d'hui ils se distinguent des autres peuples par leur nullité et par leur esprit administratif et fait de la France une petite nation de parvenus. Je te tiens, tu me tiens par la barbichette, le premier qui dira la vérité en public aura une tapette! Voilà a quel jeu les français s'adonnaient pour ne pas entendre la vérité les concernant, mais s'obstinaient à croire qu'un jour un de leurs enfants sera peut-être président de la république! Il est vrai qu'en chaque français sommeillait un fonctionnaire et je ne poursuivrais pas ma phrase pour ne pas dire un chose obscène le concernant aussi.

Comme je vous l'ai dit, mon cher lecteur, mon site n'est pas un lieu public ni un déversoir de choses obscènes, mais un lieu où la vérité doit être entendue. En vous disant cela, j'ai l'impression que mes lecteurs me lisent en secret sur mon site et n'en parle à personne autour d'eux de peur qu'on les pren- nent pour des anarchistes ou des fous. Car mes oeuvres sur mon site, je vous le confirme, sont bien lues et écoutées grace aux statistiques dont j'ai accès sur mon espace personnel. Environ 19000 visites depuis six ans et paradoxalement aucun message de sympathie, d'antipathie ou d'insultes à mon égard! Mais un silence assourdissant autour de mes oeuvres, car sans fausse modestie je pense avoir écrit des chefs-d'oeuvre mais que tout le monde feint d'ignorer. Des oeuvres, il est vrai comportant encore des fautes de français pour ma littérature et des fautes de mise en place instrumentale pour ma musique symphonique, mais qu'un honnête correcteur pourra corriger pour atteindre la postérité, comme je le crois sincèrement. Pour ma part, je pense que c'est la révolution française qui a réduit à néant nos plus hautes valeurs françaises, paradoxalement! En instituant le débat public comme un tribunal visible par tous et aujourd'hui tout particulièrement à travers nos petits écrans. Le tribunal des consciences, voilà la grande invention machiavélique de la république ou si vous voulez le tribunal populaire! Et qui dira ses 4 vérités sur ses concitoyens sera jugé coupable d'immoralité et puni devant des millions de télés-pectateurs et ruinera sa carrière.Voilà le triste sort qu'il attend s'il s'exprime avec franchise et sincérité. Alors qu'autrefois les gens de la noblesse s'interdisaient de se justifier devant les autres parce qu'ils les estimaient non irréprochables et peu fiables sur le respect des confidences, mais s'exprimaient avec lar-gesse et bonheur avec leurs amis intimes qu'ils savaient loyaux et fidèles. Ainsi, comme vous le voyez, le débat privé-public est toujours d'actualité dans notre société où le tribunal populaire est permanent, prêt à vous juger si vous montrez des signes de noblesse, oh les horribles signes de noblesse! lançaient avec grandiloquence à la foule les grands démagogues. Appararemment ce chiffre de 19 milles visiteu-rs représentait pour moi un monstre anonyme qui se refusait de décliner son identité, alors que moi je me mettais à nu sur mon site en lui montrant mon zizi. Le sien était-il plus gros que le mien? En fait, j'en savais rien. Par ce constat bien réel et chiffré, je me demandais si la France avait encore une iden-tité? Je sais un sujet brûlant pour la société française, car historique et civilisationnel pour être précis. Mais je ne pense pas que cette perte était due à l'afflux d' immigrés qu'elle avait connu au cours de son histoire( thèse que je ne partage pas avec l'extrême droite ou les nationalistes), car moi même fils d' immigré algérien, je suis en recherche permanente de cette France disparue que me contait avec bon-heur ma tendre mère.

Mon cher lecteur, si je vous montrais les photos de jeunesse de mes chers parents, vous y verrez un prince arabe marié avec une princesse née dans le beau pays de la Loire, le fief historique de l'aristo- cratie française avec ses chateaux connus de tous, je crois. Et si je suis né poète et musicien, c'est bien pour ces raisons, par mes origines princières et non au fait du hasard. Et l'important pour chacun de nous est de connaître sa vérité et non de nous battre à coup d'idées préconçues ou d'idées inventées pour discriminer les uns et les autres, tel que le dogme républicain qui avait anéanti nos plus belles va- leurs françaises. Par tout ce que je viens de vous dire, il me semble que le seul lien qu'il me reste avec cette France disparue, avec ce pays devenu le pays des chimères, soit ma langue maternelle que j'empl-oie sur mon site afin de dialoguer ave elle : puisque les français au cours de leur histoire étaient deven-us culturellement des Anglo-Saxons, par l'adoption du capitalisme et du protestantisme, alors que nous avions toujours eu une haine ancestrale pour les Anglo-Saxons parce que des barbares sans foi ni mo-rale. Mon cher lecteur, je pense en quelques lignes vous avoir décrit la société française d'aujourd' hui, qui visiblement avait perdu son âme! Constatant que les fiançais n'étaient plus des français, mais des adeptes de la mondialisation culturelle, économique, de l'émotion de masse et de la grande illusion Européenne, il m' a fallu peu de temps pour devenir un exilé dans mon propre pays. Bref, une sorte de Robinson Crusoé vivant seul sur son île deserte sans aucun compagnon, alors que Daniel Defoe dans son roman lui avait donné un compagnon d'exil : Vendredi. Apparemment, le monde ancien avait plus de coeur que le monde moderne, me sembla-t-il. Et aujourd'hui le nom de Vendredi ne signifiait plus pour mes compatriotes, l'ami ou la fidélité, mais la désertion par le départ en Week-End! Vous dire le désastre que notre société cultivait par l'égoïsme de ses 35 heures en fuyant les villes dès le vendredi soir. Ainsi les banlieues deviendraient de véritables chaudrons brûlant quand la police fera elle aussi les 35 heures et leur permettra de s'emparer de la ville, tel est le macabre scénario que jentraperçois pour l'avenir de la cité occidentale. Mon site Internet, c'est mon île déserte, c'est l'endroit idéal où je me suis exilé pour ne pas mourir asphyxié par mes contemporains et par leurs bêtises. Car ils sont tell- ement bêtes que j'aime mieux les observer à distance, bref, de mon île déserte m'offrant un merveilleux promontoire. Revenant à la réalité, je me demandais si mon vilain bouquet de fleurs pouvait venir de ce coté là, de ces hordes d'imbéciles qui, ayant perdu tout courage de dire ce qu'ils pensent, se cachai-ent derrière ce jeu pervers? Il est vrai, un jeu pervers où je pouvais tout imaginer, tout spéculer vu la complexité qu'ils me proposaient de résoudre. Bref, de résoudre l'insondable méchanceté des Homm-es.Bien évidemment, je ne voulais pas entrer dans ce jeu, sachant qu'ils l'avaient organisé et établis les règles, mais sans connaître véritablement mon intelligence à pouvoir le déjouer.

Car n'oubliez pas, mon cher lecteur, que sur mon île déserte j'étais intouchable où leurs boulets de canons déguisés en fleurs avaient peu de chance de m'atteindre, mais plutôt de s'écraser sur la plage ou au milieu de l'eau. Sincèrement, je pense que les français auront fait un grand pas dans leur réforme quand ils sauront reconnaître le talent ou le génie des autres, ce qui ne sera la veille, n'est-ce pas? Mais où était donc passée l'intelligence française, la fleur de lys de notre esprit, quand nous observions de notre promontoire une armée d'imbéciles gouverner notre ancien puissant royaume? Comprenez, mon cher lecteur, que je ne parlais pas de l'esprit dans le sens Voltairien (cet odieux individu qui avait semé le chaos dans le crane de tous les français par sa refutation très sarcastique et moqueuse des choses grandes et nobles). Où  un Roi, il est vrai, allait lui aussi faire son caca tous les matins. Mais de là à dire qu'on avait de l'esprit pour faire cette réflexion, je pense que c'était aller un peu vite en besogne, n' est-ce pas? Et puis relisez Voltaire, vous verrez transparaître à chaque page de ses livres sa haine et sa jalousie pour les grands hommes et les génies de son temps de même que pour Rousseau qui le dépass- ait philosophiquement, mais dont l'idée lui était intolérable. Et c'est je pense cet odieux esprit de jalou- sie qui a été semé dans l'esprit des français depuis la révolution française dont on voit aujourd'hui les conséquence désastreuses dans notre société où l'hypocrisie a atteint son point culminant. Alors qu' avec de l'intelligence rien de tout cela, aucune jalousie envers ceux que la nature à gâté de dons extra- ordinaire, mais une admiration non pas aveugle mais seulement justifiée. Car malheureusement la nat- ure ne donne pas de l'intelligence à tout le monde, c'est un fait, n'est-ce pas? Et paradoxalement si vous êtes un homme ou une femme qui avez de l'esprit, vous allez croire que vous êtes intelligent alors que vous ce n'est pas le cas. Mais c'est là le jeu pervers de l'esprit qui juge les choses sous un prisme très égocentrique. C'est vrai que nous avons tous de l'amour propre à revendre, mais de là à nous prendre pour quelqu'un d'exceptionnel pour cette raison, ceci est de l'ordre de l'esprit et non pas de la réalité. Je ne parle même pas d'imagination dans notre cas, car l'imagination est pour moi, non pas dans le dom-aine de l'esprit, mais dans le domaine du divin. C'est comme quand on écoute Bach, c'est Dieu et la nature qu'on écoute dont le but est de sublimer nos les plus belles émotions, même si l'on ne croit pas en Dieu. Ceci est de l'ordre du génie où Dieu et la nature oeuvrent ensemble afin de nous faire com-prendre que nous faisons partie, non pas seulement de la terre, mais aussi du ciel. Alors qu'avec de l'esprit vous ne produirez jamais de tels chefs-d'oeuvre, mais des oeuvres sur papier avec lesquelles on pourrait sans problème se torcher le derrière avec.

Mais entre nous qui oserait se torcher le derrière avec une partition de Bach, sinon un homme qui se croirait tout permis parce qu'il a de l'esprit? C'est là, je pense le point culminant de notre pensée et que je ne tire pas à boulet rouge sur mes compatriotes par méchanceté ou par gratuité, mais afin qu'ils se ré forment et retrouvent leur intelligence, bref, cette belle intelligence française que j'implorais de tous m- es voeux dans les pages précédentes Car si celle-ci fut abandonnée et même saccagée au cours de notre histoire pour les raisons que je venais d'évoquer, mais qu'on pourrait restaurer si l'on s'engageait à rede-venir sincère avec nous mêmes et franc avec les autres, bien entendu. Ici sur mon site, je ne fais que tra-duire par ma lucidité ce retour à l'intelligence pour mes compatriotes, comme Chateaubriand dans son génie du christianisme qui implorait ses compatriotes à retrouver, non pas la raison, mais la foi pour en finir avec la terreur révolutionnaire. Et aujourd'hui tout particulièrement j'implorais mes compatriotes d'abandonner cette mondialisation culturelle venant des pays Anglo-Saxons pour retrouver leurs racines françaises et leur intelligence, sinon ils seront les esclaves des Américains et des Chinois, bref, les dom-estiques de demain. Peut-être le sont-ils déjà, mais ne veulent pas le voir tellement ils ont de la merde dans les yeux? Et puis regardez la puissance économique de l'Allemagne dans l'Europe d'aujourd'hui. Sincèrement, je pense que c'est elle qui est en train de gagner la 3 ème guerre mondiale avec sa bundes-bank, le bulldog de l'Europe. Alors que nous les français n'avons pas gagné la 2 ème guerre mondiale puisque ce sont les Russes et les Américains qui l'ont gagné. Bref, nous sommes perdant sur tous les tableaux. Mais il est vrai que nous avons de l'éloquence pour dire des niaiseries au monde entier.Tenez justement hier à la télé( c'est bien la première fois), on nous parlait d'une future émission sur le QI des français qui était en chute libre depuis plusieurs décennies dont le rapport PISA nous a révélé la stupé-fiane nouvelle, bref, que les français étaient bien derniers en termes d'intelligences sur l'échelle mon-diale. Mais tout cela, je le savais déjà, car je n'inventais rien dans mes propos, mais je disais seulement la vérité à mes compatriotes avec toute la franchise de mon coeur et que ça leur plaise ou non. Déci-dément, je trouvais cette émission arriver un peu tard, car le mal était fait depuis longtemps. Bref que le QIF (le QI des français) ne nous faisait plus quiffer, mais plutôt désespérer par son erectomètre en ber-ne! Et que les français ne nous faisaient plus bander par leur intelligence, mais par leur crétinisme ins-titutionnel. Où le mal français était de n'avoir plus d'identité au point de nous avoir plongé dans cet obscurantisme moderne. En fait, c'est en voulant mélanger les contraires, comme l'égalité et la liberté, qu'on a fait la plus grosse bêtise du monde, même je dirai une bêtise civilisationnelle!

Car mélanger les contraires, c'est comme vouloir le jour et la nuit en même temps, ce qui n'est pas pos-sible, mon cher ami. Regardez dans le domaine de la littérature où une compagnie de vieillards( le jury du prix Goncourt dont l'age moyen est de 75 ans) juge la littérature de la jeunesse. Sincèrement, je tro- uve que ceci est une vraie pantalonnade, digne de la comédia del arte, mais surtout un désastre pour la littérature française. Mais comme je le vous disais précédemment, mélanger les contraires c'est contre nature et c'est très mauvais à long terme, comme ces vieux dinosaures qui se tiennent encore debout grace à leurs prothèses et à leurs médicaments contre le diabète, l'hypertension, les rhumatismes et vo- ulant gâteusement donner des leçons de vie et de littérature à la jeunesse! Ceci est totalement ridicule, car j'ai toujours pensé que la littérature était une aventure sans morale où les vieux n'avaient pas droit de regard sur elle. Car une vraie littérature reste pour moi une chose obscène à lire en public et ceci est la marque de la vraie littérature et non un livre de chevet qu'on goûte comme une vieille camomille au bord de la mort. Et sans cette obsènité, elle n'a pas lieu d'exister, voilà ma pensée. Aujourd'hui, je juge la littérature française comme un grand malade dont les professionnels de l'edition prodiguent des soi-ns intensifs coûtant une fortune pour la sécurité sociale en nous communiquant quotidiennement un faux bulletin médical, bien évidemment. En bon communicants, ils nous disent que le malade se porte bien et qu'il va bientôt sortir de l'hospital dans les prochains jours. Le problème, c'est que les prochains jours semblent durer éternellement et se prolonger indéfiniment. Mais ils veulent absolument nous tenir au courant de son état de santé dans la presse et dans les médias. Car ils nous disent qu'ils sont les défenseurs de la culture même si celle-ci est à moitié morte dans son lit d'hôpital. Mais nous avouent en coulisse que c'est leur business et leur fond de commerce. Bref, de vouloir prolonger d'une manière végétative la vie de la grande morte qu'on appelle la culture française! Et c'est ce commerce très lucatif autour de ce corps agonisant de la grande morte qu'on gâche tout le talent des écrivains en voulant absolument les inscrire dans ce registre de la mort par l'écriture du futur best-seller de l'année! Bref, de ces nouveaux auteurs à succès qui publient un livre par an parce qu'ils écrivent comme ils pissent. Parce que le marché leur impose le rythme des affaires et la rentabilité de leur travail qui chez un tel vaut 1 euro la ligne alors que chez d'autres( les chouchous des médias) la ligne rapporte 10 euros en monnaie sonnante et trébuchante. Vous dire alors le drame pour la littérature française d'etre ramenée à ses comptes d'épiciers. Mais ne voulant pas systématiquement démolir les auteurs ou dénigrer leur travail, j'ai remarqué à maintes reprises que leur livre aurait pu être bien meilleur s'ils n'avaient pas sauté un peu trop vite les étapes pour être absolument publié. Car une oeuvre, digne de ce nom, a besoin d'une fermentation plus ou moins longue, comme le pain ou le mûrrissement d'un fruit.

Et que l'oubli de cette étape cruciale pour écrire une oeuvre littéraire, musicale ou autre fera de votre oeuvre une chose qui se dégonflera très vite. Car aussitôt lue ou écoutée, elle sera jetée à la poubelle ou vite rangée entre Marc Levy et Guillaume Musso ou bien entre maitre Gyms et M.Pokora. Bref, pour revenir à nos propos, je vous disais que mélanger les contraires était une très mauvaise opération pour l'intelligence sauf si les deux éléments sont naturels, bien évidemment, comme l'eau et la terre ou une idiote avec un homme intelligent ou vis et versa. Et tout particulièrement le mélange entre l'artific-iel et le naturel, comme par exemple l'argent et l'intelligence qui fera de vous un parfait idiot comme on le voit dans les médias ou bien dans la vie courante. Mélanger l'argent et l'idiotie, vous obtiendrez une arrogance hors norme telle qu'on peut la voit en Amérique où les hommes politiques font des dis-cours comme des titans! Bref, où un imbécile pourrait bien se prendre pour un grand homme ou un génie par son argent dont il a fait écho dans les médias, par exemple. Je vous assure, mon cher lecteur, et malgré mes remarques très pertinentes sur mes compatriotes que je n'ai aucun esprit comme aiment l'entendre les français, car je n'ai jamais su créer autour de moi une communauté d'esprits! A ce prop-os, j'ai connu une personne très spirituelle avec laquelle je n'ai jamais pu tenir une seule discution in-telligente, car celle-ci tournait tout à la rigolade même mes confessions intimes! C'est dire un mon-strueux dédain qu'il me montrait ou du mépris pour être clair. Pourtant, il avait en face de lui la per-sonne la plus intelligente au monde, mais dont il ne voulait pas entrer en contact de peur de mesurer l'abysse qui nous séparait. Serait-ce là le mal français? Bref, il me semblait assister à un one man show, non pas le sien en particulier, mais celui de la société française et qu'elle nous proposait d'une manière permanente puisqu'en France le crétinisme était devenu une institution! Bref, voyant mon incapacité à créer autour de moi une communauté d'esprits, comme je vous le disais précédement, la seule explica-tion que j'ai pu trouver fut de concevoir que je n'étais pas quelqu'un à la mode, mais une possible su-rvivance de l'intelligence française. Bref, une sorte d'entité qui errerait autour de mes compatriotes, mais que ces derniers crèveraient avec grand plaisir comme une bulle de savon! Et si je vous parle de tout cela, mon cher lecteur, c'est parce que la pensée pour moi n'est qu'une mode et rien de plus. Et avoir de l'esprit, c'est seulement avoir l'esprit de son temps ni plus ni moins dont les français sont fri-ands par leur cartésianisme individualiste et forcené. La raison est tout simple, car quand René Des-cartes affirmait " Je pense donc je suis", il ne voulait pas dire que j'ai toujours raison quand je pense, mais que j'ai le sentiment d'avoir raison quand je capte l'esprit de mon temps!

Bref, que je suis et que j'existe quand je suis reconnu par les autres ou par la société dans laquelle je vie. Cela nous prouve avec exactitude que la pensée n'est qu'une mode comme une autre et qu'elle n' est pas éternelle et absolue comme l'intelligence, l'indestructible intelligence dont j'implorais le retour parmi mes compatriotes. C'est vrai, un combat de titans. Mais le passé de la France ne fut-il pas glori- eux lorsque nous eumes un royaume? Pourtant avec toutes les qualités de discernement que je viens de vous montrer, j'aurai pu être un esprit de mon temps. Mais tout ce je dis ou raconte déplait à mes con-citoyens et je n'y peux rien. Et ce qui m'impressionne le plus chez eux, c'est leur assurance dans les lieux publiques où ils affichent leur grossière suffisance. Alors que moi, qui n'a jamais reçu le moind-re soutient dans la vie qui soit, amical, intellectuel ou financer, je suis constamment sur le fil du rasoir de mes émotions. C'est à dire que ma situation très inconfortable fait que l'acuité de mes sens, sans cesse en éveil, me fait juger très sévèrement mes compatriotes que je trouve être de grands idiots fabriqués par la constitution républicaine. Comprenez, mon cher lecteur, que je n'ai rien contre l'idiotie naturelle dont nous sommes tous victimes quand nous nous trouvons dans l'embarras pour telle ou telle raison. Mais celle dont je parle des français est constitutionnelle, intellectualisée, réflé-chie afin qu'en France on ne comprenne rien à ce qui se passe! C'est comme si les français aimaient nager en eau trouble pour pouvoir faire leurs petites magouilles en cachette, comme nos hommes politiques dont l'incompétence est désormais officialisée par leur renouvellement tous les cinq ans et non plus au lieu des sept afin qu'ils ne fassent pas trop de bêtises à eux seuls, mais en groupe avec toute la classe po-litique française. Bref, soyons collectif, comme aiment tant le dire les français aux autres, bien évidem-ment. Bref, pour vous montrer la bêtise constitutionnelle des français, à ce popos, j'ai quelque chose de révélateur à vous raconter. Cela se passait hier au comptoir d'un café, où je prenais mon double ex-persso assorti de son petit spéculos, quand une personne s'est assise à coté de moi sans me dire un seul mot; mais que je ne pouvais voir, car mes regards étaient tournés vers le bar ou vers les serveuses si vous voulez. Mais là pour l'instant rien d'anormal dans ces lieux publiques (car je ne suis pas l'ours pour lequel on veut me faire passer). Mais tout de même curieux, je me suis retourné pour voir qui c'était. Et là oh surprise, je me suis aperçu que je connaissais cette personne pour avoir déjà bu et discuté avec elle dans une autre bistrot, près de la place de la Croix-Rousse, où tous les clients après avoir trop bu se prenaient pour des génies et des révolutionnaires. J'ai même connu un vieux foncti-onnaire qui se prenait pour Jules César!

Bref, j'avais vite déserté ces lieux connus pour ses imposteurs du dimanche. Pour revenir à mon his- toire, après une salutation que je trouvais arriver un peu tard( car il m' avait vu, reconnu, donc il aurait pu le faire directement en entrant dans le café, mais ne l'avait pas fait), nous avons parlé de choses et d'autres mais sans grandes motivations, il faut le dire. Car il avait posé devant lui sur le comptoir du bar son Iphone qu'il consultait à chaque instant. Moi, ne voulant pas entrer dans ce dialogue de sourd ou mon voisin de comptoir ne se trouvait pas à coté de moi, mais a Miami dans ses pensées, je lâchais quelques plaisanteries pour réchauffer l'ambiance en lui parlant de ceux qui nous prenaient des impôts, qui étaient invisibles, mais fort nombreux. Je crois bien qu'il n'a pas beaucoup apprécié mon trait d'hu- mour ou ma finesse d'esprit, puisqu'il est parti quelques secondes plus tard. Voilà donc ou se trouvait le mal français, bref, dans son manque total de reconnaissance des qualités des autres parce qu'ils étaie- nt devenus des idiots arrogants! Étrangement, je ne sais pas d'où peut me venir cette faculté où mes yeux voient tout, mes oreilles entendent tout où tout mon être devient une membrane vibratoire qui capte tout ce qui se dit, pense, médite, cogite dans son environnement proche ou lointain. Pour ma part, je ne pense pas que cela vienne seulement de mon côté oriental où soi-disant on cultiverait les sens jus- qu'à l'extase mystique, mais aussi par mon côté très fiançais. Bref, par ce côté très terrien de sentir les choses d'une façon quasi-animale, mais que nous avons malheureusement abandonné pour devenir de froids intellectuels dans un monde appartenant désormais aux bobos et aux écolos qui se tiennent bien au chaud dans leurs bureaux parisien en laissant mourir la paysannerie française pour des raisons de snobismes et surtout pour ne pas se salir les mains et leurs beaux habits de représentation! Bref, c'est l' âne qui ricanait des malheurs de son éleveur ou si vous voulez le pays des contes milles et une nuits où les animaux de la ferme parlaient entre eux et complotaient contre leur boss! A l'évidence, les impost-eurs avaient pris le pouvoir dans notre pays, bref, les plus incapables d'entres nous. Parfois, je sens en moi la bête revenir en un vieux sanglier qui fourrage son groin un peu partout pour trouver des glands ou la vérité pour pousser la chose plus loin. Parfois même, je sens en moi un cerf majestueux qui brame dans la foret pour exprimez sa toute puissance dans son royaume. Je ne vous cacherai pas que pour moi la vérité a l'odeur de la terre et non pas du Chanel numéro 5, comme le souhaiteraient les gens huppés de la capitale. Bref, en un mot, la vérité à un goût, une odeur et une musique( petite ou grande selon ce qu' elle a d'important a nous dire). Et si elle lui manque une de ces qualités, cela veut dire que celle-ci est à moitié dite ou amputée pour cacher des intérêts stratégiques ou inavouables ou peut-être que son auteur, ne connaissant pas la vérité, ferait mine de la connaître en inventant sa propre vérité qu'on appelle aujourd'hui la post-vérité?

En fait, nous y sommes de plein pied dans ce monde appartenant désormais aux imposteurs. Et Beauc- oup de nos philosophes contemporains emploient souvent ce mot dans leur langage et dans leurs ouvr- ages savants. Peut-être sont-ils eux aussi des imposteurs vu leur succès rencontré dans les médias, dans les librairies et parmi les français? C'est juste une question que je me pose et ne doute point sur leur ta- lent de dire aux français les choses qu'ils veulent entendre ou lire dans les livres. Mais entre nous, il est tout à fait possible de penser que l'imposture pourrait nourrir la grande imposture des français, non? Comme nos hommes politiques faisant sans cesse un jeu d'équilibriste à partir de nos opinions pour être élus à nouveau ou sur le budjet de l'Etat dont les chiffres sont un jour en équilibre puis uu autre jour en désiquibre afin de demander aux français des éfforts supplémentaires et de réduire leur train de vie soi-disant royal, puis de jouer les pompiers dans les banlieues, de maintenir la paix sociale avec le RSA par exemple etc etc et tout cela parce qu'ils n'avaient aucun génie, ni aucun talent particulier, mais seulement une boite à pharmacie pour l'ensemble des français! Bref, aucune idée transcendante à prop- oser à nos compatriotes, mais des comptes d'épiciers à tenir jusquu'à leur retraite. Assistant, impuissant à la deroute de mon pays, j'implore souvent les dieux de l'Olympe pour nous venir en aide et faire rev- enir, sous nos cieux autrefois bénis, les génies afin de réaliser l'immense tache herculéenne de sortir la France de sa bêtise désormais officialisée par l'Etat. C'est vrai que je ne suis pas tendre avec mes comp- atriotes. Mais le sont-ils avec moi? Et puis l'indifférence ne génère-t-elle pas aussi l'indifférence? Bref, il semblerait que nous vivions en France dans un pays de sourd-muets où tous les français voyaient bien ce qu'il se passait, mais se taisaient aussitôt qu'il s'agissait de dire la vérité les concernant. Parce que leur imposture ne devait pas être dévoilé aux autres ni au monde entier, telle était la nouvelle règle ou religion imposée par la post-vérité. Et quand je vous déclarais plus haut que la vérité avait pour moi un goût, une odeur et une musique particulière, le mot de post-vérité sonnait faux à mes oreilles( n'ou- bliez pas que je suis aussi musicien), car ce qu'on dit est soit vrai soit mensonger mais pas entre les deux. Et quand j'entends ce mot de post-vérité sonner à mes oreilles( ce qui me fait bien rire), j'enten- ds comme une vérité qui nous serait envoyée par la Poste des télécommunications! Bref, une lettre ex- pédiée à tous les français par notre glorieux service publique et qu'on devait absolument lire pour nous conformer à la nouvelle donne et à la nouvelle religion d 'Etat, la post-vérité, puisque notre pays était désormais gouverné par des imposteurs. C'est à dire un vrai panier de crabes où il était dangereux d'y laisser les doigts! Décidément encore une histoire de doigts depuis le début de mon histoire en l'occu- rrence avec mon méchant beaucoup de fleurs( qui m'avaient blessé les doigts par ses piquants et orti- es) et maintenant avec le panier de crabes de la société française! Bref, après toutes mes cogitations in- térieures, néanmoins fortes intéressantes, je n'arrivais pas à mettre un nom sur l'expéditeur de mon mé- chant bouquet de fleurs.

Mais dont je soupçonnais l'origine parmi mes compatriotes et qui ne supportaient pas que je leur dise la vérité toute crue. Bref, une association de malfaiteurs de français en colère telle qu'on les voyait pu- lluler aujourd'hui dans notre pays comme des mouches à merde. Bref, l'imposture avait semble-t-il atteint des sommets dans le ciel, mais dont ils n'avaient aucun connaissance. Mais bon, laissons les rê- ver à ce qu'ils ne sont pas et laissons les tourner autour d'une grosse merde dont l'odeur les attire, les captive et les enivre. En fait, le gros défaut des français, c'est qu'ils sont constamment en représentation et que leurs choix artistiques, musicaux, littéraires, etc ne sont pas des choix personnels, mais des ch- oix publiques afin de donner une belle mage d'eux mêmes. Et apparemment les français d'aujourd'hui avait des goûts de chiottes vu ce qu'ils lisaient, écoutaient ou débataient ensemble. C'est vrai, mon ch- er lecteur, que je n' y vais pas avec le dos de la cuillère en tapant depuis le début de mon histoire sur la tête de mes compatriotes. Mais comprenez bien, en tant que musicien, que j'adore frapper sur leur tête où bizarrement j'entends comme le bruit de casseroles et d'ustensiles de cuisine! Bref, un bruit de pe- tites vaisselles et de cantines. Et je veux vous assurer que ce n' est pas de ma faute si leur tête sonnait si creux aujourd'hui et qu'ils faisaient de la mauvaise tambouille pour leus compatriotes; ceci n'étant dû qu'à leurs fautes historiques et intellectuelles. Et contrairement à leurs nouvelles tares, moi j'aime bien dire la vérité aux gens que je rencontre et dire à quelqu'un qu'il est beau ou qu'il a de beaux cheveux ne me gêne ne pas du tout, du moment que c'est vrai. C'est comme dire aux français qu'ils sont bêtes, c'est vrai, car ils le sont devenus depuis la révolution française. A bien réfléchir, je crois que je vais envoyer mon histoire invraisemblable à la presse Anglo-Saxonne, qui se fera un plaisir d'écouter un français parler avec franchise de ses compatriotes et en particulier du french bashing. Et puis n'oubliez pas, mon cher lecteur, que ce mot c'est elle qui l'a inventé et non mes compatriotes qui n'ont désorrmais plus aucun talent pour dire les choses les concernant. Parce que les Anglo-Saxons savent très bien que nous ne faisons que les imiter dans leur capitalisme et dans leur mondialisation des affaires. Alors ils prenai- ent un malin plaisir à passer les français sur le gril ou dans la rôtisseuse pour voir la gueule de l'impos- teur souffrir derrière la vitre du four. Apparemment, l'original semblait rire éperdument de sa copie et que la photocopieuse en France tournait à plein régime. En fait, le gros défaut des français, c'est qu'ils ne trouvent que du talent aux femmes, puisqu'ils n'aiment en vérité que plaire en publique. Et que d' embrasser une femme dans la rue n'était pas pour eux un geste d'amoureux transi, mais un geste cito-yen afin de montrer à ses concitoyens qu'ils aimaient la France, comme ils aimaient une jolie femme! C'est dire le fossé qui nous séparait des autres pays d'Asie ou d'Orient où le l'amour n'était pas un geste citoyen, mais seulement un geste d'amour! Et c'est de là, je pense, d'où vient en France l'interdiction du port du voile, sachant que le citoyen français ne pourra plus embrasser sa femme en publique pour mo-ntrer qu'il est un bon citoyen! Cela est fort possible, non?

Ainsi voyons-nous que la déclaration des droits de l'homme, décrétée par la France en 1789, n'était pas universelle par tout ce que je venais de vous dire, n'est-ce pas? En fait, je n'ai jamais aimé l'universalité des idées parce que la vérité est pour moi d'ordre privé, unique, exceptionnelle, telle que nous l'expri- mons sur notre site dédié à la libre pensée. Et si la vérité collective pouvait exister( ce que je doute fo- rt) celle-ci ne serait guère intéressante pour nous, car alimentaire, militaire, utilitaire ou pour donner des postes dans l'administration aux français. Bref, une vérité collective effrayante par son passé ou j' aurai honte de glorifier la république française tellement elle avait fait de mal à nos compatriotes par ses guerres entreprises paradoxalement sous la 3ème et la 4ème république. Sincèrement, mon cher lec- cteur, pourriez-vous aimer une république qui avait entraîné des millions de morts parmi nos compat-riotes? Moi personnellement, j'en suis incapable. Pour être franc avec vous, je déteste la république, parce que moi j'aime éperdument la France hors de ce cadre intellectuel institué par la révolution fran-çaise. Et que la France reste pour moi une terre charnelle et non un pays fait de concepts qui, pour vous dire la vérité, nous pourrissent la vie depuis plus d'un siècle aussi bien au sommet de notre Etat qu'en bas de chez soi. Bref, pour en revenir à des propos plus légèrs, il y a une chose que les Anglo-Saxons ne nous voleront jamais, c'est notre légendaire fainéantise représentée par nos cinq millions de fonctio-nnaires. Mais je ne serais pas si catégorique que ces derniers en gardant les gens qui travaillent dans les hôpitaux et dans les services du pôle emploi qui sont vitaux pour notre pays, n'est-ce pas? Croyez moi, mon cher lecteur, je n'ai aucune haine envers les vrais français, envers ceux qui avaient su préserver leur intellig ence française, mais seulement contre les imposteurs qui nous gouvernent aujourd'hui. Et je veux vous assurer que je n'ai jamais été un adepte de la révolution pour réformer les français étant donné que notre passé révolutionnaire nous avait rien rapporté, sinon le chaos dans nos têtes. Mais plu-tôt un travail en profondeur pour qu'ils se réforment. Bref, un labourage intelligent de notre conscience collective et non l'emploi de bulldozers qui creusent des ravins et des tranchées pour soi-disant trouver des mines d'or pour notre future nation. Parce que nous sommes avant tout des fils de paysans et non des entrepreneurs de démolition sociale où autre. Ceci étant très important pour moi de vous le signi-fier et lisez seulement ce qu'il y a d'écrit dans mes textes et non entre les lignes où je vous assure qu'il n'y a rien de secret.

Croyez-moi, mais je déteste les gauchos et leur révolution permanente dans leur tête. Mon dieu, il y a tellement de choses plus intéressantes a dire et a faire dans ce monde, non? Mais je ne suis pas de droi- te pour autant, car l'intelligence n'a jamais eu pour moi de couleur politique, raciale ou sociale, sauf pour les politiciens et les journalistes qui en font leur métier. Et puis n'oublions pas de dire que cette intelligence dont nous parlons nous a été donnée par la nature et non par les institutions ou notre profession, comme le génie qui ne s'apprend pas mais s'affirme en nous jour après jour. Et il en est de même pour la liberté dont personne n'a le monopole ou l'exclusivité, sachant qu'elle est individuelle avant tout et qu'elle ne peut être enfermée dans une prison intellectuelle telle que l'avait fait la révolu- tion française de 1789. Et puis je ne pense pas que les français d'aujoud'hui soient libres, car ils travaillent tout le temps, bref, soumis à un chef qui leur casse les pieds toute la journée. Mais que connaissent-ils vraiment de la liberté, sinon ce qu'on leur a raconté dans les livres quand ils étaient à l'école républicaine? Ne serait-ce point ici l'occasion d'éveiller leur intelligence endormie depuis des siècles, hum? En fait, je ne pense pas qu'on puisse enfermer la liberté dans des livres ou dans des con- cepts intellectuels, car celle-ci à toujours été l'empreinte des génies, bref, gargantuesque, démoniaque, direz-vous alors si vous la connaissiez vraiment! Je vous confirme ici, mon cher lecteur, que je n'écris pas pour écrire et que je ne prends pas la liberté pour un dogme, car elle n'est qu'une folie que chacun de nous pourra expérimenter ou bien vivre selon ses talents ou son génie, nécessairement. Comprenez ici que je ne parle pas de succès en politique, dans la chanson ou dans les affaires, mais de quelques chose de beaucoup plus grand! Je voulais parler, bien évidemment, de la liberté sans compromission et que j'applique en ce moment avec vous, mon cher lecteur et avec l'ensemble des français. Bref, le retour à la vraie vérité et la fin de la post-vérité comme nous l'avons analysé dernièrement dans les pages précédentes. Je ne vous cacherai pas que je me surprends moi même de vous parler avec une telle audace, si proche du génie. Car je suis plutôt timide en société et ceci( j'en doute désormais plus) à cause de mes origines sociales défavorisées qui avaient malheureusement gâché tous mes talents ainsi que mon génie, mais que je sens aujourd'hui en voie de rémission. Et il n'a pas pire que la timidité sociale pour gâcher tous nos talents et nos futurs génies en France.

Bref, nos futurs grands hommes que la société bourgeoise de notre pays ne veut en aucun cas voir fle- urir dans nos banlieues( je ne dis pas absolument d'immigrées, car je n'ai pas de préjugés sur les choses touchant à l'intelligence), par la peur d'être démasquée voire humiliée. Car dans chaque famille, je vo- us l'assure, il y a toujours un génie. C'est celui qu'on tient à l'écart de peur de l'entendre dire nos 4 vérités et qu'on maintient enfermé dans sa chambre et qu'on accepte seulement la présence pendant les heures de repas où sa bouche sera occupée à autre chose. Pour ma part, je suis le génie de ma famille, mais que mes proches ne peuvent concevoir du fait que le public n'y adhère pas. Bref, à cause de ce défaut très caractéristique des français qui fait qu'ils ont de la merde dans les yeux et ne voient plus les qualités des autres. Mais bon, c'est ma famille et je peux bien lui pardonner. Je vous assure, mon cher lecteur, que je n'invente rien, mais dis seulement la vérité sur les choses telles qu'elles sont. Et que les génies ne sont pas ceux que vous croyez, bref, de grands penseurs à la longue et profonde méditation. Non, non, pas du tout, mais tout le contraire, car ils sont des joueurs en puissance et dont la pensée est d'une fulgurance incroyable, sans calcul préalable, car c'est dans leur ADN d'avoir du génie, comme le chien d'avoir un odorat 1000 fois plus développé que le notre. Et à ce propos, j'ai eu sous les yeux, il y a quelques jours, les statistiques officielles de la FDJ( la française des jeux) sur le comportement des français en matière de jeu. Et étrangement les résultats ne m'ont guère étonné, mais plutôt conforté dans mes intuitions naturelles. Bref, en France il y avait environ 10% de vrais joueurs, 60% d'avares et 30 % de fauchés! Ce que nous confirmait bien qu'en France, il y avait environ 10 % de génies dans la population, puisque les génies n'étaient que des joueurs en puissance. CQFD.Voyez-vous, mon cher lecteur, il est inutile d'être mathématicien ou de sortir de polytechnique pour faire ce calcul assez simple, en fait. Donc je suis convaincu, par ces chiffres très cohérents, que nos élites ne sont pas les génies que nous croyons, mais plutôt de simples opportunistes ou carriéristes. Et  c'est là le drame de la France républicaine d'avoir exterminé tous ses génies pour faire de la petite cuisine dans ses salons Elyséens ou dans ses assemblées de poltrons. Mais avec la liberté sans compromission, comme je vous le disais précédemment, finies les petites tractations entre les parties corrompues de la société françai- se entre les syndicats de salariés, patronaux, l'Etat pour se partager l'argent du peuple, finies les soirées mensonges, sexe et vidéo sur les plateaux télé, mais dire enfin à son adversaire politique : Je t'emmerde et je t' encule et alors? C'est à dire la fin de la post-vérité et du politiquement correct, n'est-ce pas? Par tout ce que je viens de vous dire, il me semble ouvrir dans la société française une nouvelle brèche de libertés, peut-être une nouvelle philosophie ambiante ou bien l'ouverture d'une nouvelle civilisation pour la France d'aujourd'hui, sachant que la grossièreté fait partie elle aussi du génie. Comme Mozart qui envoyait à sa petite copine des lettres scatologiques où il lui disait : Je vais te mettre mes doigts dans ton trou du cul et bouffer ton fion! Étrange tout ça pour un homme qui mettait tant de sensibilité et de raffinement dans sa musique, non?  

Mais comme je vous disais précédemment, les génies ne sont pas ceux que vous croyez, mais sont sou- vent d'orduriers personnages dans leur vie privée. Et Beethoven n'y faisait pas exception en allant au bordel après avoir composé chaque chef-d'oeuvre, comme si le génie le dégoutait et voulait redevenir un être humain fait de chair et de sang, de même que Mozart dégouté lui aussi par son génie allait le soir s'enfermer dans les salles de jeux pour oublier sa musique qui lui prenait la tête et lui faisait vivre un véritable enfer. Mon chez lecteur, une chose que vous savez certainement pas, mais tous les génies ont toujours été haïs et non adorés et adulés comme le dit la légende. La preuve est simple, voyez com- me Mozart a fini, bref, dans une fosse commune! Et je pense qu'il nous faudra beaucoup de temps pour faire comprendre aux français qu'ils n'avaient désespérément rien compris au génie et à la liberté, telle- ment ils sont bêtes!

Ce matin, en ouvrant ma boite email, j'ai eu la surprise de recevoir 4 messages concernant mon histoi- re invraisemblable avec les français. Étrange, non? Les français auraient-ils entendu et compris toutes mes remarques pertinentes les concernant? Bref, le premier message me disait que je devais absolume- nt cesser d'écrire comme cela sur mes compatriotes, sinon je risquais à très court terme de devenir l'en- nemi public numéro un en France! Bien évidemment, je lui ai répondu que cela ne me gênait aucunem- ent de devenir le number one en France. Le second message me disait qu'il était facile pour moi de me prendre pour un génie, sachant que j'étais le seul à le dire sur mon île déserte et que j'étais sans aucun doute un loser! Bien évidemment, je lui au répondu que j'étais un loser comme tous les français. Le tr- oisième message me disait que j'écrivais des symphonies pour ma propre gloire sachant que personne ne m'aimera et que mes trompettes et mes timbales n'y pourront rien! Bien évidemment, je lui ai rép- ondu que je ne comprenais pas de quoi il voulait parler. Le troisième message était celui d'un femme qui me disait que je devais avoir un sexe énorme pour parler d'une manière si monstrueuse des fran- çais et qu'elle voulait absolument le voir! Bien évidemment, je lui ai répondu que cela dépendait des jours et de ma libido. Bref, après avoir fini mon courrier, je suis allé faire mon caca et dont j'ai aussi- tôt relayé l'information sur ma page facebook, puis je me suis masturbé devant la photo du président de la république française. Sinon, rien de nouveau sous le soleil et toujours pas en vue la tête de mon futur assassin! Pour parler d'autre chose, hier après-midi, j'avais emporté avec moi ma tablette électro- nique au café pour corriger mes oeuvres littéraires, poétiques et musicales( mais je m'interdis toujours de faire oeuvre de creation dans ces lieux, car il y trop de musiques et de bruits environnants ), j'ai eu l' heureuse surprise de revoir un vieil ami que j'avais perdu de vue depuis longtemps et dont je ne tardais pas à lui parler de mes derniers écrits sur les français, bref, sur ce peuple qui était devenu au cours de son histoire le peuple le plus bête du monde!

Âgé d'une cinquantaine d'années, mais ne manquant jamais d'intelligence pour parler des choses avec pe rtinence, j'ai toujours eu du plaisir à discuter avec lui sans que cela se termine en bagarre comme avec le français de base, qui m'interrompait souvent dans mes propos alors forts intelligents et me prouvait par son attitude qu'il était un idiot en puissance. Mais avec lui, je n'ai jamais eu ce type de problème au point que nos discutions pouvaient durer des heures et tout en sirotant une bonne bière au comptoir, bien évidemment. Et s'il ne me voyait plus, m'avoua-t-il, c'est parce qu'il avait eu de gros problèmes de santé et ne sortait plus comme avant et qu'il allait bientôt se faire opérer du foie. Je savais bien par nos anciennes discutions qu'il avait un passé alcoolique, mais je n'osais pas lui en parler de peur d'être trop indiscret sur sa vie privée. Car je ne voulais pas démolir une amitié qui semblait tenir encore debout par je ne sais quel miracle et que je pouvais regretter par une maladresse de ma part. Mon ami avait travaillé toute sa vie dans le commerce et plus précisément comme représentant en lunetterie et me parlait souv-ent d'Alain Affelou comme une grosse crapule au niveau commercial en sachant de quoi il parlait, je pense. Bref, il faisant des milliers de kilomètres par an en voiture pour exercer son métier où je devinais que sa vie privée devait en prendre un bon coup sur la gueule, comme on dit. Mais négligeait jamais d' inviter au restaurant ses clients pour leur faire signer des contrats juteux après un bon gueuleton et dans un état alcoolique avancé que vous pourriez imaginer sans problème, mon cher lecteur. Bref, à la lon-gue il était devenu alcoolique au point qu'on lui avait retiré son permis de conduire et vite mis au ran-cart, bref, dans une voie de garage comme on dit aujourd'hui pour les seniors. Pour en revenir à notre histoire, je lui fis lire sur ma tablette électronique ma fabuleuse histoire avec les français. Et étonnem-ent, tout en sirotant sa bière, je vis ses grands yeux s'ouvrir tels de grands astres et se remplir, non pas de fâcheries à mon égard, mais d'une admiration sans bornes pour ce que j'avais écrit le plus sincèrement du  monde sur les français! Vu la mine réjouie qu'il exprimait sur son visage, je compris vite que j'avais tapé dans le mille et apparemment il n'y était pas insensible. Après un bon quart d'heure de lecture et dans un état quasi mystique, comme s'il venait de lire la bible du nouveau monde, il tourna trois fois sa langue dans sa bouche et me dit : Patrick, tout compte fait, je crois bien que ton histoire, qui est de dire des méchancetés sur les français, est une excellente idée même je dirai géniale! Mais pas pour celle que tu pourrais croire, mais bien parce qu'elle pourrait nous rapporter pas mal de pognon! Aussitôt je fus abasourdi par ses conclusions, car je comptais bien par mes ecrits forts intelligents reformer les français et non faire de la petite quincaillerie avec eux.

Quelque peu éffondré, je lui demandai bien évidemment la raison. Voici sa réponse. Patrick, je te cons- eille de garder ce style inclassable pour parler des français, il est vrai, aux antipodes de l'académisme où une bonne soixantaine de pages suffira largement. Mais pourquoi une soixantaine de pages? lui deman-dai-je curieux. Hé ben, parce que je pense que tu es dans la lignée des grands auteurs comme Machiav-el, mais en plus moderne, forcément. Et je te ne cacherai pas que j'y vois comme une façon de répondre à la demande des touristes du monde entier qui seront heureux d'avoir un petit livre ou un mode d'em-ploi pratique pour visiter la France et toutes ses andouilles qui la peuplent! Je ne vous cacherai pas, mon cher lecteur, que je m'effondrais une seconde fois sur ma chaise devant de tels propos! Il est vrai, forts intéressés, mais si pauvre pour moi philosophiquement. Puis continuant son discourt, il me dit : Il est évident que nous le ferions imprimer à l'étranger, vu qu' aucune maison d'edition française n'accept-erait de recevoir des coups de fouets pour le plaisir! C'est évident! je lui répondis en sirotant ma bière qui avait perdu un peu de sa mousse. Mais après une 3 ème bière, qui m'avait rendu un peu euphorique et fait perdre un peu la boule, je lui donnais raison en lui demandant quel titre il souhaitait mettre sur ce petit livre pratique pour les touristes du monde entier. Sans hésitation, il me dit : Le peuple le plus bête du monde! Et puis après une courte réflexion, je trouvais ce titre bien choisi, car sans équivoque ou ambiguïté sur son contenu, n'est-ce pas? Puis sachant qu'il savait bien parler l'anglais, il me dit qu' on le ferait imprimer en Angleterre en profitant du Brexit où les Anglais se feront un plaisir de passer les grenouilles à la poêle! De passer les grenouilles à la poêle? l'interrompai-je en ne comprenant pas ce qu'il voulait dire. Heu..je voulais dire les frogs comme les Anglais aiment appeler les français, bref, les bouffeurs de grenouilles ou de crapauds, ce qui revient au même, n'est-ce pas? Oui, vu sous cet angle, je suis entièrement d'accord avec toi et sans oublier de te mentionner qu'ils sont aussi de grands bouff-eurs d'ail et d'oignon afin d'effrayer leurs interlocuteurs pour avoir toujours raison! ce qui nous fit rire durant plusieurs minutes, mon cher lecteur. Decidement, mon ami et malgré sa mise au rebut par la société républicaine dont la morale était devenue un dogme grotesque, avait gardé son sens commercial et ne s'en privait pas de l'exercer en privé, faute de mieux. Puis nous nous séparâmes (comme toujours en bon termes) où je lui souhaitai de prendre bien soin de sa santé, car intellectuellement il me semblait en pleine forme, ne trouvez-vous pas? Sur le chemin du retour, je pensais à tout ce qu'on s'était dit en trouvant mon ami fort audacieux de transformer mon enquête criminelle en un guide touristique qui, il est vrai, ne manquait pas de charme, vu l'entreprise qu'il allait me demander. Mais étrangement, j'avais la drôle impression de me retrouver dans un épisode de James Bond, bref, en petite chemise tahitienne, short moulant et espadrilles aux pieds!

Quelque peu chamboulé par cette rencontre( que je n'avais pas prévue) qui me faisait revoir la philoso-phie de mon ouvrage et surtout l'enquête pour découvrir mon futur assassin, je m'interrogeais sur cette étrange façon de voir les choses qu'avait eu mon ami du point de vu touristique, bref, comme une chose déjà emballée et prête à être expédiée au bout du monde. Certes, un plaisir pour le touriste qui ne se posait plus de questions sur son hébergement, sa nourriture, ses sorties etc, mais qui représentait pour moi une philosophie d'idiot en pratiquant sans le savoir, le sport des imbéciles qui était le tourisme. Et d'après les statistiques officielles, c'était l'occupation favorite des français, bref, celle des idiots en puis-sance, comme nous le savons tous désormais! En parlant de l'idiotie constitutionnelle des français, un jour à la télé, j'ai entendu une aberration sortir de la bouche d'un de ces pâlots républicains qui disait que sa liberté se terminait là où celle des autres commençait! Bref, je n'en croyais pas mes oreilles qu' elles aient pu entendre une telle ineptie manquant totalement de bon sens et même je dirai de logique. Car personnellement, j'ai toujours pensé que ma liberté commençait là où celle des autres se terminait et non l'inverse, n'est-ce pas? N'êtes vous pas d'accord avec moi, mon cher lecteur? Et puis ayant été bon en mathématique et en logique à l'école, mais mauvais en français( c'est le prix à payer), tout cela me semble tout à fait logique, n'est-ce pas? En fait, je crois que si le français d'aujourd'hui était devenu un sombre idiot, c'est parce que les institutions républicaines lui avaient retourné le cerveau et qu'il march-ait désormais sur la tête! Et pour lui faire retrouver ses esprits, je pense qu'il faudrait qu'on le pende par les pieds pendant 10 minutes au minimum par jour, bien évidemment! Bref, ayant le goût pour les math-ématiques, j'ai fait un petit calcul afin de savoir quel était le degré de liberté que le français s'octroyait pour vivre en paix avec ses concitoyens. Bref, sachant que nous sommes 66 millions d'habitants en Fra-nce, pour simplifier le problème, j'ai établi un rapport de 1/66 pour illustrer leur quotient ou marge de liberté( en partant de leur principe idiot où ils affirmaient que leur liberté se terminait là où celle des autres commençait!). 1/66 représentait environ un taux de 1,5% de manoeuvre de libertés que le franç-ais s'autorisait pour vivre en société avec ses concitoyens, ce qui entre nous était très faible, n'est-ce pas? En fait, ça représentait ni plus ni moins, d'après les scientifiques, le minimum pour faire fonctionn-er son cerveau pour régler ses besoins alimentaires, répondre par un oui ou par un non à son interlocu-teur ou bien dire bonjour à son voisin quand on le croisait dans la rue! Voilà où en était arrivé le fran-çais, bref, à une larve que la constitution républicaine avait réduit l'inexistence! Croyez moi, mon cher lecteur, ce que j'affirme ici est simplement la vérité sur mes compatriotes et non une distribution de coups gratuits sur leurs têtes de cons!

Parce que je voudrais qu'ils retrouvent leur belle intelligence française et leur faire abandonner au plus vite leur idiote constitution républicaine véhiculée désormais par les agents de propagandes que sont les médias corrompus par l'argent et la gloriole. Cette marge de liberté, très faible, au taux de 1,5% que les français s'autorisaient pour ne pas nuire à leurs concitoyens, représentait en fait l'espace de liberté qu'on retrouvait dans les troupeaux de chèvres et de moutons. Tout ceci datait bien évidemment de la révolu-tion française où le peuple français s'était constitué prisonnier par ses élites et non pas des plus fame-uses, bref, en troupeau d'imbéciles! Mais bon, nous allons pas refaire l'Histoire, bien évidemment. Sans bien le savoir, je donnais ici aux historiens une nouvelle façon d'appréhender l'Histoire de France et surtout une façon de comprendre la décadence de la France depuis la révolution française et j'espère bien qu'ils se saisiront de cette perche pour dévoiler enfin la vérité aux français. En regardant ce chiffre désespérant de 1,5 % taux de liberté, je me demandais si le cerveau des français n'était pas devenu fain-éant au cours de son histoire? Oui, je sais une grave question, quand on sait que dans chaque français sommeil un fonctionnaire et un cochon, l'un ne va pas sans l'autre, bien évidemment. Mais il est vrai une question cruciale pour l'avenir de la France que je distingue bien de la république (car celle-ci n'est pas la propriétaire de la France ni des français, mais qu'un système politique pour la gérer tel un système d'exploitation qu'on retrouve dans les ordinateurs). Tout ceci me faisait justement penser (vu l'incom-pétence de nos hommes et femmes politiques en France où le système d'exploitation était devenu obso-lète parce que aucune mise à jour n'avait été faite par nos élites pour sauvegarder leurs privilèges et leur liberté hors norme), qu'on pourrait demander par exemple à Microsoft ou à Google de créer un logiciel afin de l'installer à la tête de l'Etat français pour palier à tout cela, bien évidemment! Tout ceci ressem-blait apparemment à une boutade ou à une grosse plaisanterie, n'est-ce pas? Mais il me semblait bien que ce soit cela que les américains sont en train d'installer en France, bref, un énorme distributeur de coca-cola et d'hamburgers ou si vous voulez un fast food culturel! Pour ma part, afin de rester dans des proportions raisonnables et naturelles, je pense qu'on devrait garder des gens en chair et en os pour gérer les affaires humaines et non des puces électroniques programmées par des étrangers. Bref, des gens plu-tôt intelligents mais pas les idiots que l'école de la république formait pour nous gouverner. Mon cher visiteur, si vous vous sentez français jusqu'à l'os et que vous aimez vous faire flageller, restez en ma compagnie, car la suite vous fera pousser des cris de jouissance!

Et c'est que nous permet la littérature, bref, de nous dire des choses impossibles en temps normal( qui je vous assure ne sont pas des inventions de ma part), mais des choses qui existent réellement en nous et autour de nous. Et dans ces pages anodines, je vous révèle ma véritable nature qui n'est pas celle d'un monstre, mais plutôt d'un homme intelligent qui ne se retrouve plus dans cette France désormais asepti- sée par la république, qui nous a tant éloigné de notre chère nature. Car il s'agit bien pour nous français de retrouver notre belle intelligence et de retrouver notre véritable nature et non pas de nous battre à coup de pognon et de concepts intellectuels, telles sont les luttes de pouvoir d'aujourd'hui. Il est vrai que c'est un combat écologique que je vous propose là et non écologiste, car l'écologie d'aujourd'hui n' est qu'une école d'imbéciles pour accéder aux pouvoirs et non pour redonner le bonheur aux français. En fait, mon combat n'est pas un combat politique, mais simple comme bonjour, car naturel afin de re-mettre les animaux à leur place, c'est à dire les cochons dans leur porcherie, les chèvres et les moutons dans leurs étables, les vaches dans les champs brouter l'herbe et égayer nos campagnes et le paysan à la tête de son exploitation Bref, de se débarrasser enfin des imposteurs qui mangent votre avoine et le fruit de vote travail sans se gêner. Et comme me disait souvent ma mère, ce n'est pas celui qui fait l'avoine qui la mange! en parlant bien évidemment des hommes politiques corrompus désormais par les instituti-ons républicaines. Pourtant dans ces champs de culture, qui nourrissent tous les français, s'y trouvent des épouvantails, mais qui n'effrayent plus nos prédateurs de richesses. Car au cours des siècles, ils se sont fabriqués des habits de camouflages ou si vous voulez des habits intellectuels. Mon ami, une que-stion indiscrète, mais ne vous vous sentez pas spolié dans votre vie de tous les jours, quand on sait que le système politique républicain vous vole  98,5% de votre liberté ainsi que votre argent? Tenez, pour illustrer ceci, hier je suis allé au monoprix faire mes courses où j'ai dû débourser 1 euro pour me payer une gousse d'ail! Sincèrement, si ce n'est pas du vol organisé, dites-moi ce que c'est alors? Et sans par-ler de la queue que j'ai dû faire pour m'acquitter de la somme, bref, donner mon argent à l'Etat et à une bande de fainéants! Voyez-vous, mon cher lecteur, dans ce petit exemple pris dans la vie courante tout est explicitement dit, bref, qu'on vous volait votre argent sans votre autorisation et qu'on vous imposait de faire la queue pour payer votre dû à la nation ou si vous voulez votre dette historique que vous avez fait au cours de la révolution française!

C'est cher payé, ne trouvez vous pas, mon pauvre compatriote? Mais il est vrai de dire aussi que le syst- ème social français est des plus redistributifs( ce que je nie pas en disant seulement la vérité dans mes écrits et n'invente rien d'extravagant sur la république). Mais bon, vivre avec un taux de 1,5% de liberté et 85% d'impôts est-ce une vie digne d'être vécue? Bref, c'est la question que je me pose souvent quand je vois quotidiennement les français tourner en rond avec leurs trousseaux de cléfs autour de la taille, non pas celles de leurs habitations, mais de leur prison constitutionnelle. Bref, les français sont telleme- nt bêtes qu'ils s'enferment eux mêmes dans leur prison et n'en sortent pratiquement jamais tellement ils ont peur de la vraie liberté. Et bien évidemment, le surveillant général s'appelle l'Etat et veille au grain ou si vous voulez à son financement, à celle de ses élites qui vivent en total liberté hors de la prison, forcément. Si au moins les français vivaient dans une prison dorée, je pourrai leur donner raison, mais ce n'était pas du tout le cas, car ils payaient chèrement leur nourriture, leur loyer etc, bref, leur séjour en prison! Et comme je l'ai dit, il est inutile d'être mathématicien ou de sortir de polytechnique pour voir la vérité, car celle-ci est là sous nos yeux, mais que les français ne veulent pas voir tellement ils ont de merde dans les yeux! En fait, pour voir la vérité, il suffit uniquement d'écouter nos sens et surtout pas notre intellect ou sa raison, mais laissez ses oreilles écouter ce qu'elles entendent, laissez nos yeux voir les choses telles qu'elles sont dans leur forme et dans leur couleur, renifler avec son nez les odeurs part- iculières que dégagent les choses, les objets et les idées qu'elles expriment sans aucun filtre. En fait, le génie, ce n'est que cela et non la méditation profonde sur les objets et les idées. En résumé, le sage n'est pas un génie, mais seulement un homme qui a clos son univers et s'en trouve très heureux parce qu'il a volontairement tué tous ses sens et ne vit que sur la mémoire de ses expériences, souvent désastreuses pour lui. Bref, on pourrait écrire des tonnes de livres sur la sagesse ou sur la méthode pour devenir heu reux et le rester, malgré les tempêtes qui se passent en nous et autour de nous. Bref, ce serait comme reécrire les recettes de cuisine qui ont fait leur usage dans le temps tel qu'un bon boeuf bourguignon que personne n'aurait rien à redire, bien évidemment. Mais bon, rester enfermer toute sa vie dans cette cuisine universelle à se concocter de bons petits plats ne m'a jamais intéressé. Car j'aime trop la vie et les émotions qu'elle peut encore nous procurer pour découvrir l'extase de nos sens et non retrouver à chaque fois le même goût des choses. Je sais bien aussi que les habitudes ont une force incroyable sur notre existence et quelque chose de rassurant pour nous tous; ce que je nierai pas, comme de voir tous les matins le soleil se lever dans le ciel. Et il vrai, si un jour on ne le voyait plus se lever, on commen- cerait à se poser de sérieuses questions, voires dramatiques. Mais bon, pour l'instant, il se lève tous les matins à l'horizon et comme diraient les américains, il fait admirablement son job!

Bien sûr ceci n'est qu'une vision très Tailoriste qu'ont les américains de voir la Nature et qui n'est pas la vérité, mais qu'un façon de voir les choses d'une manière matérialiste. Comme de voir Dieu comme un chef d'entreprise qui fait des dollars et ne s'en porte que mieux. Bref, que Dieu bénisse le dollar! telle est la devise ou la religion d'Etat de l'Amérique. En parlant de ce fléau qu'est l'argent appliqué au répub- licanisme idiot de nos sociétés occidentales, il me vint de penser que tout ce que je vous raconte depuis le début de mon histoire invraisemblable semble se vérifier, par l'élection récente de Donald Trump aux USA, qui ne l'oublions pas est un républicain! Bref, avais-je senti avant les autres, bref, avant mes idiots compatriotes qui avaient de la merde dans les yeux et dans le nez, que le système républicain était en vo- ie de dégénérescence mentale, quand on entendait parler ce bouffon de Donald Trump à la télé? Bref, que la république était devenue le grand bouffon de notre siècle par la caricature grotesque de ce perso- nnage qui débitait une connerie à chaque fois qu'il ouvrait la bouche. Apparemment, le système républi- cain était atteint d'une grave maladie qu'on appelait la démence intellectuelle et qui était provoquée par l'argent appliqué à l'idiotie. Bref, par le mélange des contraires, de l'artificiel et du naturel et qui fabriq- uaient à grande échelle des idiots tels qu'on les voyait en surnombre aux États-Unis et où il me semble bien que Donald Trump en soit l'héritier direct. Et puis regardez comment il a fait fortune, bref, dans la rente immobilière. Cela ne nous prouve-t-il pas qu'il n'a pris aucun risque dans sa vie, mais géré des bie- ns immobiliés, comme nos hommes politiques qui gèrent leur place dans les instituions républicaines, telle une manne pouvant les enrichir personnellement.Voyez-vous, cette comparaison est me semble-t-il tout à fait juste et qu'on peut leur appliquer sans dire de mensonges. Ent fait, il me semble faire ici, en toute modestie, la preuve par 9 de ce que j'avais annoncé, n'est-ce pas? Sans oublier de dire, à mon cher lecteur, que dans le royaume des aveugles tout le monde est roi parce que personne ne veut voir la vérité en face; ce qui arrange bien les français, n'est ce pas? Mais que dire aussi d'un monde qui avait perdu tous ses sens et son intelligence parce que aveuglé par l'argent et la raison? CQFD, mon ami. Et je pense qu'il est temps pour nous d'inventer une nouvelle civilisation afin que la civilisation française ne soit pas détruite par nos élites intellectuelles et politiques, qui sont atteintes d'une grave dégénérescence me- ntale! Et je suis entièrement d'accord avec le président de la Corée du nord qui a dit devant toutes les caméras du monde que Donald Trump était un fou!

Bref, comme tous les républicains en occident qui avaient été gâtés trop longtemps par l'argent des ins- titutions, les honneurs et tout le cinéma qui va avec, etc. Bref, il fut logique que leur esprit se gâta telle une vieille tarte à la crème où il y avait trop de crème, bien trop de crème! A la longue, la France par ses institutions égalitaires et très centralisées était devenue un pays communiste, mais que nous ne voulio- ns pas assumer la réalité( par la confiscation de 98, 5% de notre liberté et 85 %de notre argent). Et pour cela, j'ai souvent donné raison aux Cégétistes, non pas idéologiquement, mais seulement par la logique de leur raisonnement. Bref, puisqu'en France on nous volait tout, il serait logique que tout soit gratuit, non? N'êtes vous pas du même avis, mon cher lecteur? Et si je vous parle de tout ceci avec une grande liberté tout à fait cohérente, c'est bien évidemment pour déculpabiliser tous nos chômeurs professionn- els ou assistés en tout genre que nous avons en France : car il est fort possible qu'ils aient compris avant tout le monde ce qu'était devenue la France, bref, un pays de voleurs! Et que le seul moyen qu'ils aient trouvé pour échapper au vol institutionnel était de devenir eux aussi des assistés, comme nos fonctionn- aires d'Etat. Ceci n'étant bien sur qu'une théorie de mon part, mais qui ne manquera pas d'éveiller en vo- us le peu d'intelligence qu'il vous reste, vu ses fondements réels et visibles par nous tous, n'est-ce pas? Et qu'en allant plus loin dans notre pensée, il devient évident que ce taux endémique de 10 % de chôme- urs que notre société française supporte depuis des décennies sans s'effrayer, n'est pas le fruit du hasard ou de la crise économique, mais qu'il représente en vérité les 10% de génies que comporte toute popul- ation d'un pays. Et on peut dire, sans se trouver gêné, que ce chiffre remarquable de 10% est un chiffre que beaucoup de pays nous envie( telles que l'Allemagne, l'Angleterre, les USA dont le taux de chômage est moindre) et qui signifie que la France est un pays où il y a le plus de génies! Bref, un pays où 10 % de génies sont entourés par 90 % d'imbéciles pour être exact. Bref, ce qui nous prouve une fois de plus que les génies ne savent pas s'adapter à la médiocrité de leur époque et sont obligés d'inventer des strata- gèmes pour ne pas travailler : car la société capitaliste était devenue une société d'esclaves! Un jour, un ami m'a dit en se tournant subitement vers moi : Mais Patrick pourquoi aimais-tu tant te faire destester? Moi, surpris par sa question très impudique à mon égard, je lui lançais : Mais pourquoi, toi tu veux me détester? Aussitôt un grand silence apparut entre nous, comme une sorte de malentendu mise au jour par son indiscretion et sur notre soi-disant amitié. Bref, une incompréhension totale entre deux vieux amis qui s'appréciaient sans trop savoir pourquoi. Mais ainsi était ma nature où l'amour et la haine étaient indissociables.

Et à ce propos, je veux rassurer, mon cher lecteur, ce n'est pas ce gros malentendu qui brisa notre amitié, mais tout au contraire, lorsqu'un jour nous nous comprimes entièrement et que nous n'avions plus alors grand chose à nous dire! Oui, je sais, un paradoxe, mais qui accompagne souvent notre existence et qui nous fait parfois lier d'amitié avec les pires d'entre nous. Mais n'est-ce point là, le point fort de la jeun- esse qui est d'expérimenter ses limites jusqu'à l'insoutenable? Le but ultime étant bien évidemment d' être touché par la grace et de mourir le coeur léger et sans regrets, bref, d'avoir vécu d'une façon rapide et héroïque. Et que de vivre vieux devenait aussitôt la preuve que vous aviez été un froussard toute votre vie ou un lâche pour dire clairement les choses. Bref, un gestionnaire qui tenait des comptes sur ses pertes et profits en ayant constamment à coté de lui le numéro de telephone de son médecin en cas de crise cardiaque ou d'étouffement lié à l'angoisse de vivre comme un mort-vivant. Bref, moi qui ne suis plus tout à fait jeune ni encore vieux pour me faire traiter de lâche et de froussard, j'ai quelques sou- venances sur ces temps bénis de la jeunesse où l'on se jurait amitié jusqu' à la mort! Et quant à ces pro- pos, apparemment vieux jeu, je veux rassurer, mon cher lecteur, que je ne plaisantais pas et que je n'étais pas en train de vous raconter une vieille histoire romanesque de cap et d'épée datant du 18 ème siècle, mais bien une histoire d'aujourd'hui dont je suis souvent témoin dans mon café habituel, où de jeunes gens semblent prêts à tout pour une histoire d'amitié! Moi, assis aux premières loges où le comptoir m' offre un merveilleux promontoire pour exercer tous mes sens d'observation sans aucune arrière pensée, j'assistais souvent à ces scènes émtouvantes où, après trop bu, on s'embrassait à la Russe ou bien on se prenait dans les bras ou pour certains on s'embrassait sur la bouche comme des filles! Très impressionné moi même par de tels débordements ou effusions de sentiments de part et d'autre, qui ne manquaient pas de sincérité, je riais tout seul dans mon coin en regrettant amèrement mes amitiés perdues, bref, ma jeu- nesse! Comprenez, mon cher lecteur, vu mon age qu'il m'était impossible de m'incruster dans leur amitié naissante sans me sentir honteux, car j'aurais été comme une tâche sombre dans ce tableau dédié à la je- unesse. Étrangement, ces scènes très émouvantes, auxquelles j'assistais régulièrement dans mon café ha- bituel, ne provoquèrent jamais chez moi un sentiment de jalousie ou de désespoir, au point de me saou- ler la gueule tout seul au comptoir du bar, car je suis d'une nature lucide et combative. Et si parfois je me plaignis ce ne fut jamais en de tristes larmoiements, mais d'une manière sublime, comme vous l'avez sûrement remarqué, mon cher lecteur.

Et plus précisément parce que je savais que l'amitié ne durait qu'un temps, bref, le temps de la jeunesse, non sans oublier le rôle des femmes dans ce triangle infernal : où elles allaient utiliser toute leur éner- gie pour briser ce lien sacré qui pouvait unir deux jeunes hommes et qu'on appelle l'amitié. Car leur but ultime sur la terre étant d'inspirer l'amour et le désir chez l'homme et non l'amitié qui à vrai dire la rép- ugne en y voyant comme une relation homosexuelle entre deux hommes, alors que ce n'est pas le cas. Mais bon, c'est leur instinct de femme qui leur dictait ce qu'il fallait faire pour transformer un héros de l'iliade en bon père de famille. Bref, une vision qui n'échappa point à mon sens de l'observation posté au comptoir du bar de l'établissement. En vous parlant de cette amitié qui ne dure que le temps de la jeu- nesse et de l'insouciance et qui se répète pour chaque génération d'hommes et non de femmes( sachant que l'amitié entre femmes n'existe pas et contrairement à ce qu'elles racontent dans les magazines fémin- ins!), il me semble utile de faire un petit point d'arrêt sur l'exploitation politique et militaire de cette amitié entre jeunes gens, que nos nations se sont souvent peu embarrassées d'envoyer au casse-pipe ou si vous voulez, à la guerre! Et c'est ce sentiment très fort que j'ai eu un jour en regardant une émission à la télé sur la guerre de 14-18 : où de jeunes hommes partaient à la guerre, non pour défendre leur pays, mais seulement pour rester entre potes! Et si je vous raconte cette horrible histoire concernant la jeun- esse, c'est que celle-ci se passe encore de nos jours en 2017 : où notre jeunesse est envoyée quotidienn- ement au casse-pipe par nos hommes politiques, bref, participer contre leur volonté à la guerre économ- ique, alors que nos vieux singes restent bien au chaud à l'arrière en remplissant leur coffre d'or! Et c'est bien pour cette raison que les hommes politiques n'ont pas d'amis, car synonyme de casse-pipe et de fu- tures trahisons, n'est-ce pas? Et comme l'avait très bien senti mon ami commercial( qui avait été mis au rebut par la république des moeurs pour alcoolisme), ce livre pratique que je destine désormais aux tou- ristes étrangers(voulant visiter un pays d'imbéciles qu'on appelle la France) semble suivre merveilleu- sement les pas du "Prince" de Machiavel où la fin justifie les moyens, ne nous le cachons pas. C'est, on peut le dire, un peu la méthode Coué employée par nos hommes politiques français, non pas pour réso- udre les problèmes des français, mais bien pour rester en place et garder le pouvoir, bien évidemment. Et ce que je trouve de formidable dans cette proposition fort simple, où la fin justifie les moyens, c' est sa très grande facilité à mettre en oeuvre dans notre vie personnelle ou sociale, car elle est une chose non intellectuelle mais pragmatique afin d'arriver à ses fins sans se prendre la tête; ce que les hommes politiques abusent quotidiennement en faisant croire aux français qu'ils sont indispensables à l'ordre, à la paix sociale et à la prospérité économique, alors que ce n'est pas la vérité. Car si nous vivons en paix, c'est bien parce que nous le voulons tous et n'est pas la volonté de quelques hommes politiques aux visions mégalomaniaques, n'est-ce pas?

Résoudre tous les problèmes en utilisant le principe où la fin justifiait tous les moyens, c'était comme vouloir résoudre un problème mathématique dont on connaissait le résultat, mais sans savoir comment y parvenir. Bref, c'était résoudre une équation à deux inconnues avec une seule équation, ce qui pour un bon mathématicien n'était pas possible. Mais à force de persévérance et d'imagination on y arrivait bien. Comme par exemple vouloir résoudre l'équation A + B = 8 avec une seule équation où le chiffre 8 est le résultat souhaité avec, bien évidemment, toute la liberté de donner aux chiffres A et B les valeurs qu'on désirait du moment que leur somme fasse 8. Et il est fort possible, mon cher lecteur, que je vous donne ici la meilleur définition de la liberté qui soit et que nos plus grands philosophes français n'avaient ja- mais osé donner tellement ils étaient empêtrés dans leurs concepts intellectuels, tel que Jean-Paul Sartre, par exemple et bien d'autres qui se sont toujours trompés sur la notion de liberté. Et qu'en choisissant pour A et B des valeurs aussi bien entières que décimales les combinaisons devenaient alors infinies, ce qui par définition s'appelle la liberté, n'est-ce pas? Et je veux vous assurer, mon cher lecteur, que je n' étais pas sorti de mon sujet initial où la fin justifiait les moyens, mais que j'élargissais seulement le ter-rain sur le domaine des idées, de la littérature, de l'économie, etc. Bref, cette équation mathématique fort simple re présentait en vérité une balance où un poids identique devait être déposé sur les deux plateaux afin que la balance soit en équilibre, nécessaiement. Et qu'il serait érroné d'y voir une question de justice ou de morale, car mettez sur un plateau 1 kilo de merde et sur l'autre 1 kilo d'or, je peux vous assurer que la balance sera bien équilibre. Mais ô combien cet équilibre sera trompeur et établira un équilibre d' imposteurs où il y aura forcément un lésé dans l'affaire, tel que le français dans son pays où l'égalité n'est qu'un trompe l'oeil ou une façade pour montrer une belle image de la France au monde entier. Bref, ce qu'il y avait de formidable avec ce principe, où la fin justifiait les moyens, c'était l'exclusion de toute morale pour parvenir au résultat escompté. Et que mathématiquement, on pouvait le démontrer par la formule /-8/ = /+8/ où la valeur absolue de -8 est égale à + 8, ce qui est vrai. Parce que la valeur absolue ne rep résentait plus une valeur numérique quelconque, mais une distance parcourue aussi bien dans le sens positif que négatif, bref, une distance parcourue aussi bien vers le bien que vers le mal, CQFD. Toujours sur le même sujet, mon cher lecteur, imaginez-vous dans un cauchemar où Dieu vous deman-dait d'exterminer la moitié de l'humanité pour sauver l'autre moitié, sinon il exterminerait l'ensemble! Je sais bien que je vous mets ici dans une sale situation, je ne vous le cache pas. Mais sachant que je devine en vous un homme intelligent, je pense que vous accepteriez sans hésiter ce marché apparemment mon-stru eux, mais indispensable pour la survie de l'humanité, n'est-ce pas?

Bref, on voyait dans cet exemple très simple qu'il fallait toujours se méfier de la morale qui pouvait alors nous entraîner vers le chaos. Alors que l'utilisation dans sa vie du principe où la fin justifiait les moyens, on pouvait parvenir à être heureux avec peu d'efforts, ce qui arrangeait bien les gens en général. Ainsi voyons nous pour l'homme ambitieux que la formule A + B = 8 était peu satisfaisante, mais plutôt A+B = 1000000 beaucoup plus intéressante, n'est-ce pas? Bref, un procédé adaptable à tous selon ses capacités ou ses ambitions pour parvenir à ses fins en utilisant le bien comme le mal, sachant que la mor- ale était exclue pour rendre le procédé plus éfficace. Comme par exemple, saboter les installations de la SNCF pour creer des pannes monumentales afin d'obtenir des subventions suplementaires de l'Etat! Ce qui me semble fort probable aujourd'hui où je constate dans nos actualités télévisées ces étranges phén- omènes se multiplier, n'est-ce pas? Mais sans vouloir polémiquer, je pense que le meilleur exemple pour illustrer, la fin justifiant les moyens, serait celui de la femme qui voulait absolument avoir un enfant et quels en soient les moyens. Et à ce propos, j'ai une délicieuse anecdote à vous raconter sur le sujet datant de mes anciennes amities, où un jour un de mes amis me racontait, à la table d'un café, qu'il avait été abordé par une femme qui voulait absolument avoir un enfant de lui! Et sans vous cacher que mon co- pain était plutôt beau gosse et que je pouvais comprendre le choix de la jeune femme. Continuant son récit très peu commun, il me dit : Bref, devant une proposition si hallucinante de sa part, je ne pus m' empêcher bien évidemment d'éclater de rire; ce qui mit la jeune femme tres mal à l'aise au point de me faire une horrible la grimace. Mais comme elle était plutôt mignonne, je repris mon sérieux et, en la reg- ardant dans les yeux, je lui demandai où et quand elle voulait faire l'amour? Bizarrement, la jeune fem- me pour une raison qui m'échappait complètement, éclata de rire en me disant qu'il n'était pas question pour elle que je lui fasse l'amour! Mais alors comment va-t-on s'y prendre? lui demandai-je avec des ye- ux éberlués. Aussitôt elle sortit de son sac à main un petit flacon qu'elle posa sur la table en me disant : Ce soir, tu te branleras et tu mettras ton sperme à l'intérieur et que tu congeleras aussitôt dans ton frigo! Et demain, tu me l'apporteras dans ce même lieu. A dix heures, demain matin, c'est ok? me lança-t-elle comme si mère Nature me l'ordonnait tel un général. Moi impressionné par sa volonté hors du commun, je lui dis que j'étais d'accord et que demain elle aura ma semence en quantité suffisante pour faire une chose que j'avais du mal à comprendre. Puis elle ajouta, comme pour m'enlever les derniers mots de la bouche sur notre étrange discution : Quant au reste, c'est mon affaire!" Bref, je compris aussitôt qu'elle voulait s'inséminer tout seule avec mon sperme pour faire un enfant, bref, sans faire l'amour!

Le soir même, je faisais ce que m'avait ordonné la jeune femme, comme si mère Nature l'eut souhaité pour le bien de l'humanité( je t'épargne les détails) et en me posant d'étranges questions sur mon acte. Car qu'allait-elle faire avec mon sperme, cette jeune femme, sinon une expérience à la Frankenstein? je me demandai en toute lucidité en déposant le flacon dans mon congèlo. Puis après un rapide examen de con- science, vu mon jeune age de 25 ans, je trouvais que toute expérience était bonne à faire tant que le résu- ltat serait positif. Et que le projet de cette jeune femme me paraissait solide vu la volonté qu'elle m'avait exprimé pour que je lui fasse entièrement confiance et partis me coucher, comme d'habitude, en toute tra- nquillité. Le lendemain matin, j'allai à mon rendez-vous en ayant dans la poche de mon veston, tout mon patrimoine génétique contenu dans un petit flacon et que je trouvais fort pratique d'emporter là ou je voulais et que je pouvais donner à n'importe quelle jolie fille qui passait dans les parages. Bref, une liber- té immense que la Nature avait donné seulement aux hommes et non aux femmes qui, malheureusement, n'avaient pas les moyens d'expulser leurs ovules à la force du poignet, comme nous les hommes. Mais bon à quoi pouvait leur servir de transporter leurs ovules dans leur poche, alors que leur utérus était le lieu d'enfantement par excellence et qu'on ne pouvait pas transporter sinon qu'avec la personne toute en- tière? Bref, je trouvais la nature pleine de bon sens et où le seul cas pouvant justifier le transport d'ovu- les à l'extérieur de soi fut en cas de la fin du monde, où l'on perpétuerait l'espèce humaine dans un autre ventre et pourquoi pas sur une autre planète, qui sait? En entrant dans le café, je l'aperçus assise au com- ptoir du bar(où il n'y avait pas grand monde) et elle semblait très impatiente de recevoir ma semence, non pas entre ses cuisses, mais dans un petit flacon. Après un rapide signe de reconnaissance que je lui envo- yai à la façon d'un cow boy entrant dans un saloon, je lui lançai le petit flacon en le faisant glisser sur le comptoir qu'aussitôt elle se saisit en le mettant en toute discrétion dans son sac à main. Puis me rappro- chant d'elle, elle me lança un grand sourire : car elle avait pu obtenir de moi ce qu'elle avait désiré et sans que je la culbute comme une grosse vache. Mais bon, apparemment, j'avais affaire ici à une femme qui n' était pas comme les autres, disons un peu spéciale, pour vous dire la vérité. Puis sans prévenir, elle lança 1 euros 50 sur le comptoir du bar en me disant : Voilà pour te dédommager, je te paye ton café! Ce que je pris bien évidemment comme un peu léger pour mes efforts liés à mon seul poignet( mais tout en me consolant d'avoir bien joui d' elle en la défonçant comme une chienne dans un rêve et qu'on ne pouvait pas avoir le beurre et l'argent du beurre, fatalement.

Puis elle se leva et me dit violemment en me tendant le poing : Mon gars n'essaye pas de me revoir, car tu risquerais d'avoir des ennuis avec moi! Moi, effrayé par son comportement hystérique, j'avais alors l'im- pression d'avoir affaire plus à un mec qu'à une fille telle qu'on avait l'habitude de rencontrer, bref, douce et gentille. Apparemment, les moeurs des jeunes filles avaient bien changé, disons même radicalement ch- angé depuis ces derniers temps et qu'on avait désormais affaire à des monstres qui voulaient enfanter sans faire l'amour avec des hommes! Une année plus tard, je la croisais par hasard dans la rue en apercevant dans le landau qu'elle poussait, un petit bambin! Je ne sais pas si elle m'a reconnu; mais saisissant subi- tement ce que j'avais réalisé, je détalais aussitôt du trottoir pour ne pas devoir assumer une folie de jeu- nesse!"

En écoutant, mon ami, finir son histoire insolite d'une façon si désabusée, mille questions se pressaient alors dans ma tête. Et je me demandais si le cas de cette jeune fille était un cas particulier ou bien s'il all- ait se généraliser à l'ensemble des jeunes filles composant la société? Car il s'agissait bien ici pour elles, soyons clair, d'avoir des enfants sans faire l'amour et plus précisément sans devoir vivre avec cet homme préhistorique qu'on appelle un homme : qui se lavait une fois tous les trois jours, qui répandait son urine sur la lunette des wc, qui laissait ses poils dans le lavabo et qui vous montrait sa bite pour vous dire qu'il était plus fort que vous! En effet, je pouvais comprendre entièrement la grande frayeur ou la grande ang- isse des femmes que la nature avait plongé depuis l'aube de l'humanité dans un cauchemar quotidien, bref, de devoir vivre avec un primate qui n'avait pas évolué depuis des millénaires, c'est à dire un homme. Ainsi, grace à l'histoire insolite de mon ami, je voyais bien pour l'ensemble des femmes, que la fin justi- fiait les moyens et que pour elles l'important était d'avoir des enfants et non de vivre avec cet Ostrogoth qu'on appelle un homme, bien évidemment. Et puis comme nous sommes sur le terrain de la vérité et non sur celui de l'hypocrisie, ce serait dire d'une autre façon et du point de vue économique. En fait, ce que veulent les hommes et femmes, ce n'est pas du travail, mais de l'argent, n'est-ce pas? Bref, je ne peux pas être plus clair avec vous en ce moment, mon cher lecteur. Et pourtant cette chose invraisemblable, qui est de vouloir des enfants sans faire l'amour, les chrétiens y sont bien arrivés grace à l'immaculée conception vierge Marie. Bref, on peut dire que ce fut de leur part un vrai tour de force de créer un tel miracle, sa- chant que seuls les illuminés étaient prêts à croire, bien évidemment. Mais sachant que je crois moi aussi aux miracles et aux forces divines, je me dis et pourquoi pas, puisque personne en a la preuve, hum? Et puis n'était-ce point aussi le dessein de la femme moderne?

Bref, je voyais ici l'éclatante demonstration que la fin justifiait les moyens dans notre société désormais hyper-réglementée par les lois républicaines. Car je savais bien qu'il existait des centres d'insémination artificielle en France( mais interdit aux jeunes femmes) et seulement accessible aux couples stériles, ain- si que des banques de sperme( interdites aux célibataires), mais autorisées seulement aux hommes mariés et père de famille. Voilà donc où se trouvait le problème en France et tout particulièrement pour cette jeune femme et qui sera très certainement le grand problème pour nos futures générations de jeunes fem- mes voulant enfanter sans faire l'amour et surtout sans devoir vivre avec un homme préhistorique qu'on appelle un homme. Bref, dans cette histoire insolite racontée au comptoir d'un bistrot, j'y voyais l'archa- ïsme de la société française républicaine qui avait oublié qu'elle était peuplée d'êtres vivants et qui évolu- aient chaque jour afin de parvenir au bonheur. En fait, je trouvais que toutes mes critiques sur la républi- que des imbéciles étaient largement justifiées depuis le debut de mon histoire invraisemblable avec les français. Et que pour sortir la France de son marasme ambiance ou de son pessimisme séculaire, il fallait faire sauter toutes les barrières idéologiques et intellectuelles que la république avait bâti pour enfermer la liberté des français dans un enclos se réduisant jour après jour. C'est très fort ce que je vous dit là, mon cher lecteur, mais c'est la vérité à laquelle on doit aboutir afin d'élargir nos libertés et non les réduire tels que les hommes politiques s'y attèlent afin de justifier leur emploi à la tête de l'Etat. Et sincèrement, je vous avouerai que je n'ai rien contre les hommes politiques, car il en faut, mais pas en si grand nombre qu'on le trouve en France où cette inflation d'hommes politiques nous montre une banalisation de la fon- ction politique en emploi de fonctionnaires sans talent et sans génie, soyons franc. Et je pense qu'on devr- ait diviser par 3 le nombre de ces fonctionnaires de la politique afin de donner naissance à de vrais hom- mes politiques comprenant enfin les hommes et les femmes, qui ne sont pas seulement des machines à vo ter pour maintenir la démocratie, mais des gens qui ont des aspirations supérieures et non plus des probl- èmes de logements, de bouffe, d'emplois, d'indemnisations au chômage ou de sécurité sociale etc, mais une soif de libertés nouvelles afin d'enrichir notre société ainsi que nos rapports humains. Et c'est pour cela qu'il nous faut absolument sortir de cette exécrable société républicaine pour arriver à ses fins de bonheur.

Premièrement, ouvrir les centres d'insémination artificielle à toutes les jeunes filles afin de réaliser leur rêve de bonheur, qui est d'avoir des enfants sans faire l'amour et sans devoir supporter la tyrannie d'un mâ le qui vous montre sa bite pour vous dire qu'il est plus fort que vous. Deuxièmement, ouvrir les banques de sperme aux célibataires afin de suppléer aux besoins de ces jeunes filles qui seront désormais libérées de ces mâles dominants. Ainsi voyons-nous que le problème de l'égalité entre les sexes, soulevé depuis des lustres dans nos sociétés archaïques et modernes, sera résolu comme par enchantement, n'est-ce pas, mon cher lecteur? En fait, je venais de vous démontrer que j'avais du génie, mais que personne en France ne voulait admettre tellement il y a d'idiots! Et comprenez, mon cher lecteur, que je ne vous parle pas ici de GPA (gestation pour autrui qui est interdite en France), mais d'une véritable révolution sociètale voire civilisationnelle et qui arrivera juste après la révolution numérique que nous vivons en ce moment! Ainsi, grace à mon nouveau système de reproduction, non plus par la GPA( gestation pour autrui), mais désor- mais par l'ISM( l'insémination par soi même), je constatais le ringardisme de nos vieux philosophes fran- çais tels que Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir qui avait dit, comme dans un parfait accord, que l' enfer c'est les autres et qu'on ne naît pas femme, mais on le devient! Bien évidemment, tout ceci devenait d'un ringardisme effrayant voir complètement obsolète dans la nouvelle civilisation que j'entrapercevais à travers l'histoire insolite de mon ami. Car dans mon système révolutionnaire le destin des hommes et des femmes sera désormais séparé pour le bonheur de chacun et qu'il sera fini de dire que l'enfer c'est les aut- res et qu'on ne naît pas femme, mais on le devient. Et pour aller philosophiquement plus loin que Simone de Beauvoir, je dirai que la femme est un homme comme un autre! Mais moi, qui suis un illustre inconnu dans la société française, m'accordera-t-on le titre de grand philosophe des temps modernes, parce que j' aurai par mon génie rabaissé et ringardisé nos vieux philosophes étudiés encore dans nos lycées ou uni- versités? Mais ne voulant pas polémiquer sur nos vieilles institutions, mon cher lecteur, je vous laisse la réponse. Ainsi nous aurons des cités uniquement destinées aux femmes avec enfants( mais interdites aux hommes pour leur assurer un bonheur total) et, placées à une distance convenable( pour ne pas que leur foyer de bonheur soit importuné) des cités composées exclusivement d'hommes et, entre les deux, une cité où les hommes et les femmes pourront se retrouver afin de renouer avec l'amour charnel, comme par exemple une fois par semaine selon le souhait de chacun et chacune, bien évidemment. 

Ainsi plus de violences conjugales, de divorces, de frais exorbitant pour payer un avocat, de garde d' en- fants etc etc. Bref, le féminisme aura enfin gagné son pari, non par le discours hystérique de ces femmes frigides qui on du mal à jouir, mais par la séparation définitive et souhaité du destin des hommes et des femmes. Bref, plus de problème d'égalité entre les sexes, puisque les femmes seront enfin libérées par l' ISM( l'insémination par soi même). Bref, mon système proposait ni plus ni moins la libération des fem- mes et de la façon la plus naturelle ô possible et où les femens pourront bien aller se rhabiller, car elles auront obtenu tout ce qu'elles avaient rêvé, bref, de se débarrasser de ces males dominants, qui se lavaient une fois tous les trois jours, qui urinaient sur les lunettes des wc, qui laissaient leurs poils dans le lavabo et qui leur montrait leur bite pour dire qu'ils étaient les plus forts! Ah enfin le bonheur total pour ces da- mes qui vont pouvoir faire des enfants sans faire l'amour! Mais suis-je donc Dieu ou un génie pour pon- dre de telles idées géniales, je me demande parfois? Et je ne vous cacherai pas, mon cher lecteur, quand cette histoire insolite ou fait de société me fut racontée (mais qui passa inaperçu auprès de nos grands so- ciologues qui avaient de la merde dans les yeux et dans les oreilles, parce que omnibulés par les médias et le succès commercial) que l'idée de creer une application pour mobile me vint tout naturellement à l' esprit, afin de mettre en contact les jeunes femmes avec des hommes voulant donner leur sperme en toute liberté, bien évidemment. Bref, un sorte d'UBER de la reproduction entièrement libre et anonyme, car sans droit de paternité du donneur sur le futur bébé. Et seules les photos de l'homme et de son physique ainsi que celles de la femme seront exigées afin que les choix soient consenties, bien évidemment. Sans oublier de fournir un kit sur un site Internet( au prix que j'estimais à 10 euros pour rentabiliser l'affaire) et qui sera composé d'un tube enfilable par les hommes pour recueillir leur sperme et surtout pour qu'ils n'en mettent pas partout ainsi qu'une seringue adaptée pour les femmes afin qu'elles s'inséminent toutes seules à domicile et sans danger et l'ensemble complété par un mode d'emploi facile à comprendre. Et sans pour autant oublier les gens laids qui voudraient eux aussi se reproduire en créant un service qui leur serait exclusivement destiné, bref, avec des critères différents, bien évidemment.Vous dire alors ma grande largesse d'esprit de vouloir créer un monde plus juste! Bref, voyant la fortune venir à moi sans grands efforts grace à mon génie, je commençais à prendre contact avec mes futurs associés. Mais à peine leur en parlais-je qu'ils me dirent sans me le cacher, que mon projet bien que fantastique, serait interdit par les autorités car jugé illégal par les lois républicaines! 

Et pour la simple raison que l'Etat voulait garder le contrôle sur sa population, comme un fermier géné- ral veillant sur son troupeau de bovins et sur ses futures recettes. Bref, après de multiples tentatives au- près d'autres aventuriers de l'impossible ou investisseurs, je renonçais à mon beau projet d'inscrire sur le marbre, mon nom, comme l'illustre fondateur d'une nouvelle civilisation!

Comprenez, mon cher lecteur, si je parle ainsi, ce n'est pas par mégalomanie, mais par le sentiment très fort de posséder en moi une nature hors du commun et dont la puissance n'est pas destinée à faire de la provocation gratuite ou faire des effets ou bien susciter des réactions artificielles chez mes compatriotes (ou faire le buzz, comme on dit aujourd'hui), mais pour les élever spirituellement. Car gavés, intellectue- llement pendant trop longtemps par nos écoles républicaines (dont les résultats sont catastrophiques), je pense qu'il est temps pour eux de passer à autre chose et pour une question de survie, nécessairement. Et mon but n'est pas de vous convaincre, mon cher lecteur, mais de vous emmener dans une dimension spiri- tuelle afin de vous montrer les vraies choses perçues par nos sens et non par notre intellect qui fausse souvent notre jugement sur la vérité. Car votre esprit ne fera jamais fleurir en vous des fleurs et des jardi- ns magnifiques bordés par de beaux lacs aux eaux tranquilles, mais édifiera en vous des constructions hideuses, temporaires faites de matériaux disparates et artificiels et qui s'écrouleront d'elles mêmes dans la durée tel qu'on peut l'observer depuis quelques décennies par la chute des ideologies. En fait, pour acc- eder à la beauté et à la vérité( car l'un ne va pas sans l'autre), l'âme reste le meilleur véhicule pour y par- venir, car c'est là ou se situe notre intelligence sensible et non dans notre intellect. Je suis désolé de le dire, une fois de plus à mes compatriotes, mais les français non pas de coeur, mais seulement de l'esprit! Et c'est pour cela que je compte bien par mes oeuvres que je qualifierais de puissantes de les sortir de cette emprise funeste qu'est l'intellectualisme et tous les ismes qui vont avec, tels que l'existentialisme, le surréalisme, le structuralisme, le futurisme, le républicanisme etc, qui les avaient rendu complètement id- iots en même pas deux siècles! Étrangement, je ne sais pas d'où peut venir cette puissance dans mes oeu- vres et tout particulièrement dans mes symphonies, où le chant exalté des hommes et des femmes se rapp- roche tant de la puissance Wagnerienne! Bref, c'est un mystère qui m'échappe; car dans la vie je suis plu- tôt quelqu'un de timide et d'éffacé, voir un peu mou, comme me l'avait fait remarquer un de mes amis lors d'une discution à la terrasse d'un café. Bien évidemment, tout ceci m'avait rendu un peu furax( mais sans que je le lui montre) : car visiblement mon intérieur( plutôt volcanique) ne correspondait pas à mon extérieur( mou) et j'étais déçu de l'apprendre par quelqu' un qui me connaissait bien, au lieu d'évoquer en lui ou bien chez les autres des sentiments passionnés, mais une envie de passer une bonne paire de pant- oufles avant d'aller au lit!

Mais bon, telles étaient les apparences d'aujourd'hui où la société capitaliste nous avait mené et, disons le clairement, à  dénaturer notre vraie nature ainsi que notre environnement. Et Apparemment l'argent y était pour grand chose dans cette falsification de la vérité où un singe pourrait bien se prendre pour un rhino- ceros s'il se collait une corne à la place du nez ou, pour être plus explicite avec vous, où un idiot pourrait bien se prendre pour un génie s'il avait beaucoup d'argent!(en faisant référence à Donald Trump). Mais là, mon cher lecteur, nous entrions dans des choses trop sérieuses pour qu'elles soient débattues en société, malheureusement. Car elles risqueraient de soulever des questions gênantes et géantes sur le capitalisme et sur la légitimité de la bourgeoisie a mener notre destin là où elle le souhaite. Et Comprenez, en vous disant cela, que mon combat n'est pas contre le capitalisme( auquel on a aucune chance de gagner, vu sa puissance financière à acheter qui elle veut et quoi que ce soit pour être sûr de gagner la partie!), mais de me poser et de vous poser des questions pertinentes afin que nous en recevions le moins possible sur la gueule, comme on dit!

Visiblement, j'avais une nature héroïque mais avec un extérieur de mollasson. Voilà en quoi m'avait tan- sformé la société française! Et tout naturellement, je me demandais si cette dichotomie ou paradoxe entre ma vie intérieure et ma vie extérieure pouvait avoir comme explication une origine sociale, politique ou économique appartenant à mon pays et au milieu dans lequel j'incubais depuis ma naissance? Et ne sach- ant pas exactement si c'étaient ses lois républicaines ou bien économiques( capitalo-communistes) qui avait fait de moi un être hybride, au point d'être constamment en conflit avec moi même et le monde ext- érieur? Voilà les questions toutes simples que je me posais afin d'analyser, en tout honnêteté intellectuel- le, mon cas si singulier, il faut le dire, et sans vouloir systématiquement accuser la république des crimes ou traumatismes qu'elle aurait pu commettre sur ma personne et sur ma santé mentale ou psychologique, bien évidemment. Car je n'oubliais en rien que mes origines biologiques, issues d'une mère française et d'un père algérien, pouvaient être elles aussi les raisons de ce conflit avec moi même et le monde extéri- eur. Je ne dis pas avec le monde entier, car je n'étais pas en conflit avec le monde global( qui à vrai dire n' avait aucune réalité pour moi, sinon l'aspect d'une nébuleuse qui ne pouvait que compliquer mon épin- eux problème de savoir pourquoi il avait en moi un génie qui avait avec un caractère de patachon?), mais plutôt d'étudier mon cas dans le milieu dans lequel je vivais afin d'en tirer de vraies conclusions et non des concepts intellectuels soi-disant universels, car je me considérais avant tout comme un cas unique et non replicable en une infinité d'exemplaire.

Voilà qui est dit afin d'être clair avec vous, mon cher lecteur, en sachant que la vérité est unique et excep- tionnelle et non universelle( comme l'avait malheureusement suggéré nos intellectuels français ou autres dont les concepts étaient morts d'eux mêmes parce que faits d'un bricolage intellectuel et non d'un dével- oppement naturel proposé par Dieu et la nature). Bref, partant de mes principes forts logiques et honnê- tes, la première idée qui se présenta à mon esprit( afin de découvrir les vraies raisons de mon incapacité à m'adapter à la société française) fut la théorie de Darwin concernant l'évolution des espèces et de leur ad- aptation au milieu où elles vivaient. Apparemment, c'était mon cas tout craché où visiblement mon incap-acité à m'adapter à mon milieu social, économique et politique avait crée en moi un conflit intérieur au point de ne pas vouloir me reproduire, me sembla-t-il. Mais toujours suspect à l'égard du monde extérie- ur( comme un homme qui avait été toute sa vie persécuté par ses semblables), j'étais plutôt circonspect quant à la véracité de sa théorie. Car si dans sa théorie, les gros bouffaient les petits pour le meilleur des mondes, je constatais en me regardant de bas en haut que j'étais toujours vivant et qu'aucune bête hideuse m'avait pour l'instant arraché la tête ou bouffé un bras! Bref, j'avais l'impression que Darwin avait conf-ondu la société capitaliste dans laquelle il vivait( à l'époque Victorienne et au capitalisme naissant) avec la nature sauvage des bêtes, des plantes et des mollusques qui bien évidemment ne connaissaient pas le taux de change de la livre sterling ni que Victoria fut reine du Royaume-Uni de Grande Bretagne, d'Ir-lande, du Canada et impératrice des Indes! Bref, je me demandais en toute honnêteté intellectuelle, scie-ntifique ou morale si sa théorie était une vraie théorie, mais pas plutôt un concept valise où l'on pouvait y mettre dedans tout ce qu'on ne pouvait pas ranger à une place précise ou du moins sur une étagère ou dans sa tête? Car ça ressemblait beaucoup à la théorie de la relativité d'Einstein qui disait en gros : Si je ne suis pas là, c'est que je suis forcément ailleurs! Faut-il vous en dire plus, mon cher lecteur, pour vous prouver que ces 2 théories étaient d'une grande banalité qui nous disaient en gros : J'aime bien boire et bien manger, quand j'ai faim et soif, ce que tout le monde approuvera ou sera d'accord, n'est-ce pas? Bref, rien de révolutionnaire ni d'innovant dans ces théories qui sont en vérité de grandes généralités voulant tout dire et rien dire en même temps. En fait, ce qui me gênait le plus dans cette théorie appelée selection naturelle et qui rendait Darwin ridicule à mes propres yeux, c'était ses principes de fondement.

Car il était évident pour moi que Darwin ne s'était jamais mis dans la peau d'un singe ou dans la coquille d'un mollusque pour connaître leur évolution respective, mais qu'il était bien resté un être humain avec un cerveau appartenant à son temps et à la formation qu'il avait reçu. Bref, cela nous prouvait que sa thé- orie était plutôt adaptée aux mœurs des hommes et des femmes de son temps qu'aux espèces que l'on ren- contrait dans la nature. Et que la grande question qu'on devait se poser( ne fut plus celle que Darwin s' était posée en son temps), mais de savoir si la société dans laquelle on vivait modifiait notre ADN, au point de ne plus vouloir nous reproduire et d'avoir une vie sociale et économique? Et apparemment, c' était justement mon cas que j'essayais, semble-t-il, d'analyser depuis le debut de mon histoire invraisemb- lable avec les français dont la société débile avait crée dans mon cerveau un conflit permanent avec moi même. Ce qui était, me semble-t-il, la raison de ce livre unique et exceptionnel où un génie semblait av-oir du mal à se débattre au milieu de cette France des imbéciles! Ainsi ce serait pour moi aller plus loin que Charles Darwin et vous prouver que j'avais bien du génie. Mais m'accordera-t-on ce titre dans cette France peuplée d'idiots et dans cette Angleterre très conservatrice? Personnellement, je n'y crois guère. Mais mon cher lecteur, afin de bien analyser notre cas si singulier, gardons en tête la théorie de Charles Darwin qui reste tout de même une loi générale applicable au plus gand nombre, mais non au cas parti-culier, comme le mien. Car en allant jusqu' au bout de sa théorie, basée sur la selection naturelle et sur l' adaptation des individus à leur milieu ( politique, économique, social etc), on constatait que son système produisait à plus ou moins long terme des individus identiques( puisque seuls les plus aptes pouvaient se reproduire et non les moins aptes) donc une multiplication de ces clones en quantité, mais non pas en qualité, forcément. Bref, ce serait dire d'une façon plus grossière que ces clones produits par leur milieu(où ils s'y sentaient à l'aise) avaient une bite à la place du cerveau! Ce que je ne jugeais pas comme mau-vais moralement, mon cher lecteur. Car je n'étais pas là pour juger les gens, mais seulement un système intellectuel bâti par l'esprit des Hommes. Et il est vrai qu'on y perdait en qualité, mais y gagnait en quant-ité, n'est-ce pas? Bref, que nous n'utilisions plus notre intelligence pour nous adapter à notre milieu, mais exclusivement des rapports économiques! Ainsi l'argent tuait notre intelligence en nous rendant plus bête que nous l'étions en vérité, CQFD. Et en cela, la théorie de Charles Darwin était parfaitement adap-tée à la société capitaliste et non à la selection naturelle.

Car comme je vous le disais précédemment aucune bête hideuse m'avait pour l'instant arraché la tête ou bouffé un bras, mais avait crée en moi un conflit où mon intelligence naturelle se battait contre l'intellig- ence artificielle de la société capitaliste. Et je vous assure, mon cher lecteur, que le système capitaliste (un mot en isme) était bien un système intellectuel bâti par des intellectuels qu'on appelait des économis- tes. Et que ceux qui vous voudraient le démentir n'auraient apparemment rien compris entre la vérité de notre nature et le factice de notre société économique. Et bien évidemment, je suis là pour leur rappeler ces choses évidentes où la vérité est saisissable uniquement par nos sens et non par notre intellect. Ne le répéterais-je jamais assez? Et je veux vous assurer que si le soleil se lève tous les matins, ce n'est pas pour aller travailler, mais bien parce que Dieu, le maitre de la création, l'avait décidé afin de nous faire comprendre que le plus important pour nous n'était pas notre réussite sociale et économique, mais notre future élévation spitrituelle! Attention, je ne parle pas particulièrement du dieu chrétien( qui est un dieu humain), mais de la religion de Dieu dont la finalité est dans le dépassement de soi en nous extirpant de notre petite enveloppe corporelle. Et apparemment, la théorie de Darwin était fausse à ce niveau là, car elle ne concernait que notre évolution physique et non spirituelle, n'est-ce pas? Bref, par le constat que nous venions de faire sur ses limites qui à la longue fabriquaient des individus identiques à la maigre in-telligence pour pouvoir se reproduire plus facilement( en ayant une bite à la place du cerveau!), cela nous prouvait indéniablement que ceux qui avaient du mal à s'adapter ou à se reproduire dans leur milieu ava-ient peut-être atteint une perfection ou une évolution spirituelle si élevée qu'il leur semblait ridicule de vouloir se reproduire physiquement! Mais qui d'entre nous pourraient le nier, sinon se rendre ridicule à ses propres yeux, mon cher lecteur? Apparemment, ma grille de lecture n'était celle de nos économistes, qui étaient des amoureux fous de la théorie de Charles Darwin ainsi que tous les petits parvenus qui pouvaient alors se gonfler d'orgueil de se croire les gros prédateurs dans l'Histoire où les pauvres se vo-yaient comme les futures victimes de ce carnage économique! Bref, puisque l'évolution de notre société capitaliste nous entraînait à devenir un peuple de pingouins devenant de plus en plus bête (mais que la nature n'avait pas programmé ou souhaité), je pense qu'il serait important pour nous de quantifier nos rapports économiques dans la socièté qui, à vrai dire, sont les raisons de la dégradation de notre intelli-gence que nous constatons chaque jours autour de nous et tout particulièrement en France qui était désormais peuplée par de grands imbéciles!

Bien évidemment, j'utiliserai les mathématiques pour les quantifier afin d'être dans le vrai et non dans les concepts intellectuels. Premièrement, amputons à notre journée de 24 heures les 1/3 de notre temps que nous passons à dormir où nous avons pour ainsi dire aucun rapport économique avec les autres puisque nous dormons. Ainsi donc, il nous resterait les 2/3 de notre temps à consacrer à notre existence réelle dont les 1/3 appartenaient à notre patron pour des raisons économiques, puis 2 heures bloquées dans les embouteillages pour aller à son travail, puis 2 heures pour faire les courses, puid 3 heures devant son petit écran à regarder des émissions débiles nous vantant les bienfaits de la société de consommation, etc. Bref, on constatait que les 2/3 de notre temps (soit environ 70%) étaient consacrés à nos rapports écono-miques avec les autres où nous usions très peu de notre vraie intelligence pour communiquer, CQFD, mon cher lecteur. Ce qui nous prouvait que la société capitaliste à la longue nous rendait de plus en plus bête, comme nous l'avions constaté en France où il y avait désormais 90% d'imbéciles et 10% de génies dont l'archétype de l'idiot en puissance était représenté par Donald Trump en Amérique qui, ne sachant pas quoi faire de son temps et de son argent, passait sa journée à dire de grosses bêtises au monde entier!

Synthétiser les choses a toujours été le point fort de ma nature et de mon génie, ce que je vous cacherai pas mon cher lecteur en me permettant souvent de dépasser les idées ringardes de nos soi-disant grands penseurs ou intellectuels, comme vous l'avez sûrement remarqué. En fait, ce que me différencie de mes idiots compatriotes, c'est mon intelligence. Car les français sont bêtes, mais paradoxalement se sentent très intelligents quand on leur parle de leur intelligence qui est d'avoir une tête bien pleine où se mêlent étrangement de bonnes recettes de cuisines avec de très mauvais concepts philosophiques, historiques et intellectuels etc. Mais c'est le grand paradoxe que l'on rencontre chez la plus part des français qui est de se sentir très intelligent, alors qu'ils ont seulement une tête farcie comme une dinde! Bref, c'est comme avoir une boite remplie de gâteaux qui nous rassure mieux qu'une boite vide, n'est-ce pas? Et paradoxa-lement, quand j'écris des choses pertinentes sur les français, je ne me sens pas intelligent, car je le suis vr-aiment! Et ce qui me différencie de mes compatriotes, ce n'est pas le sentiment d'être quelqu'un ou quel-que chose, mais de l'être réellement. C'est, on peut le dire, la très célèbre tirade de William Sakespeare (être ou ne pas être, là est la question) que j'applique sans bien me tromper à mes idiots compatriotes.

De plus, ce qui a de très rassurant pour la plus part des français (qui est d'avoir une tête farcie comme une dinde), c'est le sentiment de toute puissance que cela leur procure quand ils se trouvent face au monde, mais qui au bout du compte ne leur sert pas à grand chose pour exercer efficacement leur intelligence. Car ceci n'est qu'un sentiment de toute puissance intellectuelle, mais non une force réelle, comme nous aimons la sentir en nous, mon cher lecteur, quand nous écrivons la vérité sur nos compatriotes afin qu'ils se reforment intelligemment. Et contrairement à eux, je vidange régulièrement ma tête afin qu'elle soit la plus vide ô possible et la moins encombrée d'objets inutiles ou trop volumineux pour sa boite crânienne. Et tout cela, bien évidemment, afin que tous mes sens puissent agir sur les nouveaux objets de sa connai-ssance qui les interpellent, les titillent, les agacent etc. Une chose importante à vous dire, mon cher lect-eur, comprenez que ce livre est destiné aux touristes étrangers (qui voudraient connaître la vérité sur les français) et non aux français qui, je pense, n'aimeraient pas prendre des coups de fouets pour le plaisir en le lisant, cela est évident. En fait, ce qui caractérise vraiment la nature du français, c'est son horreur du vide politico-intellectuel sans oublier son amour immodéré pour les mots en isme (humanisme, catholis-cisme, républicanisme, capitalisme, collaborationisme, socialisme, existentialisme etc) qui je pense intér-essera beaucoup les touristes étrangers qui, il faut le dire, aiment visiter la France comme un grand mus-ée parfaitement entretenu ou dépoussiéré par nos institutions de nettoyage publique. Et paradoxalement, dans cette grande vallée intello-historique, peuplée de montagnes en Isme, les français les ont toujours escaladé, non sans peine, mais toujours par la nécessité de s'adapter au monde qui évoluait autour d'eux. Pour ainsi dire, ce ne fut jamais une partie plaisir pour eux et tout particulièrement pour leur cerveau et leurs mollets. Mais bon après de douloureux efforts, ils y étaient bien arrivés!

Toujours pour rester dans la théorie de l'évolution de Charles Darwin, publiée en 1859, Karl Marx qui avait alors 41 ans ne se priva pas d'en faire une sévère critique en lui écrivant personnellement une lettre où il lui disait en gros : Monsieur Charles Darwin, bien que votre théorie paraisse vraie en apparence (où les gros mangent les petits), je compte bien vous prouver le contraire en publiant ma prochaine théorie où les petits boufferont les gros!

Bien évidemment, Charles Darwin ne comprit rien du tout à la lettre de Karl Marx dont l'oeuvre majeur " Le capital" ne sera publiée qu'en 1882, c'est à dire 23 ans plus tard qui prévoyait la future révolution bo- lchévique de 1917: où la masse des petits bouffera les gros méchants capitalistes! Visiblement, le marxis- me était ni plus ni moins de l'anti-darwinisme et le darwinisme de l'anti-communisme pour être clair. Et étrangement, les seuls pays où le marxisme prit véritablement son essor ou eut beaucoup du succès furent dans de très grands pays comme la Russie et la Chine et principalement situés à l'Est du continent, mais n'obtint qu'un faible succès dans des petits pays ou moyennement grands. La seule explication que l'on peut se donner, c'est qu'apparemment les très grands pays, ressemblant à des continents, avaient besoin d' un pouvoir très autoritaire et centralisé pour gouverner leurs sujets et gérer leur immense territoire, ce que le communisme, par sa doctrine très uniformatrice, permettait de faire de la manière la plus simple, n'est-ce pas? Mais ce n'est pas la seule explication qu'on peut se donner pour expliquer ce succès du com-munisme auprès de certains peuples, alors qu'il exprimait un rejet épidermique voir une sorte de dégoût chez les autres, ne nous le cachons pas. Ainsi voyait-on que tous les peuples ne se ressemblaient pas(con-trairement à tout ce qu'on nous avait raconté à l'école sur le Peuple) et que certains pouvaient être plus collectifs que les autres ou peut-être plus fainéants, comme les russes et les chinois, alors que plus indi-vidualistes et travailleurs comme les français, les anglais, les américains, les Italiens etc, sans oublier de penser que le succès du communisme, qui est une idéologie très réductrice des libertés, put être aussi le résultat du hasard lié aux situations historiques particulières! Comme par le fait de savoir que le succès de la révolution française eut lieu grace à de mauvaises récoltes provoquant la pénurie alimentaire et la révolte populaire sans occulter que Louis 16 fut un roi des plus bêtes de la monarchie française ( la dyna-stie des Capet) dépassant même le règne des rois fainéants! En regardant de près le succès du communis-me en Russie les ingrédients semblaient être les mêmes avec une pénurie alimentaire( provoquée par la première guerre mondiale) et un Nicolas 2, tsar de Russie, qui fut le plus bête et le plus molasson que la dynastie des Romanov put produire!

Quand au succès du communisme ou du Maoisme en Chine, celui-ci eut lieu grace à la guerre contre le Japon qui unifia le pays et établira le communisme comme religion d'Etat, common on le constate aujou- rd'hui. Mais qu'on peut aussi expliquer par le fait que les asiatiques soient peu sensibles à la reconnaiss- ance individuelle, contrairement à nous les occidentaux dont le narcissisme et le matérialisme sont mala- difs au point de rendre malade toute la planète. Et ce qui me fait dire ceci, ce sont les propos que j'avais entendus d'un vieil ami( celui dont je vous avais parlé au début) qui à titre professionnel avait été en Asie et avait été très choqué par leur grande indifference à son égard, non pas a titre professionnel, mais hu- mainement. C'est ce qu'il avait essayé de me faire comprendre avec des mots, mais sans y parvenir vraim- ent. En fait, je crois qu'il fonctionnait en mode occidental, c'est à dire en voulant chercher absolument la reconnaissance des autres, alors qu'en Asie elle n'est pas recherchée, mais plutôt une harmonie générale ou du vivre ensemble. Ce serait dire d'une autre façon que le plus l'important pour eux n' était pas leur état individuel, mais plutôt l'harmonie qu'il dégageait afin de se fondre avec les autres. Et qu'être impass- ible pour un asiatique était comme le signe d'une grande sagesse philosophique, alors que du mépris ress- enti par le petit occidental. Apparemment, mon ami, qui était un bon petit français par rapport à moi( qui avait les deux cultures, occidentale et orientale), je pouvais saisir toutes ces nuances grace à mes sens dé- veloppés pour l'extase mystique, mais non pour le plaisir de mon intellect. Bref, si le communisme avait réussi à s'implanter durablement en Chine, c'était grace à toutes ces qualités liées au rejet de l'individua- lisme pour privilégier l'harmonie entre tous dans son environnement humain ou non. Et que nous avions affaire ici très certainement à un peuple philosophique et non matérialisme et où le communisme, le capi- talisme, le confucianisme, le boudisme etc, allaient se fondre pour créer la société Chinoise telle qu'on la connaît aujourd'hui. Et comme vous le voyez, je ne suis pas là pour démonter le communisme comme un idiot occidental( qui ne pense qu'à son nombril et à son portefeuille), parce que je pense que l'infini petit se trouve dans l'infini grand, comme l'individu se trouve dans le collectif et le collectif formé par les in- dividus et qu'on ne peut pas séparer les deux, sinon faire une opération chirurgicale douloureuse pour l' esprit, ce qui me fait dire à nouveau que le marxisme est de l'anti-darwinsime et le darwinisme de l'anti- communisme.

Bref, deux théories s'opposant pour le plaisir de s'opposer, mais sans fondement scientifique. Car dans la théorie de la gravité de Newton, l'infiniment grand est lié à l'infiniment petit où les grosses masses attire- nt les petits masses, mais sans ces petites masses il n'y aurait pas de loi gravitationnelle ou du moins qu' on ne pourrait pas le démontrer, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Et cet exemple est très visible dans ces petits pays où le communisme n'a eu aucun succès du fait qu'il existait une réelle proximité entre le pou-voir et les citoyens où la loi de la gravité se devait être la plus légère ô possible ou si vous voulez qu'il était inutile de se crier dessus pour se faire entendre! CQFD. En conclusion, ces deux théories ne nous apprenaient rien de précis, sinon de savoir qu'on était attiré instinctivement par une foule amassée sur une place publique qui faisait beaucoup de bruit, par exemple. Mais que cela nous apprenait-il réellement? Rien de précis, mais plutôt quelque chose de vague. Et ce que je trouve d'étrange dans tout ce qu' on vient d'exposer ainsi que sur la société française qui était devenue un mélange de capitalisme et de commun-isme (par la confiscation de 98,5% de notre liberté et 85% de notre argent), c'est que nous nous soyons pas rappochés de la Russie et de la Chine qui, à vrai dire, ont le même système idéologico-politique que le nôtre! Et c'est toujours un grand mystère pour moi, car les français vouent un culte sans pareil à leur Etat et malgré que ce dernier leur confisque leur liberté et tout leur argent. Bref, il semblerait s' établir ici entre eux comme une relation sado-masochiste qui me surprend tous les jours, quand je regarde les actu-alités à la télé. Apparemment, les français avaient besoin de quelqu'un au dessus d'eux pour les comman-der, les rassurer et légitimer leur existence, sinon leur état de santé déclinait à vue d'oeil au point de de-venir complètement fou, ne nous le cachons pas. Et leur grand paradoxe, c'est qu'ils avaient décapité leur monarchie d'ordre divin pour établir une monarchie républicaine! Ce qui en fait changeait peu leur situa-tion, car je les trouvais toujours en grande souffrance et en grande servitude devant leur Etat, qui leur im-posait des choses hors nature, n'est-ce pas? En fait, le grand délire des français était un grand délire inte-llectuel qui était de per muter les choses dans leur tête et non dans la réalité. Bref, c'était comme mettre Pierre à la place de Paul en ne sachant pas que Pierre et Paul étaient deux frères jumeaux ou si vous vou-lez deux fantômes identiques. Ce qui me faisait dire, dans mon livre exceptionnel voir insolite dans la littérature française, (car aucun écrivain français n'avait voulu jusque là entreprendre le récit par un man-que évident de courage, non pas intellectuel, mais d'un vrai courage physique et moral) que les français étaient bêtes par nature.

Mais bon, pouvait-on reprocher à une chèvre d'être une chèvre ou bien à un hérisson d'avoir des épines sur le dos? Non, certainement pas, mon cher lecteur. Mais il faut vous dire en toute honnêteté que ce n' était pas pour moi une partie de plaisir de me frictionner tous les jours avec une compagnie d'imbéciles! Mais bon, à force on s'y habituait en limitant au maximum nos relations avec ce troupeau d'arrogants qui s'appelle le peuple français. C'est bien évidemment, mon évolution spirituelle, qui dépassait de très loin celle des mes compatriotes, qui me permettait de les critiquer avec toute les raisons du monde et non pas de faire un exercice cérébral ou une gymnastique de l'esprit dont les français sont friands par leur intellec- tualisme historique. En fait, les choses devenaient claires et évidentes, quand on se servait de tous ses se- ns pour comprendre le monde autour de nous, même de nos sens olfactifs, le toucher etc, afin d'alimenter notre vraie intelligence et non pas notre intelligence artificielle que la société capitaliste nous encourage-ait à développer pour favoriser nos rapports économiques au détriment de nos rapports humains. Et com-me vous l'avez très certainement senti, mon cher lecteur, nous sommes toujours dans la théorie de Char-les Darwin sur l'évolution des espèces dans leur milieu vivant (social, économique, climatique etc). Qui me fasait dire, sans bien me tromper, que dans mon livre très insolite, je dépassais la théorie de Charles Darwin. Car dans le mien, j'étais mon propre cobaye ou si vous voulez le mollusque que Darwin avait essayé de disséquer les entrailles afin de comprendre son évolution( mais qui au bout du compte ne lui avait rien appris en termes intelligibles pour décrire son évolution depuis des millénaires. Alors que moi, j'étais le mollusque rêvé par Darwin, parce que j'avais l'usage de la parole et que j'étais prêt à raconter mon évolution dans la société des hommes et plus précisément dans la société française où je refusais de m'y reproduire et d'avoir une vie sociale et économique! Sans bien le savoir, je venais de vous démontrer, mon cher lecteur, ma capacité à dépasser les idées des autres par la nature exeptionnelle de mon génie. Et croyez moi, je n'inventais rien, car celle-ci faisait partie de mon ADN et non pas de ma culture, comme on pourrait le penser. En fait, la nature de mon intelligence ne se trouvait pas dans le fait de répéter bêtement les choses qu'on m'avait apprises à l'école où de résumer les idées d'un auteur en une phrase, mais d'aller au delà.

Et cela me rappellait tout particulièrement une mauvaise note que j'avais eue à l'école, car j'avais eu la maladresse de ne pas résumer le voyage d'un explorateur en ses étapes importantes, mais de résumer ce de bon il avait bu et mangé à chaque endroit! Bref, du vin à Madère, des courgettes farcies en Grèce ainsi que de la moussaka, du cerf de Boetie, du poisson du Saronique et sans oubliez de l'ouzo pour ouvrir son appétit etc. Bref, pour mon professeur, j'étais toujours un primate qui avait son intelligence logé dans son estomac et non pas dans sa tête comme tout le monde. Car d'après lui, j'aurai dû plutôt me concentrer sur les sites de pierres qui avaient enflammé son imagination et sa soif de savoir, au ieu de me concentrer sur la bouffe! Bref, ce qui m'avait valu cette mauvaise note de sa part et tout en me signifiant sur ma copie, en stylo rouge, que je n'avais malheureusement aucun sens de la synthèse! Ce qui bien évidemment avait jeté un grand trouble sur mes sens que je croyais jusque là infaillible pour la compréhension du monde. Apparemment, pour mon professeur, j'étais encore un gros animal qui reniflait les choses avec son nez et interrogeait son estomac au lieu d'interroger sa raison qui d'après lui nous menait vers la vérité. Bref, l' école fut pour moi une véritable torture pour tous mes sens qui étaient intimement liés à mon génie, mais ne se trouvait pas dans la répétition des choses apprises par coeur, ni dans des devoirs académiques : où l' on vous demandait de répondre à des questions idiotes, comme par exemple, pourquoi la France est le pays des droits de l'homme ou pourquoi le ciel est bleu quand nous sommes heureux? Parce que cont-rairement à la remarque injustifiée de mon professeur( qui me trouvait aucun esprit de synthèse), j'avais véritablement l'art de synthétiser les choses qui consistait à partir de  deux idées distinctes ou de plusieurs sentiments de créer une troisième idée qui allait dépasser celle de son auteur. Et comme je vous le disais précédemment : ma liberté a toujours commencé là ou celle des autres se terminait et non pas comme chez nos palots républicains où la leur se terminait où celle des autres commençait. C'est dire un ocean entre nos deux conceptions de voir les choses et le monde, n'est-ce pas? Pour être clair avec vous, mon cher lecteur, mon intelligence fonctionnait comme le faisait naturellement les plantes par un phénomène qu'on appelait la photosynthèse où celle-ci transformait la lumière du soleil en oxygène pour notre bien à tous, à nous qui vivions sur la Terre pour le meilleur des mondes, nécessairerment.

En fait, le génie, comme je vous le disais, ce n'est pas la longue et profonde méditation sur les choses ou sur les idées, mais de connaître sa propre  nature afin de produire les fruits qu'elle attend de nous. Bref, les fruits que nous produisons sans trop savoir pourquoi où il est, bien évidemment, inutile de demander à un pommier pourquoi il produit des pommes, car c'est sa nature de produire des pommes, c'est à dire, son génie qui n'est pas le même que celui du pécher ou d'un prunier, bien évidemment. Et qu'il est inutile, mon cher lecteur, de  me demander pourquoi j'écris tout ceci, car je ne le sais pas moi même, comme si mon génie m'échappait, bref, comme si le poids trop lourd de mes fruits les faisait tomber dans l'herbe, comme par une gravité naturelle, non calculée, afin de nourrir les hommes, les animaux, les oiseaux, les insectes et la terre etc. Voyez vous, quand vous interrogez vos sens d'une manière simple et naturelle, ces derniers vous répondent d'une façon poétique et jamais d'une manière intellectuelle ou économique, car les concepts intellectuels et économiques sont des inventions artificielles des hommes afin de compenser leur perte en intelligence véritable, ce que vous savez désormais, mon cher lecteur. D'où le développem- ent des sciences et du capitalisme dans nos sociétés désormais dépendante de l'intelligence artificielle.

Et si vous regardez les émissions à la télé, mon cher lecteur, vous constaterez par vous même que c'est un sujet qui préoccupe de plus en plus notre société occidentale : où l'on ne cesse de vous parler de techno- logie, d'intelligence artificielle ainsi que de l'Homme augmenté. Et ceci n'est pas un hasard, comme on pourrait le croire, mais bien par la nécessité pour l'Homme de compenser sa perte d'intelligence par la création de prothèses intellectuelles, économiques, matérielles etc, afin de s'adapter au monde artificiel qu'il a crée lui même, malgré lui, ou comme dirait, le philosophe allemand, Leibniz, pour le meilleur des mondes. Bien évidemment, je remets ici en question toute l''évolution de notre civilisation occidentale que les experts en civilisation( historiens, philosophes, scientifiques, ethnologues, sociologues etc) ne se-raient approuver ou être en accord : vu qu'ils pensent dure comme fer que l'Homme au cours de son év-olution n'a fait que développer son intelligence( vu le perfectionnement de ses techniques), alors que moi j'affirme le contraire! Bref, que c'est la perte de notre véritable intelligence, au cours de notre humanité, qui nous a entraîné à créer un monde artificiel dans lequel nous vivons aujourd'hui.

Comprenez bien, mon cher lecteur, si j'affirme ceci, c'est parce que je sens au plus profond de moi que notre vraie intelligence se trouve dans la connexion de nos sens avec le cosmos et notre environnement naturel et non dans la connexion intellectuelle dont le cogito de René Descartes (je pense donc je suis) illustre à merveille : où l'Homme se trouve tout à coup au centre du monde et cogite sur lui même en in- terrogeant son propre cerveau afin de connaître ses propres besoins et non de connaître la vérité dont il fait lui aussi partie( mais qu'il veut ignorer pour assouvir ses ambitions mégalomaniaques de bipède). Ce qui, bien évidemment, n'est pas très sain pour lui et pour sa santé mentale qui forcément dégénèrera en consultant constamment son cerveau ou sa Raison, au lieu d'interroger ses sens qui le relient au cosmos, à la nature et à sa vraie intelligence. En fait, pour vous montrer la justesse de mes propos ou de ma pen-sée, prenons comme exemple, les inventeurs de la bombe atomique qui, un instant, ont pensé être les plus intelligents du monde en inventant un objet pouvant exterminer un maximum de gens en une seule fois et même la planète! Entre nous, mon ami, ne pensez-vous pas qu'il s'agit là de la plus idiote invention des Hommes nous prouvant par A+B qu'ils étaient devenus complètement fous en abandonnant leur suprême intelligence que la nature leur avait donné, non sans une certaine sagesse? Malheureusement, mon cher lecteur, ces exemples se montraient par milliers autour de nous dans notre société occidentale et nous prouvaient que la bêtise humaine n'avait pas de limites quand il s'agissait d'intellectualiser les choses contre nature dans notre cerveau. Mais si vous voulez, continuons sur ce chemin de la désolation afin de dater cette perte notable de notre intelligence ou le debut de notre décadence humaine. Une chose para-doxalement très facile à visualiser( pratiquement graphiquement), quand on suivait les grands conflits qui avaient traversé l'humanité dont les grands mouvements intellectuels du 19 ème siècle étaient intimement liée par une remarquable coincidence, comme expliquant la chute de notre Intelligence. Mais pour autant, je ne dirai pas qu'elle datait précisément du 19 ème siècle( car le conflit entre la vraie intelligence et l'in-telligence artificielle ou l'intellectualisme ne datait pas d'hier), mais du célèbre conflit philosophique ent-re Socrate et Platon. Car Platon, bien que disciple de Socrate, ne pensait pas que son maitre avait entiè-rement raison en faisant une confiance aveugle à la nature pour connaître la vérité : où celle-ci régissait nos comportements, il est vrai, des plus excessifs aux plus sages depuis l'aube de l'humanité, ce que pers-onne ne  démentira, sinon se rendre ridicule aux yeux de tous, bien évidemment.

Car pour Socrate, la nature n'était pas un monstre hideux, sans morale, prêt à vous manger tout cru pour satisfaire sa faim, ses désirs ou vous faire souffrir pour le plaisir, non. Parce qu'elle comportait en elle même une sagesse naturelle, comme par exemple, le lion qui  après avoir mangé allait se coucher pour digérer et arrêtait de terrifier les jeunes gazelles qui passaient dans les parages. Ce qui est totalement vrai du point de vue de la nature et laissait aux bêtes le temps de refaire leur force, bref, de vivre en paix. Et comme disait souvent Socrate à ses disciples : Au bout du compte, c'est toujours le bien qui gagne, car l' Homme ou l'animal ne peut pas être méchant tout le temps! Ce qui est bien confirmé dans la réalité où l' Homme ne fait de mal à personne quand il dort ou bien quand il se restaure ou bien quand il est occupé à un travail abrutissant, n'est-ce pas, mon cher lecteur?( le travail plus efficace que l'idéologie pour établir la paix?) Bref, une chose qui était évidente pour Socrate, mais qui écoeurait en vérité notre cher Platon, qui ne pouvait accepter que le bien soit une chose aussi aléatoire qui ne dépendait que de son appétit ou de son bon vouloir. Bref, il souhaitait rompre au plus vite avec cette execrable philosophie inspirée de la nature en inventant son propre concept, qui ne dépendrait plus de nos sens réels, mais d'un concept intell-ectuel : où l'Homme aura désormais une âme immortelle à laquelle il devra rendre des comptes afin d' améliorer son comportement avec ses semblables. Ce qui à vrai dire est un très beau concept moral, mais contre nature, bien évidemment, qui le placera comme l'un des premiers pré-chrétiens de notre ère avant Jesus Christ, sachant que celui-ci n'existera que trois cents ans plus tard environ! Bref, un beau con cept moral et intellectuel (où l'Homme n'aura de comptes à rendre qu'à lui même, qu'à son âme immortelle et non plus aux dieux) dont l'idée extravagante, je pense, lui était venue pendant son séjour en Egypte où l'âme du pharaon à sa mort était pesée sur une balance et se devait être plus légère qu'une plume afin d' acceder à l'immortalité. En fait, il avait inversé le processus afin que l'âme immortelle de l'Homme soit le postulat et non sa finalité. Mais arrêtons-nous là, quelques instants, mon cher lecteur, sur cette notion d'immortalité qui génère tant de délires et de folies chez la plus part des humains qui ne pense pas qu'elle existe puisqu'une simple folie intellectuelle ou religieuse. Alors que moi, personnellement, j'affirme que celle-ci existe belle et bien quand nous nous sentons en parfaite santé et que nous pouvons embrasser le monde grace à tous nos sens.

En fait, Platon souhaitait créer le concept d'immortalité de l'âme, alors que le sentiment d'immortalité existait déjà dans la nature, comme pour encourager ses créatures à vivre dans le meilleur des mondes et que nous le ressentions véritablement en nous à chaque instant de notre vie. Mais de là à dire que l'immo- ralité de l'âme pouvait exister après notre mort, cela révélait de la pure spéculation intellectuelle ou reli- gieuse. Mais bon, entre nous, pourquoi vouloir l'immortalité après notre mort, alors que nous la vivions à chaque instant au cours de notre vie? Et que 80 ans d'immortalité ne nous suffisait-il pas, mon cher lec-teur, pour mourir en paix avec nous même? Et pensez-vous qu'il était intelligent de notre part de vouloir tout surenchérir en conceptualisant quelque chose qui existait déjà, comme vouloir l'argent du beurre et pourquoi pas le beurre du beurre? A ce propos, j'ai toujours approuvé les propos de Marc Aurèle( Em-pereur Romain et grand philosophe stoïcien) qui disai qu'il était inutile de se plaindre contre la nature, car celle-ci nous faisait un cadeau formidable en nous donnant la vie et en nous donnant le sentiment d' être immortel pendant notre courte vie! N était-ce point ici, mon cher lecteur, la preuve infaillible qu'il était inutile d'intellectualiser les choses en faisant appel à notre raison, sachant que la nature nous donnait accès à la vérité le plus simplement du monde, sans artifice, grace à nos sens infaillibles? Pour revenir à notre cher Platon( un grand chercheur en esthétique morale qui avait jeté un énorme pavé dans la mare des croyances antiques où pour les anciens seuls les dieux étaient immortels et non point les Hommes), j'ai la certitude qu'il fut méprisé de son vivant par les puissants de son temps, car il accordait trop de bienveillance et de qualités a la populace par l'invention de sa république des âmes où tout le monde se trouvait à égalité avec les autres, ce que les puissants ni les prêtres polytehistes ne pouvaient admettre, bien évidemment. Ainsi donc, nous voyons ici que la première idée intellectuelle et morale fut conçue par Platon qui voulait prendre apparemment ses distances avec Socrate, la nature et les dieux. Et qu' Aris- tote( son disciple) assimilera très bien en faisant le mixte des deux pensées en devenant le philoophe des sciences. Voilà donc en une phrase, le résumé de la pensée occidentale où Socrate était l'accoucheur de vérités, Platon l'accoucheur des âmes et Aristote l'accoucheur des sciences.

Par un flair infaillible dont j'avais le secret, je devinais que le peuple Grec était un peuple d'intellectuels donc de bavards et de fainéants, comme nous les français! Car n'oublions pas de dire, à notre cher lecteur, que la démocratie Athénienne avait ses propres esclaves qui s'occupaient des taches les plus ingrates tels que les travaux des champs, le soulevage des charges, le transport des marchandises et la domesticité qui lui donnaient tout le temps de disserter et de philosopher sur la vie. Bref, comme nous en France, où nos élites avaient comme esclaves le peuple français qui travaillaient pour eux par la confiscation de leur li-berté et de leur argent. CQFD. La preuve de ce que j'affirme( que le peuple Grec était un peuple d'inte-llos), c'est qu'il avait eu peu de scrupules à condamner Socrate à mort, lui, le plus grand philosophe de tous les temps, parce qu'il disait la vérité aux jeunes gens de la cité! Ainsi naquit le mensonge intellec-tuel au détriment de la vérité qui plongera la Grèce dans le chaos. Ainsi voyons-nous, en analysant la soc-iété Athénienne de l'antiquité, que la démocratie n'était pas incompatible avec l'esclavagisme institutionn-el et le polythéisme! Ce qui pourrait bien nous surprendre, voir fortement nous étonner, nous qui vivions aujourd'hui dans une société démocratique où nous pensions être des Hommes libres, alors que ce n'était pas le cas. En fait, notre société occidentale d'aujourd'hui ressemblait comme deux gouttes d'eau à la soc-iété Athénienne d'il y a 2500 ans par le fait qu'on utilisait toujours l'esclavage institutionnel pour garantir la liberté à nos élites intellectuelles, politiques et économiques. Dans le but d'avoir toujours du grain à moudre pour défendre corps et âme le système démocratique et aux élites économiques d'avoir toujours sous la main une main d'oeuvre à bon marché pour s'enrichir et développer le capitalisme. Non sans ou-blier de dire que le polythéisme d'antan, c'est la liberté de culte qu'on connaît aujourd'hui où chacun peut honorer son Dieu à sa façon qu'il soit chrétien, juif, musulman, hindouiste, boudiste, etc. Bref, cela nous prouvait que nous avions guère évolué depuis 2500 ans, puisqu'on utilisait toujours de vieilles idées, vi-eilles comme Herode pour organiser notre société occidentale Et ce qu'il y avait de formidable, quand vous aviez le troisième oeil ou l'art de la synthèse, comme je l'avais, c'était de constater qu'à l'école on ne vous apprenait rien, sinon le dogmatisme de devoir supporter sa situation économique et sociale sans br-oncher ou du moins sans devoir taper sur son arrogant voisin qui se prenait pour ce qu'il n'était pas et non plus de rechercher la vérité, comme l'enseignait Socrate aux gens de la cité. A l'évidence, l'école nous pro-diguait plutôt un enseignement Platonicien que Socratique où la république idéale de Platon était céléb-rée tel un culte par nos chers républicains. 

Bref, démocratie, républicanisme, capitalisme étaient intimement liés depuis l'invention de la démocratie par les Athéniens : où démocratie, esclavagisme, polythéisme n'étaient pas incompatibles, mais formaient le ciment qui les faisait tenir ensemble pour assurer sa survie, tel qu'on pouvait l'observer aujourd'hui en Allemagne qui avait absorbé en 2016 plus de 1,5 millions de migrants donc 1,5 millions d'esclaves pour assurer la liberté à leurs élites intellectuelles, politiques et économiques. Vous semblez ahuri par tout ce que je vous apprenais, mon cher lecteur, n'est-ce pas? Mais ne le soyez pas, car je suis un génie à ma faç-on, mais que mes compatriotes ne veulent pas admettre tellement ils sont bêtes. En fait, si je me jette par- fois des fleurs en me nommant de génie, comme vous l'avez remarqué, c'est parce que les Hommes ne veulent point m'en jeter( sinon avec des orties et des piquants). Et si la nature veut bien me tresser des couronnes de fleurs, j'en suis vraiment désolé pour mes tristes contemporains. Et si je suis un anti-dém-ocrate et un anti-républicain, comme vous l'avez certainement compris, mon cher lecteur, c'est parce que je suis un Socratique, bref, un adepte de la vérité et non du mensonge intellectuel prôné par Platon. Et ce qu'il y avait de formidable( quand vous aviez accès à la vérité, non par le dogme ou le concept intellectu-el, mais uniquement par vos sens connectés au cosmos et à votre environnement naturel), c'était de voir l' incroyable coincidence entre la condamnation de Socrate par la république Athénienne et la condamnat-ion de l'aristocratie française par la république de 1789. Bref, une histoire vieille comme le monde et un éternel combat entre la vérité et le mensonge intellectuel! Et tout ceci ne faisait plus aucun doute pour moi désormais. Et puis n'oublions pas de dire à notre cher lecteur que Socrate était un aristocrate qui méprisait par principe la démocratie en disant souvent à ses disciples qu'elle était une mauvaise chose pour l'humanité, car elle permettait à tout le monde de faire tout ce qu'il voulait et même de dire n'im-porte quoi au nom de la sacro-sainte liberté démocratique! Bien évidemment, une chose qui le répugnait, car tout le monde n'avait pas la faculté de penser avec justesse et de connaître la vérité en connectant tout simplement ses sens au cosmos et à son environnement naturel et non à son intellect. Étrangement, au sta-de où se trouvait mon histoire invraisemblable et insolite avec mes compatriotes, je voyais soudainement les choses s'éclaircir autour de moi d'une manière lumineuse : où la reception de mon méchant bouquet de fleurs composé de chrysanthèmes, d'orties et de piquants( ressemblant plus à une couronne mortuaire qu'à une chose célébrant l'amour et la vie) était le signe évident sur ma future condamnation à mort par la société française! Et apparemment, j'étais le nouveau Socrate que la société soi-disant moderne et civilis-ée devait éliminer parce qu'un ennemi de la démocratie et de la république! A ce propos, le titre que j'av-ais donné à mon livre "Des fleurs pour mon enterrement" convenait à merveille pour illustrer cet état des lieux me concernant, mais aussi, l'état désastreux de la société française.

Par tout ce que je venais de vous exposer, on voyait l'évident ressurgissement du passé dans le présent par la triste affaire  de "Socrate condamné à mort par la république Athénienne".

Et pour ne rien vous cacher, mon cher lecteur, je pensais au début que mon vilain bouquet de fleurs m' avait été envoyé par quelqu'un de ma famille. Car comme vous le savez aussi bien que moi, si vous suiv- ez les enquêtes policières à la télé, telles que les enquêtes impossibles de Pierre Belmare ou Redrum (mu- rder à l'envers et en anglais) que l'assassin était souvent un proche de la victime! A ce propos, j'avais eu un gros différent avec un de mes frères et une de mes demi-soeurs qui m'avaient accusé ouvertement d'av-oir volé de l'argent à ma mère après son décès! Ce que j'avais trouvé odieux de leur part, sachant que j' av-ais sacrifié ma vie pour elle en restant célibataire afin de rester à ses côtés. Apparemment, mes deux grip-ous de frère et demi-soeur n'avaient rien saisi à mon sacrifice en ne pensant qu'a l'héritage que le décès de leur mère pouvait leur rapporter. Mais ce que je trouvais surtout très immoral de leur part, c'était de trai-ter le génie de la famille de cette façon si odieuse. N'êtes vous pas du même avis que moi, mon cher lect-eur? Mais je ne dévoilerai pas ici leurs prénoms, car je ne voudrais pas que mon public qui me suit depuis des années sur mon site Internet( au nombre de 200 visiteurs par mois) les insultent et les harcèlent sur les réseaux sociaux, bien évidemment. Voyez-vous, mon cher lecteur, comme je suis indulgent envers ces gens qui voulaient, ne nous le cachons pas, me trainer devant les tribunaux! Mais bon, comme l'un est dans la fonction publique et l'autre dans le secteur bancaire, ça ne m'étonnait guère de leur réaction vu que les bourgeois ont toujours été les ennemis des prophètes et des génies depuis la naissance de la soci-été moderne. Car ces deux énergumènes, que je qualifierais d'êtres sans coeur, étaient plutôt bien lotis dans la société où ils possédaient leurs propres maisons, des revenus confortables et sûrement un gros magot à la banque!

Mais apparemment, cela ne leur suffisait pas et en voulaient encore plus en me faisant des misères qui ont duré tout de même pendant deux ans! A ce propos, un de mes frères m'avait dit qu'ils lui avaient de-mandé au téléphone si maman avait des objets de valeurs, tels que des bijoux et même si elle possédait un compte à la caisse d'épargne. Bien évidemment, j'étais choqué d'apprendre que leurs interêts se trouvaient dans des choses si mercantiles comme l'argent et ne s'inquiétaient guère sur l'état de ma santé, car en ay-ant toujours vécu avec ma mère, je me retrouvais bien seul dans la vie. Il est vrai que mère possédait des valeurs qui étaient composées de plusieurs sacs à main en cuir de marque, mais aussi de bijoux en or et plaqué ( montres et boucles d'oreilles) ainsi qu'un compte à la caisse d'épargne. Mais je ne cacherai pas à mon cher lecteur que toute ces choses, c'était moi qui lui avait offert pour ses anniversaires et pour les fêtes de noel. A propos de son compte à la caisse d'épargne, j'avais déposé mon propre argent dessus (non pour fuir les impôts), mais seulement pour lui donner le plaisir de posséder quelque chose dans sa vie. Car toute sa vie, elle  avait été fauchée à cause de son maigre salaire de femme de ménage et de ses enfa-nts qui lui bouffaient toutes ses économies( une réflexion que j'ai souvent entendu sortir de sa bouche à la maison). Et si j'étais décédé avant elle, bien évidemment, elle aurait hérité de toutes ces choses. Mais bon, l'argent ne m'a jamais intéressé sauf pour le dépenser en frivolités pour les femmes et les jeux d'ar-gent. Et par son décès soudain, je reprenais mes biens comme il était logique et non de me les faire voler par mes gripsous de frère et demi-soeur dont je vous ai parlé. Comprenez, mon cher lecteur, qu'il ne s' agissait là que de deux enégumèmes appartenant à ma famille et non de la totalité qui à vrai dire compr-enait mon désarroi après le décès de maman. Pour entrer plus en détail dans l'histoire de la famille Maad-ed, sachez que ma mère à eu sept enfants de quatre pères différents dont les trois premiers n'ont pas reco-nnu leur paternité, laissant ainsi leurs enfants sans patronyme( 3 exactement), bref, sans que ma mère pui-sse leur ouvrir des droits dans l'institution républicaine, telles que des allocations familiales pour les éle-ver ainsi que pour les inscrire à l'école, par exemple. Et tout ceci se passait bien évidemment dans les an-nées après guerre, les années cinquantes, où heureusement les lois d'aujourd'hui ont bien changé pour les mères célibataires.

Mais pour ces cas difficiles, l'institution républicaine conservait toujours un fond qui permit à ma mère de toucher une allocation pour les élever et les nourrir au strict minimum sans pour autant résoudre le problème patronyme de ses trois enfants. Bref, par ses faibles moyens financiers, elle les confia à sa mère qui habitait dans son village natale à Nueil/ faye. Comprenez, mon cher lecteur, que ces enfants dont les pères n'avaient pas reconnu la paternité signifiait tout simplement pour ma mère qu'ils n'avaient pas été désirés par ces derniers, mais plutôt comme la conséquence d'une partie de jambes en l'air prise à la rigo-lade ou comme une partie de dominos. Ainsi je pouvais comprendre entièrement la cruelle injusttice qu' avait subi mon demi-frère et mes deux demi-soeurs qui allaient développer en eux comme une haine en-vers leur mère, qui les avaient comme abandonné à leur grand-mère. Et je pense que seules les femmes pourront comprendre ce que je veux dire là où celles-ci semblent constamment en conflit avec leurs mè-res, bref, comme une forme de concurrence où elles devront, fatalement, devenir la copie conforme de celles-ci et continuer l'arbre généalogique de la famille, telle est la mission que leurs mères atendent d' elles. Alors que les garçons, moins psychologiques et généalogiques, sont plutôt enclin à adorer leur mè-re comme une fée ou une divinité, bref, comme je le crois toujours. Puis quand arriva mon père( le quatrième homme de sa vie qui était un français d'origine algérienne), il se maria sans tergiverser avec elle et reconnut ses trois enfants(qui n'étaient pas les siens) en leur donnant son patronyme. Bref, un geste que je trouvais très beau de sa part où, étrangement, c'était un algérien qui donnait à ces trois enfants (dont les pères étaient tous des français de souche, mais affreusement lâches), une identité au sein de la république française! C'était me semble t-il un grand retournement de l'Histoire, n'est-ce pas, mon cher lecteur. E c'est pour cela que je dis souvent aux français de souche de se méfier des apparences, car il y a des étrangers qui sont plus français que vous! Mais pourront-ils le comprendre :  eux qui sont devenus si bêtes au cours de leur Histoire? Ma mère, voyant que sa dernière fille avait des problèmes psychologi- ques voir schizophrèniques, la retira de chez sa mère pour vivre enfin avec nous où mon père donna à ma mère quatre enfants dont je suis le dernier et qui vous raconte tout ça d'une manière impudique.

Mais étant donné que je suis le génie de la famille, il me faut bien évidemment immortaliser la famille Maaded dans l'Histoire. Et que mes accusateurs sachent bien qu'il est idiot de faire du mal à ceux qui ne vous ont fait aucun, car cela leur retombera un jour dessus. Et sachez que je serais jamais la victime que vous aviez semble-t-il choisir parce que j'étais seul et isolé après la mort de maman. Car je suis d'une na- ture héroïque et que le combat ne me gène pas où mon génie me permet d'abattre tous les imbéciles qui veulent se mettre en travers de ma route. Voilà qui est dit afin qu'ils comprennent que l'argent et le statut social n'est qu'une illusion sur sa propre valeur et non une réalité ou force réelle, parce qu'ils pensent que leur argent pourra payer ce que la nature leur a pas donné, ô la grande illusion! Ainsi j' arrivais parfaite- ment à saisir la haine de ma demi-soeur envers moi, qui n'avait pas été élevée par ma mère dont le père naturel avait disparu dans la nature pour fuir ses responsabilité. Par contre, la haine de mon propre frère à mon égard( qui m'avait accusé de vol en voulant me trainer devant les tribunaux), je n'arrivais pas à la co- mprendre tellement elle me surprenait. Car celui-ci durant mon adolescence m'avait montré plutôt de la bienveillance et une sensibilité artistique dont j'étais souvent en admiration, car il écrivait des poèmes en cachette dans le petit cagibi de l'appartement comme pour nous cacher sa grande sensibilité ou une révo- lte qui grondait en lui. De même que pour la musique, qu'il avait très bon goût, en achetant avec son pro pre argent de poche les disques de Génésis, des Pink Floyd, de Kim Crimson etc. Mais qui n'influença peu mes goûts artistiques, car je puise en moi même ma propre source d'inspiration et non dans les mo-des commerciales. Bref, je retranscris seulement ce qu'il y a en moi et copie jamais les autres, car j'en suis incapable, comme le génie qui est une chose unique et ne ressemble à aucun autre. Et à propos des "génies" que nous présentent aujourd'hui les médias, je vous certifie qu'ils n'en sont pas, mais sont seu-lement des marchands dont seuls le commerce et l'activité économique intéressent et non pas la création de chefs-d'oeuvre. Bref, de petites magouilles entre eux pour gagner beaucoup d'argent avec la complicité des médias qui sont devenus aujourd'hui les principaux acteurs, malheureusement. Revenant à mon frère, qui me voulait tant de mal, je n'arrivais pas à comprendre ce qui avait pu le rendre si dure envers moi en m'accusant de vol avec ma demi-soeur. Peut-être était-ce dû à son travail de fonctionnaire qui l'avait ren-du insensible voir si conformiste qu'il avait oublié qu'il avait des frères et des soeurs en chair et en os? Comprenez bien, mon cher lecteur, que je ne vous racontais pas tout cela pour me venger, mais seuleme-nt pour dire la vérité sur le mauvais traitement qu'ils m'avaient fait subir.

Et puis entre nous, ces deux là, avares comme ils sont, n'auraient jamais dépensé un seul centime pour me payer un bouquet de fleurs que ce soit pour mon anniversaire ou pour mon enterrement, n'est-ce pas? Et quant à mon vrai enterrement, il est certain qu'ils n'y viendraient pas tel que je les connais désormais où ils m'ont montré leur vrai visage. Mais comme je suis beaucoup plus jeune qu'eux (car je suis le der- nier de la famille), il y ait de fortes chances qu'ils passent avant moi à la trappe, comme on dit. Mais bon, je ne souhaite la mort à personne, car je ne suis pas un diabolique, mais d'une grande générosité d'âme, comme vous le savez, mes chers lecteurs. Toujours dans le sujet de la famille qui s'entredéchire pour le plaisir de s'entredéchirer( la vôtre est peut-être pire que la mienne?) un instant, j'avais pensé à ma deux- ième demi-soeur skizophrène sur l'envoi de ce vilain bouquets de fleurs. Car durant notre enfance, elle nous avait fait beaucoup de misères, où pendant ses crises elle nous battait à coups de ceinturon et avait une fois blessé sa soeur avec un couteau! Pour expliquer tout ceci, il faut signaler au cher lecteur que la mort soudaine de mon père à l'age de 36 ans( d'une tumeur au cerveau) avait laissé la maison dans un état où il ne régnait plus aucune autorité et que ma mère trop gentille ne put jamais restaurer, malheureusem- ent. Bref, profitant de cette situation inespérée, la skizophrènie de ma demi-soeur( qui avait alors 10 ans de plus que nous) prit une ampleur inimaginable, au point que ses désirs de puissance et de perversités s' abattirent sur nous comme une montagne chargée de maléfices! Ainsi se passait notre enfance où dans la maison nous vivions avec un monstre que la moindre parole déplaisante à son égard mettait en furie et était prêt à nous mettre en charpie. Bref, en quelques années dans cette famille nous étions tous devenus à moitié fou. Et pour revenir à mon histoire, je pensais que mon vilain bouquet de fleurs pouvait aussi venir de cette grande folle. Car récemment, j'avais rencontré un de ses enfants au Parc de la tête d'or qui se promenait tranquillement avec sa copine au bord du lac. Bien évidemment, nous commençâmes à en- gager la conversation sur tout et n'importe quoi, comme le font ordinairement les gens. Puis profitant du beau temps, nous nous arrêtâmes à la buvette du lac( la buvette du cygne) où ils m'offrirent une crêpe au nutela et que je ne refusais pas par gourmandise et par politesse, bien évidemment.

Puis reprenant ma conversation ave lui, je lui parlais ouvertement de sa mère en lui disant qu'elle était skizophrène mais qu'elle refusait toujours de le reconnaître; ce qui déclencha un mouvement d'humeur ou de désaccord de la part de sa copine, qui semblait la connaître, mais pas aussi bien que moi qui avait supporté sa tyannie. Puis je lui avouais qu'a l'age de 18 ans, elle avait fait une tentative de suicide à la maison en avalant une boite de somnifères; ce qui le surprit véritablement, car il avait toujours pensé que sa mère était une force de la nature et d'une moralité exemplaire depuis sa conversion à l'Islam. En fait, il ne semblait pas si déstabilisé que cela, car il m'avoua peu de temps après qu'elle faisait toujours ses cris- es et qu' il ne fallait pas être à ce moment sous ses griffes! Ce qui me prouvait qu'elle n'avait véritablem- ent pas changé et qu'elle était toujours atteinte de skizophrènie et que sa conversion à l'Islam l'avait un peu calmé, mais sans plus. En fait, je pensais en lui racontant cette petite histoire que celle-ci allait restée entre nous, comme des confidences de comptoir. Mais j'appris quelques temps plus tard de la part de mon frère que ma demi-soeur ne voulait plus me voir et sans pour autant me donner la raison. Bref, je compr- is aussitôt que mon neveu lui avait raconté tout ce que je lui avais dit d'une manière confidentielle. Bref, je ne savais pas qu'il était un idiot! Et puis après tout, c'était une façon de remettre les pendules à l' heure, n'est-ce pas, mon cher lecteur. Et que de clarifier les choses a toujours été pour moi une chose impor- tante dans la vie et je pense que cela doit être aussi la même chose pour vous, hum?

Assis devant mon bouquet de fleurs dont je ne pouvais identifier l'expéditeur( car je n'avais pour l'instant aucune preuve sur ses potentiels auteurs), je m'endormis au bord de la table du salon, la tête posée entre mes bras croisés. A 1 heure du matin, j'ai eu froid soudainement et je suis allé refermer la fenêtre que j' avais laissée ouverte pour dissiper l'odeur malsaine de ce vilain bouquet de fleurs, puis je suis parti dans ma chambre me jeter dans mon lit tel un naufragé de la nuit. Rude journée! fut me semble-t-il les derni- ers mots qui m'échappèrent avant de sombrer dans un profond sommeil. Étrangement, cette nuit je ne fis aucun cauchemar, comme si pendant toute cette soirée j'avais dissipé tous les poisons contenus dans ce vilain bouquet de fleurs, bref, une façon à moi très personnelle de me préserver de tous les maux des ho- mmes et de leur méchanceté naturelle, me semble-t-il. Le lendemain matin, frais et dispos, comme un je- une homme, je me préparais avec gourmandise mon petit déjeuner que j'emportais dans le salon afin de savoir comment mon méchant bouquet de fleurs avait supporté la nuit sans ma présence. Et c'est en pos- ant mon bol de café au lait sur la table et mes six tartines beurrées et chargées de confiture à la fraise, que je fus choqué de voir mon vilain bouquet de fleurs qui avait doublé de volume! et où les roses avaient désormais la grosseur d'un poing et des couleurs plus intenses, plus violentes, avec des rouges plus vifs plus sanguins et des blancs plus blancs comme la peau d'un mort, des mauves plus mauves qu'un vieux taxi s'enfonçant dans la brume Londonienne, les chrysanthèmes ressemblant désormais à soleils chargés de maléfices et les piquants dont les épines avaient grandi anormalement durant la nuit! Bref, méditant sur cette chose incroyable ou sur cette métamorphose qui s'était opérée durant la nuit, je ne vous cacherai pas que je bus mon café au lait avec un grand stoïscisme et tout en essayant de comprendre comment cela avait-il pu se passer sans aucun témoin, il faut le dire, mon cher lecteur. Bref, j'avais vraiment beaucoup de mal à comprendre comment la haine contenue dans ce vilain bouquet de fleurs avait pu se décupler contre moi pendant mon sommeil. Et un instant, je pensais à tout ce que j'avais pu dire ou écrire de plus ou moins nauséabond sur les uns et les autres appartenant ou pas à ma famille, mais que j'avais seulem- ent effleuré la culpabilité, ne l'oubliez pas, mon cher confident. Mais je veux vous assurer que cela ne m' a pas coupé l'appétit pour autant, car j'ai toujours eu grand appétit le matin et quelques soient les nouvel- les de la météo ou de l'actualité en général. Et cela me faisait penser tout particulièrement à la météo pré- sentée à la télé, qui ne la faisait pas, mais la présentait seulement, ce qui est une évidence, n'est-ce pas? Alors que l'actualité présentée à la télé faisait l'actualité, bref, une sorte de météorologie du moment où tous les hommes politiques et opportunistes allaient s'imprégner pour se mettre sous les projecteurs et se sentir exister.

Bizarrement, je ne sais pas pourquoi, mais tous les matin je suis envahi par des milliers de pensées qui me viennent d'où je ne sais, comme si la lumière du jour avait le pouvoir d'ouvrir en moi des portes et des fenêtres vers d'autres mondes inexplorés et où tout devenait simple comme bonjour, bref, comme le soleil qui perçait à travers votre fenêtre. J'ai même l'impression de renaître chaque matin comme un en- fant, je ne dirai pas, dans la rosée, mais dans un nouveau monde et que je découvre à chaque fois comme médusé par la beauté et par la bêtise humaine en général. Pendant la journée, une seule chose s'impose à nous, c'est la puissance du soleil et des apparences. Par contre la nuit, quand le soleil est parti se couch- er, c'est l'univers tout entier qui se montre à nous avec ses milliards d'étoiles et qu'on peut embrasser d'un seul regard et où l'on peut distinguer la lumière de chaque étoile nous parvenir, comme si pendant la nuit, l'imagination reprenait le pouvoir et où plus personne n'était en concurrence ou en opposition, comme dans la journée où le soleil s'imposait naturellement à nous tous pour notre bonheur, bien évidemment. Et c'est pour cela que je surfe souvent sur Internet pour voir ce qui se fait de mieux ou de pire( je supp- ose comme vous), afin de me donner une idée sur ce qui fascine les gens ou semble les faire réagir. Et à ce propos, la dernière fois, je suis allé sur youtube pour regarder les video-gages de nos célèbres youtub- ers et j'ai appris qu'un des leurs avait fait une grosse déprime, car ses nombres de Vues étaient passes de 1 million à 9 cents milles, ce qu'il avait considéré comme une véritable catastrophe! Bref, je n'ai rien con- tre la connerie( mais là, c'est est une grosse). Car moi aussi j'aime parfois faire le con et faire rire mes amis, mais en vrai, non par écran interposé, mais en direct. Et puis entre nous, je vous avouerai que je n' en ferai jamais une idéologie ou un fond de commerce comme nos youtubers professionnels, que je res- pecte pourtant, mais moi je vise le sublime, l'extase des sens et non l'apologie de la connerie à l'échelle planétaire. Car que restera-t-il de toutes ces vidéos-gages sur youtube, sinon rien? Alors que l'artiste, lui, il produit une oeuvre pour ouvrir l'imagination de ses semblables afin qu'ils sortent de cette réalité où ils deviennent de plus en pus bête et arrogant, il faut le dire. Bref, nous sommes pas loin de l'Amérique! En fait si nous assistons aujourd'hui à cette prolifération de la video-con ou de l'apologie de la connerie sur youtube et sur la toile Internet, en général, et de tous ces propos skizoprhéniques, extrémistes, racistes, an tisémites etc, cela nous montre l'état de frustration où nous a plongé notre socièté capitaliste et qui génè- re, il faut le dire, un stress inouie parmi sa population occidentale : où la seule et unique ideologie ou pl- anche de salut semble devenue la réussite sociale et économique et non le bonheur, malheureusement.

Et je peux bien comprendre que personne ne veuille devenir un loser parmi ses semblables, mais de là à les martyriser pour exprimer sa frustration ou ses rancoeurs, personnellement, je trouve cela honteux. N' êtes-vous pas d'accord avec mon, cher lecteur? Et si la toile Internet est devenue en une décénnie la plus grande démocratie, disons virtuelle, que l'homme n'ait jamais inventé pour pouvoir s'exprimer en toute liberté, je prévois malheureusement le pire pour elle et pour les Hommes. Car l'on voit bien chez nos you tubers que ce qui compte, c'est le nombre de Vues et non de dire des choses intelligentes ou intéressantes, en sachant très bien que c'est la bêtise qui est la mieux partagée au monde et surtout en France qui est le pays des imbéciles : quand on voit toutes ces grèves proliférer dans l'hexagone où c'est la bêtise constitu- tionnelle des français qui s'exprime et non leur intelligence qui, il faut le dire, les a abandonnée depuis fort longtemps, ne nous le cachons, mon cher lecteur. Bref, c'est la connerie qui semble marcher du tonn- erre aujourd'hui en France et réunir tous ces gens aussi bien sur youtube que dans les rues des capitales du monde entier et c'est une tendance qui ne changera pas d'ici tôt, croyez-moi. On peut dire d' une autre façon que c'est comme une grosse merde qui attirerait tout naturellement les mouches par l'odeur très allèchée, n'est-ce pas? Et personnellement, je n'ai rien contre, car je ne veux faire la morale à personne, puisque je ne suis pas un dogmatique ni un intellectuel, mais un artiste qui veut jouir de tous ses sens que la nature lui a donné gratuitement. Et il est vrai que parfois l'odeur de la merde à quelque chose de fascinant, hum, mes chers compatriotes? Et à ce propos, j'ai une petite anecdote croustillante à vous ra conter où un jour un vieil ami( qui était à la retraite et ancien artisan dans le secteur du froid et de la cli- matisation) me disait en marchant et non sans cynisme s'il connaissait le secret de produire de la merde à l'échelle industrielle et de la vendre très chère, il le ferait avec grand plaisir! Bref, je compris aussitôt ce qu'il voulait me dire ou me faire comprendre par de la merde qu'on pourrait vendre au prix de l'or et c'est apparemment la tendance que l'on observe aujourd'hui où l'on nous vendait de la bêtise en masse au prix de l'or en nous faisant croire qu'elle était vitale pour notre survie économique. Et bien naturellem- ent, tout le monde se jetait dessus comme sur un Graal ou sur de l'eau bénite et avec toute la bénédiction de la société capitaliste, bien évidemment! Mais il est vrai que l'intelligence se vendait fort mal en général et je l'ai bien compris sur mon Site Internet où j'essaye d'ouvrir les yeux de mes compatriotes sur la réa- lité. Mais comme ils sont très bêtes, c'est une chose quasiment impossible à faire. Et comprenez que je ne dis pas leur ouvrir l'esprit, car leur esprit est gâté par l'intellectualisme du 19 ème siècle ou si vous vou- lez par l'Education Nationale républicaine, mais plutôt les encourager à développer leurs sens naturels afin d' accéder au bonheur, comme je le fais tous les jours pour mon propre épanouissement personnel, qui je vous confirme elle est la nouvelle religion du bonheur pour demain. Et bien évidemment pour y parvenir, il vous faudra abandonner votre intellectualisme à la française et cette connerie de masse érigée par nos pseudo-penseurs devenus les chouchous des médias

En fait, la connerie de masse, il faut le reconnaître, a toutes les qualités d'un médicament antidépresseur et que les Occidentaux, devenus fous par leur système capitaliste, ont un besoin vital pour continuer à vi- vre normalement ou du moins cacher leurs symptômes skizophrèniques. Bref, c'était devenu un stupéfi- ant comme un autre, comme l'alcool qui permettait à chacun d'oublier ses frustrations ou ses échecs dans la vie. Et si l'on pouvait rire de tout, même de ses échecs cuisants, mais ne serait-ce pas mieux pour nous de les éviter tout simplement, sachant que nous en sommes pas responsables, mais bien la société capital- iste qui dénature nos rapports humains en nous imposant des rapports économiques quotidien s' élevant à plus de 70 %? Et la seule solution pour notre bonheur ne serait-ce point de limiter ces derniers à disons 50% pour commencer, ce qui ce serait, je pense, un bon début pour retrouver un état mental satisfaisant, non? Car voyez-vous, l'argent, élever au rang idéologique, fausse la réalité et disons même la vérité, ce qui est très dommageable pour l'avenir de l'humanité, il faut le dire. Bref, où les pays les plus riches im- posent leurs vues aux plus pauvres qui se sentent aussitôt humiliés( l'explication possible du terrorisme islamique ou bien de la haine de la Russie pour les Occidentaux?). Et bien évidemment, tout ceci ne peut que générer de la haine contre l'Occident ou contre l'Amérique ou bien contre la communauté européen- ne qui veut imposer à ses pays membres un libéralisme à tout crin : économique, societal, culturel en voulant leur imposer le mariage gay, lesbien ou le multiculturalisme, etc. Bref, un grand chambardement pour toutes les nations ainsi que pour leurs propres cultures. Pour dire tout simplement les choses, en Occident, la connerie de masse semble devenue le symptôme nous dévoilant avec évidence sa décadence civilisationnelle. Comprenez bien, mon cher lecteur, que je ne dis pas que c'est à cause du mariage gay, lesbien ou du multiculturalisme( car je n'ai rien contre les homosexuels, les lesbiennes ni contre le multi- culturalisme dont je suis issu par mon père Algérien), mais bien pour vous expliquer que si l'Occident est en décadence, c'est la faute à l'argent qu'il a érigé comme une idéologie ou comme une finalité et saccage bien évidemment tous nos rapports humains ainsi que la Liberté qui nous est chère, car sans prix ni en euros ni en dollars. A propos de nos youtubers professionnels, que je sens très bien informés sur le mo-nde actuel, ils sont pour moi comme des médecins du Net, qui ne soignent malheureusement que les symptômes du malade Occidental et non sa folie : car j'ai l'intime conviction qu'on a jamais guéri un fou! J'espère seulement que cette épidémie de conneries à l'échelle mondiale( illustrée à merveille par l'électi- on de Donald Trump aux USA) sera stoppée au plus vite afin de redonner à l'Occident un second souffle, car je fais partie moi aussi de l'Occident ainsi que de l'Orient par mes origines et que je voudrais sauver tel un messie du 3 ème millénaire. Et puis n'oubliez pas, mon cher lecteur, que dans le passé ce sont les Arabes, donc les musulmans, qui ont sauvé l'héritage Grec de la destruction en traduisant leurs ouvrages et en les colportant afin qu'ils soient connus de tous. Bref, je suis convaincu que l'Occident sera sauvé une fois de plus par les Orientaux qui connaissent la sagesse des choses. Mais cela lui demandera forcém-ent d'avoir une oreille attentive à ce qu' ils ont à lui dire, sinon il sombrera dans la folie, comme on en voit les prémices aujourd'hui.

Bref, j'ai toujours senti en moi un prophète, mais que mes contemporains n'ont jamais voulu écouté, car ils pensent dure comme fer que leur destin ou planche de salut ne peut être qu'économique ou matériel. Pauvres frères humains! Pourtant développer ses sens et les connecter au cosmos et à son environnement naturel ne pourrait que leur ouvrir leur intelligence et les mener vers un monde meilleur. Mais apparem- ment, les Hommes n'en voulaient pas parce qu'ils étaient bêtes, mais surtout parce que je pense que l'hu-manité est mauvaise par nature. Je ne dis pas que tous les Hommes sont mauvais, mais la grosse majorité qui entraîne la partie la plus saine vers la bêtise généralisée et la folie, comme par un mimétisme idiot qu' on observe tous les jours dans les actualités où celles-ci dictent le comportement aux gens, tel un diktat existentiel. Pauvre humanité, j'ai souvent pitié pour toi et pour tes catastrophes à venir!

Bref, retrouvant mes esprits dans ce monde absurde, où je voyais mon vilain bouquet de fleurs prêt à me dévorer telle une plante carnivore, je me demandais si je n'allais pas porter plainte au commissariat le pl- us proche pour tentative d'assassinat par fleurs interposées? Je sais bien, une étrange idée qui me passait alors par la tête et qui bien sûr ferait exploser de rire l'inspecteur et tous ses collègues, forcément. Et j' entendais déjà son discours plein de bon sens me sermonner tel un enfant immature : Voyons, Monsieur Maaded, soyez sérieux, vous savez bien d'après la loi française et internationale qu'on ne pouvait pas po-rter plainte contre quelqu'un qui vous avait envoyé un bouquet de fleurs, si mal agencé soit-il! Et bien évidemment, monsieur l'inspecteur, j'étais obligé de l'accepter pare que c'était la loi! lui aurait répondu comme indigné. Mais oui, Monsieur Maaded, vous êtes obligé de vous y soumettre, sinon vous seriez hors la loi et que je pourrais vous arrêter pour cette raison, bref, comme un homme voulant faire justice lui même.

-Monsieur l'inspecteur, vous plaisantez?

-Mais non, je plaisantais pas et je vous conseillerai de retrouver les pieds sur terre avant que je vous enferme en hôpital psychiatrique, Monsieur Maaded. Car vous savez bien que vouloir la mort de quelqu' un n'est pas un crime!

-Pourtant, c'est bien dommage!

-Comment, c'est bien dommage? me demanda-t-il comme interloqué.

-Oui, car je trouvais bien dommage qu'on ne puisse pas arrêter le futur assassin avant qu'il commette son crime!

L'inspecteur, étonné par mon discours, me regarda soudainement comme le génie de la lampe d'aladin et semblait prêt à m'écouter plus longuement et surtout plus sérieusement.

-Monsieur Maaded, si vous avez des idées dans ce domaine là, je suis prêt à les écouter, me dit-il en s' as- seyant à son bureau avec plein de gravité.

-Monsieur l'inspecteur et pour tout le respect que j'ai pour vous, je pense qu'il suffirait tout simplement de changer la loi pour arrêter les futurs criminels et rendre notre monde meilleur! lui lançai-je de la façon la plus simple du monde.

Donc, si je vous ai bien compris, il faudrait arrêter tout le monde pour en finir avec le problème de la criminalité?

-Oui, bien effectivement.

-Mais, vous êtes fou, Monsieur Maaded! car qui d'entre nous n'a jamais voulu un jour assassiner sa fem- me et ses enfants après une rude journée de travail?

-A mon avis, peu de gens. A ce propos, je peux parfaitement vous comprendre, cher inspecteur, car moi même combien de fois ai-je voulu tuer mes frères et soeurs parce que l'un d'entre eux avait pris la plus grosse part de pizza sur la table ou bien vidé la bouteille de lait au petit déjeuné, mangé tout le pain, avalé la tablette de beurre, vidé le pot à café, le pot de confiture sans rien laisser aux autres, sinon un no-mbre incalculable? Sans oublier une chose abominable de leur part, quand il fallait faire les courses pour soulager maman, étrangement, tout le monde disparaissait de la maison, sauf moi qui me trouvais com-me pris au piège!

-Oh oui, Monsieur Maaded, je peux parfaitement comprendre votre désarroi devant de tels comportement égoïstes. Mais je veux vous assurer que c'est souvent le cas dans les familles nombreuses où la cohabita-tion forcée avec ses propres frères et soeurs entraîne ce genre de dérive et de mauvaises pensées à leur égard qui ne s'arrangent pas avec le temps, il faut le dire. Et puis d'après les statistiques officielles de la police, c'est dans les familles nombreuses que l'on trouve le nombre de criminels le plus important!

-Je suis entièrement d'accord avec vous inspecteur! et c'est bien pour cette raison que je suis venu vous voir à propos de mon vilain bouquet de fleurs, qui n'oubliez pas avait des intentions malsaines voires criminelles à mon égard vu sa funeste carte de condoléances et ses piquants et orties à l'appui.

-Mais ne vous énervez pas comme ça, Monsieur Maaded, ce n'est qu'un banal bouquet de fleurs qui, reco- nnaissez-le, ne vous avait pas tué pour l'instant, n'est-ce pas?

-Non, disons pas pour l'instant...mais c'était apparemment son intention!

-Allez, ne soyez pas parano, car même si je peux comprendre votre haine envers vos frères et soeurs, on ne pouvait pas les accuser de vouloir votre mort. Et puis soyez réaliste, quand ils vous ont fait toutes ces misères, vous ne les avez pas tué pour autant , n'est-ce pas?

-Non, mais c'était limite.

-Comment limite? me demanda-t-il soudainement et tout en continuant a me dire : C'est parce que vous connaissiez la loi et qui vous l'interdisait, n'est-ce pas?

-Alors là, vous n'y êtes pas du tout, inspecteur! Et pour vous dire toute la vérité, c'est parce que je ne voulais pas faire de la peine à me mère pour laquelle j'étais son fils adoré. Et en passant à l'acte, j'étais sûr de perdre son amour inestimable pour moi.

-Vous êtes un bon fils, Monsieur Maaded et je vous crois inoffensif pour vos semblables, car vous aviez eu toutes les raisons d'assassiner vos frères et soeurs, comme dans une tragédie grecque, mais que vous ne l'aviez pas fait pour garder l'amour et le respect de votre maman. Et je pense sincèrement, que vous avez une bonne nature qui me permet de continuer ces propos forts intelligents avec vous sans craindre à ma vie.

-Monsieur l'inspecteur, je veux vous assurer, qu'il m'est jamais venu à l'idée de vouloir vous assassiner dans votre bureau de chef de la police!

-Ah!Ah!Ah! ria l'inspecteur qui se coula confortablement au fond de son fauteuil. Vous, sûrement. Mais comprenez que les voyous que j'interroge ici dans mon bureau n'ont pas les mêmes idées que les vôtres et je pense qu'ils prendraient un grand plaisir à m'assassiner ou à m'égorger comme un poulet!

-Oh oui, c'est certain, cher inspecteur. Mais entre nous quel voyou n'aimerait pas séquestrer un inspecteur de la police nationale au fond d'une cave et le torturer pour le plaisir de l'entendre insulter les lois répu- blicaines?

-C'est comme je le crois, le grand fantasme de la plus part des voyous, mais qu'il ne réalise jamais dans la réalité, car ce sont des petites crapules dont les ambitions sont minables et pas du tout politiques, je vous l'assure. Mais il est vrai quand vous sentez sa haine monter en lui et vous envahir d'une manière terrible et vouloir votre peau, vous ne pouvez pas rester insensible de vous sentir devenir sa proie.

-Alors vous voyez bien que nous ne sommes pas si éloignés que cela avec mon vilain bouquet!

-Oui, mais votre bouquet de fleurs n'a pas la dangerosité d'un homme qui à tout moment peut dégainer un pistolet ou un couteau pour vous envoyer deux mètres sous terre!

-Mais ce ne sont en réalité que de petites nuances, car les intentions malsaines ont les mêmes conséquen- ces qu'un crime de sang, car ces dernières peuvent vous tuer psychologiquement et vous expédier deux mètres sous terre en quelques mois et sans que votre assassin vous ait effleuré la peau. Et comprenez, ch- er inspecteur, qu'en modifiant la loi en faisant des intentions malsaines un crime comme un autre, on av- ancerait à pas de géants vers un nouveau monde ou l'on atteindrait enfin la cité idéale où crime et délinq- uance seraient réduit à zéro!

-L'inspecteur, bouleversé par tout ce que je lui disais, porta son index sur son menton comme mué par une grande réflexion et me dit : "Monsieur Maaded, si vous avez des idées de ce genre à me proposer, je suis prêt à vous écouter plus longuement" et partit fermer la porte de son bureau pour ne pas être déra- ngé.

Puis reprenant sa place derrière son bureau, il me dit : J'aime bien votre nouveau concept de la justice, disons révolutionnaire, mais avec le défaut de vouloir enfermer tout le monde pour garantir la paix et la sécurité à une petite minorité!

-Comprenez bien, cher inspecteur, que je ne veuille en aucune façon enfermer tout le monde en prison, car ces dernières ne seraient pas, à mon avis, assez vastes pour pouvoir le faire, mais seulement arrêter ceux qui sentent l'odeur du crime! Car d'après moi, il n'y a pas de fumée sans feu, ni odeur sans futur crime.

-Oui, tout cela me semble cohérent. Mais que vous voulez me dire au juste?

-En fait, je pense que la plus part des auteurs de romans policiers et des professionnels du crime comme vous, inspecteur Moutier, font toujours la même erreur qui est de croire que le futur crime à l'odeur du sang, alors qu'il en est rien!

-Comment il n'en est rien?

-Oui, car depuis que j'ai reçu mon vilain bouquet de fleurs, j'ai comme des picotements dans le nez et des éternuements à répétition, alors que les grands froids sont déjà bien loins!

-Oui, mais que voulez-vous me dire exactement?

-C'est comme si quelqu'un à distance me voulait du mal à distance et voulait ma mort et que mes sens n'y étaient pas insensibles à l'évidence.

-En fait, Monsieur Maaded, je crois que vous êtes quelqu'un de superstitieux et je pense qu'en soignant tout simplement votre rhume chronique, vous pourriez sortir de cette grotesque histoire, comme je le crois! me dit l'inspecteur en voulant jouer au médecin, alors qu'il n'y connaissait rien sauf en médecine légiste ou cadavérique.

-Inspecteur, je crois que vous ne m'avez pas bien compris! je lui lançai afin de ne pas être pris pour un imbécile, comme nous le sommes souvent dans tous les commissariats de la police Nationale avec un N majuscule.

Ébranlé par mon assurance et mes croyances extravagantes, il me regarda bizarrement comme un voyou qui s'ignorait et posa sa main sur l'étui de son flingue sous la veste de son gilet!

-Monsieur Maaded, me dit-il avec sévérité, si vous êtes venu au commissariat pour rendre fou les forces de l'ordre, je crois bien que vous vous êtes trompé d'adresse, car vous ne trouverez ici que des hommes et des femmes qui ont la tête sur les épaules et je pense sérieusement que vous devriez consulter un psycho- logue ou un psychiatre pour résoudre votre problème de paranoia.

-A mon avis, je pense que vous faites erreur, inspecteur, en ignorant les indices que je vous ai donné sur mon futur assassinat.

-Encore des grands mots! me lança-t-il en se levant et en regardant soudainement la lumière blanche des néons au plafond. Apparemment, il semblait très énervé par mon histoire insolite et me tournait le dos, comme s'il ne savait pas comment l'aborder ou bien la résoudre comme il l'avait appris à l'Ecole de la po- lice nationale où ce cas n'avait jamais été envisagé. Puis se tournant brutalement vers moi, il me dit : Bon alors dites moi quelle est cette odeur si particulière qui nous orientait sur un futur crime?

-Ah enfin inspecteur! je lui lançai après avoir été pris pour un fou ou un débile mental. L'inspecteur, forcé de m'écouter ne dit rien et se rassit telle une grosse masse sur son fauteuil à moitié rapiécé telle- ment le budget de la police avait été réduit par nos derniers gouvernements qu'ils soient de gauche ou de droite.

Mais pour une raison étrange, l'inspecteur se releva soudainement et prit sur son bureau un rouleau de scotch et en découpa une large bande qu'il colla aussitôt sur son siège, qui était déchiré à plusieurs endr- oits dû à un manque évident de moyens de la police pour renouveler son mobilier, mais aussi, ne nous le cachons pas, à force d'y poser son gros cul d'inspecteur!

-Oh excusez-moi, Monsieur Maaded, me dit-il d'un air un peu gêné, mais il nous faut faire avec les mo- yens du bord, voyez-vous!

-Je suis parfaitement de votre avis, inspecteur Moutier, et je pense que tous les chômeurs seront d'accor-ds avec vous vu qu'ils doivent survivre avec le minimum et moi de même qui doit me dépatouiller tout seul avec mon futur assassin! je lui lançai afin de lui rappeler ma présence dans son bureau et lui permet-tre de lancer une enquête sur mon funeste bouquet de fleurs, qu'il semblait prendre à la légère.

-Ah!Ah!Ah! ria-t-il d'une façon nerveuse, puis se rassit en laissant échapper une sorte de pet que je ne pou vais soupçonner de sa part, vu son éducation rigide faite par son père que je devinais être un ancien insp-ecteur divisionnaire à la retraite connaissant tous les rouages de la criminalité à tous les étages de la soc-iété française. Bref, fronçant les sourcils en attendant ce bruit insolite de Prouuut...il se releva et inspecta avec attention son siège et me dit avec hilarité: Oh, excusez-moi, Monsieur Maaded, mais je crois bien que mon scotch n'a pas tenu et que mon siège a encore explosé! Monsieur l'inspecteur, lui dis-je, croyez- bien que je vous plains sincèrement de devoir vous coltiner tous les jours ce genre de petits bricolages, alors que dans la rue courent de dangereux criminels! En lui rappelant toutes ces choses évidentes pour moi, d'une façon impromptue, il arrêta de couper ses bandes de scotch et me dit avec plein de gravité : Mais oui, mais oui, vous avez entièrement raison! Mais comprenez-bien, Monsieur Maaded, qu'un inspe-cteur de la police nationale a un prestige à tenir et qu'il ne peut pas s'asseoir sur une cagette de poulets ou de fruits et légumes pour rétablir l'autorité!

-Entièrement d'accord avec vous, inspecteur! je lui lançai afin de lui permettre de consolider son siège ou sa place inamovible dans la fonction publique avec les moyens du bord qu'il aimait tant me rappeler pour ne pas faire son travail réel tellement il était ardu et ingrat au point que personne ne voulait le faire, bien évidemment. Car d'après les chiffres officiels du ministère de l'intérieur et, malgré le sureffectif de la po-lice dans les commissariats et dans les rues à patrouiller vainement à gaspiller du carburant au frais du contribuable, la criminalité ne baissait pas pour autant et disons même qu'elle avait tendance à augmenter dans les grandes villes! Bref, un paradoxe que même les policiers n'arrivaient pas à s'expliquer en passant la plus grande partie de leur temps à rafistoler leur mobilier de bureau, à réparer l'imprimante qui était toujours en panne ainsi qu'un manque de papier constant dans la cassette, graisser la gâchette de leur pis-tolet qui avait tendance à s'enrailler, recoudre eux même leurs gilets par balle qui avaient été malmenés par les gros calibres du grand banditisme ou par de furieux terroristes etc, etc.

Bref, pendant que l'inspecteur semblait prendre un grand plaisir à découper ses bandes de scotch pour ré- parer son siège perpétuel à la police nationale, je lui demandai: Mais inspecteur, pourquoi n'achetez vous pas un nouveau fauteuil? Ce qui serait à mon avis la meilleur solution pour vous consacrer à vos enqu- êtes et surtout à la mienne dont l'assassin était toujours en liberté? En lui lançant cette question à la fig- ure sans aucun ménagement, je vis soudainement ses yeux se tourner vers moi et me lancer comme des éclairs! Bref, ciseaux en mains, je crus un instant qu'il allait me les enfoncer dans la gorge. Ce qui aurait été à mon avis un crime inédit dans les annales de la police judiciaire où un jour, un inspecteur, très bien noté par ses supérieurs, pris d'une folie soudaine assassinait dans son bureau, non pas un voyou, mais un un honnête citoyen qui avait eu la mauvaise idée d'aller porter plainte au commissariat le plus proche! Apparemment, j'avais dit quelque chose qui ne lui plaisait vraiment pas du tout et je reconnus à l'instant même mon manque de tact ou mon erreur en lui lâchant un grand sourire d'idiot, comme nous savons tous le faire dans des situations délicates, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Puis retrouvant son calme, il reposa ses ciseaux sur son bureau et me dit en se positionnant face à moi, jambes écartéés, comme Clint Eastwood dans il était une fois dans l'Ouest sans oublier de me montrer l'étui de son flingue sous sa ves-te : Monsieur Maaded, comprenez bien que ce n'est pas à nous, les fonctionnaires de police, de nous pay-er nos armes, nos munitions, nos gilets pare-balles, nos ordinateurs bas de gamme à un seul processeur, notre mobilier ainsi que nos stylos à billes etc. Car voyez-vous si on devait acheter nos propres armes et nos munitions pour rétablir l'autorité, l'Etat n'assumerait plus alors ses responsablilités ou nos bavures, mais incomberaient à nos personnes individuelles. Ce qui rendrait impossible pour un policier d'accomp-lir sa mission d'assurer la sécurité publique sans être poursuivi par la justice!

-Oui, bien éffectivement, cela est parfaitement évident, cher inspecteur. Donc, si j'ai bien compris, l'Etat était pour vous une chose bien pratique pour tirer sur tout ce qui était noir ou musulman, hum?

-Quoi que dites-vous là, Monsieur Maaded?

-Mais non, je plaisantais, monsieur l'inspecteur. Je voulais simplement dire qu'il devait être bien difficile pour un policier de tirer dans le noir et de faire une sommation dans la langue de Molière!

-Mais oui, vous avez entièrement raison et qu'aujourd'hui, il était très difficile pour nous en France de nous faire comprendre avec des mots simples que la plus part des gens de cultures étrangères comprenai- ent malheureusement de travers, car ils pensaient que la France était le pays de la liberté donc d'un grand de foutoir!

-A mon avis, inspecteur, le mot de liberté n'a pas du tout le même sens selon la culture d'où l'on vient ainsi que les droits de l'Homme qui semblent une aberration pour les gens vraiment libres.

-Mais que voulez-vous dire par là? me demanda-t-il comme intrigué.

-Oh, en fait, je voulais parler de ces voyous qui n'ont aucune règle morale ou de respect pour nos institu- tions républicaines!

-Oui et c'est bien pour cela que nous sommes là, nous les forces de l'ordre, pour empêcher ces malotrus de semer le chaos dans notre chère république! dit l'inspecteur en reprenant ses ciseaux puis en découpant de larges bandes de scotch pour réparer son siège, qu'il ne comptait à aucun moment remplacer en le pay-ant avec ses propres deniers. Assis en face de lui, j'étais très gêné par son odieux avarisme en devinant, non sans arguments, que dans la police on devait être de gros radins comme la plus part des français et qu'on devait largement se servir dans les comptes bancaires des dealers de drogue qu'on avait arrêté pour renflouer les caisses de l'Etat et payer ses fonctionnaires. Bref, j'attendais, non sans nervosité, que mon-sieur l'inspecteur veuille bien terminer une de ses occupations favorites, afin de le relancer sur mon futur assassinat.

Après avoir vidé entièrement le rouleau de scotch payé aux frais du contribuable, l'inspecteur l'air satis- fait se rassit dans son fauteuil, comme le pape sur son saint siège et me dit : Ah oui, Monsieur Maaded, mais où en étions-nous exactement?

-Oui, inspecteur Moutier, je voulais vous demander si vous vous êtes déjà promené à la campagne?

-Mais oui, mon dieu, comme tout le monde avec ma famille, mes cousins et cousines compris, je crois! Mais pourquoi vous me poser cette question idiote? me demanda-t-il l'air suspicieux et en ne sachant pas où je voulais en venir.

-Et vous êtes vous déjà approché de ces champs de ronces longeant nos charmantes routes françaises sans y ressentir une certaine frayeur? je lui demandai d'une façon toute naturelle.

-Mais oui, bien sûr, comme tous les français, je crois. Et je ne vous cacherai pas que j'aurais bien voulu y jeter toute ma famille à l'intérieur pour m'en débarrasser une bonne fois pour toute! me dit-il en lâchant un petit rire diabolique et en pivotant sur son fauteuil comme sur manège en bois. Puis me regardant av- ec plein de malice, il me dit : Monsieur Maaded, je vois à quoi vous voulez en venir. Mais je veux vous assurer que d'après la loi française et internationale vouloir la mort des uns et des autres n'est pas un crime! sans oublier de l'accompagner par un rire grotesque, Ah! Ah! Ah!

-Bien évidemment, inspecteur Moutier, je ne suis pas de votre avis! je lui expédiai à la figure afin de lui montrer mon désaccord en lui disant d'un air impérial, comme à la Jules Cesar : Comprenez, cher inspec-teur, que si la loi était différente, je vous aurais fait tout simplement arrêter par la police!

-Quoi, monsieur Maaded, mais vous délirez complètement! Vous oseriez arrêter un inspecteur de la poli- ce Nationale dans son bureau et par ses propres collègues? Mais vous êtes fou et je crois bien que je vais vous faire interner au plus vite à Sainte-Anne pour désordre publique! me lança-t-il avec dans la bouche plein d'écume de colère contre moi.

-Mais ne vous énervez pas comme cela, monsieur l'inspecteur, car vous savez bien que les députés de la république n'ont pas voté pour l'instant la loi et que vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, je peux vous assurer! je lui expédiai afin de le lui éviter de me tirer une balle entre les deux yeux!

-Ah, j'aime mieux ça! me dit-il en détachant discrètement sa main de son porte flingue. Comprenez mon- ieur Maaded que dans les locaux de la police judicière, nous ne ne sommes pas habitués à des débats phi- losophiques de ce genre où les voyous devenaient tout à coup les bons et les honnêtes citoyens les méch- ants. Je suis désolé, mais ce ne sont pas les traditions de la maison ni de la république française.

-Chose que je peux comprendre entièrement, cher inspecteur. Mais je veux vous assurer que je ne suis parfaitement lucide. Car quel homme intelligent ne rêverait pas d'arrêter, par exemple, le président de la Lycra pour antisémitisme, le président du parti anticapitaliste pour détournement de fonds, le président de SOS racisme pour actes de racisme, le président de la république française pour tyrannie envers ses mini-stres, him? lui envoyai-je à la figure comme une bombe.

-Bien, bien, voyons et pourquoi pas le préfet de la police des Hauts-de-Seine pour le vol de trois table- ttes au chocolat au Prisunic et le président de l'ordre moral pour exhibitionnisme? me lança-t-ilen me fai-sant une horrible grimace tirée du théâtre Japonais. Je peux vous poser une petite question, monsieur Maaded? me demanda-t-il subitement

-Mais oui, bien sûr, que vous pouvez...

-Avez-vous pris ce matin des champignons hallucinogènes ou bien une substance illicite, hum? me dema- anda-t-il brutalement en frappant son stylo à bille sur son bureau comme une petite matraque.

-Ah non, inspecteur, jamais de la vie je me serai permis de faire une telle chose avant de me présenter au commissariat et tout particulièrement devant ses respectables forces de l'ordre que vous représenter, je vous l'assure! je lui balançai comme une formalité appréciée par tous les fonctionnaires de police et con-nue par tous les voyous qui l'avaient dèjà expérimenté un millier de fois lors d'interrogatoires musclés dans les locaux de la police judiciaire, bref, une simple formule de politesse qui pouvait vous éviter de vous faire passer à tabac! Mais pourquoi vous me poser cette étrange question? je lui demandai en faisant l'innocent comme saint Augustin. Mais voyant mon air angélique, il me dit : Non, j' disas ça comme ça! en lâchant subitement son stylo sur son bureau comme une combat perdu d'avance. Puis se rehaussant sur son fauteuil avec plein de gravité, il me dit : En fait, monsieur Maaded, je crois que vous prenez vos dési-rs pour des réalités. Et que si vous comptiez réaliser vos phantasmes sous la 5 ème république française, je peux vous assurer que vous risquez d'être déçu! tout en se laissant tomber lourdement sur son fauteuil que j'entendis exploser une seconde fois. Mais sachant que son rouleau de scotch était entièrement vidé, il n' osa pas se relever et me regardait avec défiance et non sans méchanceté.

-Inspecteur Moutier, lui dis-je pour me défendre, je veux vous assurer que mon phantasme n'a jamais été de vouloir assassiner un de mes semblables, mais uniquement de faire arrêter mon futur assassin! je lui expédiai à la figure afin qu'il juge ma bonne foi et mon innocence qui lui semblait encore douteuse. Bref, comme dans tous les commissariats de France où souvent nous sommes pris pour des criminels voir des imbéciles en y mettant un pied par erreur ou plutôt deux pieds par un idiot comportement de bon citoyen. Notre horrible crime étant bien évidemment de les déranger et de les faire travailler au moins une heure dans la journée! C'est pour cette raison que je conseillerais à mes chers lecteurs de ne jamais y aller pen-dant le week-end où nos représentants des forces de l'ordre pourraient bien le prendre comme une provo-cation et vous soumettre à un dure interrogatoire pour justifier leur salaire ou si vous voulez, vous chercher des poux dans la tête. Comme vous le voyez, ce livre était aussi un livre de conseils que je dest-inais aux honnêtes citoyens, n'est-ce pas? L'inspecteur, me voyant reprendre mes esprits de l'autre côté de son bureau, me dit : D'accord pour ce que vous me dites. Mais alors pourquoi toutes ces allusions farfe-lues à l'égard de nos personnes illustres dont la moralité est exemplaire au sein de notre chère républi-que? me demanda-t-il en me regardant avec défiance une nouvelle fois.

-Parce que tout cela pourrait bien changer, cher inspecteur! je lui répondis avec assurance et fermeté que je me croyais incapable jusque là.

-Mais que voulez-vous me dire exactement? me demanda-t-il l'air inquiet.

-En fait, je voulais vous dire tout simplement que derrière ces masques, apparent de la respectabilité, il y avait des hommes et seulement des hommes!

-Mais oui, je le sais bien. Et pensez-vous pour autant que je pourrai les arrêter pour cette raison? me lan- ça-t-il avec une grande fermeté en sachant parfaitement ce que la loi lui permettait de faire et de ne pas faire et bien évidemment pour en faire le moins possible. Puis reprenant son arrogance de fonctionnaire de police honteusement gonflée par le prestige d'assurer la sécurité de l'Etat et du citoyen, il me dit: Mon- sieur Maaded, soyez réaliste, mais vous savez bien que personne ne vous dira en face qu'il comptait vous assassiner ou bien voler votre portefeuille, n'est-ce pas? tout en basculant dans son fauteuil qui se mit subitement à grincer comme un vieux manège. 

-Un peu d'huile ne serait pas inutile, cher inspecteur, je lui lançai afin de me venger de sa morgue insupp- ortable.

-Désolé, monsieur Maaded, de vous briser les oreilles. Mais pour l'instant nous n'avons pas le budget su- ffisant à la police Nationale, comme vous le savez.

-Monsieur l'inspecteur, je vous assure qu'un litre d'huile au Prisunic ne coûte pas bien cher! je lui lançai afin qu'il soit plus pragmatique, mais surtout moins radin.

-Mais je vous le répète une fois de plus, monsieur Maaded, ce n'est pas à nous, les fonctionnaires de poli- ce, de nous payer nos fournitures de bureau et nos instruments de travail que sont nos armes et patati et patata, mais à l'Etat qui est notre employeur, ne l'oubliez pas! m'expédia-t-il à la figure tout en baissant les yeux sur son bureau où il déplorait l'état de ses stylos à billes, gommes, crayons à papier, ordinateur qui semblaient en bout de course.

-Oh oui, inspecteur Moutier, je peux parfaitement vous comprendre vu la tâche herculéenne que vous de- vez accomplir chaque jour pour assurer la sécurité du citoyen au péril de votre vie! je lui balançai afin de le faire mousser un peu et lui montrer que je n'étais pas un monstre sans cœur, mais un homme qui pou-vait compatir au malheur d'être un fonctionnaire de police, bref, dans ce monde de brutes! Me voyant presque la larme à l'oeil pour son métier très ingrat et choisi uniquement pour la sécurité de l'emploi, mais sans l'assurance d'arriver en vie jusque là retraite, il me dit : A propos de ce que vous me disiez tout à l'heure sur ce qui pourrait bien changer dans les prochaines décennies, mais que vouliez-vous me dire exactement?

-Ah oui, inspecteur, je m'en rappelle! En fait, je voulais tout simplement vous dire quand je vais sur Inte- rnet que j'apprenais tous les jours des choses hallucinantes sur notre société occidentale où la semaine dernière, j'ai appris que des blancs n'aimaient plus les blancs, des noirs détester les noirs, des philosophes de gauche s'en prendre violemment aux gens de gauche, des philosophes juifs critiquer avec une grande hargne les juifs où certains étaient devenus antisémites et nostalgiques du 3 ème Reich! sans oublier les gens sur Facebook et sur Twitter où des pompiers nous avouaient sans honte avoir peur du feu ainsi que des sauveteurs en haute mer avoir peur de l'eau!

-En êtes-vous sûr, monsieur Maaded? me demanda-t-il comme intrigué par mes hallucinantes révélations en ouvrant subitement son tiroir d'où il sortit un petit sac de cacahouètes qu'il déposa sur son bureau.

-Vous aimez les cacahouètes? me demanda-t-il en poussant le petit sac dans ma direction.

-Mais qui n'aime pas les cacahouètes, monsieur l'inspecteur?

-Eh bien servez-vous, c'est moi qui les ai payé! me dit-il d'un air dégoûté comme s'il aurait aimé que l'Etat français les lui paye pour service rendu à la nation et pourquoi pas ses petits salés parfumés au Cu-rry ou à l'olive? pensai-je en ricanant intérieurement

-Merci inspecteur, je lui dis en piochant ma main dans le sac qu'il surveilla avec une grande attention pour ne pas que je le vide.

Bizarrement, j'avais l'impression d'être dans un épisode de la planète des singes où deux singes savants s' entretenaient sur le destin de l'humanité! L'inspecteur, la bouche pleine de cacahouètes, me dit d'une faç- on fort bruyante : Personnellement, je pense que toutes les personnes auxquelles vous faisiez allusion avaient tout simplement pété les plombs! tout en piochant dans le paquet de cacahouètes qui se vidait à vue d'oeil. Profitant de sa réflexion qu'il croyait géniale, je piochais moi aussi dans le paquet et en pris une bonne poignée, mais qu'il ne sembla pas bien apprécier en tirant aussitôt le paquet vers lui comme sa pro-priété personnelle. Bien évidemment, je ne voulais pas créer de scandale dans le bureau personnel du chef de la police où à tout moment, il pouvait dégainer son pistolet et me loger une balle entre les deux yeux pour une poignée de cacahouètes! Saisissant son mauvais caractère de flic en mal de reconnaissance officielle( car il croyait que tout lui était dû vu le sacrifice de sa vie privée pour la nation, mais qu'il au-rait bien voulu négocier contre un sac d'un kilo de cacahouètes payé par le contribuable, bien évidemm-ent), je lui lâchai un grand sourire d'idiot dont j'avais le secret pour ne pas me faire tabasser par les forces de l'or-dre républicaines!

-Inspecteur, je ne peux être que d'accord avec vous! je lui expédiai afin de le caresser dans le sens du poil. Et personnellement, je crois que si nos compatriotes avaient pété les plombs, c'est parce qu' ils n'avaient plus rien d'intéressant à dire ni de choses intelligentes à faire.

-Que voulez-vous me dire exactement, monsieur Maaded? me demanda-t-il intrigué tout en rangeant son paquet de cacahouètes dans son tiroir pour un prochain interrogatoire.

-En fait, j'ai le sentiment que si nos chers philosophes et autres intellectuels, chouchous des médias, ta- paient durement sur leur propre camp, c'est parce qu'ils n'avaient plus d'idées nouvelles à nous proposer tout bonnement.

-Je pense saisir ce que vous voulez me dire, monsieur Maaded. Mais croyez bien que dans nos bureaux de la police judiciaire, nous ne faisons pas de politique ni nous ne tenons de colloques philosophiques ou intellectuels sur l'avenir de la société occidentale, mais devons suivre à la lettre les ordres du préfet qui sont soit d'intervenir soit de ne pas intervenir quand un danger se présente pour nos concitoyens! dit-il d' une façon pompeuse en bondant le torse.

-Cela semble évident, monsieur l'inspecteur et vous assure ainsi l'éfficacité de vos actions pour garantir la paix à nos concitoyens, n'est-ce pas?

-Oui et c'est bien pour cette raison que nous, les officiers de police, nous ne sommes pas des philosophes ni des intéllectuels, car cela risquerait de compliquer sévèrement nos arrestations de voyous en puissance qui pourait alors se defendre en nous sortant la déclaration des droits de l'Homme et pourquoi pas le petit livre rouge de Mao! me dit-il en s'enfonçant dans son fauteuil comme un gros éléphant. Bien évidemm-ent, je ne pouvais le contredire vu le poids de ses arguments.

-En fait, ce que je voulais simplement vous révéler, inspecteur Moutier, c'était l'imposture de ces gens, honteusement nommés de génies par les médias, alors qu'ils n'en sont pas! je lui lançai afin d'être plus pr- écis dans mes argumentations auprès d'un officier de police qui semblait connaitre la réalité ou du moins saisir la vérité.

-Et pourquoi ils n'en sont pas? me demanda-t-il subitement en m'interrogeant du regard en pensant un peu bêtement que si vous étiez un génie vous deviez forcément passer à la télé, sinon vous n'en étiez pas un! Bref, un étrange raisonnement que j'ai toujours eu du mal à comprendre sachant que le génie n'avait aucun rapport avec la communication exploitée par les médias pour vendre des produits marchands où s'entremélait étrangement des produits alimentaires avec des produits technologiques et culturels( steak de soja, Iphones, livres, chansons à la mode, etc) et non pas des choses uniques et exceptionnelles que seuls les génies étaient capables de produire pour faire avancer l'humanité. Visiblement, la bourgeoisie victorieuse s'était accaparée des grands médias de communication pour faire fructifier ses affaires! Et personnellement, je n'avais rien contre le commerce du moment qu'il était honnête et règlo. Mais là, nous avions affaire à un génocide culturel sympathiquement organisé autour d'un énorme barbecue payé par la redevance des français!

-Pour vous répondre avec justesse, inspecteur, il me semble que si nos philosophes et autres intellectu- els avaient pété les plombs en nous racontant à présent de grosses conneries, c'est parce qu'ils étaient tout bonnement des escrocs et qu'on le découvait aujourd'hui! je lui balançai comme une révélation stupéfia- nte qu'aucun journal télévisé n'aurait eu l'idée d'annoncer à la France toute entière pour éviter un fiasco économique aussi bien à ses auteurs qu'a leurs maisons d'éditions.

-Comprenez bien, monsieur Maaded, que ce n'est pas pour moi une raison suffisante pour les faire arrê- ter! me dit-il brutalement. Car bien même ils seraient des escrocs, selon vos dires, l'escroquerie intellec- tuelle, philosophique et littéraire n'est pas un délit puni par la loi! Je suis désolé, monsieur Maaded, mais je ne fais que suivre les directives européennes sur les libertés démocratiques de notre pays qui permett-aient à chacun de dire autant de mensonges qui le voulait du moment que des imbéciles étaient prêts à les croire! me dit-il l'air plutôt satisfait par sa démonstration surréaliste voire fumeuse.

-D'accord, chef, je vois ce que voulez dire. Mais vous personnellement, comment vous faites pour ne pas péter les plombs dans ce monde d'imposteurs et de brutes? je lui demandai un peu durement.

-Moi?

-Oui, vous!

-Eh ben, je bats régulièrement ma femme, mes enfants et mon chien pour ne pas m'en prendre à la société! me dit-il d'une façon toute naturelle et décontractée.

-Inspecteur, vous avez visiblement trouvé le moyen idéal pour assurer la paix sociale hors de votre domi- cile, me semble-t-il?

-Oui, c'est exact et que j'aurais tant aimé inspirer aux terroristes que nous avons sur notre territoire franç- ais, afin qu'ils arrêtent de balancer des bombes sur leurs concitoyens! me lanca-t-il comme une bombe.

-Je suis entièrement d'accord avec vous, inspecteur. Mais sans indiscretion, n'avez vous pas peur d'être poursuivi par les associations féministes, de protection de l'enfance et des animaux qui en France form- ent un pouvoir considérable, hum?

-Non, pas vraiment, car comprenez bien que personne n'envisagerait de porter plainte contre un représen- tant de la loi qui assure la sécurité de tous dans les lieux publiques, bien évidemment. Et puis, j'ai toujo-urs pensé qu'il valait mieux laver son linge sale en famille que sur la voie publique qui engendrait à cha- que fois du désordre, ce à quoi nous luttons quotidiennement, nous les forces de l'ordre et malgré que nous soyons payés avec des cacahouètes pour protéger les biens d'autruis et le système capitaliste! me dit-il comme à regret en sachant que son travail garantissait la fortune et la réussite de ceux qui exp-loitaient le système et non la sienne. En fait, il m'avouait sans bien me le dire qu'il était un garde chiourme pour gros milliardaires!

-Une fois de plus, je suis d'accord avec vous inspecteur! je lui dis afin de lisser les choses. Mais sans ind- iscretion, votre femme, vos enfants et votre chien qu'en pensent-ils de passer à la moulinette tous les qui- nze jours, hum?

-Alors là, monsieur Maaded, je rectifie votre erreur, car je ne les bats qu'une fois par mois, ce qui est un détail qu'il ne faut pas négliger, pensez-bien! me lança-t-il comme s'il voulait que je le considère comme un saint et pourquoi pas pour un saint apôtre? pensai-je en ricanant intérieurement. En fait, pour ne rien vous cacher, ma femme semble prendre du plaisir quand je la frappe et c'est bien évidemment une énigme qui nous échappe à nous les hommes qui par nature aimons taper sur tout ce qui est petit et faible et tout particulièrement à la police nationale où nous aimons frapper sur les Arabes, les noirs et les musulmans! ajouta-t-il comme pour enfoncer le clou. Et quant à mes enfants, en leur donnant des coups sur la tête, je leur apprends ce à quoi qu'ils devront s'attendre dans ce monde violent qu'est notre société occidentale et capitaliste. Ainsi, ils seront mieux armés pour se défendre contre tous ces zoulous que nous avons en France qui enfreignent nos lois pour le plaisir de les enfreindre. Car ils croient que la Liberté, c'est la per-mission de faire tout ce qu'on le veut et pourquoi pas se branler en public? lâcha-t-il violemment dans le bureau. J'espère seulement que mes enfants suivront mes pas dans la Police Nationale où ils auront en fait peu de choses à apprendre, vu que je les avais formé de la meilleur façon qui soit, me dit-il comme satisfait par son boulot de père de famille violent qu'il semblait vouloir perpétuer comme une tradition dans la police française où l'on était macho et raciste par déformation professionnelle, ne nous le cachons pas, mon cher lecteur. Ceci est dit bien évidemment sans vouloir faire de polémique auprès de nos forces de l'ordre que nous aimons tant, n'est-ce pas?

-Mais alors pourquoi vous en prendre à votre chien qui ne vous avait rien fait ni aucun mal à la société des Hommes? Je lui demandai subitement.

-Oui, mais voyez-vous, c'est que mon chien est aussi un membre de ma famille qui m'en fait baver tous les jours, comme ma femme et mes enfants avec leur besoin continuel d'amour et que je te fais des bis-ous par-ci par-là! Sans oublier de vous dire qu'il me bave dessus à la moindre occasion pour me dire qu'il m'aime. Je vous assure monsieur Maaded, à la longue, c'est épuisant, vraiment épuisant! lâcha-t-il com-me à bout de souffle.

-Oh, comme je vous comprends, monsieur l'inspecteur ! Mais alors comment faites-vous pour le punir de ce trop plein d'amour en vous bavant continuellement dessus et en mettant très certainement des poils de partout sur vos beaux costumes et uniformes, j'imagine? je lui demandai afin de connaître ses perversit-és.

-Oh, c'est simple, je le prive de nourriture et d'eau pendant 3 jours afin qu'il comprenne que de son amo- ur baveux je n'en veux plus! Je n'en veux plus! cria-t-il d'une maniere hystérique au point d'allonger ses jambes sur la table comme pour décompresser où j'aperçus qu'une de ses semelles était trouée!

-C'est vrai que les croquettes pour chien sont un peu chères en ce moment, même chez Carrefour, comme si leur prix était fixé à la bourse de New York! je lui lançai afin de compatir à ses maigres émoluments d' inspecteur de police et le peu d'argent qu'il lui restait pour pouvoir se payer une nouvelle paire de pompe.

-Vous avez entièrement raison, monsieur Maaded. Mais j'aurais moi aussi une question à vous poser. Car je vous trouve bien indiscret sur ma vie privée, alors que vous ne m'en avez pas dit une seule miette sur la vôtre, hum?

-Oui, bien effectivement, mais quelle est votre question exactement?

-Mais vous, personnellement, comment vous faites pour ne pas péter les plombs dans ce monde où appar- emment vous êtes pris pour un imbécile et sans la moindre considération de la part de vos semblables? me balança-t-il d'une façon méprisante comme si j'étais un minus ou comme avait dit notre dernier prés- ident de la république( François Hollande), faisant partie des sans dents! Et contrairement à ce qu'avaient raconté les médias, cette expression "des sans dents" n'était pas destinée aux gens qui n'avaient pas les moyens de se payer des frais dentaires, mais à ceux qui n'avaient pas les dents assez longues pour se ba-ttre dans la société! Apparemment, Tierwieler son ex était une petite idiote qui n'avait rien compris au sens caché des propos de son ex-coureur de jupon. Ajoutons à cela, les propos méprisants de son actuel successeur, monsieur Macron, pour "les gens qui ne sont rien" parce qu'ils ne peuvent pas lui répondre en direct. Bref, une chose si facile à faire quand on a accès aux médias et non point les gens anonymes, n'est-ce pas?

Assis confortablement dans son fauteuil, que je savais percé de toute part, il me lança un odieux sourire où j'aperçus entre ses dents des restes de cacahouètes qu'on appelle des épluchures. Apparemment, l'insp-ecteur principal de la police me prenait pour un imbécile en s'imaginant plus intelligent que moi, car il pensait comme un vieux singe que les cacahouètes pouvaient rendre plus intelligent les idiots! Bref, comme dans tous les lieux administratifs où l'on s'empifrait de petits salés en croyant à la magie d'avoir un emploi à vie et pourquoi pas de l'intelligence? Mais ne voulant pas lui gâcher son plaisir de primate, je le laissais savourer ces instants qui semblaient gonfler son égo surdimensionné ainsi que son idiotie naturelle. Comprenez bien, mon cher lecteur, en tant que génie, qu'il m' était impossible d'abdiquer deva-nt un moustique de la pensée et je lui lançai d'une manière éffrontée : En fait, monsieur l'inspecteur, pour ne pas péter les plombs dans ce monde absurde et faire du mal à mes compatriotes, je me masturbais en pensant que j'enculais la socièté française et ses institutions! Aussitôt, je vis son visage se décomposer d'une manière monstrueuse et sa main glisser doucement vers son porte flingue. Un instant, je crus qu'il allait me loger une balle entre les deux yeux pour lui avoir dit la vérité! Mais à mon grand étonnement, il retira sa main de son porte flingue pour enserrer fortement les accoudoirs de son fauteuil, comme pour reprendre le controle sur lui même et sur ses nerfs, apparemment. Tout à coup, on frappa à la porte vitrée du bureau où un de ses collègues lui fit un signe pour savoir si tout se passait bien. L'inspecteur, que je vis changer d'expression en un quart de secondes en un sourire d'hypocrite, lui fit un signe de la main pour lui dire que tout était ok. Ce qui rassura son collègue qui répartit aussitôt dans le couloir où j'avais remarqué une heure auparavant en entrant dans le commissariat des portraits de policiers tombés sous les balles des truants et des terroristes plaqués sur les murs, comme des héros de guerre ou de la grande cause perdue d'avance!

-Bien, bien, monsieur Maaded, me dit-il, malheureusement, je ne peux pas vous arrêter pour cette raison. Car pour la loi française et internationale, ce que vous faites chez vous en privé n'est pas un délit puni par la loi! déplora-t-il en faisant une moue indescriptible.

-Oui, c'est évident et c'est bien pour cela que je vous l'ai dit ouvertement en sachant que je prenais aucun risque! je lui balançai à la figure, mais sans pour autant lui rire au nez, car je pense sincèrement qu'il m' aurait déchargé deux balles dans le crâne!

Bref, après toutes ces confidences explosives, un lourd silence s'installa dans la pièce où j'avais l'impres- sion que l'inspecteur de police, monsieur Moutier, inspectait ma conscience tel un adepte de Freud ou de la psychanalyse, mais en n'y connaissant rien du tout à la matière ou du moins a ce qu'on lui avait en-seigné à l'école de Police. Bizarrement, j'imaginais alors un nouveau métier pour les futurs policiers où ils n'auront plus à arrêter les voyous par la force, mais en sondant leur conscience comme des mentalistes afin de connaître leurs intentions malsaines. Et surtout à ne pas confondre avec le détecteur de menson-ges employé par la police américaine où le voyou pouvait mentir comme il voulait aux questions des enquêteurs pour le plaisir de mentir, bien évidemment. Bref, quand la science de demain aura trouvé une machine ou un gadget électronique pouvant renifler ou détecter les mauvaise intentions des gens qu'ils soient riches ou pauvres, bien évidemment, où le traitement devra être égalitaire tel qu'on ne pouvait que le concevoir en France dans son système républicain. L'inspecteur, à le voir me faire une drôle de figure, semblait très perturbé voir halluciné par ma personne qui lui paraissait comme un ovni venant d'une autre planète ou si vous voulez comme un objet vivant non identifié ou identifiable pour l'instant. Car je sen-tais bien qu'il n'arrivait pas à sonder ma conscience ou mon hyperconscience de génie avec ses faibles moyens sensoriels et intellectuels. Puis sans raison apparente, il s'enfonça dans son fauteuil en prenant étrangement une pose philosophique, je ne dirais pas à la Rodin, mais en mettant son menton dans le cre-ux de sa main et en me demandant bizarrement : Monsieur Maaded, pensez-vous vraiment révolutionner la littèrature française en inversant seulement l'ordre des mots dans une phrase, hum? tout en faisant gigoter ses doigts sur sa joue comme pour me montrer son impatience.

-Quoi, monsieur Moutier, vous vous intéressez à la littérature? je lui lançai comme surpris par l'intérêt qu'il semblait porter à mon expression qui, il faut le dire, était riche en conséquences politiques et idéo- logiques.

-Oui, comme tous les français qui croyaient malheureusement qu'en inversant l'ordre des mots dans une phrase, ils pouvaient réformer leurs institutions et tous le reste avec! me dit-il en me jetant un regard cyn- ique.

-Croyez-bien, inspecteur, que je ne changeais pas seulement l'ordre des mots dans ma phrase, mais littéra- lement le sens! je lui balançai afin de lui faire comprendre que la langue française était une petite mervei- lle pour tout dire et son contraire en même temps, bref, une vraie machine à mensonges où la vérité ne représentait que 10% de sa littérature. Mais c'était toujours ça, j'avais toujours pensé en y voyant une formidable machine à rêves pour les tous français qui vivaient dans un monde chimérique fait de fêtes citoyennes et de grèves permanentes payées aux frais de la princesse! Mais entre nous que serait la vie des français sans leurs formidables illusions, mon cher lecteur, sinon qu'un affreux cauchemar? Et souvent, je me demandais si les français pourraient survivre à l'éffondrement de leur Etat qu'ils idôlatraient com-me une ruche pleine de miel? Car à les voir agir dans la réalité où ils s'y sentaient si seuls et perdus, com-me des enfants immatures, j'étais convaincu qu'ils deviendraient complètement fous en quelques sem-aines sachant qu'ils l'étaient déjà à moitié. En fait, comme tous les français avaient une nature de suiveur et de domestique, le fait de perdre leur grand ordonnateur serait pour eux comme leur donner le coup de grace. Car il leur fallait absolument quelqu'un ou quelque chose d'autoritaire pour les rassurer et leur montrer la bonne direction des étables où ils s'y sentaient en toute sécurité et surtout loin du grand méc-hant loup qui rodait dans les environs! Ainsi était la nature du français qui ne changerait pas d'ici tôt, cro-yez-moi! Bref, en voyant l'inspecteur, assis dans son fauteuil dont la mousse de rembourrage débordait de tous les côtés, j'avais l'impression d'avoir affaire à un escroc dont le pouvoir était parfaitement légitimé par l'Etat et bien évidemment pour nous emmerder jusqu'à la fn des temps. Car je supposais, non sans raison, que dans 4000 ans nous aurions aussi nos flics de l'espace ainsi que nos voyous interplanètaires trafiquant des poudres magiques et diverses monnaies martiennes ou jupitériennes.

-Monsieur Maaded, vous n'avez pas l'air d'aimer vos compatriotes! me dit-il subitement.

-Oh non, tout au contraire, inspecteur, je les adore! Car voyez-vous, quand je les croise tous les jours dans ma rue, je les entends constamment en train de râler sur ce qu'ils n'ont pas ou sur qu'ils voudraient être et bizarrement sans vouloir faire aucun effort pour y parvenir. Et c'est pour cette raison que j'aime éperduement la France, car c'est un pays où l'on s'y ennuie jamais avec tous ces grévistes en puissance et tous ces emmerdeurs de première.

-Oui, je vois ce que voulez dire, monsieur Maaded, où moi même et mes collègues de la police nationale sommes quotidiennement emmerdés par des voyous de toutes espèces venant de tous les horizons socia-ux, je vous l'assure.

-En fait, vous courez toute la journée après tout le monde sans avoir quatre paires de jambes pour pou-voir le faire, hum, inspecteur?

-Oui, c'est exact et c'est vraiment très épuisant pour nous les fonctionnaires qui attendons depuis des an- nèes la decision de l'Etat de nous mettre à la journée de 3 heures au lieu de la semaine de 25 heures actu- elle pour pouvoir enfin courir après des choses plus plaisantes et de plus agréables, croyez-moi.

-Oh oui, comme  je vous comprends, monsieur l'inspecteur! je lui dis afin de compatir à son sort de pro- fessionnel de la gâchette facile, de la cible préférée des terroristes et du bracelet de menottes qui fait tant de mal aux poignets d'après ma propre expérience. Donc, si je vous ai bien compris, vous êtes d'une cert- aine façon menotté aux voyous jusqu'à votre retraite? je lui lançai pour le déprimer encore plus.

-Oui, si l'on peut dire et sans l'assurance d'y arriver vivant, croyez-moi! me dit-il en voulant m'inspirer presque de la pitié. Mais une pitié à laquelle je ne voulais pas participer, car je savais en toute connai- ssance de cause que monsieur Moutier, inspecteur de police de son état, avait un emploi à vie, un salaire à vie et une retraitre assurée s'il y arrivait vivant!

Pofitant d'une petite accalmie dans le bureau du chef de la police, je pensais à tout ce que je lui avais dit qui bien évidemment sortait de tout entendement humain ou de la bienséance. Mais une chose parfaitem-ent envisageable par le génie que j'étais dont le rôle était de transcender le réel voir de dépasser la littérat-ure telle qu'on la concevait en France depuis le 18 ème, mais qui était tombée aujourd'hui dans la puent-teur des halls de gare et dans les sables de la platitude commerciale. En fait, j'ai toujours pensé que le génie était une grâce que vous accordait Dieu et la Nature et aucunement les institutions qui n'étaient pour moi qu'une cour de perroquets qui répétaient à longueur de journée les mêmes mots, les mêmes idées que leurs prédécesseurs leur avaient enfoncer dans la gorge, tel un gavage institutionnel afin d'end-ormir la population par un phénomène incantatoire pour qu'elle perde toute lucidité! Ce qui entre nous représentait une véritable escroquerie intellectuelle, mais à laquelle nous n'insisteront pas auprès de notre lecteur afin qu' il n'oublie pas d'acheter ses navets à la librairie de son quartier où les médias avaient pris le pouvoir culturel et économique. A ce propos, l'inspecteur Moutier n'y échappait pas lui aussi, quand je le voyais assis sur son saint siège en piteux état à attendre les ordres du préfet pour prendre son calibre et tirer à vue sur tout ce qui était bronzé et musulman. En fait, j'avais l'impression dans son bureau d' assi-ster à un simulacre de la loi ou de l'autorité. En sachant bien qu'elle ne représentait pas la justice de dieu, mais la justice des Hommes. Car dieu seul connaissait notre véritable valeur en nous donnant la grâce, tel qu'il me l'avait donné par l'intermédiaire de sa muse qu'on appelle la Nature en m'accordant des dons ex-traordinaires pour jouir de tous mes sens. Ainsi merveilleusement dotés, vous étiez peu enclin à la frust-ration ou à la jalousie, puisque vous étiez proche de la perfection, comme d'être un homme et une femme en même temps, mais sans avoir les inconvénients de l'un ni de l'autre. Par contre, la seule chose qui vous agaçait, c'était le surnombre d'imposteurs dans la société française que je reniflais à 10 kilomètres grâce à mon odorat super développé, comme celui d'un chien qui savait reconnaître en une fraction de secondes s'il était en présence d'un génie ou bien d'un escroc qui s'en donnait toutes les apparences.

En fait, l'un et l'autre n'avaient aucun rapport, car les génies étaient en très faible nombre parmi nous (environ 10%), alors que les imposteurs pullulaient dans notre société française où ils ne visaient que la réussite sociale et l'argent, bien évidemment. Car seuls les génies étaient capables de créer des oeuvres uniques et exceptionnelles donc pas répliquables en une infinité d'exemplaire. Alors que les imposteurs qui sont au départ des commerçants( je n'ai rien contre les commerçants) voulaient produire des biens marchands en quantité industrielle, mais touchant malheureusement aux activités culturelles, ce qui n' était pas du tout dans le domaine de leurs compétences et surtout très préjudiciable pour nous tous et l' avenir de notre société. Comprenez bien que je ne critiquais pas les vrais commerçants qui faisaient du vrai commerce dont nous avions besoin pour nous assurer les moyens de manger, de s'habiller et de se meubler, par exemple, mais les commerçants de la deuxième catégorie qui étaient d'ordre idéologique, intellectuel, voir artistique faisant partie de l'art contemporain en produisant des oeuvres de piètre qualité qui faussaient nos jugements esthétiques pour nous entraîner à très court terme vers le chaos culturel. Bref, un chaos culturel que nous percevions déjà autour de nous avec les nouvelles hallucinantes que nous apprenions sur Internet et sur les réseaux sociaux où toute la planète semblait péter les plombs avec l'incroyable montée du terrorisme, comme si l'on assistait à l'implosion du monde en direct sans que l'on puisse changer le cours ou le destin, sinon vouloir le retour des génies parmi nous pour changer la don-ne? Car je veux vous assurez que la Nature ne donnait pas du génie à tout le monde, mais seulement à ceux qui étaient aptes à l'assumer en sachant bien qu'ils seront haïs en grande majorité par leurs cont-emporains, tel que je le suis en me sentant très injustement maltraité par la société française. Bref, d'avoir un courage monumental pour assumer cette lourde responsabilité de dire tout simplement la vérité à mes contemporains, ce qui n'était pas une mince affaire voire une mission quasi impossible. Car le génie ne pouvait être compris par le commun des mortels en sachant qu'il était proche de la folie, mais que ce der-nier contrôlait à l'encontre des vrais fous dont les idées délirantes et complèment folles partaient dans tous les sens et l'entraineraient fatalement à plus ou moins court terme dans un asile psychiatrique.

Il est un fait indéniable dans la nature qu'il n'y avait pas de hasard et qu'une anomalie viable caractérisait le génie chez un homme. Je ne dirai pas chez une femme, car le génie chez une femme, c'est de donner la vie et non de changer ou de chambouler la société des Hommes, mais un rôle social du bien vivre ensem-ble afin d élever leurs enfants en toute tranquillité et surtout éviter qu'ils deviennent des fous ou du moi-ns des asociaux et ennemis de la société des Hommes. Je pense que mes lectrices seront d'accord avec moi, n'est-ce pas? A part peut-être les femmes politiques qui pensent avoir du génie parce qu'elles ont des fonctions ministérielles au sein du gouvernement? Et puis entre nous, mes amis, mettez une majorité de femmes au pouvoir et vous verrez aussitôt la société française se transformer en une immense crèche ou garderie pour enfants attardés tels que sont les français. Mais ainsi sont les femmes qui ne changeront pas d'ici tôt du fait de leur nature, je vous l'assure. En fait, pour être cru, je dirai que les femmes politiques voulaie-nt être des hommes, mais sans avoir les couilles pour le devenir! C'est un peu comme les écolos qui vo-udraient par une étrange lubie devenir des herbivores! A ce propos, j'ai une croustillante anecdote à vous raconter qui s'est passée dans mon café habituel où un jour, une jeune femme pas du tout contente de ce que je lui disais sur  les femmes, m'a insulté et m'a dit en me regardant en face : Moi, je t'encule et que ça te plaise ou non! Moi bien évidemment, stoïque, comme je le suis toujours, je me suis alors reto-urné en lui montrant mon postérieur et je lui ai dit : Eh ben, vas-y, j'attends de voir comment tu vas t'y pr-endre, connasse! La jeune femme, prise d'une rage folle contre moi, partit aussitôt se cacher dans les toi-lettes du café. Mais bon, telles sont les femmes pour se remettre de leurs émotions et essuyer leurs larm-es où le mascara avait coulé sur les joues au point de ressembler à de petites marionnettes bariolées qu' un homme eut pitié. Mais prions pour elles, nous les hommes qui connaissons leurs faiblesses, mais qu' elles voulaient de moins en moins assumer tellement la propagande féministe était féroce de nos jours et tout particulièrement contre nous les hommes qui leur étaient supérieurs! En fait, dans tous ces phéno-mènes contre nature que j'observais dans ma vie quotidienne, j'y entrapercevais déjà la future guerre des sexes que fatalement nous gagerons, nous les hommes. Car je savais en toute connaissance de causes qu' elles flancheraient les premières tellement elles avaient besoin d'amour pour se sentir vivre et exister!

Apparemment, dans ce monde très incertain, tout le monde cherchait son double ou son autre moitié. Et je me demandais étrangement si le chiffre 2 n'était pas le chiffre magique ou le nombre d'or qui régissait l'ordre dans tout l'univers? Car que seraient alors les femmes sans les hommes et vis-versa, l'Eglise sans le mal, l'Etat sans le peuple, les pompes funèbres sans la mort( que j'aurais tant aimé organiser les obsèq-ues en grandes pompes pour le plaisir!), les flics sans les voyous, les imbéciles sans les gens intelligents, l'avenir de l'humanité sans les génies, les médias sans les imposteurs, le capitalisme sans l'argent, les pla-nètes sans la force de gravité? etc. Bref, une chose inenvisageable pour que le monde tourne rond, n'est-ce pas? En regardant l'inspecteur Moutier assis dans son fauteuil (où il ne manquait que les deux roues pour ressembler à un fauteuil d'handicapé mental et physique), je le vis ouvrir son tiroir et piocher dedans des cacahouètes comme pour doper son intelligence qu'il savait peu développée. Son geste me faisait pe-nser ironiquement a la manie de nos très célèbres Obélix et Astérix( nos personnages de BD très francho-uillards) qui prenaient leur potion magique pour se sentir plus fort voir plus audacieux pour aller com-battre l'Empire Romain ou si vous voulez les forces qui les dépassaient de tres loin, c'est à dire les génies et les criminels dont les actes immoraux et ignobles étaient paradoxalement un réservoir inépuisable d' emplois aussi bien pour la police que pour les hôpitaux et les pompes funèbres, nécessairement. A le voir assis dans son fauteuil de paralytique, il me faisait vraiment pitié au point que j'avais presque envie de lui lâcher une larme, mais que je me refusais afin d'éviter une déshydratation rapide dans son bureau où le chauffage était poussé à fond, comme pour rôtir les voyous menottés à leurs sièges En fait, j'avais l'imp-ression d'assister à une vaste comédie que j'aurais appelée sans problème, l'Opéra des escrocs où les com-édiens et comédiennes jouaient fort mal et les chanteurs et chanteuses chanter horriblement faux et où l'on assistait en direct au suicide du metteur en scène pour des raisons parfaitement compréhensibles. Bref, nous étions au théâtre français peuplés de fous et d'illuminés!

Et bien que tout le monde semblât jouer son rôle à merveille, le public n'y voyait que du feu parce qu'il était sourd et aveugle et malgré que tout se cassait la gueule sur la scène où les catastrophes s'enchainai- ent les unes après les autres, comme si elles faisaient parties intégrantes du scénario, alors que ce n'était pas le cas. Mais pourquoi avions-nous autant de criminels et de terroristes, alors que nous avions doublé nos effectifs de policiers? j'entendis l'inspecteur marmonner entre ses lèvres. Aussitôt apparut sur le dev- ant de la scène, un homme politique qui essayait d'y répondre en faisant un discours que personne à vrai dire ne comprenait tellement il était incompréhensible, comme venant d'une autre planète. Mais parado-xalement, le public ne semblait pas gêné de ne rien comprendre à tout ce charabia grandiloquent, car tant qu'il faisait du bruit le spectacle pouvait continuer, comme il avait commencé, c'est à dire fort mal. Pour continuer à distraire le public, qui commençait un peu à s'ennuyer devant ce magistral escroc qu'était un homme politique, un projecteur éclaira soudainement une scène où l'on vit des hommes petits et chauves marcher avec bonheur sous une pluie battante. Et quand on leur demandait pourquoi ils semblaient heu-reux de marcher sous la pluie au risque de prendre froid, ils nous répondaient avec aplomb que la pluie faisait pousser les cheveux ainsi que grandir! Étrange cette lubie, chez les français, non? Un peu plus loin, sous le puissant éclairage d'un autre projecteur, on assistait à un meurtre abominable où un jeune officier de police, au lieu de tuer le criminel en fuite, abattait son propre chef! Le criminel, heureux d' avoir pu échapper à la mort, serrait alors la main au jeune officier de police et s'enfuyait dans la nature. C'est dire un super début pour un roman policier que les auteurs de polars s'empresseront de me voler pour écrire leur chef-d'oeuvre où je leur donnais même le titre : l'opéra des escrocs! Et la seule chose que je leur demanderais, en cas de succès en librairie, ce serait de me verser des royalties. Car les maisons d' éditions ont toujours refusé de publier mes oeuvres et me privent pour ainsi dire d'une bonne partie de mes revenus, qui auraient pu me faciliter la vie, il faut le dire avec franchise.

En fait, je crois qu'elles ont peur que leurs lecteurs et lectrices, qui sont en nombre très important en Fra- nce par tradition, apprennent la vérité en lisant mes bouquins où, il faut le dire, je ménageais très peu la société française et surtout le microcosme parisien qui avait monopolisé la culture et la littérature. A ce propos, j'ai toujours pensé que la littérature " faite maison"( que je préparais chez moi avec amour, com- me un bon petit plat mijoté à feu doux et parfois violent pour parfaire la cuisson) avait beaucoup plus de saveurs que la littérature industrielle et indigeste que nous proposait les maisons d'éditons officielles, n' est-ce pas, mon cher lecteur? En fait, j'ai toujours pensé que la vraie littérature nous permettait de nous dire des choses impossibles en temps normal et qu'elle ne devait en aucune façon être bien écrite, mais dite avec justesse et simplicité, c'est a dire sans style et sans fioritures afin d'aller droit au but. C'est là, me semble-il, la fonction de la vraie littérature qui est de dire la vérité a ses contemporains et que ça leur plaise ou non! C'est ni plus ni moins avoir un courage monumental de le dire aux oreilles de ceux qui ne voulaient pas l'entendre, n'est-ce pas? et tout particulièrement aux maisons d'éditions parisiennes qui av-aient monopolisé la littérature pour falsifier la vérité afin d'entretenir leur grand train de vie (qui peut être légitime), mais que je trouvais immoral car au nom du mensonge! J'ai appris, lors d'une conversation entendu dans un café "d'artistes ratés"(comme il y en a beaucoup en France) que la réussite à Paris ne dé-pendait que d'une poignée d'hommes qui semblait tenir entre leurs mains le pouvoir des médias et des maisons d'editions! Bref, nous étions en plein dans l'opéra des escrocs qui ne désemplissait jamais telle-ment on avait de candidats pour la bouffonnerie parisienne! Parfois, je pensais avec un sentiment très vif qu'on devrait détruire Paris pour enfin nous libérer de tous ces imposteurs ou vampires qui nous pompai-ent le sang et surtout appauvrissaient nos régions en les dépouillant de leurs meilleurs éléments ou les plus ambitieux, dira-t-on, pour ne blesser personne. Car au cours de ma vie, j'ai vu pas mal d'amis artistes monter à Paris et revenir quelques mois plus tard avec des cheveux blancs et une mine de zombie, tellem-ent on leur avait pompé le sang des veines et les forces vitales sans même avoir eu droit au casse-croûte de consolation! Par pudeur pour eux, je leur avais jamais demandé les raisons pour lesquelles Paris, la grande dévoreuse d'ambitions, les avait lessivé pour devenir des loques humaines. Bref, après ces passa-ges violents dans la broyeuse d'hommes et de femmes, qu'on appelle Paris, ils étaient revenus à Lyon re-vivre chez leurs mères pour se consoler de la perte de leurs grandes illusions.

Comprenez bien, mon cher lecteur, si je n'ai jamais voulu entreprendre ce voyage grotesque vers Paris, c' est parce que je n'ai jamais eu d'ambitions dans la vie, ni dans la musique ni dans la littérature, mais seu-lement l'ambition de vivre le plus libre possible, bref, sans contraintes pour pouvoir respirer librement à mon rythme dans ce monde complètement asphyxié par l'argent, l'idiotie et l'imposture. Au point qu'aujo-urd'hui, je peux le dire, j'arrive à écrire comme je respire et sentir en moi le souffle puissant de la créati-on me traverser, comme un courant océanique qui a tout instant peut m'expédier au fond des abîmes et me faire disparaître! Mais c'est le risque à prendre si l'on veut vivre intensément les choses et atteindre cette chose essentielle pour nous qu'on appelle le sublime avant d'être réexpédié dans le néant. Si ma res-piration intime ou intérieure vous semble trop puissante, mon cher lecteur, veuillez m'en excusez. Car il faut bien comprendre que vous faites partie vous aussi de mon voyage intérieur et que vous comptez bea-ucoup pour moi, sauf les maisons d'éditions qui me méprisent en refusant de publier mes oeuvres. Mais que celles-ci comprennent bien qu'en m'ignorant totalement, elles me font un cadeau extraordinaire en m'accordant une liberté hors du commun en me libérant de mes censeurs qui me permet de dire tout ce que je pense sur mes odieux compatriotes et concitoyens. Bref, c'est je pense, la liberté retrouvée pour l' écrivain! que beaucoup d'entre eux pourraient m'envier tellement ils étaient empêtrés dans leur magouille littéraire où tout était manigancé, faux, vieux jeu, scénarisé comme un vieux film avec une vieille musi-que dont on percevait déjà les intrigues et malheureusement la fin. Bref, c'était le recyclage permanent de vieux stéréotypes ou concepts afin de cacher la vérité à leurs contemporains qui marchait formidablement bien pour leurs affaires où le mensonge transformait aussitôt leurs livres en monnaies sonantes et trébuc-hantes. Apparemment, le mensonge rapportait beaucoup d'argent, alors que la vérité semblait vous mèner directement au depôt de bilan! C'est ce qu'avaient très bien compris les maisons d'éditions en se lançant dans le mensonge global ou planétaire avec la mondialisation afin de conserver leur grand train de vie qu'ils adoraient dans leur petit appartement parisien de 200 mètres carrés en face de la tour Eiffel près des studios de télévision et de radio France!

Mais pour en revenir à notre roman policier, l'Opéra des escrocs, que je souhaitais proposer aux auteurs de polars( qui avaient un pied dans la magouille littéraire avec une forte chance d'être publié les yeux fer- més), la grande question qu'ils devaient se poser était de savoir si le jeune officier de police avait intent-ionnellement tué son chef ou bien le résultat fâcheux d'un tir très mal cadré? Sachant qu'on pouvait aussi imaginer du côté de notre jeune policier quelques vengeances à assouvir envers son chef pour des raisons de harcèlements professionnels ou peut-être familiales? Car on observait souvent dans la police des his-toires de consanguinité où l'on y entrait par tradition de père en fils ou entre cousins etc. Et à la longue, on pouvait imaginer que cette consanguinité trop forte entre collègues rendait fou tous ceux qui travail-laient dans les commissariats de France et de Navarre où l'on commençait à tirer à vue sur tout ce qui bougeait! Tout ceci était fort crédible, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Bref,  une épidémie de mauvais sang que l'on pouvait imaginer se répandre dans toutes les administrations d'Etat où l'on y entrait par pi-ston ou par cousinage et faire de notre nation, une future nation dirigée par des débiles mentaux où la dé-générescence intellectuelle était déjà visible chez nos hommes politiques, intellectuels, philosophes etc. Tout ceci afin de donner à notre futur auteur de romans policiers des pistes crédibles pour pouvoir écrire son chef-d'oeuvre intitulé, l'Opéra des escrocs. Pour le versant accidentel de la mort de l'inspecteur, les pistes pouvaient se résumer à un manque évident d'exercices de tirs à balles réelles pour notre jeune offi-cier de police qu'on pouvait imputer naturellement aux manques de moyens de la police nationale où les cartouches coûtaient une vraie fortune pour le contribuable et de plus pour tirer sur des cibles en carton représentant des voyous sous l'effigie de méchants barbus islamiques! Petite idée : mais pourquoi ne pas utiliser un jeu vidéo dans tous les commissariats avec des armes virtuelles pour ne pas creuser le déficit de la France, hum? Bref, pour en revenir à notre polar très français, l'auteur pouvait aussi lui donner une dimension politique en faisant passer l'Etat pour un criminel comme un autre qui négligeait l'entraine-ment de ses policiers qui commettaient bavures sur bavures et dans tous les sens, n'est-ce pas? Mais la véritable question qu'il devait se poser, pour ne pas passer à coté de son chef-d'oeuvre, était de savoir si l'amateurisme supposé de notre jeune officier de police pouvait changer en profondeur nos institutions où seulement les déstabiliser pendant un bref instant?

Bien évidemment, la police des polices allait mener son enquète afin de connaitre les circonstances de la mort de l'inspecteur tué maladroitement par son collègue( qui était apparemment encore en stage au co- mmissariat!). Bref, on allait le sermonner sévèrement en lui rappelant qu'il était interdit de tirer sur ses collègues de travail( même si certains avaient des têtes d'assassins sur les scènes de crimes) et on lui reti-rerait son arme en le plaçant dans les bureaux jusqu'à ce que l'affaire soit classée par la justice. Quant à celle-ci, paradoxalement, elle ne le mettrait pas en prison vu son amateurisme avéré. Mais imputerait la faute à celle du débutant, bref, à celle de la jeunesse qu'on opposait souvent à tort à la chance du débu-tant. Car la société n'excuse-t-elle pas souvent à la jeunesse, sa folie? Moi même, jeune délinquant, com-bien de fois n'ai-je pas fait de bêtises pour le plaisir de les faire en sachant bien qu'elles me seraient exc-usées par les tribunaux de justice? Bien évidemment, après ces temps bénis de la jeunesse, vous serez traité comme un vulgaire criminel, ce que je trouvais très injuste! Donc, mes amis, faites le plus de bêtis-es possibles pendant que vous en avez l'âge, car après il sera trop tard pour vous. Et puis entre nous, sans les bêtises ou bagatelles liées au sexe et à l'amour, les jeunes filles ne pourraient pas fonder de  famille et avoir des enfants, n'est-ce pas? Et bizarrement, quand je voyais une famille se promener tranquillement dans la rue avec femme, enfants, frères, soeurs, pères, mères, grand-père, grand-mère, je tenais absolum-ent à m'arrêter pour regarder ce tableau fascinant où j'y voyais comme la trace d'un futur carnage! Je vous assure, mon cher lecteur, que je n'avais aucune envie de meurtre à ce moment là, mais c'était semble- t-il les intentions cachées de la vie de perpétrer un tel massacre, n'est-ce pas? Et puis sans se mentir, combien de familles entredéchirées connaissons-nous autour de nous, mon ami, sinon des dizaines sur lesquelles on pourrait généraliser le cas? Et pour aller plus intimement au fond des choses qui d'entre nous n'a pas un frère ou une soeur qu'il déteste, parce qu'il a mieux reussi que nous dans la vie ou bien parce qu'il est plus beau, plus grand ou qu'il a été le petit préféré de maman ou de papa? Bref, par tous ces exemples tirés de la vie réelle, l'on voyait que cette belle romance familiale( souvent idolâtrée par les femmes) ne pouvait que mal finir et c'est ce que la vie nous montrait avec une grande cruauté, n'est-ce pas? Toujours pour rester sur le sujet des bêtises, que je n'ai pas quitté, j'en viens à penser à notre célèbre séducteur Jer-ome Casanova qui, à la fin de ses mémoires, exprimait le grand regret de ne plus pouvoir faire de bêtises! Bref, la grande affaires des hommes et des femmes, n'est-ce pas? Il est vrai aussi, étant devenu laid et vie-ux et ne bandant plus, on ne pouvait le croire sincèrement et tout particulièrement sur la grande souffran- ce ressentie et exprimée par un veil homme qui fut au temps de sa jeunesse, un grand séducteur! Quant à ses propos, j'aimais tout particulièrement une expression qui lui était chère qui disait que l'Amour était un mensonge réciproque entre un homme et une femme. Bref, nous étions en plein dans le sujet, n'est-ce pas?

Comme vous le voyez, mon cher lecteur, sans les bêtises ou autres bagatelles( qu'on s'applique à faire avec art et avec un grand plaisir dans la vie), le monde ne pourrait tourner rond et ne pourrait survivre à lui même. Moi même, qui écrit et compose des chefs-d'oeuvre, celles-ci sont mes bêtises à moi et qui échappent souvent à ma raison, puisqu'elles sont le fruit de mon génie. Mais n'y voyez pas ici, une fois de plus, mon cher lecteur, de l'arrogance de ma part, mais une vérité simple qui s'exprime comme un bon- jour fraternel entre vous et moi. Voyez-le plutôt comme une grande générosité de ma part qui vous don- ne accès à toutes mes oeuvres en toute gratuité sur mon Site Internet. Et compte tenu qu'aujourd'hui tous les génies sont méprisés par les médias et la société démocratique, il est possible qu'en ce moment, je m' adresse à un génie qui l'ignore lui même? C'est dire ma grande largesse d'esprit et mon refus de tout pré- jugé sur mes lecteurs et lectrices qui pourraient eux aussi en faire partie, n'est-ce pas? Bref, si je vous ai parlé de toutes ces notions concernant la jeunesse et de toutes les bêtises dont elle est capable de faire avec un naturel inouïe( où faute et chance du débutant font parties de ses avantages pour faire avancer ou reculer le monde ou la société), c'est bien évidemment pour vous parler de notre jeune président, Emm- anuel Macron, fraîchement élu grace au scandale révélé par le Canard Enchaîné sur l'emploi fictif de la femme de son principal adversaire, François Fillon dont les chances d'être élu président de la république se sont éffondrèes comme un chateau de cartes. Moi personnellement, je n'ai rien contre les gens qui veu- lent vous faire gagner ou vous mettre les choses toutes rôties dans la bouche, tel est le cas pour notre je-une président. Car j'ai toujours cru à la chance du débutant, comme tous les joueurs qui sont allés jouer pour la première fois au Casino et qui ont gagné et j'en parle à titre personnel. Et puis soyons sans hypo-crisie si vous pouviez gagner une bataille sans l'emploi d'une quelconque stratégie ou de votre soi-disant super-intelligence, mais uniquement grace aux fautes de vos adversaires, feriez-vous alors la fine bouche sur votre victoire? Moi personnellement, je ne la ferais pas comme notre jeune président, Emmanuel Macron, qui devait savourer sa victoire si facilement acquise grace à la chance du débutant dont je ne remettrais pas  ici en question. Car elle est seulement liée au hasard et non à sa soi-disant hyper-inte-lligence Bref, nous avions apparemment affaire ici à un novice aussi bien en politique qu'en économie puisqu'il était là par hasard! Mais je vous le répète une nouvelle fois que je n'ai rien contre le hasard ou la chance du débutant, car celle-ci a toujours fait partie de la vie des hommes et des femmes. Mais la grande question qu'on devait tous se poser était de savoir si l'amateurisme avéré de notre jeune président pouvait changer nos institutions ou seulement les déstabiliser pendant un bref instant, comme notre jeune officier de police qui avait tué accidentellement son chef ou, comme l'auraient si bien décrit les psychanalystes, un fils qui avait tué son père pour s'en débarrasser définitivement?

Ils voulaient parler bien évidemment du père spirituel et de l'autorité qu'on ne lui disputait pas la légiti- mité, comme notre jeune président Macron confronté à l'autorité de nos vieux hommes politiques usés par le pouvoir et par la corruption. Mais de là à dire qu'il allait pouvoir changer cet état des choses, ce serait à mon avis trop prématurée de le dire. Car notre jeune président était avant tout un novice en politique et en économie qui avait eu beaucoup de chance d'accéder au pouvoir pratiquement les doigts dans le nez, comme nous l'avons démontré, mon cher lecteur. Et puis n'oublions pas de dire au passage qu'il était en face d'une armée de vieux singes qui n'allait pas se faire bouffer le pain dans la bouche, bref, se faire piquer leur pouvoir et leur salaire de députés ou de sénateurs, il faut le dire. Mais en regardant de près les choses, qui lui avaient permis d'accéder au pouvoir avec une si grande facilité, on voyait bien que ce n'était pas grace au meurtre symbolique du père( pas de chance pour les psychanalystes et les journaux féminins), mais seulement grace à la chance du débutant, comme nous l'avons déjà mentionné plus haut. Et que le seul meurtre qu'on pouvait lui mettre sur le dos fut celui de la mère Le Pen au cours du débat télévisé où une fois de plus, Emmanuel Macron, avait gagné le débat, non par son intelligence, mais grace aux erreurs stratégiques de Madame Le Pen qui avait été comme envoûtée par les yeux bleus de son jeune adversaire de type aryen! Bref, n'étant ni un intellectuel ni un psychanaliste, mais plutôt un artiste de grande spiritualité, je voyais dans son ascension sociale comme un miracle. Car notre jeune Emmanuel Macron avait réussi à conquérir le pouvoir sans avoir tué le  père symbolique! Et à ce titre, je lui conférais une sorte de virginité politique à l'égard de nos vieux singes politiques qui avaient tant de meurtres sur la conscience donc remplie de cadavres. A ce propos, j'avais eu un jour une discution très intérressante avec une personne excentrique rencontrée à la Croix-Rousse, qui se prenait bizarrement pour un poète parce qu'elle se baladait toute la journée avec une anthologie de la poésie française écrite par George Pompidou, mais que je trouvais un peu démodée, il faut le dire. Mais après lui avoir payé son cigareos à 0,5 euro pièce et son café( car Monsieur le poète acceptait seulement de s'asseoir à la terrasse d'un café et de me parler à ces conditions), il me dit d'une manière pompeuse qu'il voyait en Emmanuel Macron, un saint homme, bref, un saint apôtre de la république qui allait faire des miracles pour la France et les français! Bien évidemment, tout ceci me fit bien rire, ce qui le mit un peu mal à l'aise pendant un instant.

Mais après une rapide réflexion, malgré sa remarque très exagérée( mais bon, j'avais affaire ici à un poète qui souvent exagérait sur tout ce qu'il avait vu ou entendu), je trouvais sa remarque très juste dans la for- me, mais pas dans le fond. Car son analyse n'était pas si éloignée de la mienne où j'avais saisi qu' Emm- anuel Macron était parvenu au pouvoir sans avoir versé une goutte de sang! Ce qui était entièrement vrai, car il n'avait achevé aucun homme ou femme politique pour accéder au pouvoir grace à la chance du dé- butant, mias surtout grace aux erreurs stratégiques de ses adversaires dont l'arrogance puait à travers nos petits écrans. Hier soir, en regardant la finale de la coupe du monde de football, où la France a gagné, j'ai tout de suite pensé que notre jeune président de la république avait le cul bordé de nouilles! Mais bon, ne faisons pas la fine bouche sur la victoire de l'équipe de France, qui comme tout le monde le sait, va sauv- er le destin de la France et des français! Puis en regardant la suite où notre jeune président fêtait la victoi- re avec les joueurs de l'équipe de France( qui avait touché chacun la somme de 500 000 euros), je trou- vais ces images d'une grande obscénité pour la moitié des français qui n'avait pas les moyens de partir en vacances! Et que la France ait gagné ou pas cela ne changeait en rien leur situation, n'est-ce pas, mais au- gmentait plutôt leur douleur? Sans compter le reste du monde qui avait perdu la coupe du monde 2018. Bref, on pouvait dire sans bien se tromper que ce n'était pas la joie pour l'ensemble de l'humanité, n' est-ce pas? En fait, je comprenais ici par l'ultra médiatisation des événements, si insignifiants soient-ils, que le travail des médias consistait à démoraliser la population qu'elle soit française ou mondiale! Et c' est pour cela que je ne me suis toujours méfié des informations balancées à la télé où dans les journaux qui nous montraient en fin de compte que le haut de l'iceberg, alors que le plus important se trouvait en dessous soit les 90% qui représentaient la vraie vie des gens. Oui, bien sûr, vous allez me dire, mais pou-rquoi pas, puisque les apparences font parties elles aussi de la vie? Oui, cela est vrai, mais alors quels moyens faramineux en argent et en énergie pour dire ou montrer au monde entier des choses si insignifi-antes, n'est-ce pas? Bref, en nous cachant les 90% de l'iceberg, je comprenais que les médias voulaient en fait nous cacher la vérité, ce qui n'était pas dire des mensonges, mais occulter la vérité pour nous imposer leur vérité ou post-vérité dictée par le pouvoir où ce dernier trouvait bien pratique d'utiliser les médias pour gouverner les consciences et les opinions de l'ensemble de la population.

Apparemment, les français étaient devenus des cons à force d'écouter les médias et que dire alors de l'in- formation planétaire véhiculée par Twitter? Donald Trump, qui a tout compris sur l'épidémie de conneri- es déversée à l'échelle mondiale par les médias et l'argent, s'en sert à merveille. Car c'est un con qui s'a-dresse à des millions de cons qui se comprennent parfaitement, n'est-ce pas? Bien évidemment, les mé-dias qui sont la source du mal s'en frottent les mains, car Donald Trump fait partie lui aussi de la "mais-on" en étant un produit marchand comme un autre où la connerie à l'échelle mondiale est un business qui rapporte énormément au point qu'on allait prochainement l'introduire en bourse! Etant donné que le prix de l'action n'avait pas été fixé pour l'instant, les professionnels envisageaient de le fixer au plus bas sach-ant qu'elle se vendrait comme des petits pains aux centaines de millions de connards qui formaient le mo-nde capitaliste! Comme vous le voyez, je ne parlais pas de notre jeune président comme ces méchants journalistes qui disaient de lui qu'il avait réussi un hold-up politique où son principal adversaire, Fran-çois Fillon, avait été assassiné lors du braquage! Personnellement, je n'étais pas d'accord avec leur ana-lyse. Car premièrement Emmanuel Macron n'avait commis aucun hold-up, puisque quand il est entré da-ns la banque, les portes du coffre-fort étaient grandes ouvertes et qu'il s'est servi grassement grace à la chance du débutant dont il était auréolée et deuxièmement parce que l'assassin de François fillon s'appe-llait tout bêtement François Fillon en appelant à voter pour Emmanuel Macron quand il abandonna la course pour la présidence! Et puis, disons-le franchement, c'est aussi une chance formidable que la Fran-ce n'ait pas un idiot à sa tête! Apparemment, après tout ce que nous venons de dire, notre jeune président se prenait pour un saint, car tout lui était tombé rôtie dans le bec sans même avoir livré un seul combat sanglant contre ses adversaires. C'est dire dans le sens christique ou religieux, un vrai miracle pour la ré-publique! A ce propos, j'ai été en vérité peu surpris en l'entendant prononcer, il y a quelque temps, un dis-cours devant les représentants de l'Eglise catholique pour leur montrer un possible rapprochement entre l'Etat et l'Eglise, alors que le divorce était consommé depuis fort longtemps, en fait, depuis 1905. Bien évidemment, les représentants de l'Eglise avaient été fort médusés d'entendre un tel discours auquel ils ne croyaient pas vraiment de la part d'un républicain. Bref, avions-nous affaire ici à un saint homme ou bien seulement à une image qu'il voulait donner aux enfants ou aux français pour qu'ils ne fassent plus de bêt-ises ou des vilaines choses? Je dis tout ceci, car j'ai appris récemment que le garde du corps personnel de notre jeune président, Monsieur Benalla, avait outrepassé ses fonctions en cassant la gueule aux mani-festants dans la rue en se prenant pour un CRS, mais avait aussi un passe-droit pour entrer à l'assemblée nationale pour espionner les adversaires politiques d'Emmanuel Macron, sans oubliez de mentionner l'a-ccès à toutes les videos gardées en haut secret par la prefecture de police pouvant faire tomber n'importe quel homme politique. On avait parait-il entre les mains les images videos d'un ministre d'Emmanuel Macron accoster les prostituées et leur demander les tarifs de leurs prestations ainsi qu'un député de la république uriner sur la voie publique! Bref, les autorités au service du gouvernement actuel avaient tout sous la main pour faire tomber n'importe quel homme politique qu'il soit au gouvernement ou pas. Mais la grande question était de savoir quand ces images insolites nous seront dévoilées? Pourra-t-on les voir un jour dans le prochain quinquennat ou peut-être jamais? En fait, personne pouvait le dire actuellement, sauf demander à Monsieur Edward Snowden : l'homme qui avait à trahi son pays pour avoir une pseudo-gloire? Car il faut vous signaler, mon cher lecteur, que toutes les révélations faites par cet homme n'avai-ent servies à rien, quand on sait, qu'elles n'avaient pu empêcher l'élection de Donald Trump à la présid-ence des USA, mais plutôt facilité sa victoire en assassinant symboliquement Obama! Bref, je ne fais ici que constater qu'Edward Snowden était un imposteur comme tous les autres.

Bref, avions affaire ici à un second water-gate ou un garde du corps avait eu la grosse tête en se prenant pour Robin des bois au service de sa majesté, le Roi, Emmanuel Macron? Si c'était effectivement le cas et que le président lui avait donné cette mission d'être un espion aux très larges libertés, on pouvait dire sans bien se tromper que notre président avait violé les lois de la république et de la démocratie en se pre-nant pour un prince. Ce qui entre nous ne fut point un crime pour un vrai prince, alors un crime odieux pour un républicain qui de surcroît se prenait pour un saint! Apparemment, notre ange Emmanuel( et non pas Gabriel) avait pris du plomb dans l'aile et que son auréole semblait se casser la gueule sous nos yeux devant nos petits écrans. A ce propos, je ne pensais pas que cela était dû au hasard, mais grace à une inter-vention divine où Dieu avait utilisé monsieur Benalla comme intermédiaire. Car en séprant le nom de Benalla en deux parties soit en Ben-Alla, je saisissais instantanément que ce nom signifiait en Arabe : Bienvenue Allah! Ce qui nous montrait bien ici une intervention divine afin que notre jeune président retrouve les pieds sur terre et qu'il arrête de se prendre pour un saint, qu'il n'est pas, mais seulement un petit veinard qui avait été touché par la chance du débutant. En fait, c'était la grande illusion que vous donnait la réussite facile, bref, comme si vous aviez gagné au loto en pensant que Dieu vous avait élu parmi des millions de joueurs ou de perdants en gonflant au passage votre monstrueux orgueil de petit parvenu. Apparemment, c'était le cas pour notre jeune président qui se prenait pour un saint, alors qu'il n'était qu'un homme ordinaire ou si vous voulez le fils héritier de François Hollande, bref, qu'un républi- cain issu de la petite bourgeoisie de province. En allant sur Internet, j'ai appris que son père était médecin et apparemment son fils n'avait pas voulu suivre ses pas qui étaient de soulager et de soigner les malades. Bref, une indisposition à la compassion des autres qui selon moi nous faisait aussitôt penser qu'il n'aim- era jamais les français et qu'il ne les soignera jamais de leurs maux séculaires ainsi que la socièté françai- se malade de son hypocrisie. Mon analyse me semble tout à fait crédible, car n'est-ce pas dans les détails que le diable se cache? Personnellement, je n'ai rien contre Emmanuel Macron, mais qu'il arrête de se pr- endre pour ce qu'il n'est pas. Car il n'est qu'un comédien qui joue le role du président et je ne suis pas le seul à le dire et à le penser même François Hollande qui, au cours d'une petite interwiew à la télé, sembl-ait prendre du plaisir à massacrer son jeune poulain dont la femme Brigitte était une ancienne prof de thé-âtre! Bref, nous étions en plein théâtre de boulevard où dans ce petit conte merveilleux à la Walt Disney notre jeune président de la république jouait le rôle de saint Emmanuel, bref, comme un vrai miracle de la providence ou peut-être seulement grace aux médias? Le grand reproche que je lui ferais, c'est qu'il n'a aucun sens de l'humour et tout particulièrement quand je pensais à François Hollande( l'homme qui lui avait mis un pied à l'étrier du pouvoir) qui avait toujours une petite phrase rigolotte pour son auditoire. Alors que lui, quand il ouvrait la bouche, c'était pour dire que les français étaient tous des fainéants et que leur système social coûtait un pognon monstre sans oublier de dire aux gens anonymes qu'ils n'éta-ient rien ou n'existaient pas! Bref, notre petit veinard de président semblait atteint d'une sévère cécité qui, entre autre, l'arrangeait bien pour se croire l'homme le plus intelligent de France! Mais il est vrai aussi, quand on se prenait pour un saint tout devenait alors possible, n'est-ce pas?

Bref, nous avions affaire ici à un petit bourgeois qui semblait prendre son role de président très au séri- eux, alors qu'il n'était pas une lumière ni un génie, mais qu'un homme très ordinaire. Et à ce propos dep- uis son élection en 2017, il n' y avait eu aucun miracle pour la grande majorité des français pour laquelle le chômage avait augmenté ainsi que les factures de gaz, d'électricité et diverses taxes, la retraite des vie- ux baissée ainsi que les APL de 5 euros et sans oublier la vitesse de circulation limitée à 80 km/h etc. Bref, un miracle qui ne se passait pas chez la plus part des français, mais seulement au palais de l'Elysée, dans les médias et à la fédération française de football! Hier soir sur TF1, nous avons eu droit à l'interve- ntion de l'apôtre Alexandre Benalla qui s'est présenté devant les caméras en beau constume bleu officiel ajusté d'une cravate aux couleurs du ciel et les yeux( apparemment intimidés par l'occasion) cerclés d'une fine paire de lunette lui donnant l'air d'un gentil garçon passant au confessionnal devant la France toute entière. Apparemment, les leçons de communication que lui avaient donné son chef de choeur, Saint Em- manuel, lui avaient servi à quelque chose, n'est-ce pas? Et comme il fallait s'y attendre (mais en parfaite contradiction pour un garde du corps grand et barraqué!), il nous avoua d'un air angélique, comme un enfant de choeur pris en faute par l'oeil de dieu installé désormais sur Internet et sur les réseaux sociaux, qu'il regrettait sa grosse bêtise d'avoir entrainé le saint homme, Emmanuel Macron, vers un scandale pu- blic! Bien évidemment, à l'écouter, il était le seul coupable dans cette affaire et non le pouvoir politique en place et nous avoua, s'il avait frappé des gens, c'était seulement sur des voyous et non sur d'honnêtes citoyens. Et sur ce point là, je lui donnais entièrement raison, car nous savons tous par expérience que les honnêtes gens ne se baladaient jamais dans les rues ou participaient à des manifestations qui ne servaient à rien sauf à faire du bruit. Et si vous étiez un jour attaqué par un tigre en plein centre ville, n'en soyez pas étonné, car il en avait toute la légitimité pour assouvir sa faim ou son droit naturel, bien évidemment. Et je pense qu'il vous serait inutile de lui réciter la déclaration des droits de l'homme pour qu'il vous lac- he de ses griffes, car lorsque le tigre Benalla sort en ville, il vaut mieux ne pas se trouver sur son passa- ge! Bref, le tigre de l'Elysée habillé en constume trois pièces n'était pas très convainquant pour la plus part des téléspectateurs qui au bout du compte ne croyait pas du tout à ce qui leur racontait. Mais bon, comme il était beau du haut de ses 26 ans et que son image passait très bien à travers l'écran, il réussit à passer sans difficulté la séance du confessionnal du 20 h. Et étonnemment, j'appris, le lendemain dans les journaux, qu'une association de mères de famille était prête à l'adopter afin de le protéger contre le sadis- me des journalistes qui voulait lui faire du mal! Apparemment, monsieur Alexandre Benalla était lui aus- si touché par le grace. Mon dieu, mais d'ou ce miracle pouvait-il bien provenir? Mais pouvait-on alors imaginer que saint Emmanuel transformait tout en or et qu'il purifait tout ce qu'il le touchait du bout des doigts ou bien n'était-ce là que le fruit du hasard qu'on appelait la baracca ou bien l'alignement parfaite des planètes dans l'univers des médias?

Ah le charme de la jeunesse, mon dieu, que c'est beau même quand elle fait des bêtises! Et comme je vo- us le disais précédemment, on excusait souvent la jeunesse sur ses premières bêtises et c'était apparemm- ent le cas pour Alexandre Benalla et pour Emmanuel Macron, qui le premier se prenait pour un bon sam- aritain et le deuxième pour saint homme, alors qu'ils formaient un couple assez banal, voyez-vous, un ag- ent de sécurité protégeant son employeur qui le payait chichement. Bref, nous étions seulement dans une petite histoire de la bourgeoisie de province où les arrivistes se prenaient pour de grands hommes. Et gra- ce à mon imagination fabuleuse, j'arrivais à imaginer Monsieur Alexandre Benalla usurper un jour le pou voir à son employeur et se faire appeler Alexandre Le Grand! Mais pourquoi pas, car étions-nous pas da- ns une hypocrisie généralisée de la bourgeoisie où les hommes et les femmes n'étaient que des imposteu- rs? En fait, c'était la grande illusion produite par la démocratie où tout le monde pouvait se faire passer pour n'importe qui du moment qui l'avait de l'argent ou une position sociale enviée par les autres. Moi franchement, je ne trouvais rien d'exceptionnel à cela, sauf une histoire d'argent qui ne me disait rien sur ce que étiez vraiment ou si vous aviez du génie ou pas, mais seulement une image factice de toutes vos qualités soi-disant fabuleuses ou fantasmées par votre réseau d'amis. En fait, nous vivions dans un systè- me des plus hypocrites au monde qui donnait beaucoup de libertés aux imposteurs, ce qui était le grand avantage de la démocratie ou le grand charme, selon les ambitions que vous aviez dans ce système. Bref, c'était un choix de société qui ne prévoyait rien de flamboyant pour nous tous, mais seulement des soi- rées mondaines ou des fêtes en l'honneur du grand maitre des illusions qu'on appelle le fric et des appar- ences qu'il revêt à ses acteurs de comédie de boulevard ou des champs Elysées. Certes, un beau spectacle, mais entre nous sans aucune portée ou envergure historique!

Étrangement, quand je regardais ce noyau dure ou ce couple franco-allemand essayer de gouverner l'uni-on européenne et non pas de l'Europe( car il en était incapable), je voyais en Emmanuel Macron et Ange-la Merkel comme deux grandes vierges à son chevet! Avec ce sentiment très fort d'assister au début du démantèlement de l'union européenne avec le Brexit des anglais qui bien sûr allait entraîner d'autres can-didats ou d'autres nations à la sortie pour retrouver leur liberté ainsi que leur souveraineté que l'union européenne leur avait confisqué comme on confisque un paquet des bonbons à des enfants. Et puis diso-ns-le franchement, cette union européenne était une vraie catastrophe politique et économique pour les peuples, mais que bizarrement nos élites ne voulaient pas voir! Car pour elles tout fonctionnait formida-blement bien ou prestiges et argent coulaient sur elles sans interruption et en toute légalité, n'est-ce pas?

Comprenez bien, mon cher lecteur, si nous avions actuellement deux grandes vierges au chevet de l'union européenne, ce n'était pas le fait du hasard, mais par des faits bien réels. Car Emmanuel Macron était ma- rié à une femme âgée de 65 ans qui malheureusement ne lui donnera jamais d'enfants (voyez-y de ma part aucune moquerie, mais seulement un constat) et qu'Angela Merkel était une fille de pasteur qui elle aussi n'avait pas d'enfants. Sans oublier un fait incroyable la concernant, c'est qu'en ne faisant rien, elle avait ré-ussi à envoyer l'Allemagne au 7 ème ciel au niveau économique! Apparemment, nous avions affaire ici à deux saints ou à deux miraculés de la politique qui, d'après des rumeurs entendues dans les couloirs de Bruxelles, entretenaient des liaisons dangereuses où sainte Angela (avec un nom comme ça, on ne pouv-ait être qu'une sainte!) avait un faible pour les yeux bleus d'Emmanuel Macron qui ce dernier portait une adoration pour les doigts d'or d'Angela qui parait-il faisaient des miracles aussi bien en économie que dans d'autres domaine ( ne nous le cachons pas). Bref, j'vous dis pas ce que nous réserve l'union européenne pour les années à venir! Et Alléluia pour le retour des nations libres et des peuples grace au démantèlement de l'union européenne commencé héroïquement par les anglais qui, comme on le sait tous sont de courageux gaillards qui n'aiment pas se faire marcher sur les pieds, il faut le dire! Apparemment, la France et l'union européenne marchaient sur la tête sans qu'ils s'en aperçoivent. Car lorsque l'on mar-chait sur la tête, malheureusement, on ne voyait pas l'horizon, mais seulement les pieds crottés de ses semblables ou de ses contemporains. Et c'était apparemment le cas pour l'union européenne où la France était devenue la championne du monde de la marche sur la tête depuis la révolution française avec tous ses intellectuels dont on percevait depuis fort longtemps la dégénérescence mentale à travers nos petits écrans. Mais tout cela était fort logique, mon cher lecteur, quand nous savions tous que les vieilles idées s'usaient comme de vieux pantalons, bref, je ne peux pas être plus clair avec vous en ce moment. Et com-prenez bien que je ne dis pas ça à la légère, comme pour jouer avec les mots, mais pour saisir une réalité qui n'est pas très belle à voir, quand on sait que le travail de l'union européenne consiste à restreindre la liberté de ses membres! Bref, une sorte de club privé à 28( bientôt a 27) où il faut payer très chère sa carte de membre dont le but est de vous empêcher d'agir et de vous exprimer en toute liberté! Bref, je comprends tout à fait les anglais de vouloir sortir de ce club de zombies où il n' y a véritablement rien d' intéressant à faire, à dire, à boire, quand on sait que les anglais aiment fêter un accord avec une pinte de bière ou un double whisky. Mais là, comme il n'y a jamais d'accord, mais seulement des restrictions de libertés pour ses membres, l'Angleterre a fini par jeter sa carte de membre au fond de la Tamise, ce que je comprends tout à fait quand on est un pays de pragmatiques ou du moins qui a encore de l'intelligence entre les deux lobes de son cerveau.

Sans oublier de mentionner que le Royaume-Uni paye une fortune à la France pour contenir dans la jun- gle de Calais, une bande de sauvages qui n'attend que le moment importun pour les envahir comme une horde de Danois! Bref, connaissant son histoire qui n'était pas un long fleuve tranquille et sachant bien que l'Angleterre n'était qu'une île, je comprenais parfaitement leurs craintes ancestrales d'être envahi puis de sombrer comme le Titanic en transportant dans leur soute à charbon des travailleurs clandestins enco- uragés par l'union européenne. Décidement, l'union européenne était une vraie calamité pour les peuples européens sans compter les faux espoirs qu'elle avait suscité chez tous les peuples damnés de la terre. Et puis, ne nous le cachons pas, les anglais n'arrivaient pas à comprendre pourquoi une bande de sauvages avait l'intention d'envahir leur île, alors qu'il y faisait souvent un temps execrable avec ses pluies quotidi- ennes, son brouillard légendaire à découper au couteau ainsi qu'un froid glacial qui vous congelait la zig-ounette pendant les six mois de l'année! Bref, les anglais n'avaient pas perdu leur flair légendaire pour les petites choses de la vie quotidienne ainsi que leur fair-play pour dire aux autres qu'ils n'étaient pas les bienvenues au Royaume-Uni d'une façon charmante où vous deviez faire un petit éffort pour comprendre le sens caché, mais apparemment, impossible à saisir par les sauvages de Calais. Et toujours avec un sens très aiguisé des réalités, ils ne comprenaient pas pourquoi cette bande de sauvages n'irait pas plutôt s'in-staller dans le sud de la France où il y faisait un temps merveilleux et de plus avec des gens si sympathi-ques, hum? Bref, une incompréhension totale pour tous ces paradoxes produit par l'union européenne (qui marchait sur la tête) afin de nous faire comprendre qu'ils étaient apparemment les seuls en Europe à garder les pieds sur terre, à avoir les yeux en face des trous, une tête bien plantée entre les épaules. Bref, les anglais semblaient dire à l'union européenne : Je suis désolé, mais je ne vous entends pas, car vous pa-rlez tout le temps avec vos pieds et que je me refuse de parler à des orteilles! Et l'union européenne lui répondait : Sachez, mes chers amis, britanniques, que vous ne parlez pas à des orteilles, mais à de grandes pompes longuement lustrées par nos grandes figures européennes! Consternée d'entendre ce dialogue de sourds, l'Angleterre jetait l'éponge en rejoignant son île où l'isolationnisme était revenu à la mode com-me pour les États-Unis avec la politique de Donald Trump. Pendant ce temps là, dans les couloirs de Br-uxelles, on se moquait des anglais en disant d'eux qu'ils filaient une nouvelle fois à l'Anglaise!

Visiblement, les États-unis et l'Angleterre étaient sur la même longueur d'onde en ce qui concerne l'isola- tionnisme ou le protectionnisme. Bref, une sorte de résonance outre-atlantique qui n'était pas lié au hasa-rd, mais parce qu'ils avaient l'intime conviction que la 3 ème guerre mondiale( ne serait pas ce que les spécialistes avaient imaginé), mais la vraisemblable invasion de l'Occident par les peuples de migrants dont les vagues allaient se succéder et se renforcer pour ressembler à un tsunami! En fait, il faut bien co-mprendre que seuls les peuples de marins, comme les anglais et les américains, pouvaient saisir ce phéno-mène de submersion ou d'engloutissement des continents par une masse extérieure, comme il le fut pour l'Atlandide. Bien évidemment, les continentaux ne pouvaient pas saisir ce phénomène pourtant évident pour ceux qui avaient un pied dans la marine ou bien les pieds dans l'eau. Comme l'Allemagne qui avait absorbé plus de 1,5 millions de migrants en 2015 avec l'intention de réparer ses erreurs passées avec le nazisme. Personnellement, j'ai toujours pensé que de vouloir réparer ses erreurs passées était une erreur stratégique pour qui que ce soit. Car l'oubli et le pardon sont deux choses bien distinctes, comme nous le savons tous, mais que l'Allemagne avait semble-t-il oublié et qu'elle payerait très chère dans les proc-haines décennies. Car Angela Merkel n'était pas un génie stratégique ni une grande visionnaire politique, mais seulement une femme qui était assise sur la réussite économique de l'Allemagne. En termes clairs, elle était ni plus ni moins dans l'arrogance du bourgeois qui, parce qu'il avait de l'argent, croyait avoir du génie et pourquoi pas payer ses crimes passés en versant une forte caution au tribunal de Nuremberg? Oh douces illusions, quand tu nous tiens, que le monde devient magnifique! Personnellement, je n'ai jamais fait l'amalgame entre le fric et la vérité, car avec le fric on peut payer des menteurs professionnels ou des comédiens pour leur faire dire tout ce que l'on veut, n'est-ce pas? Comme à la télé qui en montrait un bel exemple! Quant à l'Aquarius( le bateau pirate dont les ambitions cachées étaient de couler le vaisseau Occident), je pense qu'on devrait le couler comme le Rainbow Warrior pour lui éviter d'envoyer le conti-nent européen au fond des oceans, comme l'Atlantide, Ah!Ah!Ah!! Au début, quand j'ai entendu parlé pour la première fois de l'Aquaruis, bizarrement, j'ai pensé au nom d'une boite de nuit que j'avais fréq-uenté durant ma folle jeunesse à Lyon!

Car on donnait souvent ce nom aux boites de nuits qui était facile à retenir et inspirer aux fêtards un moment d'évasion ou l'oubli momentané de tous leurs soucis, il ne faut pas se le cacher. Bref, des noms inspirés directement de la mer et de la grande évasion, comme le club des îles, la péniche, l'Amnésia etc que j'ai connu personnellement à Lyon. Et pour vous prouver que je ne suis pas un monstre, avant de couler l'Aquarius, je ferai débarquer tous les clandestins sur une île déserte et pourquoi pas sur l'île my-stérieuse, Ah!Ah!Ah! Décidément avec l'Aquarius et le Nautylus, on était pas loin de vingt milles lieues sous les mers, n'est-ce pas? Bien évidemment, tout ce je venais de dire, vous ne l'entendrez jamais dans les médias qui avaient monopolisé la parole pour servir le mensonge et non la vérité! Mais bon pourquoi pas, quand on savait qu'on pouvait vivre heureux dans le mensonge ou le dénie? Le docteur Roman n'en était-il pas un fameux exemple, comme la société française et l'union européenne? En fait, si mon cerv-eau avait fait ce rapprochement audacieux (sans que je sache bien pourquoi) entre l'Aquarius et une boite de nuit, c'est parce que mes intuitions me guidaient sur la bonne voie où je voyais le bateau Aquarius proposer ni plus ni moins aux africains, la grande évasion pour sortir de leur continent de misère! Je sais que c'est dure de le dire aux français, mais c'est malheureusement la vérité que nos idiots intellectuels( les gauchistes) ne veulent point entendre. Mais bon pourquoi pas, quand on peut se boucher les oreilles lorsque retentissent les sirènes incendies ou le signalement de grosses avaries sur le vaisseau Union Eur-opéenne? Sur ce dernier tous les feux étaient au rouge et clignotaient d'une façon alarmante pour annon-cer un danger imminent. Mais comme il n'y avait pas de capitaine à bord( les anglais l'avaient bien com-pris), le vaisseau pouvait continuer à sombrer dans les fonds océaniques sans que personne s'en aperçoi-ve! Et tant que les députés européens conservaient leurs privilèges et touchaient leurs gros salaires de 8000 euros par mois, ils se refusaient d'embarquer dans les chaloupes pour alléger le navire. Sans oublier de mentionner aux lecteurs que ses cales étaient pleine d'or grace à la Buldog bank et donc on pouvait comprendre leur reticence à quitter le navire européen pour le sauver. En fait, le vaisseau européen ressemblait de jour en jour au radeau de la Méduse ainsi qu'au naufrage de la socièté française! Mais c'est la vérité qu'aujourd'hui tous les français doivent connaître, non pour qu'ils se désespèrent, mais bien pour qu'ils changent leur système politique qui est vieux comme Hérode. Et bien évidemment, seuls les genies pourront apporter des idées nouvelles à la France pour la sauver et non ses armées de fonctionnaires ou de bons élèves issus de l'élite républicaine!

Car il est important de comprendre qu'il n'est plus question pour nous de sauver la république, mais la France! C'est je pense le grand débat philosophique et politique qui aura lieu dans les prochaines décénn-ies au sein de la société française et c'est mon génie qui me le confirme. Au niveau européeen, la grande question sera de savoir si l'est raisonnable ou intelligent de sauver l'union en sacrifiant les nations et les peuples qui ont façonné chacun à leur façon notre continent européen? Car étrangement, on constatait aujourd'hui, que l'union européenne ne faisait qu'exacerber les passions nationalistes de ses pays mem-bres! Bref, un renversement total de ses visions politiques que personne n' aurait pu imaginer avant de voir la Grande Bretagne s'engager dans le Brexit. Mais c'est bien la réalité d'aujourd'hui où l'on assiste en direct à son démantèlement grace à une nation libre qu'est la Grande Bretagne qui va être suivie, je pense, prochainement par l'Italie. Car l'union européenne l'avait rendue complètement folle avec tous ces mig-rants( qu'elle forçait à secourir, à nourrir, à loger, alors qu'en Italie on ne roulait pas sur l'or), au point de créer un gouvernement où l'extrême gauche et l'extrême droite s'étaient alliées pour prendre le pouvoir! Visiblement, l'union européenne rendait fou tous ses membres, ce qui n' était pas anodin à signaler à mon cher lecteur. Et quand je regardais sur la carte, la belle botte italienne, je pensais qu'elle avait tout ce qu'il faut pour botter les fesses à l'union européenne! Quant à ma position politique, bizarrement, je n'ai jam-ais été républicain, ni pro-européen, mais j'ai toujours respecté mon semblable. Mais d'où peut venir ce miracle, mon cher lecteur? Serais-je une exception ou bien que la république et l'union européenne soi-ent devenues inutiles et obsolètes? Par voie de conséquence, je pense qu'on devrait effacer sur tous les frontons de nos institutions la célèbre devise : Liberté, Égalité, Fraternité, car elle n'a plus lieu d'être. Comme au temps de l'Egypte ancienne où l'on effaçait au burin, sur les cartouches en bas relief, le nom du pharaon qui avait trahi l'ordre du monde et les dieux millénairement vénérés par le peuple. Bizarrem-ent, ce monde sclérosé par la république conservatrice n'offrait plus aucun avenir aux Hommes, sinon d' assister en direct à la télévision à la chute de l'Occident! On pourrait rapprocher mon génie à celui du professeur Charles-Xavier dans les x-mens qui entre autre avait le même prénom que le mien( Patrick) qui s'enfermait dans son cérébro pour se connecter à tous les mutants de la planète afin de sauver le mo-nde. Je pense que mon génie est de cet ordre de là et je le dis sans fausse modestie. Car mon but n'est pas de détruire la socièté occidentale, mais plutôt de la sauver de ces imbéciles qui la gouvernent en ce mom-ent! Comprenez, mon cher lecteur, qu'en disant cela, je ne veux pas faire mon petit malin ou mon petit in-solent qui soit dit en passant est la grande caractéristique des français!

Mais bien pour vous signaler que les français d'aujourd'hui n'étaient pas libres, égaux et fraternels entre eux, mais plutôt envieux envers leurs concitoyens. Parce que malheureusement la liberté ne se décrètait pas pour un peuple vu qu'elle était d'ordre individuel et que personne n'en avait le monopole et je dirai même qu'elle était aux risques et périls de la personne qui la prenait( comme moi dans mon histoire inso-lite avec la société française où je prenais de grands risques pour dire la vérité aux français par l'interm-édiaire de mon livre" Des fleurs pour mon enterrement". Mais aussi parce que l'égalité n'avait aucun sens pour moi et que je ne l'a recherchais pas tel un graal( comme malheureusement les français qui à force de combats inutiles étaient devenus des imbéciles au cours de leur histoire) pour la simple raison qu'on était tous égaux uniquement devant la mort et non pas devant la vie! Bref, aimant la vie et non point la mort, les inégalités ne me gênent pas dans ce monde sensible, car je suis souvent à la recherche de nos différen-ces et non pas de nos vulgaires et grossiers points communs. Paradoxalement, en ne recherchant pas la vulgaire égalité, je montrais un réel respect pour mes semblables et quels que soient leurs classes social-es ou leurs bizarreries. Parce que l'égalité génèrait, en vérité, la plus part des grands conflits dans la soc-iété française, comme celui de refuser de voir un voisin plus riche ou plus intelligent que soit. Je sais que c'est un grand paradoxe de la société française, mais c'est la vérité que les français doivent connaître afin de sauver, non point la république, mais la France. Bref, si les français avaient la libido en berne, c'était bien pour toutes ces raisons que l'union européenne n'avait fait qu'empirer l'état avec sa vision hégém-onique absurde où toutes les couilles devaient avoir la même longueur ou la même grosseur! Bref, une métaphore tout à fait crédible dans l'inconscient collectif ou la jalousie collective nous montrait que l' Egalité était une grande idiotie ou un grand phantasme inutile! Et puis sincèrement, ressembler à un An-glais ou à un Allemand, ça ne m'a jamais intéressé. Car ils ont chacun des qualités et des défauts qu'on a pas, mais qui en font tout le charme, n'est-ce pas? Bizarrement, avec toutes les aides sociales en France qui sont monumentales( environ un tiers du PIB) pour aplanir les inégalités, les français n'en étaient pas pour autant plus heureux en continuant d'être mal payés par leurs employeurs qui ne leur permettaient pas de capitaliser leur argent, ce qui entre nous restait une vérité de Lapalisse, comme de vouloir peigner un daible qui n'avait pas de cheveux, n'est-ce pas? Alors qu'aux États-Unis, où le travailleur était bien payé, il pouvait capitaliser son argent et c'était bien pour cela que le système américain était peu redistri-butif. Bref, on voyait ici les défauts et les qualités des deux systèmes où l'erreur fatale de la France serait de réduire ses aides sociales (comme l'envisageait Emmanuel Macron) qui l'entraînerait immédiatement dans la guerre civile!

On disait, parait-il, dans les couloirs de l'Assemblée Nationale qu'Emmanuel Macron n'avait aucun prog-ramme politique, sinon la mondialisation pour sortir la France de la crise économique et de la crise de nerf. Bref, nous avions affaire ici un fantoche de la politique qui croyait encore au miracle étant donné qu'il avait gagné au loto de la présidence 2017! Et puis n'oublions de pas de dire, au cher lecteur, que la mondialisation des marchandises entraînait elle aussi la mondialisation des conflits désormais visible par nous tous avec la crise migratoire et le terrorisme. Ajoutons à cela, le réchauffement climatique et l'uni-on européenne qui nous empêchait de nous battre contre son pays voisin, comme autrefois, je prévoyais le pire en voyant tous ces ingrédients réunis pour enclencher la future 3 ème guerre mondiale qui sera faite de guerres civiles commençant dans chacun de nos pays européens! Ce que je ne souhaitais pas, bien évidemment, mais qu'on pourrait arrêter en faisant appel une nouvelle fois aux génies que la république avait lâchement méprisé depuis fort longtemps. Bref, écoutons les grands hommes que seule la nature é-tait capable de produire et non plus les mandarins ou petit personnel politique. En fait, la grande quest-ion civilisationnelle que devra se poser la société française sera de savoir comment redonner aux français le goût d'entreprendre sachant qu'ils n'étaient pas libres, mais seulement obsédés par l'égalité? Bref, une quadrature du cercle qui me semblait impossible à résoudre, selon moi. Quand à la faible minorité, qui ne croyait pas à l'égalité, mais sans pour autant mépriser ses semblables, ils étaient constamment empêch-és de reussir et bombardés d'impôts et de taxes, ce qui ne résolvait en rien le problème de la France et de sa survie civilisationnelle, n'est-ce pas? Ajoutons à cela, les entrepreneurs de l'impossible comme moi, qui avaient des projets extraordinaires pour la France, mais aussitôt censurés par les médias et les mais-ons d'éditions. Je ne peux dire qu'une seule chose : Pauvre France! Pour parler d'autre chose, la semaine dernière, j'ai eu la visite de mon frère à la maison où, pendant le repas de midi, on a parlé de tout et de n'importe quoi, comme d'habitude. Et bien évidemment, j'ai eu droit à ses remarques très pertinentes à propos de mon site Internet où il n'était pas entièrement pas d'accord avec moi ou du moins sur ce que j'y racontais d'allucinant. Ce que je pouvais parfaitement comprendre de sa part sachant qu'il n'était pas ob-ligé de me croire ou d'être de mon avis parce qu'il était mon frère. Voyez, mon cher lecteur, comme je suis large d'esprit en sachant parfaitement que la fraternité entre frères n'a jamais existé!

En disant cela, je ne veux pas lui jeter la pierre, car je l'aime bien, mais seulement pour vous montrer, mon cher lecteur, que les frères ont toujours été en rivalité au sein de leur famille où ils se battent com- me pour attirer les faveurs soit de leur père soit de leur mère. Et je veux vous assurer que tout ceci est tout à fait naturel et ne semble poser aucun probleme moral pour qui que ce soit de vouloir assassiner ses frères pour accéder au pouvoir, comme dans les tragédies grecques ou dans les drames shakespeariens! Mais bon, toutes ses remarques très judicieuses ressemblaient étrangement à des petits meurtres inavoués ou à des fléchettes empoisonnées lancées dans ma direction. Mais je vous rassure que j'en étais aucunem-ent offusqué. Car je savais qu'elles faisaient parties entièrement de l'ordre des choses et que j'étais appa-remment la petite poupée qu'on devait épingler avec de longues aiguilles pour assouvir ses perversités ou attirer vers elle tous les mauvais sorts, bien évidemment! Pour m'avouer brutalement que j'avais le beau rôle sur mon Site Internet où je n' avais aucun compte à rendre à personne ni aucun contradicteurs pour remettre en question ce que j'affirmais d'une façon péremptoire ou définitive en me prenant pour un gé-nie! Bref, ravalant ma salive après avoir croqué dans ma côte d'agneau que lui même avait acheté chez un boucher Arabe( car c'est lui qui apportait le repas), je lui dis en reposant ma côte d'agneau sur le bord de mon assiette et en le regardant dans les yeux : Mais frèroux, ça te gène vraiment que je sois un homme libre? Abasourdi par ma réponse pleine de bon sens, il me dit : Non. Mais ce qui me gène, c'est que tu ne sembles pas prendre les choses au sérieux et te faire des cheveux blancs, comme moi, qui dans mon tra-vail dois batailler toute la journée avec des chefs tyranniques sur le dos pour que j'améliore mon chiffre d'affaire, sinon la porte! Bien évidemment, je comprenais parfaitement son désarroi et j'eus même un peu pitié pour lui. Il est vrai pour mon age avancé (mais que je vous cacherai par coquetterie), j'avais peu de cheveux blancs sur la tête et c'est peut-être cela qu'il me reprochait, bref, de ne pas vivre toute la journée dans le stress comme lui et disons même comme tous ces millions de travailleurs qui vieillissaient avant l'heure. Mais je vous avouerai, mon cher lecteur, que mon frère avait entièrement raison sur mon insole-nte liberté. Et si je me nommais de génie, c'est parce que personne ne pouvait me prouver le contraire, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Ah, ce qu'on était bien sur Internet et sur son île déserte où l'on pouvait proclamer tout ce que l'on voulait! Bref, insulter ou flatter le public en sachant bien qu'il ne vous répon-dra jamais! Hum, vous ne pouvez pas savoir quel plaisir cela me procurait! Et pour l'occasion, je voudr-ais remercier la technologie américaine qui nous permettait aujourd'hui d'expérimenter tant de choses nouvelles et révolutionnaires où dans cette nouvelle dimension tout le monde pouvait se prendre pour Dieu ou pour quelqu'un exceptionnel! En termes clairs, on pouvait dire que c'était le renversement total de la bourgeoisie conservatrice, qui avait monopolisé la réussite depuis le 19 ème siècle pour ses propres enfants.

Car voyez-vous, grace aux américains, nous allions enfin donner la parole à ceux qui ne l'avaient jamais eu. C'est dire une chose révolutionnaire pour le monde entier où les 90% des gens ont toujours été mé-prisés par leurs élites. Bref, merci aux américains qui, quand ils innovaient, apportaient souvent à l'huma-nité le pire comme le meilleur, il ne faut pas se le cacher. Bref, c'est comme si vous vouliez vous marier avec la plus femme du monde qui, je vous assure, allait vous attirer plus d'ennuis que d'agréments! Car tout était écrit noir sur blanc sur le contrat de mariage, mais que vous ne vouliez pas, bien évidemment, lire en détail sachant que la mariée était trop belle. En fait, c'était le rêve caché de tous les français de vouloir se marier avec la belle américaine. Dans le milieu des affaires, on disait à son propos, qu'elle se vendait au plus offrant vu son train de vie extravagant et qu'elle devenait complètement hystérique et d' une folie meurtière quand ses affaires tournaient mal! Bref, c'était l'Amérique qu'on aimait tous avec ses coups de revolvers dans le dos ou d'une balle dans la tête quand on était au bout du rouleau, mais aussi un moyen très efficace d'éponger ses dettes avec ses propres morceaux de cervelle, n'est-ce pas? Oh, l' Amérique, un lieu où l'ordure et le luxe se côtoyaient sans réellement poser de problème à la société américaine qui se payait un bain flamboyant dans ses propres excrements quand elle touchait ses premiers millions! Oui, merci à l'Amérique et à sa technologie qui me permettait aussi bien de l'insulter que de la vénérer! Bizarrement, quand je respirais l'air de l'Amérique, j'y sentais comme l'odeur de la merde, mais néanmoins une chose fascinante pour l'écrivain que j'étais. Et je veux vous assurer que les djihadistes isl-amiques étaient très reconnaissant à l'Amérique d'avoir inventé Internet en devenant pour eux une plate-forme idéale pour répandre leur propagande terroriste. Apparemment, le bien et le mal faisaient parties intégrantes de toute entreprise révolutionnaire ou innovation technologique, n'est-ce pas? Et quand je pe-nsais à Donald Trump, je voyais aussitôt un pot de chambre posé sur le trône de l'Amérique! Bref, l'Amé-rique était encore le seul pays où la merde était truffée de pépites d'or, ce qu'on ne pouvait pas dire de la France où il n'y avait plus rien à extraire sinon de la merde institutionnelle ou médiatique! Hier soir, en regardant la télé, on nous a annoncé la prochaine rentrée littéraire où, une fois de plus, on allait nous pro-poser les fadaises et les mièvreries de la littérature française, comme chaque année. Comprenez, mon ch-er lecteur, que pour moi les fadaises et les mièvreries étaient des petits bonbons sans aucun goût qu'on suçait par habitude afin d'occuper sa langue et très certainement pour les futurs débats stériles de la so-ciété française. Il parait même qu'on connaissait déjà le futur prix Concourt vu qu'il faisait partie des 600 romans sélectionnés! Extraordinaire, non? Bref, c'était la république française toute crachée avec son ar-mée d'imbéciles dont le travail consistait à exclure de la France tous les génies de notre temps et tout par-ticulièrement ma personne!

Pour revenir à mon histoire avec l'inspecteur Moutier, quand je suis sorti de son bureau, celui-ci m'a bien fait comprendre qu'il ne m'aiderait pas à trouver mon futur assassin, car, parait-il, je l'avais bien cherché! et tout en me donnant une petite tape dans le dos comme pour me souhaiter bonne chance. J'étais bien év-idemment très déçu par sa decision de refuser mon idée révolutionnaire de réformer la police en un serv-ice de mentalistes où le travail consisterait à connaître les mauvaise intentions des gens afin de les arrêter avant qu'ils commettent leurs horribles crimes. Mais à le voir assis confortablement dans son fauteuil ra-piécé de toutes parts et à piocher de temps en temps des cacahouètes dans son bureau, puis à curer ses on-gles avec son petit canif( qu'il avait sûrement gagné au cours d'une tombola estivale lui rappelant comme de bons souvenirs), il m'avait donné l'impression qu'il ne changerait pas ses habitudes pour rien au mon-de et continuerait son travail de petit de fonctionnaire jusqu'à sa retraite. Il est vrai aussi qu'il m'avait dit à plusieurs reprises qu'il comptait y arriver vivant pour enfin profiter de la vie, ce qui était tout à fait ho-norable pour un inspecteur qui toute la journée traquait le voyou à ses risques et périls où parfois le voyou se donnait la liberté ou  le plaisir d'abattre un flic avant de se loger une balle dans la tête! En fait, j' avais l'impression que l'inspecteur était comme tous les français qui attendaient impatiemment de prendre leur retraite pour ne plus avoir affaire à la société ou du moins à ses mauvais côtés. Bref, c'était la France des mort-vivants où les vieux comptaient vivre et retrouver leur jeunesse le jour de leur retraite! En fait, une totale absurdité qui ne prévoyait rien de flamboyant pour la France, sinon une armée de vieux partant en guerre pour sauver la patrie! Bref, en rentrant directement chez moi sans même boire un petit remon- tant dans un café, je m'éffondrai sur ma chaise en ayant comme seul et unique témoin mon horrible bou- quet de fleurs qui semblait rire de ma situation. Apparemment, mon futur assassin était d'une diabolique machination où je crus un instant que son vilain bouquet de fleurs était équipé d'une micro-caméra pour suivre ma longue descente aux enfers! Aussitôt, je me levai pour aller vérifier en triturant mes doigts à l' intérieur où, une fois de plus, je ne pus que constater l'efficacité de ses piquants et de ses orties pour me les mettre à sang. Bref, deuxième passage sous le robinet d'eau froide où je me demandai bizarrement, mais quand aura lieu pour moi la prochaine la douche froide?

Il est vrai aussi, mon cher lecteur, qu'étant affreux, sale et méchant, j'avais besoin d'une bonne douche, mais que j'excluais froide ou glacée, bien évidemment. Puis en réfléchissant à ma situation très inconfor- table( comme vous l'avez deviné), il me vint tout naturellement l'idée de m'équiper d'un gros calibre pour assurer ma propre sécurité! Car je n'oubliais en rien que l'inspecteur Moutier avait refusé de recevoir ma plainte ainsi que d'admettre que la police nationale arrivait toujours après que le crime avait été commis! Et l'on se demandait souvent que faisait la police lorsque nous nous faisions bestialement étriper par un psychopathe? Mais que fait la police? entendait-on souvent sortir de la bouche de la victime avant de su-ccomber à la barbarie de son assassin. Mais bon, mon cher lecteur, je ne vous apprenais rien ici, sinon qu' on aurait pu vous assassiner 10 fois avant que la police vienne à votre secours, n'est-ce pas? Et souvent, je me demandais qu'elle était l'utilité de la police sachant qu'elle arrivait toujours trop tard sur les lieux du crime? Et pensez-vous vraiment que la peur du gendarme puisse encore décourager les pulsions crim-inelles d'un serial-killer ou bien l'appât du gain d'un petit voyou? Sincèrement, je n'y croyais pas du tout, car toutes ces choses se passaient encore de nos jours et malgré un sureffectif de policiers dans les rues et dans les commissariats. En fait, si la police existait, ce n'était pas pour dissuader les voyous et les crimin-els( car vous n'assisterez jamais en direct à un assassinat dans votre rue( à part avec le terrorisme), mais seulement pour rassurer l'honnête citoyen. En fait, la fonction de la police n'était pas d'arrêter les gens ou les groupuscules dangereux pour notre société( car ces derniers existeront toujours), mais pour créer des postes de fonctionnaires! En fait, un accord tacite avec le citoyen pour justifier son existence et son util-ité, CQ FD. Je sais que c'est dure de l'entendre ainsi, mais c'est la vérité que les français doivent connaître pour comprendre qu'ils payent fort chère un service qui ne sert à pas grand chose sauf à creuser le déficit de la France! Souvent on entend dire que la police est le bras armé de la justice. Oui, cela est vrai. Mais sachant qu'en France, la justice est défaillante, son bras armé l'est lui aussi. Mais bon, il est toujours rass-urant pour nous tous de savoir qu'on arrêtera notre futur meurtrier, après qu'il nous aura sauvagemenent assassiné,Ah!Ah!Ah! En fait, ce que disent les morts au fond de leurs tombes, après que justice ait été faite, c'est qu'ils ne pourront jamais apprécier cette satisfaction, mais seulement les vivants. Et interroge-ant sans cesse le silence et l'obscurité de leurs tombeaux, ils se demandent comment ils ont  pu être vivant auparavant, puis mort désormais? En fait, au dessus de chaque tombe semblait s'élever comme un immense point d'interrogation s'adressant aux vivants qui eux aussi seront broyés un jour sans aucun ménagement par la mort!

Car la vie et la mort étaient deux frères ennemis qui voulaient l'anéantissement de l'un comme de l'autre, mais où la vie avait juste pris un peu d'avance! Bref, depuis la reception de mon macabre bouquet de fleurs, j'avais le sentiment d'avoir la mort à mes trousses! C'est vrai qu'on était pas loin du film d'Alfred Hitchcock " La mort aux trousses" où j'étais apparemment Roger Thornill joué par Cary Grant qui était poursuivi par de vilains individus qui voulaient le liquider pour des raisons bien mystèrieuses. Bref, con-naissant les goûts pervers d'Alfred Hitchcock pour faire jouer des rôles diaboliques à ses acteurs, j'ai re-marqué que le nom de Thornill signifiait après traduction en français : la colline d'épines( thorn=colline et ill= épines) ou bien la mauvaise colline ou mauvaise pente en traduisant ill en mauvais. Bref, rien de bien surprenant pour ce personnage dont le destin était comme inscrit dans son nom. A ce propos, je me demandais étrangement, si je n'avais pas un point commun avec ce personnage bourré d'épines détesté par ses contemporains parce qu'il avait en lui une mauvaise pente de s'attirer tous les malheurs du monde? C'était fort possible. Mais bon, entre nous, pouvait-on reprocher à un porc-épic d'avoir des épines sur le dos ou bien à un génie d'avoir du génie? Sincèrement, je crois que ce serait ridicule pour nous tous d'en-trer dans ce débat ou seule la nature avait la clef du mystère. J'espère seulement que mes ennemis ne m' enverront pas un avion pour m'écrabouiller sur la place de la Croix-Rousse! Je sais bien que cela pou-rrait faire un beau spectacle pour les Croix-Roussiens, mais que j'excluais totalement pour leur faire plaisir! En fait, peu de gens savaient que leur destin était inscrit dans leur nom, comme Roger Labite ou bien Simone Lagouine, Jean-Pierre Lefion, Eric Leporc etc. Et je veux vous assurer qu' aucun d'entre eux n'aura la chance d'être président d'un groupe financier ou d'une institution avec un nom comme le leur. Imaginez, mon cher lecteur, avec notre actualité désastreuse, un certain Lelandais président d'une asso-ciation pour la défense des enfants ou bien un certain Landru présider une association pour la défense des droits des femmes ou une Marie Besnard représentante de la ligue des droits de l'Homme? Je vous assu-re, mon cher lecteur, que cela n'arrivera jamais dans notre société française ou bien étrangère où les noms ridicules ne manquent pas eux aussi. Paradoxalement, ceux qui me faisaient pitié, ce n'étaient pas les gens qui souffraient en nous lâchant de déchirants cris de douleurs, mais ceux qui voulaient absolument plaire au public en lui montrant une bonhomie joviale ou un amour de façade! Bref, des gens qui ne voulaient pas assumer leurs peurs et leurs angoisses, comme on en trouvait beaucoup dans les médias parmi les journalistes, les hommes politiques, les artistes et les écrivains d'aujourd'hui. Je sais que c'est un gros pa-radoxe que j'exprime là. Mais comprenez bien, mon cher lecteur, qu'en voulant plaire absolument au pub-lic on se trahissait soi-même pour avoir un semblant de succès. Car notre succès ne serait pas la résu-ltante de notre talent, mais de la communication! Ce qui n'était pas anodin à signaler!

On pouvait dire sans se tromper qu'ils nous mentaient à 90% pour ne pas être trop méchant avec eux sachant que la vérité sortait parfois de leur bouche. Car qu'est-ce que le public, sinon qu'une nébuleuse sans visage et sans âme qu'on pourrait identifier comme un ogre! En fait, ces gens ne s'adressaient plus à la personne humaine( comme le faisaient nos anciens maitres de vérités), mais à un grand fantôme sans réalité où leurs oeuvres( si on pouvait employer ce terme) resteraient sans aucune portée artistique, inte-llectuelle, littéraire, car celle-ci n'était plus humaine, mais factice correspondante à une image qu'on se faisait de ses semblables ou de ses contemporains! Il est vrai un bouleversement total pour notre culture philosophique européenne où la vérité avait tenu une si grande place, mais désormais écrasée par la technologie des médias où la télé était devenue le grand exécuteur ou le bourreau. Pour illustrer simplement mes propos, je prendrais l'émission TPMP, une émission animée par Anouna que je trouvais abominable où tout le monde tirait la couverture vers soi pour avoir les faveurs du public en lui disant la plus grosse connerie possible. Bref, je trouvais cette émission d'une dégueulasserie abominable où l'on mettait tant d'énergie et de fric pour flatter le mauvais goût du public ou du moins l'idée qu'on s'en faisait pour se faciliter les choses, c'est à dire un public idiot et prêt à tout avaler. Bref, un concept du public bien pratique pour tous ces gens des médias( qui n'étaient pas des lumières ni des génies), mais qui leur permettait de déverser sur le public un immense pot de chambre! Car n'oubliez pas qu'ils ne s'ad-ressaient plus à la personne humaine, mais à une nébuleuse sans visage et sans âme. Bref le monde rêvé pour les imposteurs où tout était de façade aussi bien l'amour, la sympathie que l'intelligence. En fait, avec la télé,  nous nagions dans un bain immonde où l'on nous berçait de grandes illusions en nous faisant croire qu'on nous respectait en tant que personnes humaines. Mais en vérité, nous étions devenus pour eux un gros animmal dans lequel ils avaient enfoncé leurs sondes afin de connaître notre température et tous nos désirs, car ils voulaient absolument nous plaire et nous séduire! Personnellement, j'ai toujours trouvé cela abject. Car dans mes écrits uniques et exceptionnels, je me suis toujours adressé à la personne hum-aine et jamais à un gros tas d'êtres humains, comme le font les médias avec un grand mépris afin de faire la promotion de leurs propres ideologues ou pseudo-penseurs. Et je veux vous assurer, mon cher lecteur, que ces auteurs "chouchous des médias" n'apporteront rien de bon à la société fran-çaise, sachant qu'ils n'étaient plus des hommes ou des femmes, mais des institutions de sondages et de statistiques au service de leur propre succès!

En fait, nous avions affaire ici à des robots fabriqués par la technologie et la science et non plus par l' humanité. Tout ceci étant bien évidemment lourd de conséquences pour notre avenir ainsi que pour notre culture où il semblerait que nous serions entrés de plein pied dans le monde de la contre-culture. En fait, la différence qu'il y avait entre la vraie culture et la contre-culture, c'est que la première vous rendait intelligent, alors que la seconde vous rendait complètement idiot! C'est ce que nous apercevions à travers nos médias, mais aussi à travers nos rappeurs qui rendaient idiot notre jeunesse. Et si j'en parle, c'est en tout connaissance de cause. Car depuis des années, je croise tous les jours dans mon quartier de la Croix-Rousse, un type bizarre qui a constamment son casque sur les oreilles où il écoute du rap en tenant son chien en laisse auquel il semble faire vivre un vrai martyr! Car celui-ci tire constamment sur sa laisse afin de fuir cette horrible musique, mais aussi la démarche ridicule de son propriétaire qui n'est pas propice à la bonne promenade du chien. Bref, tout ça pour dire que je voyais d'année en année l'état mental de ce jeune homme dépérir lamentablement! En fait, le problème, ce n'était pas la musique( qui pourrait être excellente avec un peu plus d'imagination ou disons plus de talents), mais la répétition du même motif ou de la même boucle. En fait, le rap faisait partie de ce qu'on appelait la musique industrielle, comme la littérature d'aujourd'hui qui avait l'avantage de se fabriquer avec peu de moyens intellectuels ou musi- caux pour pouvoir en faire des kilomètres et donc très vite rentabilisée grace aux médias. Bref, c'est ce que avons nommés précédemment de la conte-culture, car elle rendait complètement idiots ceux qui en vivaient ou s'en abreuvaient. Regardez l'histoire ridicule de Booba et Kaaris dans les médias, celle-ci en montrait un parfait exemple, n'est-ce pas? Vous pouvez aussi, mon cher lecteur, inclure dans cette con-tre-culture ou culture industrielle, l'art contemporain. En fait, le but de tous mes écrits sur mon site Inte-rnet est tout simplement de restaurer l'intelligence des français que nos méchants médias malmenaient pour ses propres intérêts inavouables. En fait, je considérais les médias et la télévision comme une gran- de prostituée, mais qui était incapable de nous faire la moindre fellation! Bref, la grande supercherie des temps modernes! Et si mes propos m'amenaient tout naturellement à vous parler des femmes, ce n'était pas le fait du hasard, mais parce que celles-ci (comme vous le savez tous) étaient constamment en état de séduction!

Et contrairement à ce qu'on nous racontait dans les médias( entre autres les féministes et les pseudo-pen- seurs), les femmes vivaient en ce moment leur âge d'or dans la société occidentale. Par le fait évident que les médias voulaient absolument nous plaire et nous séduire! Ce qui signifiait pour nous tous que nous vivions dans une société ultra-féminisée où subsistait encore quelques vieilles résistances du passé (com-me le patriarcat, le machisme, la misogynie, les religions monothéistes), mais qui allaient s'abolir d' elles mêmes, parce que les femmes avaient pris le pouvoir, non pas seulement dans le Roman, mais aussi dans les médias et la politique. Voyez le nombre aujourd'hui de femmes écrivaines, de journalistes, de présent-atrices télé, d'enseignantes, de présidentes de régions ou d'un groupe financier où le but reste tout de mê-me de séduire la future clientèle, bref, aussi bien l'investisseur privé que le public qui, il faut le dire, avait beaucoup féminisé ses moeurs et ses comportements, ce qui favorisait l'ascension sociale des femmes, il ne faut pas se le cacher. C'est dire un véritable choc civilisationnel pour la société occidentale, mais aussi pour le reste du monde qui regardait cela à travers leurs écrans où ils semblaient assister en direct à la chute de l'Occident par le renversement des valeurs qui avaient fait leurs preuves par le passé en ayant assuré à leur pays la stabilité ainsi que la longévité de leur culture millénaire. Tout naturellement, l' Or-ient et l'Asie regardaient cela avec des yeux effrayés et fascinés en même temps, car les femmes avaient pris le pouvoir en Occident dont on connaissait déjà la suite qui allait être catastrophique. Car contrai-rement à ce que les gens croyaient, certainement par ignorance, les sociétés de femmes avaient déjà été expérimentées, il y avait plusieurs milliers d'années au cours de notre Histoire. Mais avaient été très vite abandonnées, parce qu'elle étaient basées sur la séduction, la reproduction et l'éducation des enfants. Cer-tes, un beau projet, mais qui n'avait pas été au goût de l'homme dominant où  tout se passait dans la cuis-ine ou dans la chambre à coucher! En fait, une vie domestique à la Mormon que les hommes vaillants n'étaient pas prêts à assumer, sachant qu' ils aimaient boire, faire la fête, faire la guerre, faire des carnages et remplir leurs coupes et leurs trophées avec le sang de leurs ennemis qu'ils considéraient comme des sous-hommes. C'est ce que l'humanité nous avait montré depuis l'aube des temps. En fait, si l'on voulait rester honnêtes avec nous même, on dirait que la société matriarcale était à l'evidence une société de paix, puisque uniquement basée sur la séduction, la reproduction et l'éducation des enfants, n'est-ce pas?

Oui, à l'évidence en Occident où l'on expérimentait à nouveau cette société de femmes (qui avait pour-tant échoué par le passé), mais dont les médias étaient devenus les rudes défenseurs ou ideologues en la remettant sur la scène de l'actualité pour nous faire croire à de la nouveauté qui allait forcément séduire les femmes ou les hommes qui avaient féminisé leurs comportements. Et je me disais, mais bon, pour-quoi pas, car je n'avais aucune haine contre les femmes et bien qu'elles nous soient inférieures! En fait, si je n'avais aucun mépris pour les femmes (alors que j'aurais dû en avoir en tant que mâle dominateur), c' est parce que j'avais dû inconsciemment féminiser ma pensée et mon comportement pour pouvoir m' adapter à cette nouvelle société de femmes où elles étaient devenues les dominatrices. C'était fort poss-ible. Mais pour ne rien vous cacher, mon cher lecteur, j'avais plutôt le sentiment qu'on avait féminisé ma pensée et mon comportement contre ma volonté dont la principale coupable était bien évidemment ma mère qui, il faut le dire, m'avait adoré durant mon enfance, au point de me sentir souvent oppressé par son amour si envahissant ou gargantuesque. Bref, trop d'amour versé sur un petit enfant n'était pas un cadeau à lui faire et je vous certifie qu'il sera invivable avec les autres et disons même impossible pour lui de fonder quelques entreprises que ce soient avec ses semblables et c'est particulièrement mon cas. Dans mon for intérieur, j'enviais souvent les hommes et les femmes qui n' avaient pas reçu une miette d'amour durant leur enfance. Car ils pouvaient, selon moi, devenir de vrais hommes ou de vraies femmes aptes à aimer les autres, parce qu'ils n'avaient pas été dévirilisés par leurs mères ou bien brutalisés par leurs pères. Et je pense que trop d'amour reçu durant votre enfance tuait votre capacité à aimez les autres, alors qu'un manque vous encourageait à les aimer, ce qui était positif pour la société ou l'humanité, n' est-ce pas?. Malheureusement, je n'avais pas eu cette chance en me retrouvant bien seul devant cette dév-irilisation opérée par ma mère contre ma volonté, mais sans pour autant être devenu homosexuel, car au fond de moi, j'étais un garçon et non point une fille. Bizarrement, j'ai eu souvent l'impression dans ma vie de chercher à reviriliser ma pensée ainsi que mon comportement envers les femmes pour contrecarrer le mal que ma mère avait fait à ma propre nature! Et je vous assure, mon cher lecteur, que je ne suis pas un cas particulier, mais plutôt un cas assez répandu dans la société occidentale ou les femmes avaient pris malheureusement le pouvoir. Et puis les preuves sont évidentes. Regardez les films affligeants de François Truffaut, de Woody Allen, de Pablo Almodovar, vous constaterez par vous même que ces gars là ont du avoir de très gros problèmes avec leurs mères!

En fait, pour résumer notre pensée, nous dirons sans se tromper que les sociètés humaines suivaient ap-paremment la même évolution, c'est à dire : la virilisation, la féminisation, l'infantillisation! Et la grande question qu'on devait tous se poser était de savoir à quel stade se trouvait la socièté française? Car ce phénomène était cyclique et se reproduirait dans les sociètés futures des Hommes, bien évidemment. A ce propos, j'ai vu, il y a quelques jours, un reportage sur le Japon où mes intuitions se sont révélées vraies concernant l'évolution des sociètés. Car d'après ce que j'ai vu et entendu, les japonais vouaient un cultre idiot pour tout ce qui était petit et mignon et en particulier pour les petites filles! En fait j'avais l'impre-ssion que la société japonaise était devenue une société de pedophiles, parce que les hommes qui la com-posaient avaient perdu leur virilité! Et ma conclusion fut vite tirée : Oui, bien effectivement, la société japonaise se trouvait au stade de l'infantillisation. Et ce qui m'a beaucoup surpris, ce sont les propos de ces hommes qui, les larmes aux yeux, nous confessaient qu'ils voulaient redevenir des enfants et encore mieux des bébés afin de retrouver leur innocence ou leur virginité! Bref, la société japonaise était en fin de cycle civilisationnel ou disons-le carrément au bout du rouleau. Comprenez, mon cher lecteur, que ce que je vous apprenais là, les médias et leurs pseudo-penseurs ne vous en parlerons jamais de cette façon. Car ils avaient tellement féminisé leur pensée qu'ils étaient devenus d'une grande coquetterie en vous cachant leurs intentions derrière une tonne de maquillage afin de vous séduire, comme une machine à rêves ou à fantasmes, bref, c'était Hollywood! En fait, ce que j'ai compris, il y a bien longtemps, c'est que celui qui détiendra vos rêves aura tous les pouvoirs et c'était apparemment le cas pour les médias et pour Hollywood. Et c'est pour cette raison qu'ils analysent seulement les choses sous l'angle de l'audimat ou des sondages afin de savoir ce qui va marcher pour vous séduire afin de vous vendre tout un tas de trucs inutiles, mais surtout pour vous rendre accrocs à leur drogue ou succès stories et richesses sont à la clé. En fait, ils ne vous en parlerons jamais sous l'angle des plaques tectoniques des sociétés, comme je le fais maintenant. Bref, pour aller directement au but, je dirai que la société française se trouvait en ce moment au stade de la féminisation favorisée par les médias, mais aussi par la république qui voulaient dégoûter les hommes d'être de vrais hommes par sa loi idiote sur l'égalité des sexes et de toutes les conséquences qui en découlaient, non pas naturellement, mais artificiellement. Bref, une entreprise de démolition de la virilité des hommes qui, entre nous, arrangeait bien nos hommes politiques pour éliminer nos futurs gra-nds hommes de pouvoir ou génies. Mais tout ceci, je vous l' assure, mon cher lecteur, faisait partie entièrement de l'évolution de notre société française où nous attendions avec impatience d'être infanti-lisés pour redevenir des enfants avec de la morve au nez!

Mais ne vous inquiétez pas pour cela, mes chers concitoyens, car maman était là avec son beau mouchoir prête à vous moucher et à vous écorcher le nez au passage! Je parlais bien évidemment de l'Etat français qui à l'évidence était devenue une matrie. Bref, adieu à la chère patrie de nos pères d'antan qui devaient se retourner dans leurs tombes de savoir que la France était en pleine déconfiture ou plutôt pour être plus juste qu'elle s'était mise à faire des confitures comme grand-mère! Comprenez, mon cher lecteur, que je n'inventais rien, mais je disais seulement la vérité où toutes les aides sociales en France prouvaient mes dires et que nous étions en pleine voie de féminisation et non loin de l'infantillisation, n'est-ce pas? Pour essayer de connaître quand cette féminisation de la société française a commencé( disons son cycle le plus récent), je le daterais à partir des années 70 où les garçons ont commmencé à porter des cheveux lo-ngs, mais aussi par la liberation sexuelle des femmes qui, il faut le dire, allaient déviriliser les hommes. Car tant de désirs à assouvir avaient de quoi les éffrayer à prendre leurs jambes à leurs cous! A ce pro-pos, je pensais aussitôt aux compagnons d'Ulysse qui s'étaient bouchès les oreilles avec de la cire d'abei-lle pour ne pas entendre l'infernal chant des sirènes! Et comme vous le voyez, je n'ai pas voulu parler du cas très masochiste d'Ulysse qui, sans bouchons d'oreilles, attaché au mât du navire ainsi que les mains( pour lui éviter ce que nous pensons tous), allait vivre un vrai martyr! Mais il faut dire, dans la mytholo-gie grecque, qu'il n'était pas un homme, mais un demi-dieu, ce qui expliquait sa résistance aux cris de dé-sirs des femmes. Mon cher lecteur, je vous avouerai sans aucune honte que durant mes nuits, je fais sou-vent le même cauchemar où, perdu au milieu d'une forêt, j'entends comme le cri infernal des femmes! Et étrangement, je ne sais jamais si ce sont des cris de plaisirs ou de souffrances, la frontière étant si proche, voyez-vous. J'ai comme l'impression en vous confessant tout cela d'une manière impudique que j'inaugu-rais sans le savoir, ma future deuxième vie qui serait celle d'un serial killer! A ce propos, je me suis touj-ours demandé ce qui poussait un homme( dans la majorité des cas) à devenir un serial killer, sinon sa ha-ine pour l'humanité? Mais paradoxalement, une chose assez banale à observer parmi nos semblables qui, il faut se l'avouer, ne s'aimaient pas beaucoup en se faisant rarement des cadeaux dans la vie, mais sans pour autant devenir d'odieux criminels sanguinaires, il faut le dire. En fait, j'ai comme l'intuition que ces hommes, qui allaient devenir des serial-killers, avaient été programmés par leurs parents qui les avaient martyrisé durant leur enfance!

Que tout ceci me semblait d' une logique implacable, n'est-ce pas? En fait, je crois qu'il faudrait dire aux futures victimes de notre serial-killer que leur assassin n'était pas cet homme( qu'il avait entraperçu avant qui leur plante son grand couteau dans la poitrine), mais les parents du serial-killer! En fait, je crois qu'il faudrait revoir toute notre législation sur les crimes afin d'être en accord avec la vérité et non plus avec cette soi-disant famille idéalisée par notre société consumériste. Car je suis convaincu que le serial-killer était lui aussi une victime de notre société, mais que malheureusement aucun juge ne défendra la cause. Pour la simple raison que son métier est de juger les criminels pour leurs actes commis prouvés par les inspecteurs de police et non point les actes qu'on avait commis sur eux durant leur enfance. Bref, tant de crimes perpétrés au sein des familles au fond d'une chambre ou au fond d'une cave isolée assurait malhe-ureusement à notre société, une future génération de serial killers, n'est-ce pas? Quant aux serial-killers qui violaient les femmes sous la menace d'un couteau pour les assassiner ensuite, ils le faisaient parce qu' ils avaient une petite bite. Car les hommes correctement montés ne s'amusaient pas à ce genre de perver-sion! J'espère seulement que mon futur assassin n'aura pas entendu mes propos le concernant en sachant qu'il comptait toujours me liquider dans les prochains jours ou peut-être dans les prochaines semaines? Tout compte fait, comme j'ai été très aimé par ma mère durant mon enfance, je risque d'être un très mau-vais serial-killer en ayant de la compassion pour mes victimes. Désolé, Mesdames, mais je ne vous enf-oncerai mon gros engin dans la bouche sous la menace d'un couteau au risque de vous étouffer et vous mener au trépas! Car c'est un risque que je ne veux pas courir et assumer la responsabilité devant les tribunaux de justice, mais aussi devant les médias qui pourraient en faire la une de leurs journaux, n'est-ce pas, mes chères lectrices? En fait, la chance que nous avons, c'est que la majorité des hommes et des femmes voulaient leur bonheur réciproque à part les odieux serial-killers qui nous voulaient du mal pour assouvir leurs perversités monstrueuses. Mais que ceci soit dit sans fausse démagogie, car les hommes et les femmes n'étaient pas pour autant des saints et surtout les femmes qui se considéraient toujours com-me les éternelles victimes en ne voulant jalmais assumer leurs responsabilités, hé ben voyons! Bref, l' éternelle hypocrisie feminine( qui ne changera pas d'ici tôt, je vous l'assure!), mais qui était souvent à l'o-rigine des catastrophes qu'elle soit familiale, économique, sociale et même la cause des nombreux acci-dents de la route. Même je dirai climatique, quand on sait que la majorité des tempêtes, ouragans, typh-ons ont des noms féminins (récemment Florence qui dévaste la côte EST des États-Unis), mais que pers-onne ne veut reconnaître et bien évidemment les premières concernées.

Je vous assure, mon cher lecteur, que je n'inventais rien et tous les marins vous le dirons mieux que moi qu' une femme à bord d'un vaisseau ou d'un vase clos entraînait à chaque fois des catastrophes! En extra- polant la chose au niveau de la société, on pourrait dire sans bien se tromper que les femmes les précipit- aient dans le chaos. Je sais que c'est une chose très dure à dire sur les femmes, mais il faut dire la vérité aux hommes afin qu'ils comprennent que la féminisation de la société est une très mauvaise chose pour notre avenir. Et puis regardez dans l'Education Nationale, où la majorité des enseignants sont des femm- es, voyez le résultat catastrophique sur les élèves dont le rapport PISA est d'une cruelle vérité! Et souve- nt, je me demandais avec une grande lucidité, s'il était encore possible en France de se ressaisir afin d' arrêter ce carnage ou ce phénomène de féminisation qui nous entraînait vers notre déclin? D'autant plus que la majorité des hommes avaient féminisé leur moeurs et leurs comportements pour plaire aux femm- es qui avaient pris le pouvoir en France. Malheureusement, je craignais qu'il était trop tard et prévoyais le pire. Pour aller jusqu'au bout de ma pensée, je dirai même que les plus grands séducteurs se faisaient bai-ser par les femmes! Car le trou qu'elles avaient entre les cuisses était un gouffre sans fond et entrainait fatalement le monde dans une abysse! Désolé, Mesdames, de vous le dire, mais vous êtes des monstres qui l'ignorer vous mêmes. Mais je vous assure que ce n'était pas de votre faute, mais la faute à la nature qui vous avait fabriqué pour envahir la surface du globe telle une immense plante carnivore. Bref, c'est la féminisation dont je vous parlais précédemment qui faisait partie du phénomène : séduction, reproducti-on, éducation des enfants. Il devenait évident pour nous tous que cette végétation avait envahi tous les espaces de liberté des hommes au point de nous sentir, comme de vulgaires machines de reproduction au service de ces dames qui avaient pris le pouvoir de la plus sournoise façon, bref, par la séduction! Pour compléter mon héroïque demonstration, je dirai, que le plus grand danger que puisse affronter un homme politique n'était pas d'affronter un adversaire homme, mais une jolie femme qui était prête elle aussi à sé-duire le peuple! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, je n'ai pas voulu préciser si la femme était inte-lligente ou non. Car lorsqu'on est beau, on pas besoin de l'être, n'est-ce pas? C'est ce que j'ai prouvé sur mon site grace au cercle magique qui établissait des vérités sur notre société où les cinq valeurs détermi-nantes étaient la santé, la beauté, la richesse, l'intelligence et l'instruction sur les pages de mes poésies.

A ce propos, j'ai vu la dernière fois à la télé, un débat politique qui a tourné court pour un homme polit-ique qui avait, malheureusement, en face de lui une opposante qui était une très belle femme. Pauvre de lui! je me suis dit en le voyant perdre tous ses moyens devant cette jolie femme qui avait tous les atouts pour plaire au public et au peuple. Personnellement, je pense que l'homme politique intelligent fera tout pour éviter un débat politique à la télé où il aura en face de lui une jolie femme qui forcement gagnera tous les suffrages. Entre nous si Emmanuel Macron avait eu en face de lui, une jolie femme, au cours du débat du 20 H, je pense qu'il aurait perdu les elections en 2017. Et la chance qu'il a eu, c'est d'avoir eu Madame Le Pen en face qui, il faut le dire, n'est pas une beauté. Oh, le gros veinard, je pensais, en atten-dant qu'un top modèle se présente aux prochaines élections! Mais tout ceci était en vérité facilement prévisible en sachant que les médias avaient féminisé leur stratégie afin de nous séduire en nous faisant devenir des objets de consommations, tel un ADN inscrit dans leurs programmes marqués par la séduc-tion des images, la généralisation des idées de masse et l'infantillisation comme but recherché. En fait, pour essa-yer d'expliquer la catastrophe qui s'est passée à l'Education Nationale, où la majorité des ensei-gnants sont des femmes, il faut comprendre qu'il a une grosse difference entre la reproduction du savoir et la transmition du savoir. Car pour expliquer ce phénomène, où nos petits français sont devenus de gra-nds idiots attardés qui écoutent du Rap en faisant du skate board à 40 ans passés, ah!ah!ah! il faut com-prendre que les femmes sont malheureusement incapables de transmettre le Savoir aux autres. Car elles sont seulement douées pour transmettre leur patrimoine génétique à leurs enfants! Je sais que c'est dure de l'entendre pour les femmes, mais c'est la vérité qui je vous l'assure ne les rabaisse pas. Car souvent, je sens en moi, le patrimoine génétique de ma mère agir sur chacune de mes cellules et guider mon caractè-re et mes choix. Mais comme la nature m'a faite un garçon, je lutte sans cesse contre cette dévirilisation de mon corps et de mon esprit dont mes écrits et mes oeuvres attestent ma lutte constante contre cette féminisation de la société, mais sans pour autant haïr les femmes, car j'ai été très aimé par ma mère. En fait, la grande question qu'on devrait tous se poser et tout particulierement les biologistes était de savoir si le fait de sortir du ventre d'une femme( car les femmes accouchaient aussi bien des filles que des ga-rçons) avait de graves conséquences sur la vie d'un garçon et sur sa future vie d'homme? Question qui n'a malheureuse-ment jamais été traitée par nos sociologues et psychanalistes, mais qui le sera sûrement au 3 ème millén-aire. Car je suis un homme en avance sur son temps, mais que mes odieux contemporains ne veulent pas admettre, malheureusement. Et il est fort possible qu'en faisant disparaitre le chromosome Y chez le garçon qu'on obtienne enfin l'homme idéal attendu par l'humanité toute entière? Bref, pour rev-enir à notre sujet, je dirais, que les femmes sont de merveilleuses machines à reproduire les corps, les moeurs et les idées de leur époque, mais sont incompétentes pour transmettre les valeurs et le Savoir, car elles ne sont que des machines à répéter tout ce qu'on leur a dit aussi bien la société que la nature. Bref, de formidables machines à enregistrer et c'est pour cette raison qu'elles sont bien meilleurs que les garç-ons à l'école, CQFD. Ainsi donc vous trouverez peu de femmes révolutionnaires, compositrices, créatric-es (à part dans la mode), car elles sont uniquement douées pour répéter les choses tel un vulgaire magné-tophone et tout particulièrement à l'Education Nationale où les résultats sont catastrophiques.

Et je vous assure, mon cher lecteur, que c'est déjà beaucoup de travail qu'on leur demande et disons mê- me un grand sacrifice pour essayer de rendre le monde meilleur, mais en vain. Car en observant leurs en- fants, nous voyons bien qu'ils ne sont pas meilleurs ni plus géniaux que les enfants d'autrefois ou peut- etre pire? Tout ça pour dire qu'elles ont un sens du sacrifice beaucoup plus poussé que nous les hommes, qui savons tous que les femmes sont incapables d'éduquer leurs enfants correctement, car elles les consi- dèrent comme de petits rois ou de petites princesses, ce qui n'arrange vraiment pas les choses pour les mener vers la simplicité et la vérité, n'est-ce pas? Car si la nature fabrique peu de gens exceptionnels ou des genies (environ 10% de la population) leur faire croire qu'ils pourraient en être est une erreur monu-mentale pour leur équilibre mental et psychique d'où la prolifération aujourd'hui d'une masse d'imbéciles produit par l'Education Nationale! Comme vous le voyez, les femmes sont beaucoup plus tenaces et cou-rageuses que les hommes, qui savent par simple déduction que leurs efforts seront vains pour améliorer l'humanité et c'est ce qu'on observe tous les jours autour de nous, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Oui, je sais qu'il est dure d'entendre la vérité sur les femmes. Mais je vous assure que cela ne les rabaisse pas po-ur autant sachant que c'est leur rôle de faire fantasmer leurs enfants et de leur faire croire qu'ils sont ex-ceptionnels, ce qui est vrai, mais seulement pour 10% d'entre eux. Bref, sachant que nous sommes, nous les hommes, de grossiers personnages doués pour dire la vérité à quiconque qui essayaierait de se la ca-cher( car sans illusion sur les hommes, les femmes et sur notre progéniture), nous considérons toujours les femmes comme des esclaves liés à la reproduction des choses aussi bien des corps que des moeurs par leur volonté infaillible de vouloire fonder une famille, alors que les hommes vaillants aspirent à la liberté totale pour la création d'un nouveau monde! C'est dire un véritable fossé d'aspirations qui nous sépare qui ne va que s'amplifier dans les siècles avenir par cette féminisation de la société qui dévirilise les hom-mes tel qu'on peut le voir au Japon et en Allemagne où la population décroît. Paradoxalement aux États-Unis, avec Donald Trump, nous assistons en direct à la revirilisation de la société américaine après qu' Obama avait essayé de déviriliser avec son Obamacare ou son assurance maladie pour les pauvres. Mais il est bien dommage que Donald Trump ait une bite à la place d'un cerveau. Bref, une grosse bite avec un petit cerveau, malheureusement. Car personnellement, j'aurai plutôt préféré que l'Amérique ait un pré-sident avec une gosse bite et un gros cerveau pour gouverner une telle nation. Mais bon, nobody's per-fect, right?

En fait, pour résumer notre pensée, nous dirons que les femmes sont incompétentes pour transmettre les valeurs et le Savoir, car elles n'ont aucune autorité sur les enfants et donc sur les élèves à l'Education Na- tionale! Et si elles ont pris le pouvoir en son sein, ce n'est pas le fait du hasard, mais le signe evident de la féminisation de notre socièté. Mais une féminisation, malheureusement, au détriment de l'avenir de la France et de sa décadence assurée. Mais heureusement que cela était d'ordre cyclique, comme je vous le disais précédemment, en attendant que les hommes reprennent le pouvoir et revirilisent les choses pour le destin flamboyant de la France et surtout sortir le peuple français de son Education Nationale qui était devenue une garderie pour enfants attardés! Personnellement, je pense que cette chose sera possible qua- nd nous seront sortis de cette odieuse république de l'égalité si favorable aux femmes et aux hommes sans véritable caractère ou genre! Et je veux vous assurer, mon cher lecteur, que de ne pas être pour l'ég-alité ne veut pas dire être pour les inégalités où la misère serait pour nous comme un soi-disant spec-tacle fascinant pour notre ego surdimentionné! Non pas du tout, mais bien pour la diversité des êtres qui fait le charme de la vie, quand nous la voyons défiler dans la rue où physionomies, physiques, visages nous émeut par leur diversité ainsi que la voix de chacun qui ne ressemble à aucune autre et nous perm- ette de distinguer des intelligences de natures différentes quand nous discutons avec elles aux terrasses des cafés ou bien au hasard des rencontres, qui pour certaines nous avouent leur ignorance pour nous écouter avec grand intérêt, alors que d'autres pleines d'idioties font de nos discutions une vraie torture pour notre intelligence. A ce propos, la semaine dernière, au Paddy's Corner, j'ai rencontré un de ces idio- ts flamboyants qui additionnait un manque total de culture avec une idiotie abyssale. Alors que la discut- ion au début semblait se tenir debout, au fur et à mesure que nous parlions, je sentis que son esprit partait en vrilles et commençait à délirer sur tous les sujets que nous abordions où Monsieur voyait le mal par-tout en se prenant pour le sauveur de l'humanité! Tout cela, bien évidemment, me fit bien rire au début, car moi aussi j'aime bien délirer, mais toujours avec intelligence, il faut le préciser. Mais là apparemm-ent, j'avais affaire à un quelqu'un qui prenait ses désirs pour une réalité en simulant une intelligence qu'il n'avait pas en inventant n'importe quoi sur les choses concernant aussi bien la vie en société que la vie tout court. Et quand je lui demandais comment il comptait s'y prendre pour sauver l'humanité, j'avais dr-oit à un nouveau délire de sa part encore plus extravagant que le premier, au point de m'avouer qu'il co-mptait construire une soucoupe volante pour mener l'humanité vers une autre planète où la paix regnerait où il serait, bien évidemment, le nouveau prophète! Bizarrement, il me faisait penser a un SDF que je croisais tous les jours dans ma rue qui, le corps plein de tatouages, se prenait pour un gourou en pensant que ses super pouvoirs allaient lui ouvrir mon portefeuille et pourquoi pas un double cheese et un grand coca? Bref, un fou, comme mon grand idiot!

Bref, je compris aussitôt que ce garçon célibataire, aux dents gâtées, sans emploi, sans aucune culture et intelligence, voulait se rendre intéressant auprès des autres en délirant complètement sur sa soi-disant hy- per-humanité en se prenant pour une ONG à lui tout seul. Puis sans transition, il me parlait de vouloir monter une baraque à frites et à saucisses dans le quartier! Mon dieu, je me disais en levant les yeux au ciel, mais comment est-ce possible que la société ait pu créer ce genre d'individu complètement idiot et farfelu? Bien évidemment, quand j'essayais de mettre un peu d'ordre dans tout ce qu'il me disait, j'avais droit à un rire sarcastique de sa part qui me faisait comprendre que j'avais tort et que je ne lui arrivais pas à la cheville, bien évidemment. Pauvre de lui! je pensais, car s'il me l'avait dit avec humour, j'aurais bien adhéré à son délire. Mais force était de constater qu'il prenait très au sérieux tout ce qu'il me racontait au point de me causer un terrible mal de tête. N'en pouvant plus, je lui dis brutalement : Casses-toi de là, mon gars avant que j'en vienne aux mains! Ce dernier surpris par mon expression se leva, me regarda un instant dans les yeux avec une haine visible, mais un regard que je soutins sans aucune faiblesse jusqu'à qu'il reparte à l'intérieur du bar pour se consoler ou bien chercher une nouvelle victime de son simulacre. En fait, j'avais l'impression qu'il ressemblait à un personnage de la série américaine, Very bad trip, dont l' idiotie était tellement colossale qu'il accumulait catastrophes sur catastrophes, car ils ne comprenait rien à ce qu'on lui racontait ou demandait. Comme de croiser quelqu'un dans la rue qui lui demandait l'heure, il y voyait aussitôt comme sa dernière heure arriver! ou bien recevoir un colis qui pour lui contenait for-cément une bombe! ou bien avouer à sa femme qu'il était homosexuel sans en mesurer les désastreuses conséquences sur son couple et sur sa famille, etc et qui l'entraîneraient dans des histoires impossibles où seule l'intelligence aurait pu le sauver, mais qu'il n'était pas dotée, malheureusement. En fait, son crime se trouvait dans la méconnaissance de son ignorance en se prenant pour ce qu'il n'était pas! En fait, l'ign-orance n'était un gros défaut en soi, quand on était intelligent, puisqu'en écoutant les gens intelligents ou ceux qui étaient plein de savoirs, on pouvait apprendre et cela ne posait aucun problème. Par contre si vous étiez sot et ignorant, vous ne conceviez pas que quelqu'un soit plus intelligent que vous! Et c'était apparemment, le cas de mon interlocuteur qui avait fui mon intelligence pour que sa bêtise ne soit pas démasquée. Mais je ne pense pas que c'était pas la seule explication de ce clash entre deux célibataires, il faut le dire, qui voulaient absolument avoir raison tous les deux.

Car il faut dire qu'à partir d'un certain age( entre quarante et cinquante ans), on arrivait plus à se faire d' amis. Et moi même, bien évidemment, j'en ai fait la triste expérience où l'amitié et même l'amour étaient devenus pour moi comme une chose impossible avec lesquels renouer! sauf à titre provisoire ou circon- stantiel liée au hasard, bien évidemment. A propos de mon idiot flamboyant, j'avais le sentiment que ce- lui-ci, en vérité, s'en foutait complètement de renouer avec l'amitié en ayant aucun scrupule à se fâcher avec tout le monde, puisque âgé d'une petite quarantaine d'années, il savait qu'il ne se ferait plus jamais d'amis. Oui, il vrai que de ce côté là, je pouvais parfaitement le comprendre. Car moi même, à partir de la quarantaine, j'ai commencé à me méfier de mon mauvais caractère naissant en le ménageant sévèrement pour éviter de me fâcher trop vite avec mes interlocuteurs. Mais là, visiblement, mon cher lecteur, j'avais toutes les raisons de me fâcher avec mon grand idiot qui pour le compte ne me posait aucun problème ni moral ni existentiel. Comme vous le voyez, il était souvent difficile de déchiffrer la vérité sur ses conte-mporains où toutes ces choses étaient entremêlées biologiquement, mais encore saisissables par de l'inte-lligence. En fait, dans cette petite anecdote, ce que je n'avais pas bien compris (je vous avoue ici mon ignorance), c'est qu'il était inutile de parler avec des idiots en sachant qu'ils le resteraient malgré tous vos efforts! Et durant mon adolescence, ma mère me disait souvent que de parler était de l'énergie dépensée pour rien! Personnellement, je lui donnais entièrement raison concernant les idiots.

A propos des femmes, je vous assure, mon cher lecteur, que je ne voulais pas minimiser leur rôle dans la société. Car reproduire les choses était une chose vitale pour la survie de l'humanité ainsi que pour notre société économique où ayant travaillé moi même dans la fabrication industrielle, je vous assure que cel-le-ci ne pouvait fonctionner sans les ouvriers ou les petites mains! Mais je vous prie, Mesdames, de laiss-er l'art de la guerre aux hommes qui eux seuls sont capables de la mener jusqu'au bout. Décidement, une fois de plus, j'avais dépassé nos vieux philosophes ou sociologues français tel que Bourdieu dont la these affirmait que l'Ecole républicaine ne supprimait pas les inégalités sociales entre les individus, puisque celle-ci les reproduisait en son sein, ce qui était parfaitement vrai. Mais il me semble bien, après tout ce que je venais de vous dire sur l'Education Nationale, où les femmes avaient pris le pouvoir, que j'étais allé encore plus loin que Bourdieu en affirmant aujourd'hui que l'Education Nationale, sans avoir résolu le problème des inégalités entre les individus, démolissait aussi l'intelligence des français!

Et quand je pense qu'il a fallu attendre l'invention d'Internet pour que les français apprennent la vérité sur leur Ecole républicaine! Ca me fait vraiment de la peine de savoir que leurs médias officiels ont tout fait pour leur cacher la vérité, qui pourtant est une bonne chose pour faire évoluer les consciences, n'est-ce pas? Et que celui qui vous apprend tout cela est un célèbre inconnu qui s'appelle : Patrick Maaded. Mais je pense que celui-ci est destiné à être connu parmi les français pour son hyper-intelligence, qui je vous assure n'a pas pour but de détruire la société française, mais de la propulser vers un monde meilleur où nous nous connecterons par la pensée pour vivre le grand rêve où fantasme et réalité ne feront qu'un.

A propos du phénomène cyclique de la virilisation, féminisation, infantillisation qui touche toutes les sociétés, je dirai même toutes les civilisations en évolution, celui-ci est observable à travers toutes nos activités humaines qu'elles soient religieuses, politiques, intellectuelles, littéraires, musicales, artistiques etc. Pour commencer sans bien nous tromper, nous dirons que la religion chrétienne à l'origine était une religion machiste et misogyne, mais qu'elle avait féminisé sa doctrine au cours de son évolution en insti-tuant le culte à Marie : afin de réparer l'horrible sort qu'elle avait jeté aux femmes dans le livre de la gén-èse où elle avait ouvertement accusé Eve d'être la complice du diable pour avoir précipité Adam hors du paradis en lui faisant croquer le fruit défendu ou goûter au sexe dont les conséquences seront de perpétu- er sa malediction sur la Terre par sa descendance. Il est évident pour nos saints hommes d'Eglise que la Terre s'appelle ni plus ni moins l'enfer ou l'homme purge sa peine à cause de sa femme! Ce qui n'est pas entièrement faux quand on regarde l'actualité à la télé ou tant de faits divers et de crimes sont provoqués par les femmes! Mais bon, mon ami, n'accablons pas à nouveau les femmes qui dèjà dans la genèse ont un horrible sort. Pour ma part, je ne suis pas entièrement d'accord avec la religion chrétienne, bien que je cr-oie en Dieu. Pour la simple raison que je ne crois pas que ce soit la femme par son désir sexuel qui a pré- cipité l'homme en enfer. Car j'ai l'intime conviction qu'au paradis nos deux tourtereaux faisaient déjà l'a- mour, fondaient une famille, avaient des enfants, mais exclusivement en rêve, il faut le dire! Et que le cri- me ne se trouvait pas dans le désir sexuel ou autre, mais seulement dans sa réalisation dans la réalité.

Car vouloir réaliser tous ses rêves ou fantasmes, c'était vouloir vivre l'enfer comme nous le savions tous, mes amis! Et je pense qu'un homme sage était sans aucun doute un homme qui se refusait de réaliser ses rêves dans la réalité. Car en restant dans le rêve, il ne sortait pas du paradis où la création l'avait placé à l' origine. Ainsi on pouvait dire sans bien se tromper qu'un homme ou une femme qui n'avait fait que rêver au cours de sa vie était immortelle( disons son âme), puisqu'elle n'avait jamais quitté le paradis! Je sais que c'est révolutionnaire ce que j'affirme là, mais seuls les immortels où les intelligences supérieures peuvent le comprendre. Mais une croyance qui j'en suis sûr fera des adeptes dans les millénaires à venir tels sont les mots du prophète que je suis. Sans le savoir, j'inaugure peut-être l'Homme nouveau ou l'Ho- mme de demain?

Comme nous le voyons, malgré sa bonne volonté de vouloir rétablir la dignité aux femmes par son culte à Marie, l'Eglise catholique restait une religion machiste et misogyne par son refus de nommer des fem- mes prêtres et d'accorder l'avortement aux femmes. En fait, je pense que de ne pas vouloir féminiser sa doctrine à 50%( car la moitié de l'humanité sont des femmes donc de potentiels fidèles) avait le but de garder à la religion chrétienne une certaine virilité lui permettant d'être toujours conquérante face aux au-tres religions et surtout face à l'Islam qui, il faut le dire, n'a jamais diabolisé la femme en confirmant son expansion dans la société occidentale. Et si l'Islam se trouvait aujourd'hui en expansion, cela voulait dire qu'elle était toujours dans sa période de virilisation, ce que la religion catholique à très bien compris en gardant un coté macho à son dogme. A ce propos, je lui donnais entièrement raison si elle ne voulait pas disparaître engloutie par la féminisation des moeurs ou de la sexualisation des idées. Car comme nous l' avons dit auparavant, les femmes étaient incompétentes pour transmettre les valeurs et le Savoir! Et je vous assure, mon cher lecteur, que je ne suis pas irrespectueux envers elles. Car en regardant la nature, nous voyons bien qu'avec le temps toute chose s'erode en formes arrondies et jamais saillantes. Bref, c'est ce qu'on appelle la féminisation et qui débouchera forcément sur l'infantillisation de notre société occid- entale. Bref, vivement le retour à l'enfance avec le temps des sucettes et des dessins animés et de l'humo- ur catastrophique de Jamel Debbouze et de Kev Adams! Mais restons optimiste, mon cher lecteur, en sa- chant bien que ce phénomène est d'ordre cyclique et que sa sortie nous permettra de reviriliser l'intellig- ence des français qui pour l'instant en a bien besoin avec la politique execrable d'Emmanuel Macron.

Hier soir, à la télé, j'ai pu assister à la débâcle de monsieur Macron et de sa politique par sa grande peine a remplacer ses ministres démissionnaires qui, je crois, savaient très bien à qui ils avaient affaire, non pas à un vrai homme politique, mais à un débutant qui avait eu beaucoup de chance ou le cul bordé de noui- lles en gagnant les elections présidentielles de 2017. Bref, un homme très ordinaire qui est ni plus ni mo- ins, le fils spirituel de François Hollande, comme je vous l'ai dit auparavant. En fait, tout ce que j'avais annoncé ou prédit semblait se vérifier, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Personnellement, je pense quand on a aucun talent, comme notre président de la république, qui est un homme très ordinaire, sauf d'avoir eu la chance du débutant, cela ne peut mener à rien. Car lorsqu'on a du talent, on a aussi celui de savoir improviser et celui qui vous le dit est un musicien, mais aussi un créateur qui sait de quoi il parle. Mais quand je regardais le remaniement de son gouvernement, où il avait placé au ministère de la cohésion so- ciale des territoires Madame Gourault et Monsieur Lecornu pour séduire les élus locaux( qu'il s'était mis à dos par la suppression de le taxe d'habitation qui réduisait leur budget), je trouvais que notre président Macron commettait une nouvelle faute de goût ou stratégique. Car si vous aviez l'oreille musicale, vous entendriez dans le nom de Madame Gourault, comme le nom de Bourreau! et dans le nom de Lecornu un nom qui était sans équivoque, n'est-ce pas? En fait, je crois que notre président n'avait aucun sens de la symbolique et était peu intelligent. Bref, nous étions très mal parti pour remettre la France sur ses pieds avec des gens qui n'avaient aucune cervelle et de plus n'avaient aucun talent! Souvent, je pensais que la France retrouverait sa flamboyance, quand nous remettrions à sa destinée des gens exceptionnels ou des génies. Mais malheureusement avec cette république bâtie sur l'égalité, il nous faudrait, je pense, attendre un bon siècle pour palier à ce défaut très français, il faut le dire. D'autre part, en Allemagne, nous assis-tions en même temps à la débacle de la politique de Madame Merkel qui n'oublions pas était la bonne amie d'Emmanuel Macron. Peut-on y voir ici comme le destin commun de deux personnalités sans véri-tables talents, mais totalement issues du hasard? Et l'extrême droite qui se répand dans toute l'Europe, cela ne veut-il pas dire que nous assistons à la revirilsation de nos sociétés pour en finir avec cette fémi-nisation qui sème l'ambiguïté entre les filles et les garçons ou entre le féminin et le masculin? Car il faut dire que la pensée feminine n'est pas la pensée masculine et que la sexualisation des idées, appartenant aux femmes, ne doit pas envahir toutes nos activités humaines.

Car ce serait comme laisser la végétation envahir nos cultures et disons même notre Culture qui à la lon- gue serait asphyxiée et ne produirait plus ses fruits merveilleux auxquels nous tenons tant par sa diver- sité. Ce que je dis me semble vrai et si le socialisme est en déclin aujourd'hui, ce n'est pas un hasard, mais parce que le socialisme n'est que la féminisation de l'idéologie communiste qui, il faut le dire, est une id- éologie machiste et misogyne à l'origine. Bref, les temps changent, mais bizarrement, la France et ses élit- es intellectuelles et tout particulièrement de gauche ne changent pas et pensent dure comme fer que la fé-minisation est l'avenir de notre socièté. Alors que c'est une erreur monumentale qui entraîne la France vers son déclin, mais sans qu'ils en soient réellement conscient. Car ils ne savent pas qu'il y a des gens pl-us intelligents qu'eux, mais qui n'ont pas droit à la parole. Attention, je ne dis pas que le déclin de la Fra-nce est dû aux femmes, mais à leur propension à vouloir être partout en même temps, c'est à dire aussi bien au four qu'au moulin, telles que les nous connaissons tous, mes amis! Et il est évident qu'au niveau politique vouloir être partout "en même temps" comme étant l'expression préférée de notre président Ma-cron, ne pouvait que précipiter la catastrophe, n'est-ce pas? De même que je ne disais pas que la France devrait être d'extreme droite pour sortir de son destin calamiteux, mais plutôt qu'elle devrait faire confi-ance à nouveau à l'intelligence des hommes et non plus au conservatisme idiot républicain qui interdis-ait aux génies d'accéder au pouvoir! Mais bon, comment dire à nos petits bourgeois ambitieux que des gens fauchés pouvaient être plus intelligents qu'eux? Bref, tout cela ressemblait apparemment à une qua-drature du cercle que personne à vrai dire ne voulait résoudre tant il avait à perdre. Mais bon, le capitali-sme mondial n'était-il pas devenu à lui tout seul un continent où la France était devenue peu de chose, comme une île où une république bananière? Contrairement à ce que nous racontait nos grotesques éco-logistes et nos politiciens incompétents, c'est le réchauffement climatique qui sortira la France de la crise économique et redonnera du pouvoir d'achat aux français. Je sais que ça parait paradoxalement ce que j' affirme là, mais c'est pourtant la vérité. Car depuis que l'été n'en finit pas sur la France en ce mois d'Oc-tobre où les températures sont clémentes, je vois les français s'attabler aux terrasses des cafés, boire et déjeuner pour leur plus grand plaisir ainsi que moi même qui passe desormais beaucoup de temps déhors à discuter avec mes amis aux terrasses des brasseries. Et il y a trois jours, j'en ai profité, vu les températ-ures clémentes sur la colline de la Croix-Rousse, pour manger un burger avec des frites au Ninkasi sans oublier ma petite sauce barbecue, bien entendu!

Comme vous le voyez, mon cher lecteur, je n'inventais rien en vous disant que le réchauffement climati- que était une aubaine pour la reprise économique de la France où les français consommaient plus, dépen- saient plus grace aux températures clémentes qui, entre autre, améliorait leur moral qu'on disait souvent pessimiste. Il est possible aussi, grace à ce réchauffement inespéré, que le visage de la France change radi- calement en retrouvant ses couleurs et disons-le franchement son optimisme. Bref, il était clairement vis- ble pour nous tous que le climat avait une incidence directe sur nos comportements et nos activités philo- sophiques, artistiques, politiques, économiques, intellectuelles etc. Et il est fort possible aujourd'hui, gr- ace à ce réchauffement climatique, que nous assistions à la transformation de la société française pour le meilleur des mondes, mais que nos vieux dinosaures( hommes politiques et écologistes) soient fermeme- nt opposés pour sauvegarder leurs privilèges ou pouvoirs. Oui, je sais une question de haute actualité, car c'est de l'avenir de la France qu'il s'agit et non de l'avenir de nos vieux dinosaures qui, comme nous le savons tous, sont destinés à disparaître. En fait, le problème, c'est que ces gens ou personnel politique pensent que la planète Terre leur appartient, alors que c'est absolument faux. Bref, c'est nous, en tant que petites créatures, qui appartenons à la planète Terre et non l'inverse! Et que le message envoyé par la pla- nète est simple et clair, c'est : adaptez-vous à moi et non l'inverse, car vous êtes ridicules! A ce propos, quand j'entends Monsieur Hulot se prendre pour le sauveur de la planète, je ne peux pas m'emppêcher d' éclater de rire par son coté grotesque et mégalomaniaque. Car il faut dire que cet homme n'est pas un ho- mme exceptionnel, mais issu des médias grace à son émission de distraction Ushuaia. Bref, encore un im- posteur que nos médias savent fabriquer pour défendre leurs interêts et malheureusement au détriment de l'avenir de la France. Je ne dirai pas au detriment de la planète, car comparer Monsieur Hulot au destin de la planète serait honteusement grotesque, n'est-ce pas? En fait, depuis sa démission du gouvernement de Monsieur Macron, où il avait fait un cours séjour, j'avais l'impression que nous avions assistés aux va- cances de Monsieur Hulot qui soit dit en passant est un film comique de Jacques Tati! Mais c'est fou, comme ce parallèle est absolument vrai! Bref, j'avais le mauvais sentiment que nous étions gouvernés par des comédiens et par des imposteurs qui avaient pris des cours de théâtre à travers nos petits écrans, bref, les vrais enfants de la télé! Tout compte fait, le réchauffement climatique ainsi que le réchauffement de nos humeurs semblaient coïncider parfaitement au retour de la vérité au sein de notre société française minée par l'hypocrisie, mais aussi au retour de la lumière parmi nous, bref, au retour de Dieu!

Voyez-vous, mon cher lecteur si ma vision des choses est si claire, c'est parce que je ne fais jamais con- fiance à ma raison, mais uniquement à mes sens, qui ne me trompent jamais. Par exemple, quand j'obser- ve une situation, je me demande à chaque fois d'une manière intuitive si l'ambiance est chaude, froide, sè-che, humide, si l'ambiance sonore est bruyante ou non, s'il y'a un bruit suspect, particulier qui s'impose à nous d'une manière rythmique ou non. Bref, tous ceci afin de nous donner une idée de la situation pour savoir si elle pouvait comporter un danger pour nous, mais aussi, un danger intellectuel quand nous éco-utions, par exemple, un homme politique nous faire un discours soi-disant de vérité. A ce propos, cet après-midi, j'ai écouté à la télé le discours grotesque de Monsieur Mélenchon, suite aux perquisitions fai-tes par la police à son domicile ainsi que dans les locaux de la "France insoumise". Bref, sans vouloir parler de ses propos indignes pour un homme politique qui semblait hystérique et paranoïaque, la premi-ère chose qui m'a sauté aux yeux, c'est le grand rouquin qui se tenait derrière lui comme un garde du cor-ps. Malheur, je me suis écrié en le voyant! Car visiblement, Monsieur Mélenchon n'avait rien compris au symbole que renfermait la chevelure rousse de son assistant, qui pour la majorité des français et même je dirai des gens représentait la couleur du diable que l'on soit juif, chrétien ou musulman. Comme dans ces vieilles gravures où l'on représentait toujours la sorcière avec une chevelure rousse ressemblant aux fla-mmes de l'enfer ou bien comme dans poil de carottes qui racontait les malheurs d'un enfant parce qu'il était roux! Apparemment, Monsieur Mélenchon n'avait aucun sens du symbole, comme Monsieur Mac-ron, mais qui avait l'excuse d'être un jeune débutant en politique. Décidement, cet odieux individu qui se prenait pour Jules Cesar ne sera jamais président de la république avec le spectacle pitoyable qu'il nous avait donné cet après-midi. Faut dire aussi qu'auparavant, il n'avait eu aucune chance de le devenir! Et si vous me demandiez si Monsieur Mélenchon était la victime d'une chasse aux sorcières? Je vous répon-drais par l'affirmative, car tout compte fait, il l'avait bien cherché avec son grand rouquin! A l'évidence, cet individu était un sale communiste stalinien! Et bizarrement, je me demandais ce que pouvait bien faire aujourd'hui en 2018, un vieux dinosaure ou un vieux débris du passé?

Car la France, avec son système capitalo-communiste, représenté par son système social très redistributif, n'avait aucunement besoin de lui, n'est-ce pas? Mais que faisait-il donc parmi nous, sinon pour semer le chaos? En fait, j'avais l'impression en le regardant sur l'écran de voir le diable en personne secondé par son apprenti sorcier représenté par son grand rouquin à la chevelure de feu. En fait, je pense sincèrement qu'on devrait enfermer Monsieur Mélenchon en hôpital psychiatrique ou bien envoyer chez lui de force un exorciste afin qu'il fasse sortir le diable de son corps! Ce qui serait, je pense, un moyen très efficace pour sauver la France d'un péril qu'on appelle le retour vers le passé où le diable avait eu tous les pouv-oirs avec Staline, Hitler et Mao. Bref, après avoir écouté tout son charabia médiatique où les propos n'a-vaient aucune cohérence, sinon de ressembler à ceux d'un fou, j'étais impatient qu'il termine. Car décidé-ment, il n'avait rien d'intéressant à dire ni d'insolite ni de nouveau, mais nous servait un vieux plat réch-auffé qu'on appelle le communisme stalinien. En fait, Monsieur Mélenchon n'était pas un grand intellec-tuel, mais un vulgaire répétiteur du passé. Bref, un homme qui n'avait aucun génie, car je vous certifie, mon cher lecteur, que les génies savaient instinctivement s'ils avaient affaire à un génie ou bien à un im-posteur. Et là visiblement, nous avions affaire à un gros imposteur très bavard dont l'idiotie était criante par sa mégalomanie injustifiée. Car il n'était point un créateur, comme le sont tous les génies qui appor-ent un éclairage nouveau sur l'avenir et non un vieil éclairage provenant du passé où tout est crépusc-ulaire. Bref, du Mélenchonisme à la sauce périmée, comme du vieux jambon de Paris que personne n' était prêt à avaler, sinon les adeptes de sa secte qu'on appelle "la France Insoumise" prèts pour le grand sacrifice inutile! En fait, la seule information qui m'a semblé très interessante dans cette grande hystérie médiatique de Monsieur Mélenchon, elle est venue à la fin où à demi-teinte, où il avoua aux journalistes qu'il était célibataire! Ce qui au bout du compte m'a peu surpris pour cet individu que la politique avait rendu complètement fou. Décidement, Monsieur Mélenchon ressemblait de plus en plus à Monsieur Ro-bespierre qui, comme nous le savions, avait fini à l'échafaud! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, mes analyses sur les situations ont toujours été d'ordre sensoriel et jamais issues de ma raison. Car si j'a-vais écouté ma raison, celle-ci m'aurait dite que ce malotru de Mélenchon était un homme remarquable, parce qu'il passait à la télé, alors qu' il nous mentait tous!

Faut dire aussi qu'à la fin de sa grotesque conférence de presse, tous les journalistes ont éclaté de rires et il y avait de quoi! Monsieur Mélenchon, un personnage de BD, un personnage de Very bad trip, un nain qui se prenait pour un géant? Apparemment, ce grand guignol pouvait revêtir tous ces déguisements qui lui allaient à merveille. Pour parler plus sérieusement, je dirai que notre JLM ou phénomène médiatique et non un phénomène politique n'avait rien compris à ce qui lui arrivait avec toutes ces perquisitions qui lui tombaient sur le coin de la gueule. Car comme il était bête, il croyait que tout cela devait servir à la justice à faire une enquête politique sur son mouvement de la France Insoumise afin de connaître son or- ganisation et ses ramifications. Je vous assure, mon cher lecteur, qu'il se faisait beaucoup d'illusion sur l' importance de ses idées politiques qui dataient du communisme des années 50 et qu'on étudiait en classe de seconde et ne représentaient en vérité aucun intérêt ni aucun danger pour les gens au pouvoir. En fait, ce qu'il n'avait pas compris notre grand idiot, c'est que l'intelligensia au pouvoir essayait tout simplement de le rendre fou et, d'après les images grotesques vues à la télé, elle y était bien arrivée! De plus, comme notre Mélenchon était un célibataire endurci et comme tout célibataire, il avait ses perversions( je ne vo-us me cacherai pas que j'avais moi aussi les miennes que mon cher lecteur avait dû deviner au fur et à mesure de ses lectures sur mon site et surtout les célébatrices qui pour se consoler s'introduisaient de drôles d'engins dans le vagin pour se consoler de leur misère sexuelle), bref, la police allait se concentrer uniquement sur les photos qu'elle avait pu saisir à son domicile. Car parait-il monsieur Mélenchon gar-dait toutes ses photos chez lui, intimes ou non, dans les tiroirs de son bureau et non point enfermées dans un coffre, comme l'aurait fait un homme prudent. Bref, voilà enfin quelque chose de très interessant à se mettre sous la dent pour la police et les médias sur lesquels notre grand hystérique tapait dessus à longu-eur de journée. Et si sur ces photos saisies, on y apercevait Monsieur Mélenchchon en train de se faire dé-foncer le trou du cul par un gros moustachu ou peut-être l'inverse, ceci n'est qu'une supposition, bien évidemment ou bien des photos à caractère pedophile ou à caractère terroriste où on le voyait en train de serrer la main à Ben Laden, à Carlos, à Al Bagdadi? Sans oublier de consulter l'historique de son ordinat-eur personnel où l'on y trouverait les adresses des sites de rencontres gays ou lesbiennes! Personnellem-ent, si c'était le cas, je crois que sa carrière politique se terminerait aussitôt les photos publiées dans la presse qui, il faut le dire, serait du pain béni pour les médias et pour Monsieur Macron qui depuis son élection n'avait cessé d'être harcelé par ce fou hystérique! Ce qui n'empêchait aucunement le pouvoir en place de faire un photo-montage pour anéantir les ambitions politiques de ce vieux débris du passé, bien évidemment.

Bref, je n'arrivais pas à comprendre pourquoi notre vieux débris du passé tapait sur les journalistes, alors qu'ils étaient en grande partie de gauche! Voulait-il imiter idiotement Donald Trump pour ses succès éle- ctoraux auprès du peuple américain en devenant président des États-Unis après avoir diabolisé la presse qui était son opposant politique puisque démocrate et assimilée à la gauche américaine? Mais une attitu- de qui me semblait tout à fait logique de la part de Donald Trump qui, n'oublions pas, était un capitaliste de droite qui s'en prenait ni plus ni moins à ses opposants politiques. Mais quand on regardait notre vieux débris du passé taper idiotement sur son propre camp, n'était-ce point la preuve évidente qu'il était en ple- ine dégénérescence mentale et disons même intellectuelle? En fait, une chose parfaitement explicable, quand on sait que les vieilles idées rendaient fou ceux qui voulaient les appliquer hors contexte et dans un monde qui avait complètement changé, comme un homme qui voulait réinventer le fil à couper le be- urre, la roue ou bien défoncer des portes ouvertes! Bref, je préconiserais à Monsieur Mélenchon de faire un séjour en psychiatrie afin qu'il se soigne de sa soif de grandeur en lui donnant comme compagnon de chambrée un sosie de Joseph Staline et pourquoi pas Napoléon qui parait-il logeait dans la chambre d'à coté? Bref, tout est dit. Pour parler plus sérieusement, je dirai que Monsieur Mélenchon, qui avait mont- ré du mépris pour cette journaliste pour son accent du sud, l'avait ressenti comme une insulte. Car en lui posant une question toute simple avec un accent chantant, il avait cru entendre un oiseau lui dire : Mon- sieur Mélenchon, pensez-vous vraiment que votre politique, c'est du sérieux? Moi, personnellement, si on m'avait adressé la parole avec un accent chantant, je l'aurais pris pour une grace. Car en tant que poète, je vous assure, mon cher lecteur,  que les dieux et les déesses s'adressent toujours à vous en langage poé- tique donc avec un accent chantant. Et si notre Ostrogot de Mélenchon s'était senti humilié, c'est parce qu'il était un minus. Car il aurait voulu entendre la voix des dieux s'adresser à lui, comme on s'adresse à un empereur romain. Malheureusement, ce jour là, les dieux n'étaient pas venus à son rendez-vous ou peut-être ne voulaient-ils pas s'adresser tout simplement à un imposteur?Bref, après les malheurs de saint Emmanuel, nous assistions en direct aux malheurs de saint Jean qui se prenait pour un dieu. Décidement, en France, nous étions revenus en pleine guerre de religion idéologique ou peut-être qu'un simple problè- me d'égo surdimentionné facilement solutionnable par un bon anxiolitique ou une simple visite chez le psychanalyste? Mes chers lecteurs, je pense qu'on devrait tous cotiser sur Leetchi pour lui payer une cam- isole de force pour noel, hum?

Et puis avec le mépris honteux qu'il avait montré à cette journaliste, il s'était mis à dos toutes les femm- es, sans parler des végans, qui avaient remarqué sur les images qu'il portait souvent sur lui une gabardine en cuir! Ce qui devait rendre furieux tous les amis et défenseurs des animaux qui se refusaient de mettre le moindre morceau de viande dans leur bouche. Bref, je plaignais beaucoup leurs petits copains de ne plus pouvoir mettre leur engin dans la bouche de leurs petites copines parce qu'elles étaient véganes! Ce qui me faisait aussitôt penser qu'il devait avoir aucun homosexuel ni aucune lesbienne dans la secte des végans qui, à vrai dire, n'était qu'un mouvement insignifiant dans la société française où l'on était de gros mangeur de viande par tradition, bref, de gros épicuriens. Faut dire aussi que le mouvement végan n' était que la conséquence de la féminisation de nos moeurs donc de la dévirilisation des hommes par les mou- vements féministes. Visiblement, Monsieur Mélenchon, qui était un célibataire endurci, faisait de grosses erreurs politiques qui l'entraîneraient forcément vers la disparition de son mouvement. Sans oublier de dire qu'aux prochaines élections européennes, c'est l'extreme droite qui remportera un nombre important de sièges et non pas l'extreme gauche qui est en plein déclin partout dans le monde. Et c'est cela, je pense, qui fera imploser l'union européenne pour le retour à l'Europe des nations. Et si vous suivez l'actualité, vous comprendrez que si Thérésa May jouait la montre pour le Brexit, c'est parce qu'elle attendait la vict- oire de l'extreme droite aux prochaines électons européennes où le nouveau pouvoir sera forcément plus indulgent face aux exigences de la Grande-Bretagne. Personnellement, je pense, vu mon hyper-intelligen- ce, que la CIA devrait m'embaucher et pourquoi pas devenir le futur conseiller de Monsieur Poutine?

Hier soir, en allumant ma télé, j'ai appris que le chômage en France avait une nouvelle fois augmenté, alors que partout ailleurs, il avait diminué! Décidement, Monsieur Macron nous montrait une nouvelle fois son incompétence en matière économique, comme son vieux copain François Hollande qui s'inquièt- ait guère sur le sort des retraités en profitant d'une très confortable retraite d'ancien président s'élevant à 18 000 euros par mois!

Une somme identique que Monsieur Macron touchera la fin de son quinquennat et très injustement ac- quise sur le dos des français, qui eux devront aller au resto du coeur pour pouvoir manger ou bien aller chercher du travail en traversant la rue où, parait-il, il y avait une mine d'or d'emplois! Bref, un traitement des français que je trouvais ignoble de la part de nos mafieux politiciens qui avaient des niveaux de retr- aite totalement injustifiés pour la qualité de leur travail ou services rendus à la nation, mais malheureu- sement autorisés par les lois républicaines, les très injustes lois républicaines, il faut préciser. Bref, des retraités de luxe d'un coté et de l'autre des retraités qui tiraient la langue et disons même faisaient la gri- mace face à leur avenir. Mais signalons au passage, comme personne n'était immortel, que le budget des retraites ne sera pas sauvé par nos hommes politiques incompétents, mais tout simplement par la nature en prenant comme exemple la canicule de 2003( qui avait causé une hécatombe chez les vieux, environ 20 000 morts) et avait permis à la France de faire de véritables économies, mais aussitôt détournées par une taxe de solidarité pour les vieux proposée par l'idiot Jean-Pierre Raffarin qui était alors premier mi- nistre du gouvernement de Jacques Chirac. Comme vous le voyez, une nouvelle fois, nos politiciens vé- reux profitaient de la moindre occasion pour faire une razzia sur le portefeuille des français! Un cas que je trouvais absolument immoral en profitant de la mort des vieux, bref, de nos vieux sans défense! Faut dire aussi que je n'ai jamais trouvé le moindre courage chez nos politiciens qui agissaient seulement pour leurs intérêts personnels et jamais pour la nation. Voyez comme ils ont vendu le destin de la France à l'u- nion européenne pour se débarrasser de toute responsabilité envers le peuple français! Mon dieu, comme il était désormais facile pour eux de gouverner après avoir lié les mains du peuple français! Tout ce que je dis me semble vrai sur nos petits hommes politiques que l'union européenne avait finalement révélé l' imposture au monde entier que même Donald Trump avait dénoncé sur Twitter. Bref, la révolte des peu- ples contre leurs élites et leurs médias officiels me semblait tout à fait justifiée et arriver à point nommé pour changer cet état des choses, n'est ce pas? Mais sans vouloir prêcher le bien quand tout va mal (com- me semblait le faire très maladroitement l'union européenne), je vous certifie, mon cher lecteur, que ce n'est pas la politique de gribouille qui sortira la France de la crise économique, mais bien le réchauffe- ment climatique, bref, le retour de la nature parmi nous!

Comme j'aurais aimé que la température de la planète augmente de 5 degrés supplémentaires pour pou- voir prendre des bains de soleil en plein mois de Décembre, mon ami! Étrangement, hier, en buvant mon café à la terrasse de chez Jutard, où le soleil était si fort et si lumineux, j'avais l'impression que la Terre s' était rapprochée du soleil! Oui, je sais un étrange sentiment, mais que mes sens trouvaient tout à fait réa- liste, il faut le dire. Aussitôt, je pensais que nos brillants scientifiques devaient utiliser des appareils erro- nés pour mesurer la distance Terre-Soleil. Et si notre trajectoire élyptique autour du soleil avait diminué pour nous confirmer ce constat sans appel sur nos sens? je me demandais d'une manière instinctive. Bref, était-il possible que nos scientifiques nous mentaient afin de ne pas affoler la planète toute entière pour éviter le chaos? Dit d'une autre manière, étions-nous dans un mensonge scientifique pour donner raison aux écologistes qui disaient haut et fort que le réchauffement climatique était dû uniquement aux activit- és humaines? En résumé, étions-nous dans un mensonge d'Etat pour nous taxer une nouvelle fois en ay- ant trouvé un argument de taille, bref, sauver la planète? Mais entre nous qui pouvait être contre, sinon les fous ou bien les adeptes du chaos qu'on pourrait assimiler aux terroristes d'aujourd'hui? Le Giec( le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) était-il au bout du compte qu'une bande d'escrocs dont la dernière conférence sur le climat avait été une supercherie planétaire? Décidément, nos hommes politiques ne manquaient jamais d'imagination pour faire une razzia sur nos portefeuilles afin d'assurer leur train de vie royalement républicain ainsi qu'aux scientifiques qui étudiaient encore le vide dans tous ses états. Et pourquoi pas une future taxe sur l'air pour tous nos concitoyens ou sur le taux d' ensoleillement? Bref, un programme sans limite qui, il faut le dire, justifait leur salaire ainsi que le pres- tige de leur discipline, hum? Mais bon, assis confortablement à la terrasse de mon café habituel en ce mois d'Octobre si agréable, ou les températures frisaient les 26 degrés, j'étais tres loin, il faut le dire, de la politique et du mensonge d'Etat, en me réjouissant sur mes prochaines factures de chauffage qui cet hiver seront divisées par deux, non pas seulement pour moi, mais aussi pour tous les français qui ne pou- rront être que d'accord sur le réchauffement climatique, n'est-ce pas? Il est vrai que c'était très politique- ment incorrect tout ce que je disais là. Mais bon, pourquoi nier cette l'évidence que le réchauffement cli- matique de la planète sera le grand sauveur de la France qui la sortira de la crise économique en redonn- ant aux français du pouvoir d'achat ainsi qu'un moral au beau fixe par ses températures clémentes? Bref, étions-nous devenus si bêtes en France pour ne pas le voir ne nos propres yeux ou porter une paire de lunettes de soleil en plein mois d'Octobre ne me semblait pas incongru?

Bref, en consultant mes sens toujours connectés au cosmos et à son environnement vivant, je sens que nous nous sommes rapprochés insensiblement du soleil, parce que nous avons changé le centre de gravité de la Terre! Et pour la simple raison qu'en vidant les mines d'or, d'argent, de fer, de cuivre, de charbon, réserve de pétrole etc, nous avons déplacé leur matière ou leur masse en d'autres lieux et ainsi modifié le roulement de la Terre. Je sais que ça parait d'une simplicité ahurissante tout ce qu'affirme ici. Mais com- prenez, mon cher lecteur, que je viens de vous révéler une théorie aussi importante pour l'avenir de la pl- anète que celle de la dérive des continents émise par Alfred Wegener en 1912. Mais comme en France, on ignore ses génies, ma théorie a très peu de chance de voir le jour et de séduire les scientifiques et les universitaires, à moins qu'un des leurs me la pique pour s'en faire le découvreur et se couvrir de gloires, bien évidemment. Mais je veux vous assurer, mon cher lecteur, que j'ai moins d'égo qu'on pourrait le cr- oire et que la divulgation de ma théorie par un autre ne me dérangerait pas du tout du moment que l'hu- manité connaisse enfin la vérité. Et si nous nous rapprochions insensiblement du soleil depuis la fin de la glaciation, ce n'était pas un hasard, mais la preuve évidente, n'est-ce pas? Il est possible aussi que le réch- auffement climatique soit le résultat d'une suractivité du soleil. Car même si le soleil a plus de 4 millia- rds d'années, rien ne l'empêche d'avoir des sauts d'humeurs, comme un vieil accariâte, bien évidemment! En parlant de ce soleil dont les égyptiens de l'époque pharaonique avaient fait leur dieu unique et inspirer le monothéisme aux juifs. On peut affirmer ici sans se tromper que ce sont bien les Arabes qui ont inven- té le monothéisme et non les juifs! Oui, je sais que c'est révolutionnaire ce que j'affirme là et qui pourrait remettre en question toute notre culture occidentale. Mais comprenez, mon cher lecteur, que si Mahomet avait écrit le Coran, c'était bien pour rendre à ses frères Arabes ce qui leur appartenait. Et c'est bien pour cette raison que l'Islam s'est imposée d'elle même en parachevant la religion juive et chrétienne, bref, co- mme  le retour des choses à leurs propriétaires, n'est-ce pas? Comme vous le voyez, mes amis, le génie ne se decrête pas, mais se prouve, comme je viens de le faire sous vos yeux. Bref, en deux cuillères à pot, je viens de vous révéler les deux grandes découvertes majeures qui vont très certainement changer la face du monde en apportant un nouvel éclairage à l'humanité.

La première qui nous confirme bien que nous nous rapprochons du soleil et la deuxième que ce sont les Arabes qui ont inventé le monothéisme et non les juifs! Mes amis, je vous laisse méditer, non plus sur ces questions que mon génie à permis de résoudre pour le bonheur de l'humanité et de la connaissance (moi, le célèbre inconnu qui s'appelle Patrick Maaded, qui est le métissage entre l'Occident et l'Orient par ses origines), mais les conséquences extraordinaires que cela va ouvrir aux hommes doués d'imagination. Et pour cela, j'aimerais bien qu'on m'élève une statue pour avoir tracé une nouvelle direction pour l'hu- manité! Merci d'avoir écouté mes paroles dont vous vous ferez très certainement l'échos au delà des mers et des continents en utilisant Internet et les réseaux sociaux, bien évidemment, sachant que les médias of- ficiels étaient devenus la grosse imposture des temps modernes! Personnellement, si j'avais du pouvoir, je ferais voter une loi anti-trust contre les médias : afin de limiter leur sphère d'influence sur nos activités humaines qu'elles soient économiques, politiques, intellectuelles, philosophiques, littéraires, etc obtenu- es par le phénomène de la médiatisation ou pour d re simplement les choses par l'emploi outrancier de la publicité à l'échelle mondiale. Car depuis une trentaine d'année, j'ai le sentiment d'assister en direct à un génocide culturel! Et ceci n'est pas seulement un sentiment, je vous l'assure, mais bien une réalité. Quand j'observais depuis ces temps, la piètre qualité de nos hommes politiques, artistes, intellectuels, philosoph- es français. Et puis entre nous, que serait, par exemple, Michel Hellebecq sans la prodigieuse médiatisati- on qu'il avait reçu de la part ses amis journalistes à la télé, sinon un petit écrivain de seconde zone? Car personnellement, je ne trouve rien de génial dans ses bouquins qui, en fin de compte, ne décrivent que les états d'âmes d'un petit bobo de droite. Mais il est vrai, un phénomène touchant en grande partie la société française par une bobolisation à droite des anciens bobos de gauche qui se sont enrichis grace aux médias et à la mondialisation! Voilà la vérité sur les livres de Monsieur Hellebecq, qui n'est pas une oeuvre géni- ale, mais une confirmation de la bourgeoisie victorieuse. Bref, rien de nouveau sous les soleil, mais un retour vers le passé et plus précisément vers l' infâme 19 ème siècle! Et c'est pour cette raison qu'il est très apprécié par les journalistes et les médias, qui par tradition sont de gauche, mais voient dans l'oeuvre de Hellebecq une façon de se déculpabiliser d'être devenus des bobos de droite, CQFD.

Personnellement, je n'ai rien contre Hellebecq. Mais je pense qu'il est utile de replacer son oeuvre à l'en- droit qu'elle mérite et non sur les sommets de la littérature ou dans le monde des idées nouvelles pouvant changer le monde. Bref, faire l'apologie de la bourgeoise m'a toujours fait gerber, si vous voulez connaî- tre mon sentiment, là dessus. On pourrait aussi parler des bouquins de Marc Levy et de Musso qui sont exclusivement destinés aux femmes, je vous l'assure. Car leurs bouquins sont vendus exclusivement en grande surface. C'est ce que j'ai remarqué dans le monoprix de mon quartier ainsi qu'à Lidl où je vais parfois acheter des produits meilleurs marchés qu'à monoprix. Bref, là ou les femmes se retrouvent pour faire leurs courses et acheter en même temps un peu de rêve dans ces livres où mettre dans leurs filets à commissions un kilo de patates avec un livre de Marc Levy ou de Musso semble devenu comme un must à la caisse des supermarchés. Bref, le rêve de ces dames enfin réalisé! Et si je vous parle de tout cela d' une façon très réaliste, mon cher lecteur, c'est parce qu'un jour, ma mère avait refusé de porter son man- teau en cachemire( que je lui avais acheté) pour faire ses courses en me disant furieusement : qu'elle refu sait qu'on la voit porter son beau manteau en cachemire ave un kilo de patates sous les bras! Bien évide emment, tout ceci m'avait fait bien rire. Mais bon, telles sont les femmes qui sont entre nous pleines de préjugés, mais que semble avoir parfaitement étudié Marc Levy et Musso pour avoir tant de succès aupr- ès de leurs lectrices, n'est ce pas? Mais tout ceci ne doit pas vous surprendre, mon cher lecteur, car tous ces phénomènes couronnés de succès grace aux médias ne procédaient, en fait, que de la féminisation de la socièté française et de ses moeurs et non d'une véritable évolution de notre littérature, sachant que ces phénomènes étaient cycliques et non établis pour durer. Bref, des oeuvres à très cours termes destinées à faire vivre le capitalisme et non pour donner de l'espoir aux hommes et même je dirai, pour aller au bout de ma pensée, jusqu'à les déviriliser en faisant la part belle aux femmes! Bien évidemment, tout ceci n'est qu'un business en attendant que les hommes reprennent le pouvoir légitimé par Dieu et la nature. Si je me souviens bien, j'ai lu un jour dans le Coran, lorsque les femmes deviendront des hommes et les hommes des femmes, ce sera la fin du monde! Décidement, nous étions très proche de la fin du monde, mon ami! Comprenez, qu'en vous disant cela, je n'accusais aucunement les homosexuels ou les lesbiennes d' être responsables de ce futur désastre.

Car pour dire la vérité, ils ne représentaient que 1 % de la population et étaient donc peu dangereux pour la société. En fait, je voulais dire tout simplement que le grand danger ne se trouvait pas dans l'éféminisa- tion de nos moeurs, mais dans sa féminisation. Car penser qu'on puisse devenir homosexuel ou lesbienne par un processus culturel est une lubie ou un gros fantasme inventé par les extrémistes ou par des gens qui connaissaient rien à la nature humaine, bien évidemment. Mais il est vrai que la peur de devenir une femme pour un homme semblait lui causer de terribles angoisses. Alors que pour une femme devenir un homme, avec un énorme membre, comme une façon de se venger des hommes, mais aussi des femmes qui entre nous n'étaient pas très tendres entre elles, comme on le voyait dans les magazines peoples où elles se jalousaient terriblement, n'est-ce pas? Bref, tout un programme politique pour les populistes, mais qui n'était en vérité qu'un faux épouvantail concernant l'homophobie. Pour rester dans le domaine économique et politique, j'ai appris par des chiffres officiels publiés sur Internet que le capitalisme prov- oquait 800 000 suicides par an dans le monde! C'est à dire 80 millions de morts par siècle, ce qui repré- sentait une hécatombe aussi importante qu'une guerre mondiale se renouvelant tous les siècles. En fait, je crois que le capitalisme était pire qu'Hitler, Staline et Mao réunis, mais que nos petits bourgeois victori- eux voulaient ignorer la face hideuse! Je ne vous cacherai pas, mon cher lecteur, le nombre de fois que j'ai voulu me suicider pour échapper à ce système des plus médiocres qu'est le capitalisme. Mais en tant que génie, il m'était impossible d'accomplir ce geste irréversible où les médiocres auraient raison une nouvelle fois. Car je vous assure que le génie n'était pas un homme, mais une force dépassant toutes les forces individuelles des hommes. Ainsi, je pus échapper à la pire des choses en muselant mon amour pro- pre de petit homme afin d'aider l'humanité qui, en ce moment, en avait bien besoin par les mauvais traite- ments que lui faisaient subir ces imposteurs qu'on appelle les hommes politiques! Mais ne nous découra- geons pas, mes amis, car notre prochain programme politique sera bien évidemment de supprimer tous ces imposteurs pour vivre enfin dans le meilleur des mondes!

En résumer, comme ce sont nos médias qui décident qui réussira ou qui ne réussira pas dans ce monde globalisé, il faut s'attendre bien évidemment à des aberrations voire à des anomalies dignes d'un roman de science-fictions et où il est fort possible que notre grand homme ou génie, au palais de l'Elysée, ne soit pas son actuel locataire( Monsieur Macron), mais son jardinier qui taille les rosiers et arrose les parterres de fleurs dans une totale indifférence! Oui, je sais une totale aberration, mais qui me semble toute à fait réaliste dans un pays comme la France où l'on marche sur la tête en cantonnant les génies aux travaux su- balternes de jardiniers, gardiens d'immeubles, de poubelliers etc, alors que les nuls s'octroyent les meill- eurs places à la tête de l'Etat! Bien évidemment, tout ceci grace à la magie des médias, qui pour défen- dre leurs intérêts, fabriquaient leurs propres hommes politiques, intellectuels, écrivains, artistes, philoso- phes en les mettant sous le feu des projecteurs qu'on appelle la médiatisation. Mais ô combien de palots individus sans talent ou génie qu'elle fabriquait! En fait, j'avais le sentiment qu'on ne vivait pas en Fran- ce, mais plutôt en France-fiction où les aberrations ou anomalies étaient devenues courantes comme l'air polué qu'on respirait avec difficulté. Personnellement, je pense que l'expression de France-fiction que je viens de trouver pour décrire la société française actuelle me semble toute à fait juste et va très certaine- ment faire son chemin et connaître son heure de gloire sous la plume des journalistes et des écrivains en manque d'inspiration. En fait, ce sentiment de flou, d'insécurité intellectuelle, politique, philosophique, artistique etc que je ressentais autour de moi était la conséquence d'un grand remue-ménage provoqué par les médias où au bout du compte, nous nous adressions plus aux bonnes personnes, mais à de somb- res imposteurs! C'est comme si vous alliez chez votre boucher pour acheter un litre de lait ou bien dans votre supermarché acheter les services d'une prostituée ou bien sur la place du marché acheter des enfants que l'on vendait, parait-il, au kilo! Bref, nous étions en plein cauchemar organisé par les médias, comme une fête d'halloween qui n'en finissait pas de durer à notre plus grand désespoir, mon cher lecteur! Mon dieu, la fête permanente, comme c'est tuant! A ce sujet, bien évidemment, tous les débats à la télé n'avaie- nt aucune réalité, mais étaient de pures fictions pour faire durer le grand simulacre produit par les médias ainsi que les interventions bouffonnesques d'Eric Zemmour dont le contenu des livres était à moitié faux, sauf sur le déclin de France, en accusant faussement les Arabes, les blacks et l'islam d'être les grands res- ponsasles. Bref, Monsieur Zemmour avait beaucoup de chance qu'il soit juif, sinon, je l'aurais traité d' antisémite!

Personnellement, je pense qu'il faisait une grosse erreur d'analyse. Car il n'était pas un vrai intellectuel ni un grand penseur, mas qu'un petit sobriquet du journal le Figaro, bref, un journal de droite qui essayait avec force adresse de cacher son côté facho. Et je le voyais tout particulièrement, non pas dans ses articl- es que je lisais sur Internet, mais dans les messages laissés par ses lecteurs qui entre nous étaient de gros fachos. Mais je les lisais toujours avec grand plaisir, car au moins ils disaient ce qu'ils pensaient même s'ils étaient de gros salauds! Bref, la bêtise humaine m'a toujours fait  rire et je ne m'en suis jamais privé quand l'occasion m'était donnée pour ne rien vous cacher. Alors qu'à Libération, c'était le couvre feu permanent avec le gauchisme caviar donneur de leçons! Pour ma part, je ne pense pas que les responsab- les du déclin de la France soient les Arabes, les blacks et l'islam, mais plutôt aux valeurs républicaines qui, usées jusqu'à la corde et obsolètes, nous empêchaient d'entrer dans le 3 ème millénnaire et dans une ère nouvelle. Comme vous le voyez, mon cher lecteur, je faisais le même constat qu' Eric Zemmour, sur le déclin de la France, mais avec des arguments complètement opposés, parce qu'il n' était pas un génie comme moi, mais un petit journaliste de droite facho. Et si on l'avait éjecté de la télé, c'est parce qu'il représentait un réel danger, non pas pour la France, mais pour les médias dont la démagogie était le fond de commerce. Bref, laisser une heure d'antenne par jour à un petit facho de service pourrait détruire tou- tes les ambitions des médias dont la globalisation de l'information était le but et le graal, bien évidemm- ent. Apparemment, en France-fiction, on déjouait les lois de la gravité et de la nature en ayant élu un pré- sident totalement inculte sur le plan politique et économique. Bref, une aberration ou une anomalie pro- duite par le système médiatique, comme nous l'avons déjà dit. Oui, je sais, un beau sujet de roman de sci- ence-fiction pour les amateurs de bizarreries ou d'anomalies transdimensionnelles où l'on pourrait facile- ment comparer Monsieur Macron à un OVNI venu de la planète Jupiter débarqué sur Terre par nos médi- as intersidéraux! Décidement, nos médias nous plongeaient en plein Hollywood où tout pouvait arriver aussi bien une catastrophe que le sauvetage inespéré de l'humanité par un homme providentiel, genre Star Trek ou Armageddon. Étrangement, je trouvais beaucoup de ressemblances entre les médias et les GAFA ( Google, Amazone, Face book, Apple) qui visiblement avaient le même but, celui de s'emparer du mon- de par la monopolisation de toutes ses ressources humaines. C'est bien pour cette raison que je vous par- lais au début de mon texte( si j'avais du pouvoir) de faire voter une loi anti-trust afin d'éviter la fin du monde. Bref, un sujet de haute actualité qui va sûrement devenir dans la prochaine décennie un sujet brû- lant. Je vous prie de m'excuser, mon cher lecteur, si je suis un prophète ou un homme en avance sur mon temps. Mais cela fait partie entièrement de ma nature et me demande aucun effort particulier, sinon le don de vision.

Hier soir, en allumant ma télé, j'ai appris( depuis son éviction des plateaux télés) que la vente des livres de Monsieur Zemmour avait été divisée par cinq. Bref, le signe évident qu'il n'était pas un grand intellec- tuel ni un grand penseur, mais qu'un petit personnage médiatique et rien de plus! CQFD.

Ce matin, j'ai reçu dans ma boite émail un message où quelqu'un me disait qu'il appréciait tout particu- lièrement ma méchanceté dans mes écrits! Bien évidemment, je lui ai répondu que je ne comptais pas de- venir plus méchant pour lui faire plaisir! A part ça, il a trois semaines, j'ai failli me rendre de mon plein gré à l'hôpital psychiatrique de Saint-Jean de Dieu( que tous les lyonnais un peu dérangés connaissent bien, forcément), parce que j'avais l'impression que mon crane allait exploser! Et contrairement à ce que les gens ou les spécialistes de la psychiatrie pourraient croire, ce n'était pas un sentiment d'oppression ou d'angoisse qui m'envahissait, comme de ressentir son cerveau pris entre les deux mords d'un étaux. Non, pas du tout, mais d'un véritable feu d'artifice qui explosait dans ma cervelle, comme si mes neurones se trouvaient en court-circuit et accéléraient mes idées à la vitesse de la lumière, au point de transcender l'espace et le temps où je touchais étrangement la main de Dieu sur laquelle était écrit en encre bleue, la Vérité! Bref, complètement affolé par toutes ces lumières incandescentes envahissant mon cerveau, j'ai eu alors très peur que mon corps s'embrase lui aussi telle une torche vivante et j'étais pas loin bizarrem- ent d'appeler les pompiers pour éteindre mon feu intérieur. Assis près de mon téléphone, la cervelle en feu et non loin de la folie, j'étais prêt à appeler l'hôpital Saint-Jean de Dieu, qui je savais pouvait soigner mon mal avec un bon anxiolitique qu'on appelle une camisole chimique. Mais étrangement, je ne saisis point mon téléphone, mais j'allai directement me coucher où je savais que la position allongée avait le don de rétablir mon équilibre neuronal ou psychique. Bref, rentrant en moi même pour discuter avec mon cerveau, par je ne sais quel miracle ou génie, je réussis à ralentir la vitesse de mes neurones et ainsi étein- dre l'énorme incendie qui faillit bien me consumer entièrement! Apparemment, mon génie voulait de te- mps en temps cotoyer la folie, mais une folie que je lui refusais absolument d'atteindre afin de garder les pieds sur terre et de rester toujours en contact avec vous, mes chers lecteurs. Oui, vous êtes d'une certai- ne façon le rempart contre ma propre folie que je voudrais saluer pour me tenir en vie  au sein de la so- ciété des hommes. Car pour moi, vous êtes mieux que des médecins ou des spécialistes de la psychiatrie en sachant que vous êtes l'espoir d'une vie meilleure sans médocs, sans psychanalyses, sans opinions sur mes oeuvres, sans messages personnels, sympathiques ou antipathiques. Vous êtes la nuée ardente que je ne vois pas, mais que je sens à travers le vide abyssal d'Internet et mes statistiques catastrophiques. Vous êtes le soldat inconnu qui veille sur moi, comme il veille sur ses camarades tombés au combat! Vous êtes l'aurore qui a du mal à se lever. Vous êtes le vent qui n'attend que le signal pour hurler. Vous êtes les fl- ots qui n'attendent que la colère de Neptune pour tout engloutir. Mes amis, comme je vous plains : moi le poète qui détient au fond de lui déjà tout ce vacarme!

C'est bizarre à dire et m'étonne encore aujourd'hui, mais je n'ai jamais réussi à faire publier une seule de mes oeuvres qu'elles soient poétiques, littéraires ou musicales par une maison d'édition! Et ô combien, j' aurais aimé qu'elles le fussent, non pour flatter mon égo, mais pour tout simplement ouvrir les yeux des français sur l'énorme escroquerie intellectuelle organisée par la république et les médias complices. Bref, encore une grosse aberration ou anomalie produite par la France-fiction où les maisons d'éditions étaient à la botte des médias pour des raisons économiques, bien évidemment, sachant que leur survie ne dépen- dait que de l'apparition d'un de leurs jeunes poulains dans une émission littéraire pour doper leurs ventes Comme Eric Zemmour, qui sans son passage habituel dans " ça se dispute", n'aurait jamais vendu autant de livres, mais peut-être 200 au maximum. Voilà où en était arrivée la littérature : à une sombre histoire d'argent, mais que mon génie aurait voulu sortir de cette gangue qu'on appelle le mensonge médiatique. Il est possible aussi que ce refus de publier mes oeuvres fasse de l'ombre à leurs petits écrivains de chroni- ques martiennes tirées directement de la France-fiction. Bien évidemment, ceci était pour moi purement politique et non littéraire ou artistique, parce que j'avais ouvertement dénoncé leur escroquerie intellec- tuelle en voulant tout simplement supprimer la république du système politique français où j'aurais tant souhaité la faire disparaître pour enfin appeler la France, la France et non plus la république française qui était devenue pour moi complètement obsolète ainsi que pour la plus part des français. Comme vous le voyez, mon cher lecteur, j'étais semble-t-il dans la même position très inconfortable que Jules Cesar face aux sénateurs de la république romaine qui n'eurent aucun scrupule à l'assassiner pour sauvegarder leurs places, leurs salaires et leurs pouvoirs, bien évidemment. Ah, l'Histoire semblait se répéter pour moi au- ssi, j'en ai bien peur! Il est vrai aussi que Jules Cesar voulait supprimer la république donc le sénat en se nommant dictateur à vie après ses victoires militaires éclatantes sur tout le continent européen et africain. Mais personellement, je n'y voyais aucun mal quand on était un génie, hum? Apparemment, le bouquet de fleurs que j'avais reçu pour célébrer mon futur enterrement en avait toutes les résonances! Mon dieu, comme il était difficile d'être un génie dans la république des médiocres! Bref, dans un pays où l'on ne rê- vait plus, ne s'amusait plus, ne délirait plus, parce qu'il avait été mortifié, fossilisé par ses valeurs répu- blicaines, comme un vieux paquet de café hyophilisé abandonné au fond d'un placard!

Bizarrement, en ouvrant les portes du placard et en me saisissant du vieux paquet de café, j'aperçus que la date de péremption était le 4 Juillet 1789! Mon ami, oseriez-vous y goûter sans avoir peur d'être empoi- sonné? Moi sincèrement, j'éviterais d'y toucher pour garantir ma santé ainsi que la santé de tous les fran- çais qui me semblait aujourd'hui très mal en point vu ce que les médias leurs faisaient avaler d'infecte. Et il était fort possible que la France souffrît d'une longue intoxication idéologique qu'elle n'arrivait pas a soigner et malgré ses grands médecins sortant des plus grandes écoles républicaines. Mais d'où venait le mal exactement, je me demandais en me raclant la gorge prise par une toux que je n'arrivais pas à soi- gner? J'avais l'impression que ma grippe durait depuis des années au point d'avoir la gorge en feu et mon nez en forme de trompette tellement je me mouchais jour et nuit! Et ma poubelle débordait de papier Kleenex, en vérité, pas très clean pour ne rien vous cacher. En fait, je crois qu'on s'ennuyait terriblement en France depuis que l'ascenseur social avait été retiré du bâtiment par ses élites et pour les raisons qu'on connaissait tous. En toute lucidité, si j'avais eu les moyens, j'aurais bien acheté la première page d'un gra- nd journal pour inscrire à l'intérieur d'un hexagone : La France s'ennuie! Étrangement, je trouvais la situ- ation assez ressemblante avec les événements d'avant mai 68 où la république de grand-papa bridait tou- tes les libertés et plus particulièrement celle de la jeunesse. Mais il faut dire avec une situation politique et économique complement différente à la nôtre, puisqu'on se trouvait alors dans le plein emploi et le baby-boom! Une chose qui n'est pas négligeable à signaler, car si une révolution se passait aujourd'hui, je vous assure que la France ne s'en relèverait pas et assurerait son déclin définitif. Et comme vous le savez bien, mon cher lecteur, j'ai toujours été opposé à toute révolution qui nous ramènerait au point zéro de la civilisation, comme il fut le cas avec la révolution de 1789 qui avait entraîné la France dans la misère et dans la perte de sa véritable identité. Car nous sommes avant tout, nous les français, de vrais terriens qui entretenons avec la terre de France une véritable relation fusionnelle et sensuelle et non point des relatio- ns intellectuelles comme nous l'avaient imposé par la force la république de 1789. Et c'est pour cette rai- son que la plus part des français se sentaient étrangers à leur propre pays! Et je vous assure que s'en pren- dre aux immigrés et à l'islam était une monumentale erreur, car le mal venait d'ailleurs comme je venais de vous le démontrer en 3 coups de cuillères à pot! Mais bon, l'islamophobie ou la peur d'être envahi par des hordes de sauvages était un sujet vieux comme le monde, que les politiciens et les mauvais écrivains ont toujours su exploiter ave éfficacité : les premiers pour se faire élire et les seconds pour vendre leurs bouquins qui ne valaient pas un clou. Car parait-il, durant la Rome antique, au moyen-age et pendant la terreur révolutionnaire, on traitait des mêmes sujets! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, le mal ve- nait de très loin et tout particulièrement en France sur la deformation de notre intelligence et même je dirai de nos sens par l'intellectualisme prôné par la république qui nous avait éloigné de notre véritable identité et nature. Bref, si j'avais les moyens de ressusciter Voltaire, je le jetterais volontier au feu!

En fait, j'avais l'impression dans cette France, moribonde et muséophilisée par ses élites intellectuelles, que mon temps consistait à compter mes jours avant de sombrer dans la mort! Et en ce mois lugubre de Novembre, célébrant la mort de nos poilus de 14-18, je voyais s'élever sur la France une immense pierre tombale où il était écrit dessus : Ici, gît la France! Personnellement, je pense que cette image en ce mois de Novembre, triste et pluvieux, pourrait bien faire la une de tous les journaux montrant la décomposi- tion mortifère de la France et de ses habitants. Et si vous me demandiez comment la France était morte, je vous réponderais sans sourciller qu'elle ne s'était pas suicidée( contrairement à ce que racontaient les journalistes dans les médias afin de brouiller les pistes et protéger les assassins), parce que j'avais l'intime conviction qu'on l'avait lâchement assassiné! Oui, je sais une accusation ahurissante sur son possible ass- assinat. Mais une enquête qu'on ne devait surtout pas confier au 36 rue des orfèvres ou à la police d'Etat, sachant que celle-ci défendrait les assassins qui étaient en vérité nos hommes politiques français! Appa- remment, nos avions ici affaire à un crime d'Etat de la plus haute importance qui conduirait aussitôt nos hommes politiques à la guillotine pour hautes trahisons! Mais entre nous quel homme courageux en Fr- ance aurait le courage de mener cette enquête hors norme, je vous le demande? Et pensez-vous vraiment que moi, Patrick le célèbre inconnu, pourrait tenir cette accusation devant le grand tribunal où se tenaient les grands tenors du barreau de Paris? Tout ceci avait bien évidemment l'aspect d'une bonne blague, n'est- ce pas? Mais une blague qui me semblait toute à fait sérieuse en comparaison avec les blagues marrantes que nous balançaient à longueur de journée les comiques de la télé. Parce qu'une blague sérieuse faisait réfléchir les gens, alors qu'une blague marrante anéantissait complètement leur intelligence. C'est ce que nous apercevions à travers nos médias dont la mission était de démolir l'intelligence des français avec la complicité des élites politiques. Tout ceci bien évidemment pour leur faciliter la gouvernance du peuple français, tel un troupeau de moutons auquel on aurait ôté toutes les facultés d'orientations et de mémoi- res! Bref, une chose bien pratique pour mener le troupeau là où on le voulait, n'est-ce pas? Un fois de plus, en suivant les commémorations du centenaire de la guerre de 14-18 à la télé, j'ai appris que Mon- sieur Macron avait commise une nouvelle bourde en voulant rendre hommage au Maréchal Pétain! Bref, une mauvaise habitude qu'il n'arrivait pas à se défaire, décidément.

Certes, le grand vainqueur de la guerre de 14-18( avec ses 5 millions de morts sur le dos), mais dont la suite sera funeste pour la France, il faut le dire, au temps de la collaboration avec les nazis. En fait, j'av- ais le sentiment que Monsieur Macron voulait se prendre pour un grand chef militaire, comme le Maré- chal Pétain, mais sans connaître véritablement l'Histoire de France, bref, comme le petit prince qui débar- querait sur une planète totalement vierge où les habitants seraient dénués de toute mémoire. Bref, le reto- ur du mythe à la virginité dont notre saint Macron rêvait jour et nuit! Sincerement, je pense, que s'il n' y avait pas eu les historiens pour lui rappeler ce qu'avait été l'histoire de la grande guerre, les français l'au- raient gobé sans le moindre mal, vu l'état de leurs neurones actuel. En fait, j'avais l'intime conviction que le Maréchal Pétain faisait partie lui aussi des hommes qui avaient assassiné la France! Bref, un crime qui sera poursuivi par le Général de Gaule qui vendra le destin de la France aux Américains et aux Anglais. Bref, une suite d'assassinats dont la France ne se relevera pas tel qu'on peut le voir aujourd'hui dans le moral des français dont l'erectomètre était en berne. Je vous avouerai que le Général de Gaule ne sera ja- mais pour moi un héros, mais le symbole de la gloire perdue par la France. Mais bon, si vous voulez vén- érer de vieux ossements ou de faux symboles, mes amis, je ne vous l'interdirais pas. Car depuis le replis du Général de Gaule à Londres pour effectuer la vente de la France aux Américains, nous étions entrés en vérité dans la guerre moderne qu'on appelait la guerre de la communication, bref, dans laquelle nous nous trouvions actuellement avec tous nos médias qui nous bourraient le mou à longueur de journée. Je sais bien qu'il est dure d'entendre la vérité pour les français, mais il faut qu'ils l'entendent afin qu'ils évo- luent dans le bon sens et qu'ils ne restent pas enfermés dans leur funeste passé. Toujours sur le même su- jet, j'ai appris hier en allumant ma télé, qu' on avait décerné le prix Goncourt à un auteur de livres pour enfants. Décidement, le jury du prix Goncourt retournait en enfance! Mais une chose qui ne m'a guère ét- onné étant donné que l'âge moyen de ses membres était de 75 ans, bref, encore une histoire de vieux gât- eux! Une fois de plus, la France ne voulait toujours pas sortir de son passé foireux! En fait, j'avais l'im- pression dans ce monde moderne organisé par la guerre de la communication que personne, à vrai dire, ne voulait perdre! Bref, où les vieux ne voulaient pas partir pour laisser la place aux jeunes, où les riches ne voulaient pas distribuer leur argent avant de clapser, où les idiots voulaient absolument croire qu'ils étai- ent intelligents, où les aveugles voulaient voir, où les paralytiques voulaient marcher, etc, etc.

Apparemment, nous étions entrés dans un monde de fous où la mentalité bourgeoise y était pour beau- coup dans le changement de nos mentalités prônant la réussite à tout prix, comme le Général de Gaule, refusant de perdre la guerre, avait vendu le destin de la France aux Américains et aux Anglais, par exem- ple. En fait, c'est comme si je donnais un coup de poignard dans le coeur de quelqu'un qui me dirait avant de mourir : Désolé, mon gars, mais c'est moi qui a gagné! Bref, avions-nous affaire ici à un fou ou bien à quelqu'un qui se réjouissait sur ma future arrestation, quand mon crime sera dévoilé à la police et au monde entier? Comme vous le voyez, mon cher lecteur, la question était tout à fait justifiée afin de conn- aître la vérité sur les intentions cachées de ma victime. Et à ce propos, j'avais l'impression, après l' assass- inat de la France par ses élites politiques, que celle-ci nous parlait d'une façon post-mortem! Et je sentais par là que le grand génie ou prophète n'était pas en vérité Victor Hugo, mais bien Chateaubriand, qui en écrivant les mémoires d'outre-tombe, avait donné la parole à la France assassinée par la république de 17 89! Une nouvelle fois, je vous apprenais bien des choses, mon cher lecteur, ainsi qu'à vous Historiens auxquels je donnais une nouvelle clef pour raconter enfin la vraie Histoire de France aux français. Mes amis, je vous prie de saisir au plus vite cette perche que je vous tends( car moi l'inconnu qui n' est pas re- connu comme penseur, philosophe et écrivain, parce que non publié pour des raisons politiques), je crai- ns que ma thèse ne voie jamais le jour et enfonce la France de jour en jour dans son mensonge officiel. Bizarrement, je ne savais pas d'où pouvait venir mon génie, sinon par cette capacité à me connecter aux génies du passé, qui souvent s'adressaient à moi par la pensée. Toujours par un dialogue d'ordre sensoriel et jamais intellectuel, car les poètes ne communiquent jamais entre eux par des concepts intellectuels, toujours par les sens et par l'âme. Et je suis convaincu que seuls les personnes qui croivent en Dieu sont aptes à dire la vérité, comme Chateaubriand et non comme Victor Hugo qui, au bout du compte, était de- venu un homme qui avait perdu son âme en devenant un républicain dont l'âme devait encore brûler en enfer tellement il était adoré dans les programmes de l'Eduation Nationale. Bizarrement, j'ai toujours eu de l'aversion pour ce lugubre individu et tout particulièrement pour ses poésies qui n'ont jamais atteint le sublime pour moi, car d'ordre professoral et pédagogique. Car, par un travers que je n'arrivais toujours pas a m'expliquer, il voulait absolument éduquer le peuple qu'apparemment, il semblait mépriser sauf pour sa gloire personnelle, bien évidemment.

Bref, une mission grotesque que même Charles Baudelaire moqua auprès de ses amis en critiquant sévè- rement "les misérables" comme un rabaissement de la littérature et de la poésie au niveau de la fange po- pulaire pour avoir du succès auprès du public. Apparemment, la démarche Hugogrotesque pour avoir du succès auprès du public semblait toujours d'actualité dans nos médias, quand nous observions nos petits écrivains faire de la genouflexion devant le public auquel ils vouaient un culte pour qu'il lui achète leurs bouquins nullissimos. Et si Charles Baudelaire avait pu entrer dans le programme officiel de l'Education Nationale, je pense que c'était un pur hasard lié très certainement aux événements de mai 68. Car Baude- laire, c'était de l'anti-Hugo. Ce matin, j'ai reçu un message émail où un inconnu me disait que j'étais un salaud! Bien évidemment, je lui ai répondu que c'était lui le salaud! Bref, toujours dans les phénomènes des aberrations et des anomalies, j'ai appris aux infos que Donald Trump avait jugé les elections de mi- mandat comme un grand succès et malgré qu'il ait perdu la chambre des représentants! Sans oublier qu'à des milliers de kilomètres de là, j'ai appris que les indépendantistes calédoniens avaient fêté la victoire en ayant perdu le référendum sur l'auto-détermination! Décidément, le monde en ce moment semblait tour- ner à l'envers et je dirai même qu'il marchait complètement sur la tête! Mais comme dirait un grand éco- nomiste, c'était la tendance du marché et on y pouvait rien! Sans oublier de dire que j'ai appris ce matin que Jamel Debbouze voulait jouer le rôle d'Hamlet à la Comédie Française et son copain Kev Adams, celui de Britannicus! Décidément, même les bouffons des médias se prenaient pour de grands personnag- es historiques! Mais bon, pourquoi pas, je me disais, quand le mensonge médiatique était là pour les ser- vir? Quant à la célébration de mon futur enterrement, mon cher lecteur, j'aimerais qu'on commande chez le pâtissier un énorme gateau à la crème en forme de pierre tombale où mon épitaphe serait écrit en lett- res de chocolat : Ici a vécu un génie que les Hommes ont complètement ignoré l'existence pour des raiso- ns qu'on pouvait facilement comprendre! Ainsi tous les invités pour se consoler, pourront avec l'aide d' un grand couteau, me découper en petits morceaux et me dévorer avec un grand plaisir! Sans oublier d' ajouter à ce repas dévorant et funèbre de petites friandises en forme d'osties aux amandes ainsi que des petites croix en caramel que les invités pourront sucer en suivant mes obsèques ainsi que des petites pa- tisseries en forme de petits cercueils fourrés à la crème chantilly nappée d'un coulis aux fruits rouges imitant mon sang. J'imagine alors leur extase en les croquant furieusement!

Comme vous le voyez, mon ami, la mort est ni plus ni moins qu'une dévoration de notre corps par les autres et tout particulièrement par le temps qui n'est pour moi qu'un monstre en mouvement qui marche la gueule ouverte prêt à vous dévorer tout cru. Bien évidemment, il est inutile de courir comme un sprin- ter pour lui échapper, car je vous assure que celle-ci vous rattrapera au premier virage mal négocié. En fait, il vous suffit seulement pour vivre longtemps de marcher un peu plus vite que la mort, bref, d'avoir un pas d'avance et nos trois kilomètres qui au bout du compte vous aura épuisé de fatigue et où la mort n'aura aucun mal à vous dévorer tout cru, bien évidemment. Voilà quelques petits conseils pratiques que je vous donne, mon cher lecteur, pour vivre vieux et en bonne santé. Bizarrement, j'ai remarqué grace à mes sens surdéveloppés que la mort avait l'odeur de la pierre et des roses! Et si par hasard vous sentiez un jour cette odeur sur vous, mon cher lecteur, c'est que votre mort était toute proche. Mais comme je suis un expert en ces choses macabres, je vous conseillerais de changer pour quelques temps vos habitu- des en changeant l'itinéraire de votre promenade quotidienne ou tout simplement changer de trottoirs afin de ne pas croiser la mort en chemin! Quitte à changer de boucher, de boulanger voir d'amis pendant un certains temps ne serait pas une mauvaise solution, sachant que la mort pourrait vous surprendre en ache- tant votre steak ou votre pain ou bien en discutant dans le salon d'un ami. Car la mort est partout et conn- aît parfaitement vos habitudes du lever au coucher et j'ai même l'impression parfois de dormir avec et qu' elle ne semble pas trop se gêner en buvant son café avec moi au petit déjeuner. Décidément, un vrai pot de colle ou plutôt, je devrais dire, une vraie sangsue! Cette nuit, j'ai fait un drôle de rêve où je me suis vu

en train de rouler sur une autoroute avec une voiture à pédales de type enfant! Décidément, un rêve com- plètement absurde illustrant peut-être ma vie, hum? En fait, je n'en sais rien. Car depuis quelques temps, mes nuits sont assaillies de choses qui n'ont ni queue ni tête, comme il a une semaine où dans un cauch- emar, j'étais suspendu par les mains en haut d'une tour de 118 étages! Bien sûr, vous allez me dire pour- quoi 118 étages et non pas 145? En fait, je n'en sais rien du tout. Car ce qui m'obsédait le plus, ce n' était pas d'être suspendu au dessus du vide, mais le nombre 118 qui semblait représenter pour moi et pour mon inconscient, comme un chiffre magique ou peut-être maléfique? En fait, je n'en savais rien du tout. Puis pour une raison inconnue, je me suis retrouvé en pleine désert en haut d' une d'une de sable où, tout compte fait, j'avais retrouvé les pieds sur terre, mais sans pour autant avoir amélioré ma situation, n' est-ce pas?

Tout cela signifiait-il pour moi une attitude suicidaire face à la vie ou bien une inadaptibilité à vivre avec les autres, qui me faisait jouer avec le feu, je me demandai avec lucidité? Et il était possible que cela soit exacte. Mais étrangement, une chose que je trouvais, par na nature exceptionnelle, toute à fait naturelle et non vécue comme une grande souffrance. Décidément, ma nature était attirée par les abysses et les catacl- ysmes de l'existence et non par le ronflement assourdissant de mes contemporains! Pour revenir à notre sujet, à propos des sangsues, j'avais l'impression que la politique de Monsieur Macron vampirisait notre société française avec toutes ces taxes sur les carburants, sur le gaz, etc. Et en ce mois lugubre de Nove- mbre, célébrant le sacrifice de nos poilus par leur sang versé sur les champs de batailles, il me semblait que l'hémorragie continuait de plus belle avec le peuple français qu'on saignait à blanc! O Pauvre peuple français! s'écriait alors mon âme blessée en comprenant que nos élites politiques et intellectuelles nous trahissaient une nouvelle fois! Apparemment, celles-ci avaient réussi un tour de force en mettant le peu- ple français à leur service et non le contraire comme il était convenu dans la constitution républicaine! Bref, par ce renversement total des principes, n'était-il pas venu le temps pour nous, chers concitoyens, de rectifier la situation en changeant notre constitution d'une manière pacifique pour sortir définitivement de cette république à l'envers qu'on pourait appeler sans se tromper, la reculblique? Je sens en vous votre cerveau entrer en ébullition. Car comme vous le voyez, je ne prônais pas la venue d'une 6 ème républi- que( qui au bout du compte ne ferait qu'enpirer la 5 ème par un retour au passé et à des pouvoirs accrus sur quelques hommes dont Monsieur Mélenchon, le vieux débris du passé stalinien, ne s'opposerait pas, bien évidemment. En fait, je ne prônais pas le retour à la république de Danton et de Robespierre, qui avait causé tant de mal et de guerres au peuple français, mais une révolution pacifique où toutes les déci- sions du gouvernement seraient prises par le peuple français qui établirait sur Internet, une nouvelle asse- mblée nationale de type virtuelle. Ainsi, moins de fonctionnaires à payer par l'Etat, moins de locaux à ch- auffer inutilement, moins de gloriole grotesque pour entrer dans cette nouvelle ère technologique, etc donc plus de pouvoir d'achat pour les français, ce qui les sauveraient du marasme ambiant, je vous l'assu- re. Et pour aller plus loin dans ma démonstration géniale, pourquoi ne pas inventer des hommes politi- ques virtuels qui au bout du compte ne mangeraient pas de pain en ne demandant aucun salaire en retour et reduirait drastiquement le déficit de la France? Comme vous le voyez, mon cher lecteur, quand vous êtes intelligents ou que vous avez du génie, les idées ne manquent pas pour sortir de la France de sa répu- blique des débiles en utilisant les outils technologiques d'aujourd'hui où il me semble bien que l'espace Internet soit devenu un nouveau continent voir la nouvelle démocratie qui s'ouvre à nous!

Et ce qu'il y a de formidable ave le monde virtuel, c'est qu'on pourrait facilement fabriquez le visage de notre futur président de la république. Et pourquoi pas lui donner la voix d'Elvis Presley? Ce qui assurer- ait son succès immédiat auprès du public, je vous l'assure! Et puis grace à la magie d'Internet, on pourrait s' adresser directement à lui à travers nos écrans d'ordinateurs ou de télés, bref, enfin la vraie démocratie pénétrant nos foyers concrétisant le rêve des peuples! Et aux prochaines élections, rien ne vous interdirait de changer le visage du président de la république afin qu'il plaise au plus grand nombre, bien évidemm- ent.

Hier soir, en regardant à la télé, Hollywood Autopsy( une émission destinée à faire l'autopsie des vedettes et des stars du cinéma, chanson etc), j'ai appris que Robin Williams s'était suicidé parce qu'il était devenu fou à force de raconter des conneries au public durant 40 ans! J'imagine alors ma joie de connaître la tris- te fin de nos comiques français, ah! ah! ah! Certaines personnes pourraient apprécier ma franchise ou mon honnêteté intellectuelle en croyant que je disais ce que je pensais vraiment. En fait, ce n'était pas tout à fait la vérité, car je disais seulement le pire de ce que je pensais! Mon cher lecteur, savez-vous pourquoi les sages et les génies ne se marient jamais, hum? Eh ben, regardez dans votre foyer familiale et vous comprendrez pourquoi! Hier soir, en rentrant chez moi, une femme bizarrement m'empêchait de pa- sser sur le trottoir en m'obstruant le passage avec ses courses. Bref, après lui avoir dit: Excusez-moi, Ma- dame, je voudrais passer, celle-ci fit la sourde oreille en refusant de me laisser passer en me repoussant quand j'essayai de la dépasser. Une possible tentavive de séduction? pensai-je un instant sachant que j'ét- ais beau gosse. Bref, essayant de passer une nouvelle fois, celle-ci me poussa violemment contre la vitr- ine d'un magasin. Furieux, ne pouvant contenir ma colère, je lui pris alors le bras et la fis valdinguer par dessus le trottoir où elle s'écrasa sur la route avec ses courses en criant comme une hystérique! Un peu plus loin, des jeunes gens assistèrent à la scène, mais n'intervinrent point. Car en ces temps de déclin, ils savaient que les femmes étaient devenues hystériques et qu'il valait mieux ne pas s'en approcher( non pas au risque de se faire tabasser par celles-ci, car cela ne risque pas), mais pour éviter aux hommes qu'ils commettent un crime irréparable!

En fait, je crois que cette femme faisait une crise d'hystérie en publique et, bien évidemment, la seule ch- ose qu'elle avait comprise pour la remettre à sa place, c'était la force. Je vous certifie, mon cher lecteur, qu'en temps normal, je ne suis pas quelqu'un de violent, mais plutôt un garçon patient et posé. Mais si une personne veut être violente avec moi, je ne lui ferais aucun cadeau, car je suis sauvage comme un tigre! Pourtant avant d'avoir eu ce malheureux petit incident, j'avais donné une pièce de deux euros à un SDF qui traînait sur le boulevard de la Croix-Rousse. Apparemment, une connasse de bonne femme avait gâché ma BA ou ma bonne action du soir et j'en concluais avec amertume que toutes les femmes avaient décidément le don de nous gâcher la vie, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Personnellement, si j'avais les moyens financiers, je réaliserais un film que j'appellerais : Tant qu'il y aura des femmes pour nous emm- erder! et dans les rôles principaux : Anne Hidalgo, Muriel Robin, Marine Le Pen et Valerie Pécresse qui étaient en ce moment les grands emmerdeuses! Et tout particulièrement, Madame Hidalgo, la maire de Paris, qui martyrisait les parisiens en voulant faire de Paris un musée destiné pour les touristes! Oh co- mme je plaignais amèrement en ce moment les parisiens d'avoir élu une Hyène à la mairie de Paris! Mais qu'ils éjecterons, je crois, au plus vite, aux prochaines élections municipales parce qu'une femme et donc une emm- erdeuse de première, CQFD! Et puis qu'est-ce qu'une femme pour nous, messieurs, sinon qu' une branleuse de service? Ah!Ah!Ah! Y'a quelques minutes, j'ai reçu un message émail où un inconnu me disait que j'étais un écrivain qui ne mâchais pas ses mots pour dire les choses! Bien évidemment, je le lui ai répondu avec courtoisie que les bons écrivains ne mâchaient jamais leurs mots pour dire la vérité, mais les envoyaient à la tête de leurs ennemis comme des balles de revolver! Et si à Paris, il y avait tant de mauvais écrivains, c'est parce qu'ils mâchaient longuement leurs mots avec méditation afin qu'ils plaisent au public, bref, comme un vieux chewing mâché et remâché, mais qui n'avait malheureusement plus aucun goût! Bref, c'est ce qui différenciait les vrais écrivains des pseudo-écrivains qui étaient propulsés par les médias afin de créer un monde qui marchait sur la tête! Personnellement, j'ai toujours aimé la science-fiction, mais seulement au cinéma et jamais dans la réalité, je vous l'assure, mes amis! Apparem- ment, Hollywood, les médias et les GAFA semblaient faire partie de la même famille, c'est à dire de pu- ants gens de gauche et de sacrés gros démagos!

Bref, ils aimaient tout le monde afin de faire fructifier leur horrible commerce en ayant le coeur à gauche et le portefeuille à droite. Bref, c'était cinéma tous les soirs suivi d'une soirée cocktail pour collecter de l'argent pour les pauvres! C'était le grand luxe pour la bonne cause où les pauvres pourront apprécier la soirée à travers leurs écrans de télévisions, comme nous l'avait montré, Monsieur Macron, en invitant les 70 chefs d'Etats au palais de l'Elysée pour le grand diner de la paix. Mon dieu, mais comment cet homme pouvait-il se prendre pour le chantre de la paix, alors qu'il n'avait rien fait dans ce domaine(qu'avait-il fait contre la guerre en Syrie, contre la guerre au Yemen, sinon rien?). En d'autres termes, profitait-il de la célébration du centenaire de l'Armistice pour s'en revêtir les habits grace aux images produites par les médias? Apparemment, c'était bien le cas et nous étions toujours à Hollywood et non dans la réalité! Puis confirmant mes intuitions, j'ai appris, il y a quelques heures, après la réunion sur la paix, que Monsieur Macron envisageait de créer une armée européenne pour se défendre contre les USA, la Chine et la Russ- ie! Oui, vous avez bien entendu, mes amis, contre les USA avait-il bien écrit, comme si les USA comptai- ent nous envahir militairement! Décidement, Monsieur Macron était devenu fou et ne savait pas en vérité comment se venger de Donald Trump qui, il faut le dire, l'avait humilié à maintes reprises. Une première fois en époussetant les pellicules du col de son costume et une deuxième fois en refusant de participer à la conférence pour la paix où Monsieur Macron se prenait pour un grand homme. Décidément, la faute de syntaxe ou de français, commise par notre président dans son message twitter, n'avait pas été bien très appréciée par Donald Trump, qui comptait bien démolir les ambitions guignolesques de notre petit prési- dent français. En fait, comme nous étions en permanence au cinéma avec nos médias, la suite serait for-cément Hollywoodienne où toutes les ambitions médiatiques seraient possibles, n'est-ce pas? Et à ce jeu, Donald Trump ne s'inquiètait guere, puisqu'il était haï en grand partie par les médias du monde entier. Quant à Monsieur Macron( avec sa cote de popularité au plus bas et ses résultats économiques catastro- phiques), l'important était de savoir combien de temps la comédie allait durer pour lui? Et en ce moment, il me semblait en froid avec les médias et les français. Pour les premiers, à cause du conte de fée qu'il n' arrivait pas à prolonger depuis son élection en 2017, bref, à prolonger le cinéma Hollywoodien dont les médias s'étaient habitués.

Et pour les seconds, à cause de la hausse du prix des carburants qui forçaient les français à revêtir leurs gilets jaunes pour bloquer les points de circulation. Ainsi en ce beau mois de Novembre, aux températu- res clémentes( 20°en consultant la météo), la France ne serait pas recouverte d'un beau tapis de neige, mais d'un beau tapis de gilets jaunes! C'est dire qu'en France nous vivions dans un vrai film de science- fiction! Mais pour quand notre départ définitif pour la lune, mon ami? Ainsi verrait-on à distance l'anéa- ntissement de la France par ses élites politiques et intellectuelles! Faut dire aussi que je ne voudrais pas être là pendant le Last Day in France!

En fait, j'étais tout à fait d'accord avec la révolte des gilets jaunes, comme avec la révolte des chapeaux pointus qui eut lieu en 1640 contre la hausse du prix des mandarines! Car paradoxalement, tous les auto- mobilistes français étaient taxés par deux fois, une première fois par l'acquisition obligatoire du gilet jau- ne imposé par le gouvernement de Nicolas Sarkosy et une deuxième fois par la taxe sur les carburants! Mais tel était le grand paradoxe français où le peuple était au service de ses élites et non l'inverse! En fait, en analysant bien les choses, on remarquait que les taxes sur les carburants servaient en grande partie à payer les salaires des fonctionnaires et c'est bien pour cette raison que l'Etat ne reviendra pas sur sa deci- sion au risque de s'effondrer lamentablement! Personnellement, je pense que le 17 Novembre, il y aura peu de fonctionnaires en gilets jaunes sur les blocages routiers sachant que la taxe leur était destinée, CQFD. Hier soir, en suivant un épisode de Sherlock, j'ai entendu une chose très juste de la part de notre célèbre inspecteur qui disait que les génies cherchaient toujours un public, afin bien évidemment d'arrêter dans l'épisode un criminel qui se croyait plus malin que notre génial Sherlock en voulant déjouer ses pla- ns! En fait, tout ceci était parfaitement exacte et me concernait en tout point. Car voyez-vous, mon cher lecteur, il n'y a que deux façons d'éclairer un objet : soit de l'intérieur soit de l'extérieur. Et à ce propos, les médias proposaient à leurs pseudo-génies de les éclairer de l'extérieur qu'on appelait la médiatisation ou si vous voulez, par la lumière artificielle des projecteurs au service des imposteurs! Quant aux vrais génies, ils n'avaient pas besoin de ces artifices, car ils émettaient eux mêmes leur propre lumière ou sou- rce lumineuse, comme le soleil qui illuminait l'univers et les créatures vivantes sans demander de contre partie, comme je le faisais en ce moment avec vous, mon cher lecteur, où sur mon site tout était gratuit, n'est-ce pas?

C'était là, me semble-t-il, le signe évident du génie qui était d'offrir sa gloire à tous en toute gratuité, puisqu'il brillait de l'intérieur grace à son coeur en fusion qui lui procurait une joie sans commune mes- ure. C'était sans doute là où se trouvait l'origine de son immense générosité en ayant besoin de personne pour exister ou de faire naître sa joie que les petits êtres humains ne pouvaient comprendre. Bref, le génie se nourrissait de lui même en puisant sa propre énergie en lui même, comme Dieu! Bizarrement, je sen- tais souvent en moi ce phénomène d'auto-génération énergétique, comme si je possédais en moi ma pro- pre centrale nucléaire! Alors que chez les pseudo-génies, on observait pas ce phénomène, sachant que c' étaient les médias qui les alimentaient en énergie, comme des planètes mortes qu'on éclairait de l'extérie- ur! Pourtant, on croirait qu'elles étaient vivantes, mais dès qu'on éteignait les projecteurs des médias, on les voyait aussitôt s'éteindre telles de petites bougies ou des astres morts. Comme vous l'avez bien comp- ris, mon cher lecteur, avec leurs puissants projecteurs, ils pouvaient éclairer n'importe quel objet ou évé- nement insignifiant, n'est-ce pas? Comme de créer un faux système solaire( où ils étaient au centre) et où tournerait autour leurs petites planètes artificielles! En fait, la vraie question qu'on devait tous se poser, aussi bien en France que dans le monde entier, était de savoir quand les vrais génies ou les mutants repre- ndraient le pouvoir sur la Terre? Car depuis quelques années, j'avais l'impression en France de marcher la tête à l'envers et de flotter dans le vide! Pourtant, je n'étais pas astronaute, mais j'avais la sensation de ne plus être soumis à la loi gravitationnelle de la Terre, mais à celle des médias qui oscillait dangereusem- ent entre le vide sidéral et l'énorme masse de conneries qu'elle produisait pour soi-disant nous maintenir les pieds sur Terre. Personnellement, je n'ai jamais été contre la connerie, je vous l'avoue, mon cher lect- eur. Car moi aussi, j'aime bien faire le con de temps en temps, mais pas toute la journée, bien évidemm- ent. Et un quart d'heure de conneries par jour me semble largement suffisant pour rester en bonne forme. Sinon, c'est l'effet kiss cool pas cool du tout qui dégrade alors gravement vos neurones. En fait, je supp- orte les one man shows de nos comiques français pendant un quart d'heure au maximum! Bref, je dirai qu'il ne faut surtout pas que la connerie produite par les médias envahisse toutes nos activités humain- nes, sinon c'est la mort assurée pour nous tous! En fait, le mal ce sont les excès en trop, mais aussi en moins.

J'ai pu remarquer à maintes reprises que les français étaient un peuple de littéraires par le fait qu'ils dé- voraient avec avidité mes écrits, mais peu mes symphonies sur Internet. Cela me faisait aussitôt compre- ndre qu'ils étaient peu doués pour la musique comme les Allemands et les Anglo-Saxons. Et pour la sim- ple raison qu'ils avaient l'esprit léger et superficiel apte à jouer avec les concepts intellectuels et non avec les mouvements de l'âme qu'exigeaient la musique et même je dirai le vrai humour qui est pour moi l'hu- mour noir Anglais. En fait, je pense qu'ils avaient perdu le sens de la musique et de la mesure depuis qu' ils avaient perdu leur âme en 1789 qui était en vérité le début du déclin de la France! C'est pour cette rai- son que j'appréciais peu l'humour français qui ne renfermait aucune profondeur, car se moquant souvent des apparences extérieures des gens et jamais de leur vraie nature. Bref, c'était trop intello pour moi voir trop Voltairien pour lui accorder une réelle importance. Avec toujours le grand tabou de se moquer des pauvres, des handicapés physiques, mentaux pour des raison que je n'arrivais toujours pas à m'expliquer (car dans ce domaine, il y avait un grand potentiel comique, n'est-ce pas?). Alors par manque d'esprit incisif et pénétrant, on se rabattait sur les bourgeois qui, à l'abri du besoin, offraient un dos bien large à l' humour franchouillard. A ce sujet, j'ai un voisin qui a gagné récemment au loto au point de transformer toutes les nuits l'immeuble en boite de nuit! C'est à en vomir, je vous l'assure, mon cher lecteur! Mais ce qui le dégoûte le plus, je pense, c'est quand je le croise dans mes escaliers et que je ne lui dise même pas bonjour en passant tout droit. Je crois que cela doit le mettre en fureur d'avoir gagné 1 million d'euros et d'être invisible dans son immeuble. La semaine dernière, j'ai appris qu'il allait bientôt déménager, car on m'a dit qu'il ne supportait plus les pauvres! Décidément, les anciens pauvres ou les nouveaux riches reto-urnaient vite leurs vestes! Cela me rappelait tout particulièrement une histoire insolite que j'avais lue dans un journal où un jeune noir, suite à une erreur de dosage d'un médicament, était devenu blanc! Et ce dernier, décrivant dans un article son extraordinaire métamorphose, disait depuis qu'il était devenu blanc, il était constamment emmerdés par les noirs! Décidément être blanc n'était forcément pas un cade au, ce qu'il apprendra tôt où tard, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Donc mes chers amis blacks, je vous prierai de ne pas accuser bêtement le racisme d'être la cause de tous vos malheurs. Car le grand responsable, ce n'est pas la couleur de votre peau, mais bien la méchanceté des Hommes! Et comprenez bien, qu' étant moi même de race blanche et un génie, je ne suis guère apprécié par mes frères blancs, je vous l'assure! Bref, soyez vous mêmes et tout ira pour le mieux sans oublier de dissoudre au passage l'association on SOS Racisme qui est une association d'escrocs parce qu'elle ne sert rien!

Puisque nous en sommes, à l'énoncer des grandes vérités, il nous faudrait aussi dissoudre l'ONU qui visi- blement ne sert strictement à rien! Car qu'avait-elle fait contre la guerre en Yougoslavie, en Irak, en Syrie, au Yemen, sinon rien? Bref, si ce n'est qu'une organisation pour entretenir une bande de fonctionnaires inutiles et alourdir les impôts des peuples, il vaudrait mieux la dissoudre pour le bien de tous et surtout pour la paix dans le monde. Quant à lOTAN, son utilité est plus ambiguë. Car en ce moment, elle sert surtout à protéger quelques pays de l'Est comme la Pologne, l'Ukraine etc, contre la soi-disant invasion Russe qui les menace à tout instant. En fait, il faut bien voir ici que tout ceci est un grand fantasme chez les occidentaux et parfaitement entretenu par la propagande de ces pays dont le rêve, au bout du compte, est d'entrer dans le capitalisme mondiale prôné par les américains. Mais bon, si leur rêve est de ressem-bler un jour aux petits américains aux narines bourrées de cocaine et aux veines gonflées d'héroine, pourquoi pas? Mon alors quel désastreux programme politique pour leur peuple! En fait, ce qu'il n'arrive pas à réfréner, c'est leur désir d'entrer au plus vite dans ce monde de la décadence en croyant qu'ils y seront mieux lotis. Ce qui représente pour moi, une grande illusion ou un grand fantasme qu'ils entreti-ennent depuis qu'ils ont connu la décommunisation ou si vous voulez depuis la fin des idéologies au sens large du terme. Car il y a toujours eu des milliers de façon d'organiser la vie collective des Hommes et l'humanité depuis la préhistoire n'a jamais manqué d'imagination dans ces matières. En fait, pour être simple, je dirai que le capitalisme et le communisme vont de pair comme deux frères ennemis et sont des inventions assez récentes. Car le capitalisme est au bout du compte la fin du monde des idées : puisque l'important pour lui est de transformer n'importe quelle idée( morale, intellectuelle, philosophique, artis-tique etc) en monnaie sonnante et trébuchantes. Bref, si vous pensez que l'argent est la chose la plus im-portante au monde ( comme les américains), il devient évident pour vous que toutes les idées qui n'y mè-nent pas directement seront pour vous idiotes voires insignifiantes d'ou le déclin culturel qu'on constate dans nos pays occidentaux attirés frénétiquement par le billet vert. Bien évidemment, le communisme est son principal rival ou ennemi en voulant s'opposer à la fin des idées. Mais avec une contradiction de taille en voulant imposer son dogme autoritaire, ce qui dans le domaine de la logique ne peut pas tenir la route bien longtemps.

C'est sûrement pour cette raison que le communisme s'est effondré de lui même( et non à cause des amè- ricains, comme on pourrait le croire), car on ne peut pas proposer aux Hommes la liberté et la prison en même temps! Bref, par cet exemple évident, nous voyons bien qu'une politique "d'en même temps" prô- née par notre cher président Macron a peu de chance de fonctionner, car en totale contradiction avec la logique. Entre-nous, mes amis, pensez-vous vraiment qu'on puisse éffectuer un million d'opérations mat- hématiques en même temps? Sincèrement, mêmes les génies vous diront qu'ils en sont incapables, sinon les fous ou les irresponsables politiques, comme nous en avons un actuellement au gouvernement de la France. Car comprenez bien que pour mener à bien ce calcul monumental, il faut faire une opération après l'autre jusqu'à la millionième! Désolé, mais je ne connais pas d'autre solution à part peut-être les fous? Et personnellement, quand je compose une symphonie, je mets toujours une note après l'autre et jamais toutes en même temps ainsi quand j'écris, je mets un mot après l'autre, car malheureusement, on ne peut pas dire tout en même temps pour constuire un récit digne de ce nom! Bref, Lapalisse n'aurait pas dit mieux, n'est-ce pas? Cela concerne aussi les chanteurs qui je vous assure ne peuvent chanter qu'une note à la fois, car essayer de chanter O et A en même temps, désolé, c'est pas possible, CQ FD. Bref, j'espère seulement, mon cher lecteur, vous avoir remis les pieds sur Terre contrairement à nos dirigeants politiques qui essayent de vous les enlever du sol, parce qu'en apesensateur au sommet de l'Etat  en vou-lant défier les lois de la nature et de la gravité, comme je l'ai déjà dit à maintes reprises concernant cette France-fiction. Pour revenir au sujet de l'OTAN, il ne serait pas judicieux pour l'instant de la démanteler, puisque même Donald Trump s'y opposerait fermement, vu que les bases américaines anti-missiles con-tinentaux se trouvent en grande partie sur le continent européen prêtes à agir au plus vite à une attaque nucléaire des Chinois et des Russes sur l'Amérique. Oui, on peut dire, que pour l'instant l'O TAN a toute sa légitimité en attendant que le monde entier devienne capitaliste! Mais de là à ce que tout le monde devienne riche, un jour, l'OTAN a de beaux jours devant elle!

En regardant chaque jour la télévision, je suis de plus en plus convaincu qu'elle n'est qu'une vitrine com- merciale au service du grand capitalisme! Et que tous les gens qui y passent ne sont pas pour moi des jo- urnalistes, des écrivains, des philosophes, des intellectuels, des artistes etc, mais des commerçants qui ont quelque chose à vendre.

En fait, illustrant parfaitement mon constat sans équivoque que nous vivions dans un monde célébrant la fin des idées! Sans contest, un grand succès pour les médias et pour les gens qui les accompagnaient, mais un grand échec pour le monde entier et l'intelligence. Car les médias, en vérité, ne produisait aucune réalité, mais de l'iréel en employant la médiatisation à outrance sur ses acteurs en les projetant au devant de la scène, alors qu'ils n'étaient pas des êtres authentiques ou exceptionnels, mais de simples commer- çants au service du grand capitalisme. D'où ce flou intellectuel, artistique, philosophique etc dans lequel nous étions plongés depuis une trentaine d'année par nos médias dans notre monde occidental. Comme vous le voyez, mon cher lecteur, mes remarques sont pertinentes. Car les projecteurs surpuissants, qu'ils utilisent pour éclairer leur vitrine commerciale, déforment considérablement notre réalité donc notre re- lation avec le réel qui est pour moi le seul endroit où nous pouvons atteindre la vérité et non la fiction : vu que la fiction naît du réel où nos sens sont connectés pour saisir l'immensité de la création. En fait, ce que je voulais vous dire, en sachant bien que les astronomes et les scientifiques ne pourront être que d' accord avec moi, c'est que les médias avec leurs projecteurs surpuissants fabriquaient un halo de lumière qui nous empêchait d'observer la voie lactée composée de ses milliards d'étoiles dans le sens métapho- rique, bien évidemment! Car j'ai souvent entendu dire de la part des astronomes dans des émissions télés que la lumière des villes les empêchait d'observer le ciel durant la nuit où le halo de lumière produit par la ville floutait leurs instruments astronomiques et les forçaient à partir loin des villes pour observer cor- rectement la voie lactée et les galaxies pour saisir l'évolution du cosmos, ce qui est très important pour connaître l'avenir de l'humanité. En conclusion, nos médias nous empêchaient par des moyens colossaux d'observer le réel par ce flou permanent qu'ils projetaient au fond de nos esprits pour servir leurs propres intérêts. Et il était fort possible aujourd'hui que nous ne vivions pas en 2018, mais en 8012, qui était le temps des médias en s'octroyant le role du maitre des horloges! Car je sens au plus profond de mon être, relié au cosmos, que nous vivons en ce moment une anomalie spatio-temporelle! Je sais que c'est une bi- en étrange littérature que je propose là, mon cher lecteur, mais sachez bien que toute littérature avant-ga- rdiste a toujours été mal comprise par ses contemporains et la mienne tout particulièrement. Comme vous le voyez, je ne dis pas malheureusement, car je pense qu'elle est une aubaine pour mes lecteurs qui sont abreuvés de mensonges par la littérature officielle ou commerciale vendue par l'intermédiaire des médias. Oui, je disais une aubaine, car je suis extrêmement clair dans mes explications, n'est-ce pas? Ma- is qui nécessite de votre part un petit effort d'imagination en inclinant un peu la tête en dehors des médias qui en vérité produisaient une pollution visuelle et sonore nous empêchant de saisir le monde dans sa réalité.

Étrangement, par un paradoxe non encore expliqué( ou du moins par ce que j'essaye de vous expliquer en employant une littérature avant-gardiste), l'information des médias nous éloignaient de jour en jour du monde réel! Bien évidemment, c'est un mystère pour nous tous, mais qui ne peut pas tromper nos sens qui sont connectés en permanence au cosmos et au réel. Et si je sentais au fond du cosmos, comme une grande horloge nous diriger par le mouvement de ses galaxies, il me semblait que l'horloge des Hommes était complètement détraquée en marquant une heure et une date erronées! Je ne sais pas d'ou peut me ve-nir cet étrange sentiment. Mais en tant que poète-musicien, je sens un énorme décalage entre nous et le temps cosmique. Et il me semble bien que toutes les aberrations ou anomalies dont nous sommes témo-ins aujourd'hui à travers nos médias( aussi bien climatiques que politiques) en sont la preuve évidente. Apparemment, nous avions atteint des temps philosophiques les plus détestables pour l'humanité avec le capitalisme et la fin des idées. En étant convaincu que le troisième millénaire sera métaphysique et non matérialiste. Et je vous assure, mon cher lecteur, que ces temps bénis viendront pour l'humanité et ne sont qu'une question de temps que les prophètes ont toujours su prédire par leurs dons exceptionnels!

Puisque nous en sommes maintenant aux horloges et au mouvement circulaire des aiguilles autour d'un cadran, je vais essayer de vous expliquer pourquoi la Terre est ronde et pas carrée! Comme vous le savez très certainement, mon cher lecteur, la Terre tourne plus vite( disons pour être exacte, sa masse) au nive- au de l'équateur et moins vite quand nous montons ou descendons vers ses pôles. Ainsi nous pouvons en conclure sans nous tromper qu'à ses pôles la vitesse est nulle puisque la distance parcourue par la Terre est égale à zéro prouvée par la formule simplicime de V = D/T où D=0. Bref, du fait d'une vitesse plus importante de la Terre au niveau de son équateur, les forces centrifuges produites sont plus élevées et ont tendance à élargir le diamètre de la Terre, mais comme elles sont fixes, le diamètre reste régulier et ne s' élargie pas à l'infini, bien évidemment. Alors que si nous montons ou descendons vers les pôles, où la vi- esse diminue, les forces centrifuges diminuent et sont remplacées par des forces centripètes qui ont tend- ance à écraser les pôles d'où leur aplatissement visible sur un globe terrestre. Ainsi voyons nous que la Terre est ronde et pas carrée grace à ses forces centrifuges et centripètes qui la forment en sphère légère- ment écrasée sur les pôles et non pas en un cube, CQFD.

En fait, comme vous le voyez, mon cher lecteur, il est inutile d'avoir fait de grandes études scientifiques pour comprendre comment les choses se forment grace à nos intuitions et à nos sens que rien ne peut tro- mper quand on leur fait entièrement confiance! Toujours dans les mystères du cosmos et du mouvement de rotation de la Terre, j'ai l'intime conviction que celle-ci tourne grace au moteur solaire en étant qu'un de ses rotors, comme on en voit dans tous les moteurs électriques. Bien évidemment, la rotation de la Te- rre se fait par un phénomène d'induction magnétique grace à ses matèriaux ferro-magnétiques dont elle est composée en grand partie. Car voyez-vous la lumière produite par le soleil est en vérité un champ éle- ctomagnétique qui nous arrive sur la Terre à la vitesse de 300 000 km/s et produit, par un phénomène d'induction, le champ magnétique de la Terre lui permettant ainsi d'être entraîné par son moteur solaire qui est son soleil, CQFD! Je sais que c'est fou de simplicité ce que je raconte là! Mais il est fort possible que cela soit la vérité, car d'une simplicité déconcertante, n'est-ce pas? Ai-je pu enfin résoudre le mystère du système solaire que personne n'avait jusque là résolu: sachant que toutes les planètes de notre système subissaient ce même phénomène d'induction magnétique produit par le soleil? C'est fort possible et dont la divulgation à toute l'humanité sur les réseaux sociaux sur Internet ne dépendra que de vous, mes chers lecteurs, j'en suis convaincu. En parlant des aurores boréales visibles depuis les pôles, il est fort possible que cela soit dû aux forces centripètes qui, produisant un écrasement de la couche atmosphérique, nous permettrait de les voir plus facilement sachant qu'elles ne sont que la manifestation visible du champ ma-gnétique solaire interférant avec le champ magnétique terrestre où l'on assisterait à une sorte de danse amoureuse entre le soleil et la Terre? Très probablement, vu que le maitre de la création est un poète dyonisaque! Et si nos peuples anciens voyaient dans les aurores boréales, comme une manifestation des dieux ou des forces divines, ils avaient entièrement raison. Car sans le soleil nous n' existerions pas, ni les créatures vivantes, ni les planètes dont la vie ne dépendait que de son champ solaire : une force de cré-ation et de destruction qu' Icare avait malheureusement fait les frais, comme nous le savons tous.

Bizarrement, quand j'observais notre jeune président Emmanuel Macron gesticuler dans les médias, je le voyais comme Icare en train de se brûler les ailes au contact du pouvoir! Et si en 2017, les planètes avai- ent été alignées par les médias pour lui assurer la victoire présidentielle( en assassinant politiquement son principal rival, François Fillon), ce n'était pas anodin. Car les médias voulaient caler leur horloge bi- oon sur celle de Monsieur Macron en le désignant comme le maitre des horloges, souvenez-vous en! Et aujourd'hui, nous voyons bien que notre petit président novice élu grace aux médias n'était pas en posse- ssion d'une véritable horloge digne de ce nom, mais d'un vulgaire minuteur fait pour réaliser au mieux des oeufs pochés ou bien de la crème renversée, comme on le voyait aujourd'hui dans nos actualités des-asteruses et certainement pas de la vraie gastronomie que les français attendaient avec impatience de goû-ter. Décidément, notre petit président était un piètre cuisinier sachant que son plat préféré( d'après les ru-meurs) était les cordons bleus avec des nouilles au beurre! Bref, je crois qu'il fallait s'attendre à tout avec ce triste individu qui comptait nous mettre tous au régime Macrognin! Et j'avais vraiment du mal à com-prendre comment les français avaient pu confier la grande cuisine française à un mauvais cuisinier! Ceci était pour moi comme une anomalie ou une aberration produite par la France-fiction. Sous entendu que Monsieur Macron avait seulement les compétences d'un serveur et non d'un vrai homme politique. Et si j'avais véritablement les moyens médiatiques, je lui demanderais bien de traverser la rue pour trouver du travail dans une pizzeria ou dans une friterie qui serait, je pense, dans ses compétences et non de s'occup-er du destin de la France!

Pour en revenir au réchauffement climatique( dont je vous ai donné l'explication par le fait incontestable que nous nous rapprochions insensiblement du soleil), il faut bien comprendre qu'en vidant les mines du monde entier de leurs matières précieuses et en les transportant vers les pays riches, situés à l'Ouest et au dessus de l'équateur; nous avions changé le centre de gravité de la Terre donc incliné son axe de rotation vers le soleil d'ou le réchauffement climatique ressenti, sans oublier de dire que la fonte des glaces aux pôles accentuait ce phénomène.

Et il est fort possible de penser que la dérive des continents, révélée par Alfred Wegner en 1912, suive la dérive de la planète Terre vers le soleil où elle sera consumée dans plusieurs milliards d'années ou peut- être moins? Comme vous le voyez, mon cher lecteur, le génie ne se décrète pas, mais se prouve par une pensée claire et puissante comme je viens de vous l'exprimer en une phrase sans équivoque, n'est-ce pas? Mais en attendant que l'académie Suédoise me décerne le prix Nobel de physique pour ma découverte sensationnelle, je continuerai en France à me battre contre une armée d'imbéciles, qui décidément ne veut pas reconnaître mon génie, parce qu'une armée de fonctionnaires qui pense avoir du génie, alors qu'elle n'en a aucun! Mais bon, laissons-la fantasmer sur ses grandes illusions qui précipiteront la France vers son misérable déclin dont l'anéantissement sera couronné par la fin du monde, comme je le prévoyais d' une façon quasi-scientifique. Bref, continuons notre chemin en écoutant personne qui semble être la doc- trine de nos chers républicains qui sont atteints d'une dégénérescence mentale et intellectuelle, comme nous l'avons dit à plusieurs reprises dans ce récit iconoclaste, puisque celui d'un génie. En fait, je crois que je vais changer le titre de mon livre( Des fleurs pour mon enterrement) par celui-ci : Le livre de la vérité, qui apparemment y mène tout droit, n'est-ce pas? Hier soir, j'ai reçu un message d'un physicien qui me disait qu'il ne croyait pas qu'un diplômé d'un CAP de boucher puisse découvrir les lois de l'univers! Bien évidemment, je lui ai répondu qu'il se trompait complètement sur ses informations. Car je n'étais titulaire d'aucun diplôme de boucher, mais d'un diplôme d'electotechnicien que j'avais obtenu, il a bien longtemps, au lycée Diderot, cours général Giraud, que tous les lyonnais connaissent bien. Et qu'au lieu de harceler les génies, il ferait mieux de régler ses lunettes astronomiques et refaire ses calculs afin de vérifier ma théorie fracassante sur la dérive de notre planète vers le soleil! Mais je pense qu'il a très mal pris ma remarque, puisqu'il n'a pas voulu me répondre en m'apportant des arguments contraires à ce fait incontestable que nous nous rapprochions insensiblement du soleil par le réchauffement climatique ress-enti. Comme vous le voyez, mon cher lecteur, ma théorie que j'appellerai désormais par mon prénom, la théorie de PATRICK dépassait largement celle de NEWTON vu son importance sur le destin de l'huma-nité, n'est-ce pas? En fait, je pense que mon physicien ne voulait pas que je remette en question la thèse des scientifiques qui nous affirmait que la Terre disparaîtrait quand le soleil s'éteindra!

Bien évidemment, ma thèse était tout le contraire en affirmant que la Terre disparaîtra consumée par le soleil quand elle s'en sera trop approchée, comme fut le cas d'Icare! En fait, je crois que nos scientifiques faisaient sans le savoir une erreur de jeunesse due a leur jeune science qui était de croire que la Terre vi- vrait plus longtemps que le soleil et que nous assisterions en tant que témoins, comme dans un film Ho- llywoodien, à l'extinction du soleil! Ce qui était pour moi complètement ridicule, car le soleil par ses di- mensions colossales nous survivrait bien après grace à son énergie monumentale contenue dans son coe-ur qui lui assurait une longévité à laquelle nous ne pouvions rivaliser, CQFD. Comprenez bien, mon ch-er lecteur, que plus vous un êtes gros( je ne parle pas en graisse, mais en masse) plus votre espérance de vie est importante, car votre rythme cardiaque est plus lent et se fatigue moins vite en consommant moins d'energie. Paradoxalement, si les femmes( qui sont de masse moins importante que les hommes) vivent plus longtemps, c'est seulement parce qu'elles fument moins et boivent moins que les hommes. Mais un écart qui pourrait vite disparaitre si les femmes se mettaient à imiter les hommes, comme on le voyait aujourd'hui! Bref, pour rester dans les hautes sphères de la vérité, je devine que le rythme cardiaque du soleil est d'une extrème lenteur ainsi que son champ magnétique d'une très basse fréquence. Bref, tout ceci est vérifiable dans la réalité en comparant l'espérance de vie d'une souris à celle d'un éléphant dont la première est d'une année avec un rythme cardiaque de 500 pulsations par minute, alors que pour un élé-phant, elle est de 70 ans avec un rythme cardiaque de 30 battements par minutes, CQFD. En fait, ce que mon physicien n'arrivait pas à comprendre, c'est que je n'essayais pas de lui expliquer comment la Terre tournait autour du soleil, mais pourquoi elle s'en approchait de jour en jour! Ce qui bien évidemment remettait en question toute la science depuis le 19 ème siècle! Mais bon, pourquoi nier les faits quand la réalité semblait nous le prouver, hum? Au bout du compte, j'inaugurais sans le savoir une nouvelle scie-nce qui était celle de la vérité!

Pour parler plus terre à terre, j'ai vu aux actualités télévisées que la révolte des gilets jaunes s'était term- inée à Paris dans un grand fiasco, parce que la population parisienne( qui était une population de bobos capitalistes), avait refusé d'y participer! Ce qui n'était pas une grande surpise pour moi, vu leur niveau de vie et leur mépris flagrant pour les gens de province.

En fait, un grand échec révolutionnaire qui m'a peu surpris en confirmant mes intuitions sur ce mouvem- ent d'humeur de la population povinciale que j'avais comparé précedemment à la révolte des chapeaux pointus qui eut lieu en 1640 suite à la hausse du prix des mandarines! Bref, cela nous montrait, mon cher lecteur, et preuve à l'appui, que sans l'accord des parisiens et des parisiennes aucune révolution n'était dé- sormais possible, CQFD! Car même si 1 million de provinciaux avaient pu rejoindre Paris, la révolte n' aurait pas fonctionné pour autant. Car connaissant la mégalomanie des parisiens ainsi que leur mépris pour les gens de province, ils auraient provoqué des pannes monuemntales dans les gares ou bien dans le métro afin d'empêcher que les gens de province prennent le pouvoir à Paris. En considérant que Paris éta- it leur proprièté personnelle et que seuls les parisiens avaient le droit de faire l'Histoire de France et non les ploucs de province! Oui, cela vous semble très caricatural ce que j'affirme là, mais la réalité semble nous le prouver, n'est-ce pas? En fait, ce que les gilets jaunes n'ont pas bien compris, c'est que les taxes sur les carburants ainsi que sur toutes les autres servaient à payer le salaire des fonctionnaires y compris celui de Monsieur Mélenchon qui était député et sénateur. Et si vous l'avez peu entendu durant ces derni- ers jours sur cette révolte des gilets jaunes( où il aurait pu faire son grain électoral), c'est bien évidemm- ent pour cette raison, car il est un bandit comme les autres hommes politiques qui vivent sur le dos des français, CQFD. Il est possible aussi que son silence assourdissant dans les médias( alors qu'il aurait pu ouvrir sa grande gueule comme il le faisait à chaque fois en profitant du désordre ambiant) soit la con- séquence des perquisitions faites par la justice à son domicile où elle aurait trouvé des pièces comprom- ettantes le concernant (peut-être des photos à caractère pedophile ou des images où on le verrait en train de se faire défoncer le trou du cul par un gros barbu ou peut-être l'inverse ou en train de serrer la main à Ben Laden ou à Carlos, les terroristes, par exemple, ceci ne sont que des suppositions, bien évidemment). Bref, il y avait de fortes chances que son silence assourdissant soit dû à la découverte par les autorités de l'Etat de ces photos compromettantes et lui feraient un chantage sordide en le menaçant de les publier dans les médias s'il ne fermait pas sa grande gueule! Bref, une extinction de voix de la part de Monsieur Mélenchon qui me semblait tout à fait logique s'il voulait garder son salaire exorbitant de député et de sénateur.

Bref, une vraie délivrance pour Monsieur Macron qui était devenu pour Monsieur Mélenchon sa tête de turc. Mais il n'en restait pas pour le moins un voyou de républicain, comme les autres! Il faut bien comp- rendre, mon cher lecteur, que les grands gagnants de la république étaient en vérité les parisiens qui, bien évidemment, n'allaient pas cracher dans la soupe républicaine! Puisque le destin de la France ne dépend- ait que du bon vouloir des parisiens, il était tout à fait logique d'assister aujourd'hui à la dictature parisi- enne aussi bien par ses élites que par ses médias corrompus! Mes chers amis, lyonnais et provinciaux, n' avez-vous pas comme moi le sentiment d'être pris de haut par les parisiens? Mais d'où pouvait bien venir leur arrogance, sinon par leur position géographique située au Nord-centre de la France ou bien au fait qu'aucune révolution ne se ferait sans leur accord? Mais qu'en pensaient au juste les gilets jaunes qui co- mptaient samedi prochain défiler sur les champs Elysées pour exprimer leur ras le bol du parisianisme et de ses excès de pouvoirs à l'encontre des gens de la province? J'avais l'impression que Paris était devenue une citadelle du moyen-age qui, s'élevant au dessus de la France, montrait ses forces aux chevaliers récal- citrant au pouvoir tyrannique du Roi, Macron! Bref, avions-nous affaire ici à une fronde ou bien aux pré- mices d'une révolution? je me demandais avec une grande inquiétude, sachant que ces choses finissaient toujours dans un bain de sang. De toute évidence, la province ruinée par les impôts du Roi se levait con- tre la capitale, ce qui était pour moi une chose vieille comme le monde, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Bien évidemment, je voyais ici, dans le cadre de la république, une situation totalement absurde pour le peuple français ou du moins dans l'impasse où l'avait mené nos imposteurs hommes politiques, parce qu' il était prêt à faire la révolution contre la révolution de 1789! C'est à dire une contre révolution qui, sel- on moi, n'avait aucun sens( puisque je ne pensais pas que le peuple français désirait revenir à un régime aristocratique), mais peut-être à un système s'y rapprochant qu'on pourrait appelé légitimiste qui lui per- mettrait de remettre en place les vrais gens de valeur à la tête de la France et non plus ces imposteurs dés- ignés par la république décadente! Il est un fait indéniable pour nous tous que nous assistions aujourd' hui au retour de la vérité en politique, après une suite d'aberrations et d'anomalies produite par la vieille idéologie républicaine, que j'avais mentionné à maintes reprises dans mes écrits me prouvant que mes in- tuitions étaient justes. Pour revenir aux gilets jaunes, je dirais que leur révolution fonctionnera à Paris seulement et seulement si les parisiens y participent, sinon ce sera un grand échec, ce que je pressens, ma- lheureusement, car les parisiens ont tant à perdre dans cette affaire! Mes amis, comme vous le voyez, fai- tes toujours confiance à vos sens, car eux seuls peuvent vous mener à la vérité d'aujourd'hui et non à l'in- tellectualisme du 19 ème siècle des lumières qui était devenu un vieux grenier plein de poussière et de toiles d'araignées!

Et si Paris était devenue la ville la plus riche de France, il ne fallait guère s'en étonner, mon cher citoyen, habillé de guenilles! Car d'après les chiffres officiels, c'est la ville de Paris qui possède le plus gros PIB par habitant soit 80000 €. Alors que dans le Nord-Pas-de-Calais, qui est une des régions les plus pauvres de France, son PIB est de 32000€. Bref, y'a pas photo, n'est-ce pas, mon cher lecteur. Décidément, une ri- chesse honteusement gagnée en appauvrissant toutes les provinces de France, tel est le constat sans appel que je fais sur la ville de Paris et de ses habitants qui étaient devenus les fossoyeurs de la France en s'acc- aparant de tous ses richesses aussi bien intellectuelles, artistiques, matérielles etc. Et en quelques siècles, en ponctionnant dans toutes les régions de France ses éléments les plus ambitieux( mais pas forcément les plus géniaux ou les plus intelligents), elle était arrivée à créer une élite, non pas au service de la Fran- ce, mais au service de la ville de Paris, tel qu'on peut le voir aujourd'hui où elle n'écoutait plus le peuple de France, mais seulement les désirs des bobo-écolo-parisiens! En considérant que l'arrivée au pouvoir de Monsieur Macron soit le symbole de cet impérialisme parisien. Et que sans l'accord des parisiens et de leur participation, la mayonnaise révolutonnaire des giilets jaunes ne prendra jamais à Paris, malheureu- sement. Ce n'est pas un sentiment de défaite que j'exprime ici, mon cher lecteur, mais une analyse très lu- cide que je fais sur la France d'aujourd'hui en ne prenant position ni pour l'un ni pour l'autre. Car je sais intimement que la France suit son inexorable déclin depuis la révolution de 1789 et que les grands perd- ants ne seront pas nos gilets jaunes ou nos élites, mais la France toute entière, c'est un fait, n' est-ce pas? Bien évidemment, comme tous le monde, j'ai écouté les analyses des journalistes à la télé sur le mouve- ment des gilets jaunes. Et paradoxalement, j'ai trouvé leurs analyses complètement erronées. Car visible- ment, ils soutenaient l'impérialisme parisien dont ils faisaient parties en s'insurgeant contre des voyous qui avaient saccagé leur belle avenue des champs Elysées. Oh les pauvres petits bourgeois! m' écriai-je devant mon poste de télé ou je faillis bien lâcher quelques larmes, non pas de tristesse, mais de pitié pour ces petits journalistes sans cervelles. En fait, ce qu'ils n'arrirvaient pas à comprendre ces petits imbéciles de journalistes( pour faire une bonne analyse des évenements), c'est qu'il ne fallait pas être collé ou trop serré aux événements pour bien les décrire. Mais prendre une certaine distance ni trop proche ni trop éloignée. Car imaginez-vous, mon cher lecteur, vos yeux collés a un centimètre d'un verre d'eau, je vous assure que vous ne verrez pas la forme du verre d'eau, mais un morceau de verre qui ne vous renseignera pas sur la forme de l'objet. C'est bien souvent pour cette raison que leurs analyses sont fausses. Mais il faut dire que lancer des mensonges au peuple français fait partie de leur gagne pain quotidien et qu'ils considèrent comme une mission biblique, encouragée grandement par la république décadente! Bref, à quand l'arrivée du vrai messie, après avoir souffert la tyrannie du faux messie : Saint Macron?

Bref, puisque nous vivions désormais dans un monde fait d'anomalies et d'aberrations transdimensionn- elles : où le travail ne rapportait plus où les génies n'arrivaient plus à publier leurs oeuvres pour changer l'humanité où les médias avaient instauré une dictature du public bêta pour désigner leurs pseudo-artistes, penseurs et hommes politiques etc où le peuple n'était plus souverain, mais ses élites politiques soutenus largement par l'union européenne où le réchauffement climatique nous prouvait que la Terre se rapproch- ait du soleil et que le Groenland, par la fonte de ses glaces, redeviendrait d'ici une décennie "la terre verte" dont les Inuits décrivaient la beauté dans leurs contes ancestraux comme un retour vers leur bonheur ori- ginel, etc, il m'a semblé utile de redessiner la carte de France dans le bon sens où, apparemment, ses habit- ants marchaient sur la tête quelque peu déboussolés par la république décadente et le réchauffement clim- atique, bien évidemment. La voici.

Bref, comme vous le voyez, mon cher lecteur, ma nouvelle carte de France ne fera certainement pas plai- sir à tout le monde et tout particulièrement aux géographes. Mais il faut qu'ils acceptent que le boulever- sement géo-climato-politique auquel on assiste aujourd'hui( non pas seulement en France) bouleverse complètement les choses en faisant des gagnants et des perdants, forcément. En considérant que des régi- ons vont se retrouver dans le sud, alors que d'autres dans les brumes du nord, ce qui n'est pas tres agréa- ble, je vous l'assure. Pour entrer plus en détail dans cette nouvelle configuration de la France, que j'ai ét- ablie pour les temps à venir, j'ai placé l'Alsace aux bords de la mer atlantique. Ce qui à mon avis est une chance formidable pour les Alsaciens de pouvoir enfin s'éloigner des teutons Allemands qui les avaient tant martyrisé par le passé, n'est-ce pas? Bon, puisque l'Histoire changeait sous nos yeux( grace à ce gra- nd bouleversement géo-climato-politique qui ouvrait de nouveaux horizons aux régions anciennement enclvées pour des raisons historiques, politiques et climatiques), j'ai placé la région Provence-Alpes-Co- te d'Azur sur les côtes de la Manche! Ce qui, je pense, fera le bonheur de tous les Anglais de pouvoir en- fin aller sur la cote d'azur, non plus en traversant la France toute entière, mais seulement le channel! Sans oublier de dire qu'ils seront aussi très heureux de voir la jungle de Calais se déplacer sur la côté Médité- rranéen où les africains pourront être renvoyés dans leurs pays avec un minimum de frais pour tout le monde, je vous l'assure! Décidément, ma nouvelle carte de France offrait de formidables perspectives d' avenir aussi bien à nos régions qu'à tous les pays européens, n'est-ce pas? En fait, ce que je vous révélais ici d'exceptionnel, c'était de la vraie bombe que mêmes les parisiens ne remettraient pas en question ou éteindraient la mèche, puisque Paris se retrouvait au sud de la France! Une fois de plus, on remarquait sur ma carte du nouveau monde que les grands gagnants de ce bouleversement géo-climato-politique ser- aient les parisiens qui se retrouveraient à seulement une heure de voiture de la mer Méditerranée! C'est fou, quand on avait du génie, de voir comme les choses redevenaient simples au point de faire frissonner de terreur nos pseudo-intellectuels parisiens!

Bien évidemment, j'aurais pu aussi vous parler de la Bretagne en Méditerranée et du Pas-de-Calais dans les bouches du Rhône ainsi que de la région Rhône-Alpes qui, aux bords de l'atlantique, pourrait dissiper toutes ses fumées toxiques isssues de son couloir de la chimie en haute mer, comme on peut le voir sur la carte. Mais, mon cher lecteur, prenons un peu plus de hauteur et allons au fin fond du cosmos pour as- sister à l'apparition surnaturelle, sur nos chaines de télévisions, d'un OVNI appelé Emmanuel Macron où j'ai eu l'impression de regarder un nouvel épisode de Stars Wars! où notre jeune président de l'alliance des républiques galactiques ne nous parlait plus de la Terre, mais de la planète Jupiter où il s'était réfugié pour éviter les puissants rayons lazers du peuple des GJ ou des gilets jaunes très en colère! Vu l'air très pâlot de notre jeune héros en cavale intersidéral, il me donnait l'air de n'être pas bien dans son assiette voir très mal installé dans sa soucoupe volante, qui semblait vaciller sévèrement de la droite vers la gau- che de l'univers politique. Et je me demandais avec raison, si cela n'était pas dû au décalage spatio-tem- porel de son discours envoyé en différé ou bien parce qu'il parlait à travers un prompteur qui lui donnait un air absent et sans âme? Car j'avais vraiment le sentiment qu'il n'était pas sur Terre, mais qu'il nous do- nnait un cours de théâtre que lui avait enseigné son professeure émérite : Brigitte Macron. Mais alors qu' elle mauvaise prestation théâtrale, il nous donnait, mes chers amis! Il est vrai aussi que le roi Macron cé- dait aux doléances du peuple des gilets jaunes( non pas avec bon coeur, car il y était forcé), mais en leur faisant l'aumône d'un billet de 100 balles pour tous les smicards et de 60 balles pour tous les retraités qui gagnaient moins de 2000€! Bref, le roi achetait une fois de plus la paix sociale pour garder le pou- voir, CQ FD! Ce qui, au bout du compte, n'était pas une chose bien nouvelle en politique, n'est-ce pas? Mais l'on voyait aussi que c'était une entourloupe digne des hommes politiques. Car les employeurs, po- ur ne pas payer les 100 € à leurs smicards( car au bout du compte, ce seront eux qui les payeront) allaient augmenter leurs salaires de dix centimes pour les sortir du cadre légal du smic. Sans oublier de dire que les gens qui gagnaient en dessous du smic n'auraient droit à rien! Bref, c'était la France toute crachée qui n'avançait à rien, parce que premièrement, nous avions de piètres hommes politiques produits par la rép- ubique décadente(où les fins de series étaient défectueuses à cause d'une machine obsolète et hyperusée) et deuxièmement, parce que les français deseperement attendaient tout de l'Etat en ne prenant aucune ini- tiative personnelle pour améliorer leur niveau vie ou bien entreprendre pour faire des emplois.  

En fait, tous les deux étaient responsables et je trouvais abjecte qu' une campagne présidentielle puisse coûter 10 millions d'euros voir 20 millions avec Monsieur Sarkozy pour produire de si piètres hommes politiques et bien sûr aux frais du contribuable lors du remboursement des frais de campagnes! Sincère- ment, donnez-les plutôt à un chef d'entreprise, qui j'en suis sûr fera baisser le nombre de chômeurs, alors que les hommes politiques détruiront à la longue l'économie de votre pays! Bref, la politique en France était une funeste entreprise de destruction massive! Mais à quand les gilets rouges, puis les gilets kakis? En fait, pour être intelligent, il faudrait laisser le destin de la France aux créateurs et non aux accaparat- eurs de richesses que sont les hommes politiques et les fonctionnaires, CQFD. En fait, depuis le début de mon récit extraordinaire, j'avais l'impression de décrire la fin de la civilisation française enclenchée en 17 89 par nos fossoyeurs républicains! Je sais bien qu'il est dure d'entendre la vérité pour les français. Mais il faut qu'ils sachent bien qu'une erreur du passé peut toujours être réparée, quand on a gardé un peu d'in- telligence en soi et non plus se comporter d'une façon butée, comme nos hommes politiques et nos fonc- tionnaires. Oui, il est vrai que les temps ont changé, mais étrangement que les médias, au service du pou- voir en place, ne veulent pas entendre, ni montrer au téléspectateurs afin de ne pas détruire leur ci té d'or! Je peux comprendre aussi leur crainte de ne pas vouloir dire la vérité aux français. Mais au bout du com-pte, cela à peu d'importance. Car grace à Internet, nous avons accès désormais à la vérité dont je fais par-tie, bien évidemment, mon cher lecteur. Et en parcourant tout ce que j'avais écrit dans mon livre prophét-ique "Des fleurs pour mon enterrement", j'avais le sentiment d'être un grand historien du déclin de la civilisation française tel que Cicéron au temps de la chute de l'empire romain. De ce constat évident et sans appel, il faut comprendre, mon cher lecteur, que mes écrits sont de hautes importances( puisque non publiés officiellement pour des raisons qu'on connaît tous), mais qu'on découvrira un jour comme des documents inestimables pour comprendre la chute de la civilisation française, en sachant bien que les in-tellectuels et les historiens officiels n'avaient pas fait correctement leur travail en camouflant la vérité pour maintenir leur train de vie de petits bourgeois! Oui, je peux comprendre aussi l'egoïsme de tous ces gens pour leur petit confort intellectuel, matériel ou autres prestiges médiatiques ou universitaires, car je connais bien la nature humaine. Mais il faut comprendre aujourd'hui qu'il est temps pour nous de laisser le destin de la France aux créateurs et non plus aux réplicateurs du passé afin de faire rebondir la France vers une autre civilisation où vous et moi seront peut-être les nouveaux acteurs?

N'entendez-vous pas, à travers le mouvement des gilets jaunes, comme une soif immense de revenir à la vraie démocratie( que notre monarchie républicaine française avait sournoisement enterré profondément dans le passé pour usurper le pouvoir au peuple) ou bien essayait-on ridiculement de rajeunir cette très vieille dame qu'on appellait la démocratie? Car tout compte fait, celle-ci n'était pas de première jeunesse, puisqu'elle avait environ 2500 ans et datait de la république Athénienne. Et je me demandais, avec une parfaite lucidité, si ce n'était pas une cause perdue d'avance pour les gilets jaunes ou bien comptaient-ils la maquiller d'un beau fare pour lui redonner un semblant de jeunesse? Telle était l'étrange question que je me posais sur leur funeste pojet de vouloir exhumer le corps de cette très vieille dame pour lui redon- ner la vie! J'ai même entendu, à travers les propos de certains gilets jaunes, qu'ils voulaient faire appel au docteur Frankenstein pour la ressusciter! Alors que d'autres, non moins fous, voulaient établir des refere- ndums tous les quinze jours pour que le peuple décide s'il était d'accord ou pas sur les nouvelles lois proposées par un gouvernement qu'ils avaient élu, il faut le préciser, démocratiquement! Décidement, en France, nous vivions dans un pays de fous où tous le monde voulait avoir son mot à dire sur le destin de la France et pourquoi pas demander une paire de couilles supplémentaire pour niquer sa petite copine par devant et par derriere? Et pourquoi pas, un chien jaune, à cinq pattes, un chat bleu, fluoresccent, tricolore dans cette démocratie ou tout était désormais possible? En fait, pour dire clairement les choses, nos gil- ets jaunes voulaient réinventer la démocratie, comme s'ils voulaient réinventer le fil à couper le beurre ou bien la roue qui avait 65000 ans, ce qui était pour moi une chose complètement ridicule. Car c'était comme revenir en arrière et demander au peuple d'exprimer à nouveau ses exigences qui entre nous étai- ent monstrueuses vu la disparité de ses êtres et de ses besoins qui le composait. Bref, comme dans ce mo-uvement des gilets jaunes, qui n'arrivait pas à se mettre d'accord pour trouver un porte-parole en exprim-ant un brouhaha inextricable où l'on ne comprenait rien. Bref, une chose tout à fait logique, n'est-ce pas? Sincèrement, je plaignais beaucoup Monsieur Macron de se retrouver devant une telle situation où une masse de gens voulait refaire le monde chacun à sa façon! Pour moi, c'était le signe évident de la chute imminente de la république française et, disons-le clairement, de la civilisation française que j'avais pré- vue, il y a fort longtemps, mon cher lecteur. Et que le référendum d'initiative citoyenne, demandé par les gilets jaunes, avait comme l'avant goût du Frexit. Bref, ce que nos monarques républicains n'accepterons jamais, bien évidemment.

Apparemment, Monsieur Macron avait ouvert la boite de Pandore où tout le monde allait faire sa petite demande d'augmentation de salaire et ainsi vider les caisses de l'Etat! Au point que les fonctionnaires de police, grace aux gilets jaunes, avaient pu obtenir une augmentation de 120 euros par mois, alors qu'ils avaient reçu de leur part de gros pavés sur le crâne! Merci les gilets jaunes, pourraient-ils dire sans aucu- ne honte, puisque leur contribution avait été payante! Décidément dans cette France, où tout marchait à l' envers, les anomalies et les aberrations faisaient parties désormais de notre vie quotidienne. Mais juste ciel à quand la grande réconciliation et les grandes embrassades sur les Champs Elysées entre les gilets bleus et le gilets jaunes, je me demandais d'une manière stupéfiante? C'est dire un spectacle extraordinai-re que nous attendions tous de voir devant notre poste de télé, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Mais une chose qui me semblait tout à fait possible dans cette France-Fiction où tous les imposteurs étaient dés- ormais la risée du peuple français et du monde entier. Et j'imaginais sans aucun mal, le grand éclat de ri- res des Italiens et de Donald Trump pour notre petit président français, qui s'était pris pour un grand ho- mme en leur faisant la morale sur le populisme facile. Apparemment, Monsieur Macron n'avait rien com- pris à la politique, parce qu'il n'y connaissait rien a rien, il faut le dire. En fait, pour être honnête avec soi même, il ne fallait jamais surestimer son intelligence que notre président avait en faible quantité pour av- oir gagné les élections les doigts dans le nez grace aux médias. Il parait même qu'Angela Merkel lui avait envoyé une lettre de rupture pour lui signifier sa tromperie intellectuelle! A vrai dire, l'intelligence ne s' inventait pas et n'était pas, comme on aurait pu le croire, une prothèse artificielle fabriquée par la scien- ce, par la connaissance ou par l'argent, parce qu'elle était innée et donnée gratuitement par la nature. Et c' est bien pour cette raison, mon cher lecteur, que je ne crois pas à l'intelligence artificielle dont on nous casse les oreilles tous les jours dans les médias. Bref, une chose qui pourrait donner beaucoup d'effrois à notre classe bourgeoise dont le principal levier était l'argent pour assurer sa propre réussite et non celle de la France. Apparemment, la France était devenue pour elle qu'un simple piédestal pour s'élever social- ement et s'enrichir grassement! En fait, deux éléments incompatibles qui rendaient nos élites complètem- ent idiotes, parce qu'elles croyaient pouvoir usurper l'intelligence des gens exceptionnels. Mon dieu, qu- elle grande illusion, le mensonge intellectuel! Au point que la France s'enfonçait chaque jour au fond de son cercueil aménagé avec grand soin par sa classe bourgeoise qui était devenue ses fossoyeurs "grand luxe"! Pour dire simplement les choses, j'ai toujours pensé que les grands hommes entraient par la petite porte de l' Histoire et sortaient par la grande porte.

Et apparemment pour Monsieur Macron, c'était tout le contraire, n'est-ce pas? A ce propos, j'ai demandé à mon chien Einstein( qui avait un QI de 180) de ce qu'il en pensait de notre petit président français. Bref, remuant un instant la queue, comme si son intelligence s'y trouvait logé, il me dit : Tu sais, Patou, moi j' aime bien, Monsieur Macron, car il a un nom de boite de conserve d'aliments pour chiens! Ce qui me fit aussitôt éclater de rires, car une boite de Macron sonnait aussi bien qu'une boite de Canigou! Bref, surpr- is une nouvelle fois par son extreme intelligence, je lui dis: Tu sais, fidèle ami, si Macron décide de se re- cycler après son quinquennat raté dans l'alimentation pour chiens et chats, j'irais t'acheter avec grand plai- sir a l'épicerie du coin une boite de Macron! Puis salivant sur ce futur repas présidentiel et glapissant de joie, il me dit : Tu sais, Patou, au bout du compte n'importe quel imbécile pourrait donner 100 € à tous les smicards si ce n'était pas son argent personnel! Tout à fait d'accord avec toi, Einstein, je lui dis, en pe- nsant à mon voisin qui avec deux neurones dans la tête aurait pu le faire avec brio! En fait, j'étais convai- ncu que la classe bourgeoise, en excluant tous les génies de la vie sociale, politique, économique, intelle- ctuelle et artistique, avait levé contre elle les foudres de dieu et de la nature! C'est à dire, un phénomène désormais visible à l'echelle  planètaire où tout se dégradait à une vitesse effrayante, non pas seulement à cause des gilets jaunes, mais aussi à cause du vampirisme des médias et des GAFA qui étaient les grandes dévoreuses! En fait, une association de malfaiteurs agrémentée par la classe bourgeoise de tous les pays capitalistes dont le but était de détruire nos nations et leurs cultures pour des intérêts d'enrichissements personnels. Je vous assure, mon cher lecteur, que je n'inventais rien et disais bien la vérité, car cela était désormais visible sous nos yeux, n'est-ce pas? Et qu'il me semble bien que seules la Russie et la Chine soient conscients de ce complot mondial en faisant des efforts monumentaux pour combattre ce fléau do- nt le but était la destruction du monde. Et qu'il était fort possible, en ces jours très sombres pour l'huma- ité, que la Russie et la Chine soient devenues les prophètes de demain, mais que nos petits occidentaux rejetteront, bien évidemment, pour défendre leurs intérêts égoïstes. Pour clore ce chapitre, cette nuit j'ai fait une rêve étrange où je visitais, en compagnie d'un groupe de personnes, un lieu d'une extraordinaire clarté! Et sans me prendre pour un dieu ou un élu, j'avais l'impression de visiter le paradis blanc pour des raisons bien mystèrieuses.

De plus, je ne ressentais aucun sentiment de claustrophobie et malgré qu'aucune fenêtres ne donnaient sur l'extérieur, mais nous offraient des murs blancs lumineux qui me semblaient plein de vie! J'avais co- mme l'impression que Celui qui nous faisait la Visite était Dieu lui même! Mais je ne dirais pas pour au- tant qu'il était un homme ou une femme, car il n'avait aucun visage, mais une belle voix! Je ne vous cac- herais pas, non plus, mon cher lecteur, depuis quelques temps que je ressentais au fond de moi, comme une joie immense dont j'ignorais l'origine( car je n'avais ni gagné au loto ni reçu des messages de sympa- thie de la part de mes semblables récemment). Mais en faisant entièrement confiance à mon génie, qui était mon plus fidèle ami, je compris immédiatement que ces deux événements étaient liés et que cette in- vitation au paradis par Dieu avait comme but de m'annoncer la reconciliation entre mon père et ma mère dans l'au-delà! Car il ne faut pas oublier de vous dire que mon père de son vivant avait fait de la vie de ma mère, un vrai enfer! Bref, une bonne nouvelle que je m'empressais d'annoncer à mes frères et soeurs, qui ne pourront être qu'heureux de l'apprendre à l'approche des fêtes de noel. Ah, décidément, qu'il était bon d'avoir du génie pour annoncer au sien et à ses semblables des nouvelles d'ordres prophétiques! Hier soir, j'ai fait un nouveau rêve qui se passait, apparemment en Amérique, où je vis un jeune homme s'app-rocher de sa maison natale avec toutes les peines du monde, comme si elle lui rappelait de tres mauvais souvenirs. Pourtant avec un peu de courage, il aurait pu y entrer pour aller embrasser son père et sa mère qui y vivaient toujours. Mais étrangement, il ne bougea pas d'un poil de sa cachette d'où il observait à distance sa maison comme  s'il regardait la maison du diable! Puis soudainement, sans s'y attendre, il vit sa mère sortir sur le seuil de la maison (comme si elle avait senti sa présence) et lui crier d'une manière suppliante: Jack, reviens, on t'aime! Mais étrangement, le jeune homme, ému jusqu'aux larmes d'entendre sa mère prononcer ces mots( qu'il estimait arriver un peu trop tard) repartit au fond de la foret pour noyer son chagrin! Était-ce ma vie que je vous racontais là, mon cher lecteur, d'une manière impudique ou bien la vision que je m'en faisais en ce début de l'hiver où l'amour devenait une denrée rare? Apparemment, je déprimais sévèrement par un manque réel d'amour de mes semblables et malgré l'amour que je leur déve-rsais en grande quantité à travers mes oeuvres. Et je me demandais, non sans raison, si l'humanité était digne de recevoir notre amour en n'en recevant aucune miette de sa part? Vivions nous alors une époque de haut narcissisme où l'amour était en voie de disparition et remplacé par l'amour de l'argent? je me demandais cruellement en consultant mon rêve où le message était une évidence.

Faut dire aussi depuis quelques temps que même dans mon café habituel, je n'arrivais plus à parler à un seul être humain! Car j'avais l'étrange sensation de m'adresser à des statuts sociaux, à des pouvoirs d'ach- ats ou à des professionnels du machin-truc! Et je me demandais, non sans inquiétude, mais où était donc passée l'Humanité? Avait-elle été kidnappée par des extraterrestres inconnus jusque là par nos astronom-es ou bien assistais-je impuissant à sa disparition imminente pour des raisons mystérieuses ou bien avais-je été trop naïf depuis ma naissance de croire que l'Humanité pouvait exister? Voilà dans quel état d'ébr-anlement se trouvait mon cerveau où mon intelligence était  au bord d'un abyme monstrueux! Et j'enten-dais même ma nature héroïque remuer ses armes pour aller la sauver, car tout le monde en parlait comme d'une chose inestimable! A ce propos, j'ai un peu honte de vous l'avouer, mais le but de mon site Internet était de pouvoir rencontrer cette belle Humanité que tout le monde décrivait comme un joyau des Hom-mes afin de dialoguer avec elle en lui offrant en toute gratuité mes oeuvres littéraires, poétiques, musica-les, bref, ma vie! Mais bizarrement, après ces très nombreuses années passées à ses côtés à prendre soin d'elle et à lui demander de ses nouvelles, je faisais l'amère constat qu'elle ne m'avait jamais montré la moindre attention ou exprimé le moindre sentiment de sympathie, comme si elle n'avait rien à foutre du grand amour que je lui portais! C'était bien évidemment pour moi de la haute trahison de sa part, car je n'attendais pas d'elle forcément la célébrité( comme nos stars hystériques de la télé), mais seulement un peu de reconnaissance. Mais visiblement, c'était encore trop lui demander vu la grande indifférence qu' elle me montrait depuis de ces très nombreuses années où elle aurait pu faire un petit effort, tout de mê-me! Mais bon, l'amour n'était pas son fort, mais plutôt l'avarisme, malheureusement. En fait, pour être franc avec vous, je dirais que l'Humanité ne méritait pas notre respect parce que tout bêtement elle n'exi-stait pas! Tel était le rude constat que je faisais à travers mon site internet où à aucun moment, elle ne m' avait prouvé son existence, mais montré un vide sidéral! Bref, une révélation que tout le monde devrait prendre en considération pour être enfin dans le vrai et non dans le mensonge. Car au bout du compte, elle n'était qu'une somme d'individus indifférents au sort des autres ou si vous voulez un ensemble de coeurs vides! C'est bien pour cette raison que je n'accuserais pas à tort, mon cher lecteur, d'être un mons-tre sans coeur, car il ne sait pas lui même que son coeur était vide!

Car Dieu seul pouvait remplir son coeur d'amour et non son semblable a qui il enviait toutes ses richess- es. Et si je donnais tant d'amour à mes lecteurs en toute gratuité, c'est parce que je passais par le truchem- ent de Dieu et jamais par celui des Hommes dont le cœur était vide, comme nous l'avons dit. Et c'est seu- lement à travers le miroir de Dieu que nous nous aimons et jamais à travers celui des Hommes qui n' off- rait aucun reflet, mais un vide sidéral. Comprenez bien, mon cher lecteur, qu'en regardant dans le miroir de Dieu, vous n'apercevrez pas son visage( car il n'en a aucun), mais vous verrez le vôtre qui est celui de votre semblable! C'est bien pour cette raison que je plaignais beaucoup l'Homme moderne et soi-disant libre, car l'humanité sans l'existence de Dieu était une grande illusion ou une belle supercherie! Au bout du compte, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi même et à ma très grande naiveté de croire que l'Hum- anité pouvait être digne d'amour, car Dieu seul reliait les Hommes entre eux et non point les Hommes! Ah une sacrée découverte que je faisais là! m'écriai-je comme si je venais de faire la preuve par 9 de l'ex-istence de Dieu. En fait, nos grands génies n'étaient pas nos grands humanistes laïques, mais nos grands prêtres monothéistes qui savaient en toute honnêteté que l'Humanité ne pouvait exister sans l'existence de ce grand miroir que Dieu nous tendait pour s'aimer! Bizarrement, quand je regardais le miroir de la télévision, je n'y apercevais pas l'Humanité, dont nous parlions, mais un public de zombies! C'est à dire des corps, des têtes et des comportements horriblement déformés par le miroir des médias. Car il faut signaler à notre cher lecteur que les médias avaient crée un miroir artificiel grace à la technologie pour concurrencer le miroir de Dieu! En fait, pour créer une humanité artificielle qu'on appelle le public à des fins politiques et économiques, bien évidemment. Comme vous le voyez, si vous voulez renouer une vr-aie relation avec l'Humanité, il ne faut surtout pas regarder la télévision( qui génere en nous tant de jal-ousies, convoitises, haines, frustrations par son miroir déformant), mais aller dans votre rue discutter avec les gens en toute simplicité! A ce sujet, j'ai demandé, il y a une semaine, à ma voisine (qui vit seule avec son chien), ce qu'elle en pensait de cette horrible humanité déformée par la télé et le cinéma. Oh croyez-moi, Patrick, me dit-elle en levant les bras, mais il y a plus d'humanité dans le regard de mon chi-en que dans celui des stars de la télé! Bref, je crois que tout est dit, n'est-ce pas? Visiblement, j'avais échoué ma mission de m'approcher de l'Humanité en utilisant mon site Internet comme un véhicule extr-aordinaire, alors qu'il n'était en vérité qu'un outil technologique fabriqué par la science des Hommes.

En fait, ma grande erreur fut de croire que je pouvais m'adresser directement à ELLE sans passer par le miroir métaphysique de Dieu! Alors qu'au bout du compte, je m'étais adressé durant dix longues années à une pseudo-humanité issue des écrans numériques! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, je tenais beaucoup à cette notion de miroir qui dans le cas de Dieu était un miroir métaphysique et un miroir phys- ique dans le cas des Hommes. De ce fait, le miroir des Hommes était imparfait puisque déformant horri- blement notre Humanité. Alors que celui de Dieu était parfait, puisque générant en nous aucune haine, jalousie, convoitise, mais une réelle harmonie entre nous. Visiblement, les médias allaient devenir pour nos temps futurs le grand Satan et tous leurs amis les apôtres du diable, n'est-ce pas? Telle est ma proph- étie en ce 3 Janvier 2019. En fait, depuis mon grand échec( où j'avais cru un peu naïvement accéder à l' humanité par l'intermédiaire de mon site Internet), j'avais l'étrange impression de ressembler au mythe d' Icare et à cet homme complètement fou qui s'était fabriqué des ailes pour s'approcher du soleil! Et si nous connaissions tous sa fin tragique( en se brûlant les ailes à son contact), je me demandais bizarrem-ent si j'avais toujours mes ailes sur le dos en sachant qu'une bonne partie de mes illusions était partie en fumée, non pas au contact du soleil, mais au contact de cette pseudo-humanité inventée par les médias et le cinéma? Mais en regardant derriere moi, j'eus l'heureuse surprise de les voir apparaître solidement acc-rochées à mon dos! Et malgré qu'elles aient prises un peu de plomb dans l'aile, je les sentais battre à nou-veau sous l'impulsion de mes désirs. Visiblement, j'avais survécu à l'imposture des Hommes pour saisir la vérité de Dieu! En fait, je posais ici un véritable problème existentiel à l'humanité en lui exposant ses paradoxes avec une simplicité déconcertante, n'est-ce pas? Bref, vivre dans l'artifice de la technologie ou vivre réellement, telle était la rude question que je lui posais en ce début d'année 2019. Et puis entre nous, mes amis, à quand la fin du spectacle débile produit par les médias et les hommes politiques? Car il devenait évident pour nous tous( quand nous aurons épuisé tous nos rêves artificiels) qu'il faudra bien passer à autre chose, n'est-ce pas? Et pourquoi pas à l'essentiel? A ce propos, ce matin, en écoutant BFM radio( la radio des imbéciles qui rêvaient de devenir milliardaires), j'ai appris une excellente nouvelle sur les cours de la bourse qui avaient sévèrement dégringolé en cette fin d'année 2018 ainsi que les actions d'Apple qui avaient perdu plus de 32%! Ah voilà d'excellentes nouvelles qui ne pouvaient que nous réjouir en ce début 2019 où l'économie réelle semblait comme reprendre du poils de la bête, n'est-ce pas? A propos des spéculateurs, j'imaginais avec facilité leur nuit du réveillon qui avait dû être un vrai cauchemar en devant enlever (devant tout le monde) leurs costumes de carnaval ainsi que leurs masques d'escrocs!

Comprenez bien, mon cher lecteur, qu'une chute de 32% de la valeur de vos actions boursières représen- tait une perte de 32% de votre fortune! Bref, un drame pour l'Amérique et le capitalisme! Pourtant tout ceci n'était en vérité que de l'économie virtuelle, car la technologie numérique ne produisait aucune éco- nomie réelle et même je dirais de valeurs transcendantes pour l'Humanité! Je sais que cela pourrait cho- quer notre entendement, mais c'est pourtant la vérité, quand on voyait le vaisseau futuriste partir à la dér- ive vers des galaxies inconnues. En fait, comme disent les grands sages tibétains : Le voyage est un étern- el retour vers l'essentiel! Et si vous vous êtes égarés au cours de votre voyage, cela veut dire que celui-ci vous menait fatalement vers une impasse. Personnellement, j'ai toujours pensé que le voyage futuriste ou technologique était une impasse pour nous tous, tel qu'on pouvait le voir aujourd'hui à travers nos Ipho- nes, nos médias hystériques et nos films catastrophes! Inconsciemment, il semblerait que nous attendions tous la fin du monde pour pouvoir enfin sortir de notre petite vie économique bien étriquée! Bref, arrêt- ons, mes amis, de croire que l'Economie c'est tout, alors que c'est faux et commençons vraiment à vivre! Je suis convaincu que notre Humanité se trouve au bout de ce chemin qui est notre retour aux choses essentielles, n'est-ce pas? Une chose importante à vous signaler, mon cher lecteur, je remarque depuis qu elques jours qu'il m'arrive des choses anormales où j'entends dans ma tête quelqu'un qui me dit (non sans mépris) : Monsieur, je ne vous aime pas, parce que personne ne vous aime, ou bien, puisque personne ne parle de vous, je ne vois pas pourquoi je parlerai de vous! Sans oublier, ces hallucinations visuelles où hier après-midi, en sortant dans ma rue, j'ai rencontré un moustique qui m'a demandé pourquoi je ne pre- nais plus de ses nouvelles? Bien évidemment, vous pourriez comprendre pourquoi je n'ai pas voulu rép- ondre à sa provocation! Et pour completer ce tableau très sombre, tous les soirs pendant ma promenade nocturne, j'assiste dans ma rue à un débarquement de migrants qui sortent des égouts pour envahir mon quartier! Mais le plus étrange pour moi, c'est quand je les croise, je remarque qu'ils n'ont pas de visages, mais ressemblent à des fantômes! Etrange, non? Personnellement, je ne sais pas si dans mon quartier se dessine un trafic de clandestins. Mais si vous êtes curieux de nature, venez le soir entre la rue du mail et la rue du chariot d'or et vous verrez un étrange manège sortir directement de la magie noire. Bref, le mo- nde tel qu'il est aujourd'hui avec ces anomalies transdimensionnelles! Toujours sur le même sujet, n'avez vous pas l'impression, mon cher lecteur, en regardant la télévision d'assister au succès des autres quel que soit votre avis et de devoir avaler des couleuvres que cela vous plaise ou non?

Et encore plus fort, n'avez-vous pas l'impression de devoir assumer vos échecs( qui ne sont pas de votre responsabilité), mais des médias qui avaient monopolisé la réussite? Avions-nous affaire ici à un monst- re qui dévorait tout sur son passage qui pourrait effrayer aussi bien le Kremlin que Washington vu sa tou te puissance? Bref, une dictature de la réussite des autres qui nous était imposée par la force des images? Dit d'une autre façon, étions-nous témoins d'un rapt de l'Histoire par une bande d'escrocs qui utilisait la technologie pour ses propres intérêts même au détriment de nos Etat? Et si au bout du compte, Donald Trump n'avait pas tort en employant à leur encontre l'expression de "fake news"? Il me semblait que c' était la grande question qui devait tous nous préoccuper aujourd'hui où, apparemment, les médias avai- ent pris trop de pouvoir dans notre société au point de déstabiliser nos Etats! Comme en diffusant conti- nuellement sur nos écrans, les images des gilets jaunes qui cassaient tout sur leur passage ou nous mont- raient le boxage d'un CRS par un boxeur professionnel qui, sans la présence d'une caméra de télévision, n'aurait jamais expédié un seul coup de poing à ce pauvre représentant de la loi! Saisissez bien, mon cher lecteur, que je comprenais entièrement la colère des gilets jaunes, mais que j'analysais les événements du point de vue de la tectonique des plaques: où le retour à la démocratie( demandé par les gilets jaunes) me semblait comme une grosse tarte à la crème. Car si être démocrate était tout casser ou boxer, je ne voy- ais pas où se trouvait les vertus de la démocratie, sinon tout détruire par le plus gand nombre! Bref, le grand n'importe quoi! Décidément Dieu seul pouvait réunir les Hommes et non point les Hommes qui se battaient entre eux en se regardant dans le miroir des médias où ils se prenaient pour des héros! Je sais bien que tout le monde ne se sent pas écouté. Mais personnellement, pensez-vous vraiment que tout le monde a des choses importantes à dire ou à faire, sinon de s'inquièter de ce qu'il a dans son frigo? Et si le peuple a toujours eu ce souci existentiel( de se remplir le ventre), il me semble bien que ce soit une rev- endication tout à fait ordinaire et tout à fait réalisable par nos politiques et nos États d'abondances, n'est- ce pas? Quant aux autres( qu'on appelle les génies) qui ont réellement des choses importantes à faire et a expliquer aux Hommes, malheureusement, les médias feront tout pour les exterminer vu que les génies détestent la démocratie en étant les défenseurs de la vérité qu'on appelle la loi de Dieu( qui n'est pas la loi de chacun, mais une loi imposée à tous les Hommes, bien évidemment.).

Décidément, je faisais tout pour me faire détester par le peuple et par les médias! Mais au bout du com- pte, cela n'avait aucun importance tant qu'on était dans la vérité et non dans l'imposture démocratique. Personnellement, je pense que mes écrits dureront des siècles vu l'état désastreux de la littérature d'auj- ourd'hui produite par les médias. Il me semblait que mon livre "Des fleurs pour mon enterrement" était aussi important que le Prince de Machiavel, mais avec Dieu en plus. Ce qui me permettait de dire, sans fausse prétention, que je le parachevais pour le meilleur de l'humanité. Telle a toujours été la mission des génies, comme le Christ parachevant le judaïsme, puis Mahomet parchevevant le christianisme, puis enf- in Patrick, le grand philosophe, révélant la vérité au peuple français et au monde! Paradoxalement, ce qui ferait tomber nos États, ce ne serait pas la vérité ou Dieu, mais les fake news, c'est à dire la liberté de la presse! Oui, je sais, une ahurissante nouvelle que je vous donnais là. Mon saisissez bien, mon cher lecte-ur, que cette nouvelle fracassante nous annonçait le fléau de demain. Car tous les acteurs issus des médi-as (qu'ils soient intellectuels, littéraires, philosophiques, artistiques) ne le reconnaîtraient jamais pour sa-uvegarder leurs places de menteurs professionnels! Par le fait que tous nos médias fabriquaient ni plus ni moins de l'illusion, comme au moment des attentats de 2015 où ils avaient réussi à organiser( grace à leurs caméras de télévusion) une embrassade surréaliste sur les Champs Elysées entre un manifestant et un représentant de la loi! Aujourd'hui, nous découvrions avec stupeur la duperie grace aux images des gilets jaunes qui visiblement voulaient casser du flic ou tout symbole représentant les forces de l'ordre! Puisque la mission des médias consistaient à mettre de l'huile sur le feu afin d'affaiblir l'autorité de l'Etat pour pouvoir s'en emparer. Personnellement, si j'étais à la place d'Emmanuel Macron, je leur demander-ais de cesser de couvrir les événements des gilets jaunes afin de ramener un peu de calme dans la société française. Mais je ne pense pas qu'il le fera, car il n'en aura pas l'audace sachant qu'il avait été élu grace aux médias! Et puis entre nous, mes amis, sait-il vraiment( car ce n'est pas une lumière) que la liberté de la presse était l' ennemie de nos États? Personnellement, je ne le crois pas et continuera à croire qu'elle était de son côté, alors qu'il n'était qu'une de ses petites marionnettes gesticulant pour défendre ses interêts.

Bref, on n'est jamais si bien servi que par soi même, n'est-ce pas? Tel est le principe d'usurpation utilisé par les médias pour s'accaparer du pouvoir, bref, d'être un Etat dans l'Etat! Bien évidemment, mon cher lecteur, ce principe est utilisé par tous les médias du monde entier telle une pieuvre tentaculaire, qui ne sera pas au service du peuple, mais au service du public qu'ils ont façonné pour organiser leur dictature. Visiblement, en France, cette emprise était devenue réalité, n'est-ce pas? Alors qu'aux États-Unis, elle avait échoué avec Donald Trump où le peuple américain( plus réaliste que le peuple français) avait co-mpris que le public et le peuple étaient deux choses distinctes: la première manipulable par les médias et la seconde imprévisible dans ses comportements. Tel qu'on peut le voir aujourd'hui avec la révolte des gilets jaunes qui semble vouloir remettre en question la légitimité de nos représentants politiques (pou-rtant élus démocratiquement) ainsi que l'emprise des médias qui semble agir pour ses propres intérêts et non pour le peuple, n'est-ce pas? Mais pour l'instant le mouvement des gilets jaunes comptait beaucoup sur les médias afin de diffuser leurs images de violence sur les chaines de télévision, mais sans savoir que ces derniers allaient s'en emparer ou, comme on dit vulgairement, récupérer le mouvement pour réc-olter les bénéfices. Et du moment qu'ils étaient passés par la moulinette des médias, je prévoyais leur fin, bien évidemment. Car je ne pensais pas que les gilets jaunes représentaient le peuple français en sachant bien que l'ensemble des français vouait un culte sans pareil à leur Etat adoré, alors que les gilets jaunes semblaient vouloir le détruire avec la complicité des médias, comme nous l'avons remarqué dans les im-ages où l'on cassait les vitrines des magasins, brûlait les scooters, boxait les forces de l'ordre et sans par-ler de vouloir s'emparer de l'Assemblée Nationale et du palais de l'Elysée! Imaginez, mon cher lecteur, la prise de l'Assemblée Nationale en direct par les gilets jaunes! Mon dieu quel scoop formidable pour les journalistes qui( comme en mai 68 grace à leurs caméras) pourraient désigner le futur leader de la France et le mettre dans leur poche! Décidément, l'Etat français était mise à rude épreuve en ce moment, non par le peuple français, mais par une poignée d'agitateurs que les médias comptaient manipuler pour son com-pte. Personnellement, comme je vous l'ai déjà dit, je suis pour la suppression de la république en tant qu' idéologie obsolète. Mais je suis absolument contre la destruction de l'Etat ou de l'autorité, car elle n'est pas pour moi la propriété de la république, des médias ou de la démocratie, mais une chose toute natu-relle et essentielle pour ne pas devenir fou! Oh ruche adorée, chante le peuple français, comme j'aime ton miel! Il faut bien voir, mon cher lecteur, que sans cette autorité intérieure( qui pour moi vient de Dieu), jamais je n'aurais pu écrire mes chefs-d'oeuvre littéraires, poètiques et symphoniques qui sont, comme vous l'avez sûrement remarqué, miraculeusement structurés!

Et si je suis pour la suppression de la république en tant que système politique obsolète, c'est pour ins- taurer une autorité divine à la tête de nos États pour en finir avec cette soi-disant universalité des Hom- mes qui ne mène à rien! Comprenez par là que ce ne sont pas les Hommes qui font la loi, mais Dieu! Mon cher ami, je pense qu'il est temps pour nous de changer la civilisation et d'instaurer le royaume de Dieu sur la Terre et d'en finir avec les imposteurs fabriqués par la révolution de 1789 et la science! Saisi- ssez bien, quand je parle de Dieu, que je ne parle pas présicement du dieu chrétien, juif ou musulman, mais de Dieu en général qui aurait comme les trois couronnes sur la tête. Afin d'instaurer sur la Terre la paix éternelle et le bonheur de l'humanité, comme vous l'auriez compris. N'avez-vous pas l'impression, mon cher lecteur, que je clôturais notre vieille civilisation pour inventer la civilisation de demain? Mais mon message prophètique pourra-t-il être entendu hors de mon site Internet où les médias avaient pris le pouvoir pour précipiter notre Humanité vers la destruction? Personnellement, je pense que oui. Car étant d'une nature héroïque, je suis fais pour rétablir la justice sur la Terre et faire comprendre aux Hommes que Dieu seul pourra les réunir à nouveau( non plus à travers le miroir des médias ou de leurs systèmes idéologiques déformant la vérité où ils se regardaient avec plein de jalousies et de haines), mais en regar- dant le miroir de Dieu où ils pourront calmer leurs passions destructrices pour s'aimer enfin! Bref, je vous proposais ni plus ni moins la plus douce des révolutions qui soit avec l'union des trois couronnes des Dieux monothéistes sous la même coupole pour instaurer définitivement la paix sur la Terre! Et je vous assure que Dieu n'est pas un moraliste( comme le croient les imbéciles que sont les caricaturistes et les anticléricaux). Car lorsque vous deviendrez parfait, la morale ne sera plus un sujet de débat dans no-tre nouveau monde. Et si parfois, je me suis montré vulgaire dans mes écrits, c'est pace que Dieu m' autorisait à l' être avec les gens vulgaires ou, si vous voulez, malhonnête avec les gens malhonnêtes, mais toujours honnête avec les gens honnêtes. Et que de voler un voleur eut été comme rendre justice à Dieu en restituant le butin au plus grand nombre. Telle est la symétrie parfaite de Dieu dont l'Homme devrait s'inspirer au lieu de convoiter les richesses matérielles des autres pour les faire siennes! C'est pour cette raison que je trouvais, malheureusement, à nos trois religions monothéistes de gros défauts, comme dans le judaïsme où Dieu aurait ce soi-disant grand sens de l'humour( ce que je ne crois pas), alors que dans le christianisme, Dieu aurait un goût morbide pour la mort( ce que je ne crois pas) et enfin dans l'islam où Dieu aurait une tendance au fanatisme et au terrorisme! Bref, mon cher lecteur, on voyait ici par ces rem-arques très pertinentes que nos trois religions monothéistes avaient chacune ses propres imperfections, mais que je comptais( grace à mon génie) éliminer en les fusionnant ensemble pour obtenir enfin le vrai visage de Dieu! Ainsi nous atteindrions la religion parfaite pour nos temps futurs ou si vous voulez le Dieu à trois couronnes dont je vous parlais précédemment.

Et ô combien de fois, j'aurais voulu, tel un prophète des temps modernes, m'isoler dans une grotte en em- portant avec moi les trois grands livres de l'Humanité pour les fusionner sous l'oeil vigilant de Dieu!

En fait, le plus dure pour moi, mais aussi pour beaucoup d'entre nous était de revenir à la réalité et de devoir supporter l'idiote obstination des gilets jaunes pour obtenir ce qu'ils n'auront jamais, bref, la vraie démocratie qui pour certains s'appelle l'anarchie et pour d'autres, le grand barouf! Bref, nous n'étions pas très avancé pour resoudre cette colère jaune qu'on pourrait diagnostiquer pour une partie de la popula-tion française comme une maladie des reins qui, comme tout le monde le sait, donnait la jaunisse! Pourt-ant avec notre sécurité sociale hyper-généreuse, parce que hyper-déficitaire, je pense qu'on pourrait facil-ement la guerir, n'est-ce pas? Mais bon, apparemment, nous avions affaire ici à des imbéciles qui refusai-ent de se faire soigner peut-être par snobisme ou bien pour ne pas creuser le déficit de la sécurité sociale ou bien parce qu'ils étaient tout simplement des cons? Mon cher lecteur, tout ceci restait pour nous un grand mystère à résoudre, n'est-ce pas? Pourtant Monsieur Macron leur avait donné 100 balles de plus par mois et une prime d'activité supplémentaire pour calmer leur fièvre jaune et leur faim de mois diff-icile. Mais apparemment, cela n'avait pas suffit et pour la simple raison qu'on avait affaire ici à des imb-éciles qui confondaient obstination et intelligence. Moi même, je vous l'avoue, j'ai souvent confondu ces deux choses si proches et si lointaines en même temps. Mais après une mure reflexion, j'ai compris que l'obstination relevait d'un comportement idiot et non d'une pensée véritablement refléchie, mais d'un do-gmatisme propre aux imbéciles. Comprenez bien, mon cher lecteur, que cette remarque n'était pas seule-ment dirigée vers les gilets jaunes, verts ou bleus, mais aussi vers les partis politiques, organisations syn-dicales, pouvoirs publics etc. Car ne plus vouloir reflechir ou prendre le temps de réflechir sur les choses qui se passaient autour de nous était un constat d'echec sur sa propre intelligence qu'on avait mise com-me au placard parce que déclarée inutile pour se gouverner ou gouverner les autres quand on avait des responsabilités familiales ou nationales. Apparemment, c'était le cas de nos gouvernants et de nos gilets jaunes qui s'obstinaient chacun de leur coté à croire qu'ils avaient raison contre vent et marée! Où les premiers n'arrivaient pas à éclairer l'avenir des français( parce que sans génie) et les seconds à casser des vitrines et à bruler des voitures comme si une idée géniale allait en sortir par magie? Bref, nous avions affaire ici à deux grands idiots qui, je vous l'assure, ne lâcheront pas le morceau parce qu'ils étaient mu-és, non par une quelconque intelligence, mais par une bêtise constitutionnelle, bref, celle des français! N'avez-vous pas remarqué, mon cher lecteur, que la chose la plus dure dans un fruit était son noyau? Oui, je sais une belle métaphore de la socièté français qui en disait long, n'est-ce pas? Et quand je reg-ardais tous les samedis apres-midi mon feuilleton détesté sur les gilets jaunes, il me semblait regarder une bande de ratés déambuler dans les rues de Paris qui ne savait pas quoi faire de leurs jours de congé! Soit parce qu' ils n'avaient pas d'argent, ce qu'on pouvait entièrement comprendre, soit parce qu'ils n' avaient rien d'autre à faire parce que de sacrés gros imbéciles! Bizarrement, cela me faisait penser aux SDF que je croisais tous les jours dans mon quartier qui, par un manque évident de projets d'avenir ou tout simplement de volonté, taquinaient la bouteille à longueur de journée. Bref, un alcoolisme et une mendicité qui étaient devenus constitutionnels faisant parties desormais de leurs moeurs, comme le peu-ple français, qui par manque d'initiatives personnelles et de créativité, attendait l'aumône de l'Etat. Ah pauvre France! m'écriais-je à chaque fois que j'ouvrais mon poste de télévision pour regarder la France en train d' agonir!

Visiblement, le mal aux reins était un mal très français, comme nous le savions tous et que nous nomme-rons sans peine comme une maladie héréditaire. Et d'après des gens très serieux, que sont les medecins, celui-ci apparaissait quand vous travailliez trop ou bien quand vous vous preniez pour un malade imag-inaire! A ce propos, je pense que beaucoup de mes lecteurs seront d'accords avec moi vu leurs très nom-breux arrêts de travail dans l'année, comme les miens, qui se chiffrent à une bonne dizaine, n'est-ce pas? En fait, comme vous le voyez, je ne suis pas très différent de vous et me culpabilise très peu sur ces cho-ses pénibles qu'on appelle le travail, mais où heureusement, la sécurité sociale est notre bouée de sauve-tage ou notre nounou à tous, mon cher concitoyen, Ah!Ah!Ah! Et puis pensez un peu à Jean-Baptiste Po-quelin dit Molière qui dans sa pièce, le malade imaginaire, avait exploré er exploité tous les travers de ce grand guignol afin de faire rire son monarche, le roi de France, Louis 14! Décidement, un mal bien fra-nçais que nos concitoyens n'arrivaient pas a se defaire tellement il était inscrit dans leurs gênes et dans leur patrimoine historique où ils se trouvaient aujourd'hui à travailler pour presque rien ou pour la glo-ire, comme au temps des Rois! Bref, monarchie et république semblaient être la même chose au bout du compte, n'est-ce pas? Alors à quoi bon faire la révolution si c'était pour retrouver son ancien salaire de misère? Sans hypocrise, mon cher lecteur, je ne vous raconterais pas les très nombreuses tentatives que j'ai pu faire pour me faire porter malade auprès de la sécurité sociale où mon rêve aurait été d'avoir un lit à l' hopital pour une durée indéterminée voire intemporelle! Ah, voilà le rêve du malade imaginaire que je faisais souvent où la socièté s'occuperait de moi sans rien me demander en échange, sinon de ne pas faire pipi et caca dans mon lit, ce qui serait le minimum exigé, mais dont j'étais prêt à assumer la lourde responsabilité au prix d'un courage exemplaire, bien évidemment! En fait, notre grand probleme, si je pe-ux m'exprimer ainsi, ce n'était pas le travail ou l'effort qu'il nous demandait pour le mener à bien, mais le plaisir qu'il nous procurait quand nous l'exercions. Et bien évidemment, quand on nous retirait ce plaisir, je ne voyais plus la raison de continuer à travailler bêtement s'apparentant à un esclavage institutionnel où je travaillerais gratuitement pour la soi-disant socièté généreuse! Bref, dans ce monde acutel, capitali-ste et élitiste, le travail n'était plus une façon de garder sa dignité, mais de la perdre dès les premiers cou-ps de pioches! Décidément, nous avions changé de civilisation ou peut-être revenu aux temps des Rois? Ce qui au bout du compte revenait au même dans les faits, mais sans le charme de la cavalerie où le cou-rage aurait pu nous sauver d'une morne existence, bien évidemment. Cest bête à dire, mais je ne savais plus ce que signifiait le courage en France! Serais-je le seul dans ce cas et le seul grand malade en France qui en serait conscient? A propos de ces malades imaginaires ou de ces gaulois réfractaires( qui représen-taient en France une grande partie de la population), cela ne faisait pas beaucoup rire Monsieur Macron qui avait beaucoup de mal  à remettre au travail ces gens qui se plaignaient constamment d'un mal au dos existentiel! Mon dieu, mais quelle absence d'humour de la part de notre monarque républicain, alors que le malade imaginaire de Molière avait fait beaucoup rire notre vieux monarque, Louis 14!

Décidement, notre monarchie républicaine était indigne de succéder à la monarchie des Capets pour avoir perdu de sa superbe et disons même sa grande intelligence!

Comprenez bien, mon cher lecteur, quand je parlais du noyau dure des gilets jaunes et des SDF dans mon quartier en les assimilant à des ratés, je ne leur montrais aucun mépris. Car à bien d'égards, j'enviais sou-vent leur sort de n'avoir aucune responsabilité face à leur avenir. Bref, de n'attendre plus rien des autres ou de la socièté ou pour les uns la vie consisterait à casser ou à bruler du mobiler urbain ou à démolir la réputation des journalistes et des hommes politiques( qui en avait bien besoin en ce moment pour les re-mettre à leur place) afin d'occuper leur misérable vie! Et quant aux autres à tendre la main entre deux ras-ades de vin frelaté ou voir tomber une piece dans leurs escarcelles comme un miracle de la providence ou une façon de concevoir l'amour pour l'humanité? Décidement, je trouvais à mes adeptes du nihilisme be-aucoup d'arguments pour avoir une rééelle envie de les imiter où les seuls risques que je pourrais pre-ndre serait de me bruler les doigts en voulant mettre le feu à un abri-bus ou bien recevoir une balle en ca-outchouc dans l'oeil ou d'avoir le bras engourdi ou semi-paralysé à force de mendier le long des trottoirs. Et si je vous parlais de tout cela avec humour, mon cher lecteur, ce n'était pas anodin, mais parce qu'en tant que génie ma vie n'était pas meilleur que la leur! Et plusieurs fois, il m'est arrivé en croisant mes SDF dans mon quartier et, par je ne sais quel mouvement de mon âme, de vouloir les suivre en voulant tout abandonner, bref, ma vie actuelle pour n'avoir plus aucun soucis existentiel sauf celui de manger, boire, dormir et de demander l'aumône aux passants indifférents sans parler des factures que je n'aurais plus à payer, bref, de rendre à Cesar ce qui appartenait à Cesar! Pour être simple, cela représentait pour moi comme une délivrance que je voyais se dessiner là sous mes yeux sous d'horribles horipeaux et sous une odeur nauséabonde! Mais étrangement, pour une raison bien mystèrieuse, il m'était impossible de franchir ce cap de la désolation. Car ma nature héroïque me l'interdisait (comme je l'ai dit à maintes re-prises dans mes écrits) où baisser les bras pour vivre sans les soucis de l'existence (qui sommes toutes font partie de la vie) m'eut été impossible et tout particulièrement de perdre sa dignité pour des raisons honteuses d'une grosse fainéantise ou d'une grosse fatigue existentielle pour ne pas être grossier! Déci-dement, nous n'étions pas fait du même bois et puis voyez, mon cher lecteur, quel travail j'ai pu accom-plir sur mon Site Internet en composant des chefs-d'oeuvre litteraires et symphoniques pour le plaisir de mes visiteurs qui, il faut le dire, ne sont pas très généreux en laissant mon escarcelle" leetchi" totalement vide! Mais bon, je ne leur en veux pas, car ma vie est celle d'un héros qui connait le prix du courage et non le prix de l'or et de l'imposture médiatique et politique. J'ai appris recemment dans les médias que les gilets jaunes comptaient manifester tous les dimanches pour montrer qu'ils exsitaient toujours! Décidem-ent, on avait affaire ici à des têtes de mûles qui ne savaient pas quoi faire de leurs jours de congé ou peut-être de leur vie? Visiblement, la France vivait en ce moment une grosse crise existentielle!

Mais une chose que j'arrivais parfaitement à comprendre aujourd'hui par cette impossibilité de réaliser nos projets d'avenir à part les élites et les gens issus des médias. Il parait même, d'après des rumeurs, que les bourgeois étaient eux aussi affectés par cette maladie dite de civilisation où la reussite leur avait été confisquée par un petit groupe de personnes( Elites+Médias) pour créer leur propre dictature en démocr-atie! En fait, ça ressemblait énormément à la crise du capitalisme où les banques ne pouvant plus faire d' argent, avec les lois convenues du capitalisme, volaient tout simplement leurs clients en faussant leurs chiffres et le prix de leurs actions qu'elles rachetaient au plus bas après les avoir fait dégringoler d'une m-nière artificielle! En fait, nous étions dans un combat entre la très haute bourgeoisie et la petite bourgeoi-sie qui bien évidemment n'avait pas les reins assez solides pour se battre contre des géants qui pourtant étaient de la même race qu'eux! Décidement, la démocratie était en ce moment en très mauvaise posture et disons même qu'elle tournait à l'envers. Ce que refletait ni plus ni moins l'état de notre monde en ple-ine disloquation où les gilets jaunes, impuissants à comprendre les évènements qui leur arrivaient, perda-ient complètement la boule et défilaient dans la rue comme des zombies à crier n'importe quoi même mort aux juifs et pourquoi pas vive le maréchal Pétain dans les prochaines manifestations? Décidement, nous avions affaire ici à des gens complètement incultes où les meneurs( vite disqualifiés) étaient des in-firmières en psychatrie, des boxeurs déchus, des employés de bureaux et des chauffeurs routiers qui étai-ent près à écraser les forces de police et le gouvernement avec leurs gros camions! Bref, on était pas loin de la série américaine Shérif fais-moi peur! Bien évidemment, tous ces dégats culturels avaient été causés par notre belle Education Nationale dont les enseignants avaient sabordé le navire afin que les fonctionn-aires prennent le pouvoir en France! Bref, un escamotage progressif de la culture et même je dirais de l'intelligence des français qui allait faire croire à n'importe qui qu'il était intelligent ou avait du génie, tel est le résultat pitoyable que l'on voyait aujourd'hui a travers le mouvement des gilets jaunes ou chaque semaine l'on découvrait, grace aux médias, une nouvelle star du petit écran. A ce rythme où allaient les choses, je pense qu'il nous faudrait bien une decennie pour faire passer tous les petits français et les peti-tes française sur l'écran de télévision, n'est-ce pas? En fait, nous étions en pleine époque Warholdienne ou Andy Warhol avait prédit dès les années soixantes que tout le monde aura son petit quart d'heure de gloire tel que nous le montrait nos gilets jaunes amoureux fous de la caméra de télévision où brûler et casser sans que cela se voit fut comme une aberration qui je ne vous le cacherai pas était la marque des terroristes! Mais pour revenir à des choses plus simples( sans être méchant, mais d' une parfaite lucidité), j'ai toujours pensé quand on avait rien à dire d'interessant qu'il fallait la fermer! Mais aujourd'hui, com-me tout était chamboulé par la complète inculture de nos gilets jaunes où tout se valait( la bêtise, l'intel-ligence, le sublime, la médiocrité etc), c'était aussi pour eux une façon de s'exprimer et de dire qu'ils exi-staient même s'ils n'étaient que des insectes dont la vie entière avait consisté à bourdonner sans avoir jamais rien dit d'interessant ou fait avancer la civilisation. Bref, j'ai toujours fait la distinction entre la masse et les gens exceptionnels qui représentaient en vérité 10 % de la population qui est le nombre de génies que la nature fabriquait sans le consentement des Hommes!

Sans rapport avec ce que je venais de dire, la semaine dernière, j'ai entendu de la part d'un ami une chose ahurissante où il me disait d'un air très remonté qu'il avait raté sa vie à cause d'un complot mené de lon-gue date sur sa personne! Bien évidemment, j'ai bien failli éclater de rires devant son évidente paranoia, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Mais ne voulant pas l'humilier ou le mettre mal à l'aise devant son constat affligeant, je me suis retenu afin de savoir qui avait souhaité sa perte tout en voulant assouvir ma soif de curiosité et d'étrangeté. Et puis comme j'étais son ami de longue date, j'ai tout fait pour lui remonter le moral en lui disant que la réusite ne voulait rien dire quand on était intelligent et surtout qu'on avait enc-ore des amis! lui fis-je remarqué, ce que tout le monde ne pouvait pas se vanter, n'est-ce pas? Mais étran-gement, ma réponse ne lui parut pas satisfaisante face à cette reussite économique qu'il semblait adûler tel un apôtre du dieu dollar. Je ne vous cacherais pas, mon cher lecteur, que ses propos me glacèrent sur le coup où notre amitié ne semblait pas peser bien lourd devant cette réussite sociale qui avait pour lui son peson d'or. Et pour enfonçer le clou, il me dit : Tu sais, Patrick, si j'étais plus riche et connu dans la France toute entière, j'aurais forcément des amis de grande valeur! Bref, saisis d'effrois devant ses reflex-ions( apparemment sincères et directes), je m'absentais pendant un instant pour aller aux toilettes afin de vider ma vessie ainsi que mon cerveau qui avait entendu d'affreuses choses concernant ma personne (que j'estimais pourtant de grande valeur). En revenant à ma place, pour le consoler et justifier sa vie ratée (puisque c'est cela qu'il voulait semble-t-il entendre de ma part), je lui dis: René, tu as entièrement raison et qu'il semblerait bien que nous soyons tous aujourd'hui victimes d'un grand complot, comme les gilets jaunes qui criaient dans la rue leur haine d'avoir raté leur vie! Dans mon for intérieur, je savais pertinem-ment que ça lui ferait plaisir de savoir qu'il n'était pas le seul loser en France, mais faisant partie de l'ens-emble des français! Etrangement, je trouvais beaucoup de similitudes en comparant ma situation avec ce-lle de mon ami depuis que j'avais reçu mon vilain bouquet de fleurs( composé de chrysenthèmes et d'orti-es) qui visiblement voulait ma mort prématurée! Avions-nous un ennemi commun? je me demandais non sans frayeur où mon futur assassin pourrait se cacher derrière un sérial-killer ou bien un social-killer qu' on pourrait appeler la socièté française ou la grande broyeuse d'Hommes? Décidement, sa révélation fra-cassante me mit dans un grand embarras, il faut le dire, car je pensais jusque là être la seule victime de ce monstre anonyme qui agisssait dans l'ombre( qui pour moi s'appelait Alfred) et pour lui n'avait aucun nom pour l'instant. Mais je voyais bien, tout en me réjouissant, que sa situation était pire que la mienne, car je ne ressentais aucun échec dans ma vie( par rapport à la sienne) où celle-ci respirait la joie de vivre grace à mes tous dons extraordinaires qui me permettaient encore d'explorer la réalité avec bonheur afin de la transcender pour atteindre ce qu'on appelle le Nirvana où la jouissance suprême! Je ne vous cacher-ais pas, mon cher lecteur, que l'orgasme quotidien fut ma seule raison de vivre au sein des hommes et des femmes! A ce propos, mon cher semblable, l'auriez-vous dèjà oublié?

Pour être franc avec vous, en écoutant mon ami exprimer son dégoût, j'avais beaucoup de mal à le comp-rendre par le fait qu'il reportait systématiquement ses fautes et ses echecs sur le dos des autres, ce qui ne nous le cachons pas était bien pratique pour lui, mais à mes yeux manquait de courage pour justifier sa vie ratée! Mais tout compte fait, un reflexe bien naturel et souvent constaté chez la plus part des hommes et des femmes quand rien ne se passait comme ils l'avaient prévu, bref, quand tout tournait au fiasco ma-lgré sa bonne volonté de bien faire! Moi même, mon cher lecteur, je vous avouerai que je n'échappais pas à la règle où un jour, en voulant tondre ma pelouse, ma tondeuse tomba mystérieusement en panne et que j'attribuais tout naturellement à notre jeune président de la république, Emmanuel Macron! Bref, tout ceci me sembla tout naturel et d'une logique implacable quand on avait à sa disposition une tête de turc à travers les médias où il nous démontrait par A+B sa complète incompétence pour diriger le pays. En fait, une chose si pratique pour nous tous quand tout allait mal, n'est-ce pas, mon cher compagnon d'infort-une? J'aurais pu aussi vous donner une quantité d'autres exemples pour vous le démontrer, mais est-ce bien utile? En fait, j'avais beaucoup de mal à comprendre mon ami qui désirait rèussir, alors qu'il n'avait aucun talent! C'était bien sûr pour moi un grand mystère qui m'échappait complèrement. Mais il est vrai qu'aujourd'hui avec un bon réseau d'amis dans les médias, on pouvait reussir sans avoir aucun talent! C'est à dire une véritable escroquerie intellectuelle et artistique qui ne me plaisait guère sachant que no-tre culture à l'avenir ressemblerait à une bassine d'eau de vaisselle ou à une poubelle à ordures! A propos de mon ami, il était comédien. En vérité, plus doué dans la vie que sur la scène d'un théatre et bien qu'il ait joué dans des séries policères comme dans Chérif où il ne s' était pas montré fameux, mais plutôt ine-xistant. De même qu'il avait joué dans un film de Spilberg où il jouait le rôle d'un terroriste islamique, ce qui l'avait, je pense, mis en disgrace avec le public et plombé sa carrière! De toute façon, il était trop ma-uvais comédien sur la scène pour avoir une chance de devenir un grand acteur ou une star. Car il avait un jeu trop introspectif, trop intérieur pour émouvoir le public dont le visage de l'acteur ou de l'actrice de-vait lui dévoiler toutes les émotions pour le prix d'une place de cinéma. Mais bon, poser une bombe dans un aréoport avec toute la froideur d'un terroriste islamique n'emballait vraiment pas le public même si après il y avait beaucoup de spectacle! En fait, ce que j'aimais beaucoup chez mon ami, c'était ses qualit-és humaines et non ses qualités théatrales. Bref, une attitude toute naturelle qu'on attendait tous de ses amis et des gens en général dans la vie et non qu'ils jouent des personnages qu'il ne sont pas, n'est-ce pas? Un jour, mon ami m'a dit à mon grand étonnement : Patrick, tu ne peux pas avoir de talent, car tu n'as aucune ambition!

Bien évidemment, j'ai été très gèné par sa remarque désobligeante à mon égard. Car jusque là, j'avais tou-jours fait la disctinction entre le talent et l'ambition qui étaient pour moi deux choses aussi éloignées que la planète Saturne de Pluton. En fait, le talent était pour moi un don que la nature vous faisait afin de réa-liser ses chefs-d'oeuvre par votre intermédiaire. Alors que l'ambition était une volonté ou une idée fixe d' un individu ou d'un groupe de personnes pour réussir socialement, ce qui bien évidemment n'avait aucun rapport! En résumer, on pourrait dire que l'homme talentueux était un artiste qui magnifiait l'imaginati- on, alors que l'homme ambitieux était un entrepreneur qui magnifiait le réel afin de rentrer dans ses sous et de rentabiliser ses investissements, ce qui avait une fois de plus aucun rapport, mais en totale oppositi-on! Moi même en tant qu'artiste, je sentais souvent en moi mes dons comme une formidable capacité à transcender le réel afin de jouir de la vie et d'atteindre le sublime qui faisait que j'étais rarement frustré par la bassesse des Hommes en socièté. En fait, pour moi l'ambition était une chose exclusivement hum-aine générée par ses semblables en vue de réussir parmi eux ou comme une revanche à prendre sur la vie qui vous avait placé au départ en bas de l'echelle sociale. Bref, rien de transcendant là dedant, sinon de vouloir monter un raide escalier où il y avait plus d'or au sommet nécessitant de vous d''avoir de bonnes jambes et peu de talents, n'est-ce pas? Pour essayer de donner une explication scientifique à cet étrange phénomène de l'ambition( qui fascinait tant les Hommes doués de peu de talents), il me semblait que l'h-omme ambitieux actionnait dans son cerveau un petit interruptteur électrique afin d'actionner sa volonté pour rèaliser ses projets matériels. Alors que l'artiste n'utilisait jamais sa volonté pour créer, car il était l'instrument de la nature qui n'avait pas besoin d'une opération intellectuelle ou d'une force qu'on appelle la volonté pour pondre un chef-d'oeuvre, mais consultait ses sens( branchés constamment sur le cosmos et son environnement) afin de savoir si la bonne saison était arrivée pour produire ses fruits merveilleux comme un arbre qui n'avait que le choix de suivre le rythme des saisons imposé par la nature. On voyait ici, très disctinctement, que l'artiste était lié aux saisons et doté d'une grande patience, alors que l'homme ambitieux était un homme pressé d'arriver à ses fins, n'est-ce pas? Bizarrement, je trouvais mon ami très arrogant de me juger sans talents parce que je n'avais aucune ambition! Et qu'il n'avait aucune leçon à me donner sur ce terrain où ses grandes ambitions l'avaient mené à rien sauf à constater son échec cuisant parmi ses semblables. Tout compte fait, avec la terrible confession qu'il venait de me faire, il me montr-ait qu'il n'était qu'une boite vide où il n'y avait aucun talents à l'intérieur, mais seulement de l'ambition à revendre et des rêves qui lui étaient impossibles à réaliser par ses faibles moyens! Bien évidemment, co-mme je n'ai jamais aimé entrer en conflit avec les autres, vous comprendrez, mon cher lecteur, que je n' ai pas essayé de lui dire qu'il avait tort et moi raison, car sa situation le suffisait amplement, n'est-ce pas? En fait, pour vous dire toute la vérité, mon ami cherchait constamment à se mettre dans la lumière pour devenir une star de cinéma, alors que moi( qui avait tous les talents du monde), j'étais un homme de l' ombre qui cherchait l'obscurité pour créer les projets cachés de la nature! Bref, c'est fou le nombre de choses qui nous séparaient. Mais tout compte fait, une chose formidable pour lier l'inconciliable entre deux amis qui s'appréciaient beaucoup malgré un gros malentendu qui ne virait jamais au massacre!

Visiblement, mon absence totale d'ambitions parmi mes semblables m'épargnait bien des choses désagré-ables, comme de subir les terribles frustrations de mon ami qui attendait dans l'obscurité le désir des au-tres de couronner sa réussite sociale et économique! Mon dieu, mais d'où pouvait lui venir cette étrange lubie ou utopie? je me demandais souvent. En tout cas, ceci montrait que j'étais très différent de lui par ma nature stoicienne dont la doctrine était de faire uniquement les choses qui dépendaient de soi et jam-ais des autres! Bref, on ne pouvait pas être plus simple et plus logique pour accéder au bonheur individ-uel, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Et si je pouvais l'accuser d'être un éternel insatisfait, c'était par son coté obstiné et même un peu idiot de vouloir concretiser dans la réalité son utopie de devenir un jour une star! Parfois, j'en rigolais tout seul quand je l'écoutais parler de son actualité( commre s'il avait une ac-tualité dans la presse people ou dans les médias!). Mais bon, pour lui faire plaisir, je l'écoutais avec bien-veillance pour ne pas me fâcher avec lui qui, entre nous, était le seul ami qu'il me restait sur cette terre! Pendant ses longs monologues, accés seulement sur sa personne, je l'écoutais avec les yeux ecarquillés d' un enfant où apparemment j'étais son unique et seul public! Et si je disparaissais un jour de sa vie, j'en suis sûr qu'il en mourrait de voir toutes ses illusions partir en fumée! Décidément, nous étions faits l'un pour l'autre où le rêve et la réalité s'affrontaient pour établir un équilibre vital entre deux personnalités différentes ou entre deux entités vivantes qui se cotoyaient sans avoir de rien en commun, sauf de pou-voir se parler. C'était comme comparer le ciel et la terre ou bien l'eau et l'air qui visiblement ne se mélan-geaient jamais pour sauvegarder ses territoires où des forces et des dieux régissaient les éléments afin de rester les maitres de leur royaume. Pour ma part, ayant une nature très simple, je voyais la Terre comme un appui formidable sur lequel me tenir et ainsi m'élever pour atteindre le divin et le sublime, comme une fusée organique conçue pour s'élever vers des hauteurs inimaginables! Apparemment, j'attendais très peu de choses de mes semblables, mais tout de la nature! Comme nos anciens philosophe-mathématiciens qui concevaient qu'avec un bon appui et un levier, on pouvait soulever des mondes colossaux et des planètes avec le minimum d'éfforts! Décidément, mon ami, qui faisait tant d'éfforts pour reussir auprès de ses semblables en allant à un nombre incalculable de casting dans l'année, me faisait vraiment pitié! Et contrairement à ce que tout le monde croyait, la création se faisait toujours dans la joie et sans aucun éfforts, comme je le fasais en ce moment dans mes écrits où je ne suais jamais sang et eau pour pondre une phrase ou atteindre le sublime. Mais une chose toute à fait naturelle quand vous laissiez vos sens vous guider dans la bonne direction afin d'atteindre la vérité où il n'était pas question de morale, mais seulement d'authenticité! Décidément, la définition du travail que nous donnait notre civilisation en déclin( toujours plongée dans le 19 ème siècle) était barbante et terriblement ennuyeuse pour nous tous en nous sciant les genoux dès qu'on en parlait où bien osions toucher un marteau ou un tournevis!

J'avais le sentiment que la socièté française était prise par une rouille institutionnelle provoquée par sa république vieillissante, mais que le mouvement des gilets jaunes, paradoxalement, n'allait pas améliorer l'état, mais plutôt empirer par ses oxydes du passé. Bref, avec cette envie farfelue de revenir en arrière où la soi-disant démocratie aurait existé pour le bonheur de tous. Mon dieu, mais quelle drôle de chimère, ils entretenaient encore dans leurs têtes ces gars là et uniquement pour se donner une raison de vivre! Car ils n'arrivaient pas à comprendre qu'ils n'étaient pas les grands perdants de cette soi-disant mondialisation mais qu'une variable d'ajustement constituée par leur masse! Bref, le grand troupeau des gilets jaunes n' arrivait pas à comprendre que leur berger puisse les considerer en masse et non comme des individus à part entière. Bien évidemment, tout ceci remettait en question, non pas seulement nos institutions, mais la nature même des choses où le troupeau n'avait pas à reflechir sur son destin( car le berger y veillait), mais d'aller au champs brouter l'herbe afin de prendre du poids et générer de la viande, du lait, etc, bref, de la valeur ajoutée! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, le capitalisme n'a pas été inventé par les Anglais au 19 ème siècle, mais par la nature elle même afin que tout le monde puisse manger à sa faim, les petits comme les gros. En disant cela, je ne veux pas défendre les idées de Darwin( où les gros man-gent les petits), mais faire un constat évident pour nous tous que le destin du troupeau était de se rep-roduire pour produire de la viande, du lait, ect afin de nourrir l'humanité, bref, une fonction qui lui était propre justifiant son existence, n'est-ce pas? Et quand le troupeau ou le peuple faisait la révolution, c'était uniquement pour ces raisons là et jamais pour transcender la réalité ou inventer une nouvelle reli-gion ou système politque. Et quand j'entendais les gilets jaunes meugler dans les rues, je n'entendais que ce message où ils ne demandaient, en fait, pas grand chose, mais seulement de manger à leur faim, boire et dormir et se reproduire pour se sentir digne. Mais de là à penser qu'un génie puisse emerger de ce mo-uvement des gilets jaunes, c'était croire au miracle! Car pour ma part, je n'ai jamais vu une chèvre se transformer en loup ou une souris en éléphant! Mais bon, laissons-les rêver à des choses impossibles que seule la démocratie, il faut le dire, permet d'imaginer comme dans une comédie hollywoodienne. Voyez-vous quand vous avez du bon sens et une intelligence qui s'élève au dessus du troupeau, vous saisissez parfaitement ces choses, non pour mépriser le troupeau ou le peuple( qui a son utilité dans le grand cycle de la vie), mais pour remettre les choses à leur place où le parcourt quotidien du troupeau est de l'étable jusqu'au champs et vis et versa le soir venu, alors que celui du génie un parcourt solitaire, mais vital pour lui. Ainsi en remettant de l'ordre dans votre esprit, vous ne pourrez qu'affiner votre intelligence afin d'atteindre la vérité sur le monde et sur les Hommes et malgré que l'argent fausse souvent celle-ci par des apparences trompeuses. Mais quand vous saisirez qu' on échappait pas à son destin par sa propre nature, vous comprendrez qu'avec ou sans argent( si vous êtes d'une nature exeptionnelle), vous finirez votre vie d'une façon exeptionnelle! Autrefois, nos vieux philosophes, amoureux de la vérité, disaient que votre caractère était votre destin! Décidement, ils avaient entièrement raison et même encore aujourd'hui.

Et si vous étiez d'une nature conformiste, je craignais le pire pour vous ou du moins un destin bien ord-inaire. Mais je peux vous assurer qu'il n'y avait rien de déshonorant de ne pouvoir s'élever dans les airs quand on avait le poids d'un boeuf! Telle était la définition de l'esclave que les anciens donnaient à ces hommes et à ces femmes qui rêvaient d'être libres, mais qui par une horrible crainte refusaient de faire le pas! Décidément, la rouille institutionnelle était notre grand fardeau pour les temps à venir et tout parti-culièrement en France où la machine à bonheur était en panne! De l'extérieur, cette grosse machine roui-llée représentée par la France d'aujourd'hui pourrait paraitre comme une oeuvre d'art pour les artistes décadents et digne d'être exposée dans un musée. En fait, je n'étais pas très loin de leur donner raison. Mais bon, la France exposée derrière une vitrine blindée, nous montrant avec détail tous ses mécanismes grippés par la rouille n'avait rien de flamboyant pour les français, mais il est vrai, une excellente idée pour la vendre aux touristes étrangers comme une vieille antiquité! Bref, en France, on avait pas de pétr-ole, mais on avait des idées même si celles-ci étaient d'un ringardisme effrayant. En fait, notre grand pro-blème institutionnel était l'absence totale de bon mécanicien au sein de nos gouvernements pour dégri-pper la machine où les pistons étaient bloqués, parce que nous avions seulement de petits bricoleurs du dimanche interessés uniquement par les manettes du pouvoir, mais n'y connaissant rien en mécanique! Et moi qui avait travaillé dans l'industrie donc qui pouvait en parler en toute légitimité, j'utilisais souvent pour dégripper des pièces mécaniques du coca-cola qui est un très bon dégrippant, je vous l'assure! Bref, puisque nous étions en France dans un état très avancé de rouille, ne devrait-on pas faire appel une nouvelle fois à l'Amérique( comme en 1945 ) pour nous sauver du désastre grace à son célèbre coca-cola idéologique qui décapait et dégrippait formidablement bien tout mécanisme en voie de paralysie? Déci-dement, Donald Trump avait toutes les chances de devenir le heros des français pour les temps à venir et malgré la très mauvaise image qu'en donnait les médias qui, il faut le dire, précipitaient cette rouille sociale pour bloquer l'avenir des français afin d'établir une dictature, la leur! Et comme ces derniers su-bissaient en ce moment une grosse crise de l'information par la concurrence d'Internet( où les gens co-mme moi s'exprimaient en toute liberté sans aucun filtre idéologique et économique), ils étaient obligés d'inventer des fake news pour surrenchérir et ne pas voir l'audience de leur journal télé sombrer dans les abysses. Bien évidemment, les fake news étaient pour eux le seul moyen de survivre dans cette jungle où les nouveaux dieux se trouvaient sur Internet et non plus dans les médias. Je ne sais pas pourquoi, mais j'avais le sentiment que mon site( qui comptabilisait plus de 300 visites par mois) devait être aussi con-sulté par des journalistes qui devaient s'en lècher les babines d'avoir à leur disposition des idées pour écrire leurs articles. Bien évidemment, ils allaient s'en inspirer allègrement, mais en occultant toutes les vérités que j'ai pu dire sur leur profession!

En pensant subitement à mon ami, René( qui voulait devenir une star, mais sans y parvenir), j'avais la ce-rtitude que lui aussi était pris par la rouille de la socièté française. Et s'il y eut complot, ce fut très cer-tainement de ce côté là qu'il fallait regarder! Pour revenir aux qualités dégrippantes et décapantes du co-ca-cola, le succès de Mac Donald et de Burger King en France devenait une évidence pour moi. Car elles permettaient aux français une digestion rapide de leur vie en décomposition! Bref, de digérer leur triste réalité pour être clair. Apparemment, la plus part des français avait des problèmes de constipations, mais qu'il cachait avec art à leurs medecins traitants et à leur entourage. Mais pourquoi donc tant de souffran-ces endurées, alors qu'un bon tour aux chiottes pourrait les soulager? je me demandais souvent en les re-gardant dans la rue faire la grimace face à leur avenir? Auraient-ils trop de pudeur pour nous avouer leur faiblesse au niveau de l'estomac et des intestins ou bien nieraient-ils leurs véritables maux qui les rendaient malades jour après jour? Bien évidemment, la jaunisse des gilets jaunes n'était pour moi qu'un symptôme parmi d'autres où le cancer généralisé les menaçait. Bref, je n'arrivais à comprendre leur mode de fonctionnement où l'hypocrisie restait pour eux le grand remède ou le grand échappatoire des causes perdues. Car il me semblait bien que vomir une bonne fois pour toute était pour moi la grande solution pour vider son sac et résoudre tous ses problèmes séculiers où la république nous avait mortifié en mo-mies égyptiennes. Je vous avouerai, mon cher lecteur, quand une chose avait du mal à passer à travers mon estomac, je n'hésitais jamais à me faire vomir pour évacuer cette chose qui me semblait toxique. Il est vrai aussi que ce n'était pas un plaisir, mais un vrai soulagement de vider son estomac et de nettoyer son ventre. Tout ceci n'était bien évidemment qu'une metaphore de la socièté française, mais qui restait vraie quand vous êtiez un bon mécanicien dans la vie ou votre propre medecin traitant. A ce propos, Monsieur Macron était-il un bon medecin qui faisait un bon diagnostique sur la socièté fran-çaise ou bien n'était-il qu'un charlatan qui jouait la comèdie du medecin imaginaire? C'est bizarre à dire, mais quand je l'écoutais parler de l'Europe et de vouloir la guerir pour la sauver, je ne comprenais rien à ce qu'il racontait. Bref, ça ressemblait étonnamment aux interventions de Cohen Bendit dans les années 60 où dans ses discours, il n'y avait aucune structure et aucun plan pour construire une nouvelle sociète ou civilisation, mais un grand fourre-tout où tout le mode pourrait retrouver ses petits. C'est bien pour cette raison que je n'ai jamais apprécié les discours de ce personnage de fac où le génie était inexistant sauf peut-être dans la communication. C'est ce même sentiment que je ressentais quand j'écoutais Monsieur Macron parler de tout et de rien en même temps, bref, de ce vide sidéral où l'on pouvait mettre dedant tout ce qu'on voulait.

Apparemment, celui-ci n'avait aussi aucun génie, mais s'appuyait sur la communcation pouir tromper son monde comme Cohen Bendit. Comprenez que je ne disais pas cela par méchanceté. Mais bien parce que Cohen Bendit, après son succés médiatique dans les années soixantes, n'a jamais pondu un seul chef-d'oeuvre intellectuel, philosophique et politique, mais a assuré son salaire en tant que député écologiste en Allemagne. Pourtant au départ, je pensais qu'il en serait capable( car je n' avais aucune animosité env-ers cet homme). Mais la réalité me prouva le contraire en n'étant pas quelqu'un d'exeptionnel, mais qu'un homme de communication, bref, comme Emmanuel Macron. En fait, pour ne rien vous cacher, mon cher lecteur, les gens qui m'interessaient par dessus tout étaient les créateurs et les innovateurs et non les gens qui parlaient pour ne rien dire. Car les créateurs nous offraient réellement des plans pour construire le monde de demain et non des discours rodés et plagiés sur les anciens pour nous faire croire qu'ils avaient du génie ou de la consistance. C'était là, me semble-t-il, la grosse différence qu'il y avait entre les vrais hommes et femmes dotés de talents constructeurs et les usurpateurs en fort nombre dans le monde de la politique. C'était comme comparer un écrivain d'imagination( qui écrivait de réelles histoires) et un écr-ivain qui ne décrivait que la réalité afin d'émouvoir ses contemporains ou son public. Et moi même, qui écrivais des oeuvres d'imaginations qu'elles soient littéraires ou symphoniques, je n' usurpais pas le titre d'écrivain ou de musicien. Car j'écrivais bien des histoires et des partitions donc des plans réels que je soumettais à mes contemporains qu'ils pouvaient juger à leur goût ou pas. Bref, je leur apportais un sens qui pouvait les aider à mieux comprendre leur époque. Mais étrangement, ils aimaient mieux écouter les brasseurs de vent où il y avait manger et à boire pour tout le monde et surtout pour ne pas voir la vérité en face. Mais c'était un choix que je ne leur refusais pas, car c'était leur destin si misérable soit-il! Visi-blement, la France était peuplée de malades imaginaires et de medecins imaginaires et que tout cela ress-emblait étrangement à un vaudeville à la Feydeau. Mais bon, c'était la France avec ses grandes illusions universalistes qui la rendait aujourd'hui complètement ringarde face à l'Amérique et à la Chine qui trav-aillaient à l'édification de leur puissance économique et tout ce qui va avec, bien évidemment. J'avais le sentiment qu'en France on détravaillait pour construire son propre anéantissement afin de se complaire dans sa longue maladie payée aux frais de la sécurité sociale. Bref, une maladie civilisationnelle que les français n'arrivaient pas saisir les symptômes tant ils faisaient confiance à leurs medecins imaginaires retranchés derrière leurs institutions. Docteur Macron était en ce moment le medecin chef de tous les français et vu le mauvais traitement médical qu'il leur avait infligé, il avait donné la chiasse à tous les gilets jaunes, mais aussi à tous les Européens qui le considéraient comme un nul pour son incompètence flagrante. Et de là qu'ils le laissent réformer l'union européenne, il était exlu pour eux de le laisser orga-niser le massacre!

Surtout les Allemands qui tapaient dans le dure et ne travaillaient que sur des plans détaillés pour cons-truire la nouvelle structure de l'union européenne. Mais là visiblement, Monsieur Macron dans sa dern-ière tribune n'avait rien compris et proposait comme un idiot d'ajouter une loge de concierge au bâtiment Union Européenne! Bref, tout le monde était sidéré par ce novice de la politique qui jouait très bien la comédie, mais n'y connaissait rien en politique, sauf pour faire élire sa liste aux élections européennes. Mais bon, prendre des sièges au parlement européenn était-ce faire de la politique ou bien caser ses amis pour qu'ils touchent de gros salaires? Décidement, la vraie politique était morte depuis belle lurette en démocratie où l'on se battait, non plus pour son peuple, mais pour ses interêts personnels! Je pense qu'à partir d'aujourd'hui, je ne vais plus prendre au sérieux les ordonnances de mon medecin en me soignant moi même pour assurer ma survie dans ce pays déglingué qu'on appelle la France! Mais je pouvais aussi concevoir, quand le peuple aura tout ce qu'il désire, que la politique n'aura plus lieu d'exister! Et qu'il était fort possible que nous soyons à ce point de basculement de notre civilisation Occidentale où l'Etat providence comblerait toutes les attentes du peuple! Ce qui serait d'une certaine façon la fin de la polit-ique et des idées, mais le début de la grande distribution de bouffe, de vêtements, d'habitations et de dis-tractions pour le peuple dont les désirs sont réalistes et non transcendantaux! Ainsi, je pouvais concevoir, dans cette époque charnière où nous étions, que nos hommes et femmes politiques puissent être de piètre qualité, puisqu'il ne s'agissait pour eux que d'être les grandes nounous du peuple dont la mission étatique serait de lui changer ses couches et de lui administrer son biberon quotidien. En fait, une chose que n'im-porte quel imbécile pourrait faire, n'est-ce pas? C'est bien pour cette raison que je n'accuserai pas injus-tement Emmanuel Macron d'être un nul en politique, mais d'avoir aucune clairevoyance. Car il ignorait que la grande tendance actuelle du peuple était de vouloir revenir en enfance en étant bordé tous les soirs dans son lit par sa maman qu'on appelle l'Etat providence! Pourtant, une chose très facile à comprendre quand on était un peu intelligent ou quand on avait encore les pieds sur terre et la tête sur les épaules, n' est-ce pas? Mais apparemment, les très mauvaises études entreprises par notre jeune président l'avaient éloigné très loin de la réalité où on lui avait enseigné que le sol était en haut et le ciel en bas! Mais bon, quand on était un homme qui avait eu la baracca en 2017 d'être élu président de la république française à 40 ans, on pouvait aussi s'imaginer que le monde tournait autour de soi! Comme vous le voyez, mon ch-er lecteur, quand vous aviez toujours vos sens connectés au cosmos et à votre environnement proche, vous saisissiez que personne ne pouvait échapper à la grande tendance du moment ou du temps. Et je vous assure qu'il était inutile de vouloir remonter le courant d'un fleuve malgré tous vos éfforts ou vos convictions politiques ou intellectuelles. Car la force du courant était telle qu'elle vous précipiterait sur les rives en amont de toutes vous esperances ou dans le pire des cas à votre engloutissement total dans ses flots!

Avec Emmanuel Macron, j'avais l'impression d'assister en direct à la noyade d'un homme sans consis-tance devant mon poste de lélévision! Parfois, j'avais tellement pitié de lui que je voulais lui lancer une bouée de sauvetage à travers mon écran. Malheureusement pour lui, ma bouée en plastique durant mes dernières vacances avait été percée par un méchant crabe! Et quand j'observais tous ces pseudo-artistes, écrivains, hommes politiques, philosophes, sociologues inonder nos écrans de télévisions, j'étais conva-incu que la communication avait supplanté l'art véritable! Car au bout du compte, quand je les écoutais, ils ne disaient rien de nouveau, mais faisaient l'apologie du vide. Ce qui était pour eux une façon rapide de rentabiliser leurs investissements en tant que plagieurs, pasticheurs des oeuvres anciennes, mais jam-ais en tant que créateurs. Car ils savaient en tant que chef d'entreprise de la nouvelle économie que la cré-ation demandait du temps avec le risque de ne pas rencontrer le succès auprès du public. Alors, on pla-giait à tour de bras tout ce qui avait fonctionné par le passé où comme dans la musique rap ou hipop, on piquait des boucles ou des samples des anciens tubes afin que les gens ne soient pas trop bousculés dans leurs habitudes culturelles. Bref, rien de nouveau sous le soleil, mais qu'une envie effrènée de rentabili-ser ses investisssements, n'est-ce pas? Bien évidemment, le temps des médias et de la communication arr-ivait à point nommé pour remplir ce grand vide de la création, mais avec le grand inconvénient de se répéter indéfiniment et nous lasser. Et souvent, je me demandais avec une grande angoisse, mais quand ce grand cirque s'arrêtera-t-il où guignol ne nous faisait plus rire en nous faisant pour la millionnème fois son même numéro qui nous inspirait plutôt de la pitié que de l'emerveillement malgré son nez rouge? Et que dire de toutes ces personnes, vues des milliers de fois sur nos écrans de télévision, répéter toujours les mêmes mots, expressions, rictus, sourires, embarassements, fausse timidité, mais avec toujours cette envie de faire le spectacle pour gagner leur vie? Bien évidemment, leurs idées étaient de vieilles idées qu' elles elducoraient en fonction de l'actualité pour nous faire croire à de la nouveauté ou à un soi-disant renouvellement de leur art. Bien sûr, bien sûr, comme dirait la marmotte dans une célèbre publicité pour la pâte à tartiner! En fait, pour résumer toutes nos observations sur les médias et sur ces personnes dont le destin était intimement lié, nous diront que leur force de communication était de recycler les choses du passé, puisqu'elles étaient incapable d'en produire de nouvelles par faute de temps et de capacités vérita-bles à transcender le réel! Sous entendu que l'image avait supplanté les idées et la connaissance par sa manipulation facile par les professionnels de l'audiovisuel. Et qu'a partir de cette révolution technique, on pouvait faire dire aux images tout ce qu'on voulait et surtout vendre de la fausse monnaie aux spec-tateurs médusés devant leurs écrans de télévision.

Ou par exemple savoir qu'Anouna touchait 50 000 euros par émission en faisant le con à la télé! Bien évidemment, cela faisait rêver la plus part d'entre nous qui touchions à peine le smic pour un litre de su-eur versé par jour sur notre lieu de travail! Décidement, la télé, ce n'était pas du réel, mais une belle ent-reprise d'escrocs et d'arnaqueurs. Comprenez bien, mon cher lecteur, que je n'étais pas jaloux du salaire d'Anouna, mais que j'exprimais seulement ici mon point de vue et non pas ma soi-disant indignation où l'argent aurait un rapport avec l'immoralité, mais du bon vouloir de ses amis qui étaient prêts à vous cou-vrir d'or pour des raisons irrationnelles! Apparemment, à la télé, on couvrait d'or et de gloire de sombres escrocs qui n'apportaient rien à notre civilisation, mais l'infantilisaient! Mais une chose que j'admettais entièrement sachant que nous vivions aujourd'hui dans un grand vide spirituel et que la nature ayant hor-reur du vide qu'il nous fallait absolument la remplir avec tout et n'importe quoi et pourquoi pas avec du vent? Décidement, nous constations que la communication, c'était seulement du vent! Et moi même, qui avait travaillé dans une entreprise de climatisation, je vous assure que produire du chaud et du froid rap-portait beaucoup d'argent, ce que personne ne voulait croire tellement ça les décoiffait! Comme vous le constatiez, la communication ne faisait pas partie du Savoir ou de la connaissance, mais d'une juxtapo-sition d'infos( adroitement arrangées par les médias) pour faire passer le message de ses commanditaires auprès du public. Bien évidemment, ce message pouvait être de nature politique, économique, religieux, culturel etc afin de convaincre un maximum de spectateurs que leurs idées( présentées avec de grands moyens techniques par nos médias) étaient vraies! Mais ne voulant pas être à chaque fois en contradiction avec ces annonceurs d'avenir radieux (car j'étais comme tout le monde prêt à croire à tout ce qui était beau et charmant), il me semblait important d'analyser chaque info afin de savoir si elle pouvait entrer dans ce qu'on appellait la connaissance ou le savoir. Car j'avais entendu, au cours d'une emission sur Fr-ance culture, un homme apparemment sensé( ce qui était assez rare de trouver dans une station de radio positionnée à gauche ou l'intellectualisme avait fait des dégats irrémédiables) qu'il fallait ranger les infos par ordre d'importance afin de pouvoir les ranger correctement dans la boite Savoirs ou Connaissances. Bien évidemment, j'étais partiellement d'accord avec sa méthode. Car imaginer, mon cher lecteur, qu'on vous présentait à la télé ou à la radio de fausses informations ou fake news, il devenait évident que de les mettre dans l'ordre de leur d'importance ne changait rien à l'affaire n'est-ce pas? Décidément, la comm-unication et la création n'avaient aucun rapport, sinon pour la première de faire du vent pour animer les pseudo-débats sur les plateaux télé et pour l'autre de créer du réel ou de la matière, n'est-ce pas? 

A ce propos, le grand ventilateur bricolé par Emmanuel Macron pour organiser le grand débat sur la so-cièté française ou si vous voulez faire souffler le vent dans sa direction et non plus en direction des gilets jaunes, fonctionnait très bien pour lui où sa cote de popularité était remontée dans les sondages. Appare-mment, faire du vent était plus éfficace que d'avoir de réelles idées pour enrichir la France et apporter du bonheur à sa population, n'est-ce pas? Bref, puisqu'il était incapable de diriger la France, parce que cons-tamment en campagne électorale( paradoxalement comme Donald Trump pour se maintenir au pouvoir), nous pouvions dire en toute lucidité que la vraie politique était morte en démocratie. Mais une chose qui me semblait tout à fait logique aujourd'hui, puisque nous vivions une époque de grand vide spirirtuel ou si voulez dans l'ère de la communuication ou l'important n'était pas d'être ce qu'on était vraiment en tant que personne unique et authentique, mais de produire une image artificielle de soi. C'est à dire une belle image afin d'acceder au succès et au bonheur matèriel! Dit d'une autre façon d'être socialement visible pour justifier son existence parmi ses semblables. Bref, le règne des apparences! Bien évidemment, pour Sakespeare( qui était un homme de l'ombre pour qui la question de l'être était essentielle), ce fut comme un sacrilège de changer le verbe être par le verbe avoir. Car sans authenticité, il ne peut y avoir de créati-ons ni d'évolution morale dans la socièté des Hommes! J'avais le sentiment que le capitalisme était une tentative de combler notre vide spirituel par le fait d'accumuler des biens matèriels à ne plus en finir! Et qu'on pouvait dire sans bien se tromper que toutes les révolutions humaines étaient motivées par le désir de changer le verbe être en verbe avoir, comme pour accèder au bonheur social par un imaginaire cahier de doléances! En fait, une grande illusion, car personne n'échappait à sa vraie nature ni l'individu ni le pe-uple. Et de croire que le peuple puisse creer une nouvelle civilisation était une grande utopie, car les dés-irs du peuple sont des desirs réalistes qui sont ceux de manger, boire, dormir, se loger, se reproduire et non transcendantaux! O peuple des chaumières et des gilets jaunes, laissez le génie aux génies qui eux se-uls peuvent vous guider vers votre bonheur, somme toute,  très conventionnel, bref, matériel! Hier, en regardant l'actualité à la télé, j'ai été très étonné de voir, après le mouvement des gilets jaunes, une sorte de mégalomanie s'emparer du peuple en voyant des lycéens, des étudiants et des enfants d'écoles primai-res manifester dans la rue pour soi-disant sauver la planète! Je ne vous cacherai pas, mon cher lecteur, que tout ceci m'a bien fait rire sans oublier de vous dire qu'un collectif d'écolos désoeuvrés comptait porter plainte contre la France pour négligeance envers la planète, Ah!Ah!Ah! Décidément, le peuple semblait montrer en ce moment des signes de démence en étant pris d'une folie mégalomaniaque rendue possible, il faut le dire, grace aux médias dont la communcation démagogique rendait fou le peuple!

Entre nous, mon cher lecteur, une grave crise de la démocratie ou bien une grosse crise de nerf du peu-ple? Pour ma part, c'était un peu les deux à la fois, quand on voyait le peuple se prendre pour le centre du monde! Car le peuple n'etait pas le centre du monde, mais qu'une grosse nébuleuse où l'on pouvait tout imaginer, tout spéculer et pourquoi pas lui conférer des odeurs de sainteté comme on le faisait aujourd' hui? Pour ma part quand on découpait un gros gâteau à la crème, on ne savait jamais ce qu'il y avait à l' intérieur, peut-être seulement de la crème ou bien de délicieux ingrédients? En fait, on en savait rien tant qu'on l'avait pas découpé en morceaux ou ouvert le ventre pour voir à l'intérieur. Mais bon, à force d'é-couter le peuple gémir, grogner, braire, meugler toute la journée dans les médias, on en avait un peu ma-rre de visiter la ferme à maman-gâteau! En résumer, beaucoup de crème à l'intérieur gonflée avec de l' air, mais peu d'ingrédients intérressants pour faire évoluer notre socièté dans le bon sens, n'est-ce pas? Des fois, j'aurais une folle envie de psychanaliser le peuple dans la rue sur un immense divan avec de la bouffe à volonté pour le mettre en confiance, ce qui serait je pense une grande reussite, n'est-ce pas? En considérant que mon but ne serait pas de savoir ce qu'il voulait( car je le savais parfaitement), mais de lui redonner l'impression qu'il était un personnage important dans cette ère des images où apparemment, il avait perdu l'estime de lui même en perdant son identité par cette impression de flou et de folie générée par les médias. Mais bon, est-ce que les CRS nous laisseraient poser sur les Champs Elysées d'mmenses divans d'un kilomètre de longueur? Personnellement, je n'y crois pas, mais bougre de dieu beaucoup plus interessant que d'enfiler ces sinistres gilets jaunes couleur pipi, n'est-ce pas? On disait dans des vieilles légendes que le jaune était la couleur du diable et en France la couleur des cocus! Bref, pouvait-on dire avec assez de distance que le peuple des gilets jaunes était cocufié par le gouvernement et les médias? Mon cher lecteur, je vous laisse la réponse. Hier samedi 16 Mars, en regardant à la télé les gilets jaunes casser et brûler les devantures des magasins sur les Champs-Elysées, j'ai compris que le peuple français était un peuple d'idiots! Car étrangement, ce qui les rendaient idiots, ce n' était pas leur propre nature, mais la république et les médias. En fait, comme si leurs institutions les avait enfermé depuis des siècles dans une boite hermétique où ils voulaient absolument en sortir pour goûter enfin à la liberté en ce début de printemps où le réchauffement climatique réchauffait apparemment les humeurs, n'est-ce pas? Une chose que je pouvais parfaitement comprendre sachant que la république les avait enfermé dans des éta-bles peu reluisantes, il faut le dire. Et s'il m'est arrivé de vouloir la destruction de Paris( à cause de ses monopoles monstrueux sur la province), ce fut à titre symbolique, bien évidemment.

Car je ne pense pas que de casser des devantures de magasins ou brûler les stores du Fouquet's ou de chez maxime's puisse nous apporter de véritables solutions pour atteindre le bonheur social dont le peu-ple aspire atteindre les rivages paradisiaques. Mais de nous enfonçer dans un chaos où le matérialisme forcené du peuple sera sa perte! Pourtant, comme j'aurais aimé que le peuple français soit un peuple de philosophes! Mais apparemment, Voltaire fut pour lui un très mauvais philosophe et disons-le franchem-ent, un escroc qui ne fut jamais un grand philosophe, mais qu'un arriviste qui avait saisi l'esprit de son te-mps pour se faire briller comme une petite médaille. Décidément, le peuple français avait une nature très superficielle vu ses très nombreuses manifestations grégaires dans la rue où il se battait en vain contre le réchauffement climatique et contre son propre destin qui était guidé depuis des lustres par des génies et non par des personnages autoproclamés guides du peuple, comme par les républicains! Le génie venait pour moi, bien évidemment, de la nature et non des concepts intellectuels qui depuis le 19 ème siècle nous avaient entrainé sur la mauvaise route où décidément le peuple se trouvait malheureux comme les pierres. En fait, c'est parce que leurs guides autoproclamés lui avaient menti en lui faisant croire qu'il avait un visage d'une admirable beauté où il pourrait à longueur de journée se mirer afin de retrouver sa fierté ou l'estime de soi. Mais le gros problème, c'est qu'on ne pouvait pas donner de vrai visage au peu-ple parce que la masse du troupeau n'en avait aucun! Bref, ce qui était pour nous une évidence, n'est-ce pas? Car sa fonction dictée par la nature était de produire de la viande et du lait pour nourrir l'humanité! Et je vous assure, mon cher lecteur, qu'il était inutile d'aller contre sa propre nature même si celle-ci vous avait assigné un destin tout à fait ordinaire( ce qui n'était pas déshonnorant). Car allez contre sa propre nature, c'était aller bien évidemment contre son bonheur, ce qu personne ne désirait, n'est-ce pas? Bref, pour dire clairement les choses, étiez-vous heureux en compagnie des autres ou terriblement malh-eureux? Telle était le signe de votre génie où le mouton à cinq pattes était instinctivement rejeté par le troupeau de clones! Et c'était visiblement mon cas, quand j'essayais de parler à mes semblables où je sen-tais de leur part comme une grande méfiance et disons-le franchement un rejet de ne pas vouloir me cro-ire véritablement, mais de leur dissimuler comme ma vraie nature, alors que j'étais d'une grande sincéri-té! Mais il faut dire que leur instinct primaire "de la peur du loup" ressurgeait à chaque fois pour leur signaler un danger où le troupeau pouvait ête menacé par des bêtes sauvages! Personnellement, je ne pen-se pas qu'on pourra changer ces choses que la nature avait ancrées très profondément dans la chair des an-imaux. Il parait même, d'après une étude scientifique, que les souris n'ayant jamais vu un chat de leur vie étaient aussitôt éfrayées d'entendre le miaulement d'un chat! Décidément, tout était biologique et pas for-cément culturel comme le croyait dogmatiquement les intellos! Hier, en buvant ma bière sur la terrasse ensoleillée du café Jutard, où il faisait un temps admirable, j'avais pitié pour le peuple qui manifestait à Paris contre le réchauffement climatique! Bref, il me montrait une nouvelle fois qu'il était bête comme ses pieds! 

Une fois de plus, à cause des évènements des gilets jaunes à Paris, la cote de popularité de Monsieur Ma-cron avait chuté de 10 points! Visiblement, la politique française était devenue un rendez-vous hebdom-adaire avec les gilets jaunes qui fixaient la météo et non plus les services de météo-france! Bref, on était en plein dérèglement climatique où voir tomber de la neige en plein mois d'août ou assister à une canic-ule en décembre ne fut pas une chose impossible dans ce beau pays des chimères qu'on appelle la France!Et de voir tomber des poissons du ciel, une chose tout à fait possible vu le prix du poisson sur les étales des marchés? Visiblement, la France était devenue la cour des miracles où l'impossible était possible où la chèvre pouvait se transformer en lion et la souris en éléphant! Mais pourquoi pas dans ce monde où tout tournait à l'envers même les aiguilles des horloges depuis que Monsieur Macron avait été élu en se désignant lui même comme le maître des horloges? A ce propos, ce week-end, j'ai rencontré un de mes amis au Lorada Bar (un bar PMU qui se situe dans la rue du mail à la Croix-Rousse) qui m'a dit qu' Em-manuel Macron était pour lui un grand président. Car ce dernier lui avait augmenté sa pension d'inva-lidité de 60 euros, ce qui lui permettait de parier 60 euros de plus par mois au PMU! Bien évidemment, j'ai été très choqué d'entendre sa honteuse confession où les gilets jaunes se plaignaient parait-il de mou-rir de faim! Certes, une chose grave, mais qui au bout du compte ne changeait guère les finances de l'E-tat. Car mon ami perdant tout son argent au jeu, c'était l'Etat qui le récupérait par la taxe sur les jeux! Im-aginez ce même scènario joué par des millions d'assistés sociaux, vous comprendrez, mon cher lecteur, que les assistés étaient un bon investisement pour l'Etat en ne manifestant jamais contre lui ou complo-tant contre lui à cause de leurs infirmités mentales et physiques. Personnellement, je ne pense pas que les blac-blocs soient des assistés normaux, mais en parfaite santé pour vouloir détruire l'Etat! Et puis, mon ami, avez-vous déjà vu un paralytique jeter un cocktail molotov sur la police, un malade courir un marathon, une souris foncer sur un éléphant? Visiblement jamais et c'était tant mieux pour nous tous, n'est-ce pas? Pour être concrêt, mon ami touchait 900 euros de pension d'invalidité + 200 euros d'APL, ce qui lui re-venait à payer son loyer 30 euros! Bien évidemment, mon ami était outré par la violence des gilets jaunes et des blac-blocs et on pouvait parfaitement le comprendre! Après tout ce que je venais de dire, il me semblait qu'Emmanuel et Brigitte Macron avaient un faible pour les handicapés mentaux et physiques peut-être pour leur côté inoffensif, n'est-ce pas? Avec ce rêve bien étrange que la France fut un grand hôpital psychatrique où l'on pourrait soigner les français de leurs maladies incurables, telles que la vanité et leur individualisme forcené! Tout ceci m'amènait à dire que monsieur Macron n'était pas un vrai homme politique, mais un medecin raté qui essayait de faire des expériences borderlines sur les français, comme le docteur Mingele dans les camps de la mort?

BIen évidemment, je caricaturais un peu les choses, mais pourquoi ne pas voir en lui une sorte de doc-teur Maboule ou Frankeinstein en sachant que son père était medecin de profession avec qui il semblait avoir un conflit depuis l'enfance? Bien évidemment, je ne vais pas essayer de faire une psychanalise sur notre jeune président de la république qui éprouverait un soi-disant refoulement ou de la haine envers son père en suivant l'idiote conception de Freud. Car personnellement, je ne pense pas que tout soit de nature sexuelle, mais bien plus compliqué que cela ou, en fin de compte, la folie d'un homme ou d'une femme serait liée à son destin et non forcément à ses origines. Bref, comme Macron où tout lui était to-mbé rôti dans le bec, le pouvoir et l'argent, comme le docteur Mingele, le pouvoir et les cobayes en nom-bre infini dans les camps de la mort! A l'évidence pour Emmanuel Macron, les cobayes étaient ces pauvr-es français attachés solidement à leur tables d'opérations pour ne pas qu'ils s'enfuient! La table d' opérati-on étant bien évidemment la civilisation française qui était sur le point de succomber d'un instant à l'aut-re où Docteur Macron et son assisstante, Brigitte, penchés au dessus, comptaient soigner avec des outils vieux et rouillés comme la république! Bref, vu le spectacle pitoyable que nous offrait en ce moment les gilets jaunes dans les médias, il me semblait qu'une question de conscience se posait à nous tous. Com-prenez bien que je ne parlais pas ici de la conscience morale où de la culpabilité qu'on éprouverait devant les évenements fâcheux de sa vie, mais bien de lucidité. Car qui d'entre nous, mon cher lecteur, pourrait croire un seul instant que le troupeau avait une conscience, alors qu'il n'en a jamais eu? Ce qui me faisait dire ceci, c'était les propos d'un leader des gilets jaunes entendus à la télé où il disait aux journalistes : Désolé, messieurs, mais je ne suis pas le chef des gilets jaunes! Visiblement, mon constat était juste et nous montrait bien que le troupeau n'avait aucune conscience politique, mais n'était qu'un mouvement de masse où tout le monde suivait celui qui était devant lui! Ce qui d'une certaine façon, je vous assure, n' avait rien d'humiliant pour le peuple en étant sa propre façon d'agir, n'est-ce pas? Et puis entre nous, mon cher lecteur, qui de nous n'a jamais fait la queue en trépignant des pieds devant la caisse d'un supermarc-ché ou bien devant les bureaux du trésor public pour payer avec embarras son dû à la nation? Visibleme-nt, peu de gens, à part des gens hors système, n'est-ce pas? Et puis essayer d'interviewer une vache dans le troupeau qui je vous assure vous dira en tremblant de peur( on peut la comprendre): Je suis désolée, mais ce n'est pas moi la cheffe du troupeau! Bref, tout ceci était fort logique et immuable. Car personne dans le troupeau ne voulait assumer la responsabilité de l'éffrayant tremblement de terre qui sera provoqué par son passage à travers les villes ou même devant l'Histoire où la casse risquait d'être très importante. Co-mme dans le cas des gilets jaunes qui soutenaient indirectement les blac-blocs dont les ambitions n'étaie-nt pas les leurs, mais toutes autres. Comprenez, mon cher lecteur, que je ne faisais pas ici un jugement moral sur le troupeau, mais qu'une description de ce qui s'y passait à l'intérieur où tout était possible même l'érection du pénis comme la nouvelle idole du peuple! Mais pourquoi pas en sachant que le grand désir du peuple était de produire de la viande et du lait? Oui, je sais, une belle métaphore de l'union entre l'homme et la femme qui, comme nous le savions tous, fabriquait des enfants donc de la viande, n'est-ce pas? Mais n'y voyez pas de ma part, mon cher lecteur, un quelconque mépris, mais qu'un établissement de la vérité entre nous et non du mensonge.

Car à la vérité, j'aimais bien les bêtes et malgré qu'elles n'eussent aucune conscience politique! Mais bon, tel était leur destin de ne pas savoir qu'elles étaient destinées aux abattoires comme le peuple aux grands abattoirs de l'Histoire pour extrapoler les choses, bien évidemment. On constatait ici que les bêtes n'étai-ent pas conscientes de leur mortalité ou bien que leurs éleveurs les destinaient à la viande d'abattage, alors qu'elles auraient pu le deviner en vivant à leurs côtés depuis des millénaires! Mais visiblement, leur nullité politique leur faisait croire que leur éleveur était un homme qui leur voulait du bien puisque les nourrissant et les dorlotant chaque jour afin qu'elles prennent du poids, bref, de la viande! Ainsi voyait-on que les bêtes ou le peuple n'était pas contre de prendre du poids( d'ou l'obésité galopante dans nos so-ciètés opulentes) et nous prouvaient qu'elles étaient bien matérialistes et non métaphysiques. On pourrait même dire sans se tromper qu'elles étaient naturellement capitalistes et communistes en même temps, telle était la tendance actuelle de nos sociètés modernes où la Chine nous montrait la direction à suivre. Hier après-midi, assis à la terrasse du Jutard où je buvais ma pêtite bière, j'ai pu assister à un spectacle pitoyable de la part des gilets jaunes où, défilant sur le boulevard de la Croix-Rousse, ils scandaient : A mort le capitalisme! A mort le capitalisme! Sincérement, pendant un instant, je crus qu'on était revenu aux temps préhistoriques de l'Histoire où je n'étais pas le seul à le penser en regardant mes voisins de table me montrer leur grand agacement. Bien évidemment, pour les gilets jaunes( où nous étions attablés aux terrasses des cafés à nous prélasser au soleil), nous étions de sales capitalistes! Décidement, la bêtise des gilets jaunes n'avait aucune limite au point d'ouvrir un nouveau champs d'exploration où l'on avait plus rien à dire d'interessant, sinon qu 'approfondir la médiocrité? Et puis ne nous le cachons pas, comme j' tais un créateur et un artiste, je ne faisais aucunement partie du peuple où la bêtise pointait à nouveau son doigt sur lui. Et puis regardez ses représentants auto-proclamés et ses élites intellectuelles qui nous montraient une dégénérescence mentale désormais visible! Décidément, les valeurs populaires, ce n'était pas ma tasse de thé, comme vous l'auriez déviné! Car mon but était d'atteindre le sublime et non d'expl-orer la banalité comme le faisait nos artistes et intellectuels d'aujourd'hui proclamés par nos médias dont le fond de commerce était la démagogie pour atteindre un maximum de public! Bref, le succès populaire et non l'art véritable comme je le recherchais! Décidément, y' avait pas photo entre nous, n'est-ce pas? Et c'était apparemment la grosse différence qu'il y avait entre la bête et l'Homme! Où la première n'était pas consciente de sa mortalité( en vivant dans une sorte de nébuleuse ou paradis indéfinissable) et le second qui était conscient de sa mortalité en développant en lui une conscience morale et politique! Bien évide-mment, comme je vous le disais précédemment, ce qui péchait chez le peuple, c'était son manque total de conscience politique et morale, mais en totale adéquation avec son bonheur!

Ainsi voyait-on par simple déduction que l'Homme en comparaison avec la bête était un animal malheu-reux à moins qu'il se fonde dans le troupeau pour éprouver à nouveau ses instincts grégaires ou bien co-mmunautaires! La socièté telle qu'on la concevait depuis l'aube des temps n'avait pas évolué où visiblem-ent on se baladait sans cesse entre ses deux pôles d'attractions et de répulsions où malheur et bonheur étaient intimement liés. Moi même, je ne vous cacherai pas, que je sentais souvent en moi ma haine et mon amour pour l'humanité cohabiter comme deux frères ennemis! Et si je le ressentais si fort au fond de moi, comme un combat ridicule et inutile, c'est parce que j'étais convaincu que l'Homme était une err-eur de la nature ou si vous voulez présentait une anomalie! Bref, par la conscience de sa mortalité qui l' empêchait d'être heureux comme la bête d'un troupeau où le peuple se reproduisait sans l'ombre d'une culpablité en pensant qu'il avait toujours raison en étant la finalité de tout! Bien évidemment, les grands démagogues ou les politiciens qui avaient entendu son message le caresseraient dans le sens du poil pour le flatter, mais sans pour autant lui donner une conscience politique ou morale, mais seulement son utili-té dans l'ordre des choses. Bref, un destin matériel que le peuple aspirait atteindre pour son bonheur ter-restre ou si vous voulez la grande banalité comme idéologie pour les peuples sans métaphysique! Bien évidemment, on pouvait être pour ou contre, mais alors quel cauchemar pour notre imagination débord-ante, mon ami! Bref, faire quotidiennement l'apologie de la banalité pour faire partie du peuple, telle était l'odieuse conspiration ou torture que nous infligeait nos médias par l'intermédiare de leurs pseudo-artis-tes ou intellectuels obsédés par le succès populaire! Sincèrement, moi qui n'avait aucun succès auprès du public( bien que je produisais des chefs-d'oeuvre), moralement, ça ne me gènait aucunement. Car ma mi-ssion était d'atteindre le sublime et non la plate banalité que nous offrait en spectacle le monde d'aujour-d'hui en exploitant honteusement la technologie! Comme je vous le disais précédemment, l'Homme étant un accident de la nature( par la conscience de sa mortalité), il engendrait sur la Terre une cascade d'accid-ents tel qu'on pouvait le voir sur son environnement naturel. Et je vous assure, mon cher lecteur, que ceci n' était pas un concept intellectuel, mais bien une réalité ou l'invention de la voiture ou de la bombe atomique ne fut qu'un enchainement d'accidents provoqué par l'Homme qu'on pourrait appeler sans se tromper Monsieur Catastrophe assisté bien évidemment par sa fidèle compagne, Madame catastrophe! Et que l'évolution de notre civilisation n'était pas le résultat de notre soi-disant intelligence, mais bien de notre nature accidentelle où notre destin était inscrit dans nos gènes.

Je sais que cela pourrait paraître aberrant ce que j'affirme là, mais il me semble bien que la réalité nous le prouverait chaque jour, n'est-ce pas? Et puis, mon ami, pourriez-vous faire confiance à cet Homme né d'un accident de la nature qui prendrait plaisir à provoquer des accidents autour de lui? Moi sincèrement, j'éviterais de le cotoyer dans ma vie quotidienne afin qu'il ne fasse pas de mon existence un vrai champs de bataille, n'est-ce pas? A ce propos, hier soir, en regardant un débat politique à la télé( où des hommes politiques essayaient de nous convaincre qu'ils avaient tous raison, mais en se contredisant en permanen-ce), j'avais le sentiment de me retrouver sur un champs de bataille intellectuel où leur arme favorite était le mensonge! Bien évidemment, le principal organisateur du débat n'était pas les hommes politiques, mais les médias qui jouaient le role du chef d'orchestre qui sans eux le mensonge ne pourrait atteindre le public ou le peuple. En fait, pour être réaliste, je dirais que les hommes politique ne pouvaient plus se passer des médias, car sans eux ils n'auraient plus aucune existence politique! C'est pour cette raison que j'ai ressenti au cours de cette émission politique une grande hypocrisie venant aussi bien de la part des hommes politiques que des médias qui surpomblant le débat voulaient être le grand chef d'orchestre qui don-nait le LA à tous, bref, l'actualité à tous et pour tous! Bizarrement, cela me faisait penser à mon cafetier de la rue du Mail qui derrière son comptoir observait et écoutait tous ses clients afin de se donner une idée de se qui les préocupait dans leur vie quotidienne. Bref, un observateur très bien placé comme les médias pour spéculer sur leurs prochaines actions! Apparemment, les médias du monde entier étaient en connivence pour être un Etat dans l'Etat et prendre tous les pouvoirs! Bref, le grand fleau du monde de demain, mon cher lecteur, qui je pense interrogera les vrais hommes politiques et non les imposteurs qui inondent nos plateaux télés! Pour poursuivre, nous dirons sans bien nous tromper que la construction de l'union européenne était un accident politique vu la catastrophe qu'elle a engendré au sein des nations qui se sentant flouées réclament haut et fort le retour à leur souveraineté. Décidément, la construction de l'union européenne, après la fin de la la deuxième guerre mondiale, fut une très mauvaise idée puisque tous les pays avaient retrouvé la paix où il était inutile de compliquer les choses au risque de provoquer la 3 ème guerre mondiale ou la guerre civile par le retour aux nationalismes, n'est-ce pas? Et que ce retournement paradoxal des choses( observé dans tous nos pays qui ne pouvaient plus agir en toute liberté), nous montrait que l'Homme était le seul responsable, bref, par son penchant naturel à pro-voquer des accidents de toutes sortes dans son environnement. Et puis, mon ami, regardez cet Homme toujours insatisfait de lui même, jamais content, cela nous montrait-il pas qu'il était une erreur de la na-ture et que ce surnom de Monsieur catastrophe lui allait à merveille? Décidément, mon cher lecteur, nous étions en ce moment dans le vrai, mais qu'aucun de nos intellectuels ou politiciens n'acceptera la critique en étant les grands défenseurs de la nature accidentogène des Hommes où au bout du compte la pensée politique et intellectuelle n'était qu'un banal accident de la route observé sur le parcourt de notre Histoire humaine! Je sais bien que c'est révolutionnaire ce que j'affirme là, mais mon but n'est pas de creer de concepts intellectuels pour renouveler nos erreurs passées, mais de revenir à l'essentiel afin de rectifier les Hommes que la nature avait créeé de manière imparfaite!

Pour revenir à nos médias( dont le rêve est de devenir un Etat dans l'Etat en mettant constamment de l' huile sur le feu sur les évènements politiques), regardez comme ils observent avec attention les évènem-ents qui se passent actuellement en Algérie où ils attendent que les évenements s'enveminent afin de pou-voir remplir leurs colonnes d'actualités, bref, faire tourner leur fond de commerce! Si vous êtes un quel-qu'un d'attentif qui possède un sens aigu de la politique, vous constaterez une fois de plus que le peuple en général se montrait des plus idiots. Car le peuple Algérien, en se débarassant du président Bouteflika, avait permis à l'armée de reprendre le pouvoir en Algérie! Décidément, le peuple n'avait aucune conscien-ce politique car il était bête comme ses pieds, comme je vous l'avais dit précédemment, mon cher lecteur. C'est la même chose quand le peuple demande la baisse des impôts. Car il ne sait pas que l'Etat (n'ayant pas les oreilles d'un sourd) pour diminuer ses frais de fonctionnement priveratisera alors les entreprises et diminuera le nombre de fonctionnaires, bref, ce dont le peuple est opposé par nature, n'est-ce pas? Tout compte fait, il était inutile d'essayer de convaincre une tête de mûle qui croyait dure comme fer qu'elle avait toujours raison parce que faisant partie du troupeau ou du peuple dont les démagogues av-aient lustré le poil depuis des siècles! Toujours pour continuer dans la même veine( où l'Homme était un accident de la nature dont le talent prodigieux était de provoquer des catastrophes sans fins autour de lui) il me semble bien que l'incendie de la cathédrale de notre dame de Paris en soit un parfait exemple, n'est-ce pas? Et que les médias pour ne pas être grossier en faisaient leur choux gras en nous bassinant toute la journée sur sa future rénovation où Monsieur Macron était devenu en quelques heures son futur recons-tructeur! Mais bon, pourquoi pas quand on était mégalo et qu'on avait aucun génie poltique ou de const-ructeur? Bref, tout ceci était une vaste fumisterie. Car visiblement notre président, au lieu de s'interesser à la vie présente des français, avait l'air plutôt de s'interesser aux vieilles pierres! Ce qui nous prouvait à l'évidence qu'il était un homme du passé et non celui de l'avenir, n'est-ce pas? En fait, une chose que j'ai dite à plusieurs reprises dans mes écrits où deseperement la France était devenue un grand musée où nos hommes politiques n'étaient pas de vrais hommes politiques, mais des gardiens de musée équipés seule-ment de balayettes pour dépoussièrer les statues et non les statuts sociaux chers aux français! A propos de cet incendie de notre dame de Paris où Macron a eu beaucoup de chance qu'elle ne soit pas partie ent-ièrement en fumée( car ça aurait été symboliquement catastrophique pour son quinquennat), j'ai remarq-ué aux cours des débats dans les médias que personne ne parlait de Dieu, alors qu'un de ses illustres temples avait été incendié par une main invisible! Moi qui suis superstitieux, j'aurais pu y voir comme la main de diable à l'oeuvre. Mais bizarrement, l'idée n'avait effleuré personne, alors que la France était en état d'insurrection avec les gilets jaunes, le chômage en hausse, le nombre de tués sur les routes et que Monsieur Macron avait été élu président de la république comme par magie!

Tout ceci, bien évidemment, me posait de grandes questions d'ordres métaphysiques voires superstitieu-ses! Et ce n'était pas anodin si Monsieur Macron avait décidé de prendre cinq ans et non sept ans pour reconstruire la maison de dieu, sinon ça aurait été le signe qu'il était l'apôtre du diable! Et que le milliard d'euros de dons récoltés pour reconstruire notre dame de Paris allait une nouvelle fois rendre la ville de Paris plus riche que jamais! Décidément, la ville de Paris était pour nous la ville de tous les démons! Faut dire aussi que Monsieur Macron avait élu en 2017 qui entre autre possédait le chiffre 7 qui était le chiffre du diable! Bref, 7 ans de malheurs comme le disait si bien notre dicton populaire, n'est-ce pas? Et qu'il est une chance pour lui que son règne ne dure qu'un quinquennat au lieu d'un septennat grace à la constitution française. Bref, qu'il remercie la république française pour que son malheur ne s'éternise pas au delà de son mandat politique. Décidement, l'incendie de notre dame de Paris et sa reconstruction pou-rrait bien lui sauver son âme. Mon dieu, c'est fou de savoir que le hasard n'existe pas et que Dieu voit tout et entend tout! A ce propos, il est fort possible que Monsieur Macron soit le premier président répu-blicain a renouer les liens entre l'Eglise et l'Etat dont la séparation en 1905 avait ébranlé fortement les français! Bougre de dieu, l'incendie de notre dame de Paris venait à point nommé! Parfois, j'ai l'intime conviction que la séparation de l'Eglise et de l'Etat fut une véritable catastrophe pour la France et le mo-nde entier en pensant aux deux guerres mondiales qui allaient détruire l'Europe parce que les Etats souh-aitèrent se débarrasser définitivement de Dieu pour le remplacer par le diable! Méditez cette hyperbole historique et religieuse, mon cher lecteur, car il me semble bien que la vérité des Hommes s'y trouve, mais qu'aucun de nos historiens officiels n'avaient éffleuré l'esprit! Une fois de plus, notre jeune présid-ent très novice en politique s'était montré des plus decevant devant les français au cours de son grand oral de vendredi dernier! Mais je ne veux pas insister sur ces choses là, car je ne veux absolument pas faire de notre jeune président le grand déversoir de nos frustrations comme le font les gilets jaunes! Car tout compte fait, un Homme heureux se definit avant tout comme une personne intelligente qui sait gérer ses frustrations parce qu'il en a peu, bien évidemment. Ce qui n'était pas le cas des gilets jaunes et disons mê-me de l'ensemble des français qui toute leur vie ont exercé des metiers qu'ils n'aimaient pas, fondé des familles sans savoir bien pourquoi, vécu sans passion, bref, fait comme tout le monde pour remplir le vide de leur existence! Et si les français sont malheureux aujourd'hui, c'est bien pour ces raisons en ne sachant plus comment justifier leur inexistence dans la socièté des Hommes! Quant à moi, tant que j'ai assez d'argent pour manger, boire et me loger, je ne ressens aucun sentiment de frustratrion comme le ressente malheueusement les français au crépuscule de leur vie ou quand ils partent à la retraite! En fait, le secret de mon bonheur, c'est la méditation, la masturbation et la création! C'est à dire un grand progra-mme de civilisation que je voudrais proposer au peuple français pour les siècles à venir et tout particu-lièrement aux gilets jaunes qui se sentent nuls dans leur vie  au point de vouloir organiser un suicide collectif devant les caméras de télévision! En fait, nous en sommes pas loin, n'est-ce pas?

Bref, un samedi noir voir très noir que nous attendons tous de voir avec impatience devant notre poste de télévision! Comprenez, mon cher lecteur, que je ne fais ici qu'un constat des choses sur la socièté franç-aise et non ma petite vengeance personnelle pour satisfaire mes fantasmes ou prendre du plaisir là où je le peux encore! Le voir ainsi serait faire de la calomnie envers ma personne intègre dont le but est de re-donner de la lucidité aux français, bref, leur intelligence que la république avait complètement anéantie depuis des siècles! Je sais bien que ce sera long. Mais après avoir mis la première pierre à l'édifice, grace à mon génie, je pense que le travail se fera tout seul, n'est-ce pas? Et bien évidemment, quand les gilets jaunes scandaient aux policiers : Suicidez-vous, ils parlaient pour eux mêmes en vérité ou peut-être pour tous les français dont la vie ressemblait à celle d'un zombie, hum? Il parait qu'en Amérique, la nouvelle expression à la mode était : mort-vivant comme un français! Apparemment, l'Amérique voulait être abso-lument notre futur fossoyeur! Faut dire aussi qu'elle avait tous les arguments pour le devenir après avoir enterré très profondément le communisme dans les pages de l'Histoire! Si j'ai arrêté quelques temps mes écrits, c'était pour me changer les idées et tout particulièrement pour me consacrer à la musique qui est mon autre passion. Car comme vous le savez, mon cher lecteur, je ne suis pas seulement écrivain, mais aussi compositeur où pour l'occasion j'ai composé deux chansons : It's never time et Rap philosophie dont la source d'inspiration est fort différente. Pour la première, c'était l'envie de parler des femmes dont l'em-prise sur les hommes était si forte qu'elle les empèchaient de devenir des hommes libres, bref, d'être heureux! Bien évidemment, si vous avez écouté ma chanson, celle-ci était teintée de regret, mais aucun-ement d'amertume envers les femmes. Car je pense qu'elles sont comme elles sont, c'est à dire fabriquées parfaitement par la nature et comme dirait Marc Aurèle, on ne peut pas se plaindre contre la nature mais que de nous mêmes! Car tout compte fait, nous restons libres de nous marier ou de ne pas nous marier, n'est-ce pas? Comprenez bien, en  vous disant cela, que je ne disais pas qu'il ne fallait plus cotoyer les femmes, non, non. Mais de les cotoyer de temps en temps afin d'éviter que leur emprise sur vous, vous dévore totalement et que vous deveniez une larve rampante à leurs pieds! Bref, que le choix existe tou-jours quand vous avez assez de volonté ou d'intelligence, n'est-ce pas? Comme vous l'avez compris, mon cher lecteur lecteur, je ne vouais aucune haine envers les femmes. Car j'ai été adoré par ma mère durant mon enfance où j'ai souvent remarqué que les femmes étaient des êtres passionnés et qu'on pouvait s' att-endre à tout avec elles même à l'amour destructeur!

Oui, on peut dire sans bien se tromper que j'ai été une de ses victimes, bref, de son amour immodéré et excessif! Bien évidemment, il était trop tard pour moi d'y remédier. Mais bon, on vivait avec tel un lourd fardeau sur ses épaules et qu'on ne pourrait jamais s'en débarasser sinon qu'à sa mort! Ah comme j'aurais aimé être l'enfant sauvage de François Truffaud dont le seul gtrand amour fut l'amour sans visage, bref, la liberté en pleine nature! De toute évidence, l'emprise des femmes était tellement forte dans notre soc-ièté qu'il était très difficile d'y échapper à part éviter nos contacts avec ces femmes dont la grande passion fut la fusion des corps! Je vous assure, en vous disant cela, que je ne n'avais aucune angoisse pour la fu-sion des corps. Mais apparemment, celle-ci nous empèchait de devenir des hommes libres tel qu'on pou-vait le voir autour de nous ou les hommes étaient devenus de pauvres petits maris au service d'une dicta-trice ou d'une dominatrice! Bref, pour changer de sujet, parlons de ma deuxième chanson, Rap Philoso-phie, qui m'a été inspirée par les gilets jaunes dont les frustrations nous ont explosé à la figure sur nos petits écrans de télévisions et qui durent depuis plus de cinq mois! Et malgré qu' Emmanuel Macron ait fait de grands éfforts en leur lâchant cinq milliards d'euros, nos gilets jaunes continuaient à défiler et à défier l'Etat, comme si leurs frustrations étaient abyssales au point de ne pouvoir être négociées contre de l'argent. Bien évidemment, c'était ma conclusion. Car nos gilets jaunes n'avaient pas besoin d'argent en vérité vu que la plus part travaillait et avait des revenus, mais avait besoin de reconnaissance! Pour ma part, cela me choquait beaucoup, car j'ai toujours pensé que ceux qui étaient légitimes à recevoir de la re-connaissance étaient les artistes, les créateurs et les génies! Mais visiblement, notre socièté d'aujourd'hui marchait sur la tête où paradoxalement le commun des mortels recherchait la reconnaissance ou la célè-brité, ce qui était une totale aberration dans le sens philosophique! Il est vrai aussi que la médiatisation à outrance des evénements, importants ou dérisoirs dans notre socièté, complexifiait énormément les cho-ses au point de tout mélanger aussi bien les torchons que les serviettes, comme dans le phénomène des gilets jaunes qui était un vrai mic-mac. Personnellement, je pense que rien de grand n'en sortira, car tout était mélangé et où tout se confondait, bref, les fantasmes des uns et les frustrations des autres qui pour un homme intelligent étaient à sommes nulles! Bien évidemment, je parlais en toute connaissance de cau-se en étant moi même un artiste( qui n'avait jamais reçu la moindre reconnaissance de mes contempor-ains) où mes frustrations étaient tout à fait légitimes. Car je crée des chefs-d'oeuvre et non le commun des mortels que je ne dénigre pas, mais pour lequel j'aurais souhaité qu'il garde sa place et non prendre la place des artistes ou des gens exceptionnels! Visiblement, l'outrance des médias donnait l'impression à tout le monde de pouvoir devenir des êtres extraordinaires! Ah l'image quelle belle illusion pour faire croire à ce qui n'existait pas! Ma chanson, Rap Philosophie, exprimait bien évidemment toutes ces choses où le vide spirituel de notre socièté moderne rendait fou tout le monde en générant en nous encore plus de frustrations! Ah comme j'aurais souhaité vivre en Inde ou dans un temple boudique pour échapper à mes contemporains devenus fous et tout particulièrement les français! En fait, ce qui manquait le plus aux français, c'était de la sagesse!

Et quand je voyais nos vieux défiler avec les gilets jaunes, j'avais honte pour eux! Car j'ai toujours pensé que la vieillesse devait permettre aux hommes et aux femmes de rechercher la sagesse et une vie intérie-ure et pourquoi pas rechercher Dieu? Mais là visiblement en France nos vieux recherchaient la confron-tation avec l'autorité pour se croire toujours jeune, bref, pour continuer leur soi-disant adolescence éter-nelle, mais totalement débile! Décidement en France tout marchait à l'envers et contre le bon sens. Bref, je prédisais le pire pour notre pays où la folie nous guettait parce que nous nous trouvions à la fin de no-tre civilisation française! Bien évidemment, la république y était pour beaucoup car inapte à redonner la raison à des fous!

Ce matin en réecoutant mes symphonies, j'ai senti véritablement que j'avais écrit des chefs-d'oeuvre sans savoir comment! Comprenez, mon cher lecteur, que je ne disais pas cela pour me faire mousser ou pour compenser l'indifférence totale de mes auditeurs pour mes oeuvres, mais bien parce que seul le temps permettait de donner à l'auteur le sentiment qu'il avait écrit soit un chef-d'oeuvre soit de la merde! Je sais que c'est rude d'entendre cela pour un auteur, mais c'est bien la vérité qu'il doit assumer et que le succès médiatique au bout du compte de signifie rien du tout sinon qu'on a parlé de lui grace à son réseau d' amis dans les médias ou dans les milieux culturels. Bien évidemment, comme tout cela m'est interdit (comme beaucoup d'autres auteurs qui ne savent pas s'ils ont écrit des chefs-d' oeuvre ou de la merde), ils sont comme moi dans un flou total artistique ou intellectuel! Et ce matin, afin de me rassurer et di-ssiper ce flou qui pouvait me rendre fou, j'ai réecouté mes oeuvres en tout objectivité et le verdict m'a semblé évident : Oui, j'avais bien écrit des chefs-d'oeuvre, mais que tout le monde feingnait d'ignorer l' existence! Visiblement, le monde niait mon existence et celles de mes oeuvres et tout particulèrement le monde internet qui était pour moi un monde rempli de fantômes où le monde virtuel ressemblait à une coquille vide, bref, à un monde creux! Je sais que mon constat est rude sur la nouvelle technologie, mais il faut se dire la vérité pour ne pas devenir fou. Et bizarrement, cela me faisait penser au cas tragique d' Aaron Swartz, un précurseur d'Internet, qui s'était suicidé en 2013 parce qu'il avait cru aux vertus du monde virtuel! Pauvre de lui, je me disais aujourd'hui où sa très grande naïveté l'avait poussé à mettre fin à ses jours et malgré ses millions d'amis virtuels sur Internet! Bref, comme vous le voyez, ses amis virt-uels au bout du compte ne l'avaient pas sauvé, car ils n'étaient que virtuels et non réels. Malheureusem-ent pour lui, Aaron Swartz était informaticien et hacker et non un artiste comme je le suis qui produit réellement des oeuvres. C'est cela, je crois, qui lui avait manqué pour croire à la vie réelle et ne pas se suicider. Car hacker toute la journée pour creer de pseudo-oeuvres et les proposer aux internautes, c'était faire une grande erreur stratégique voire existentielle. Bref, c'était tout le contraire de l'artiste et du génie qui je vous assure ne compilait pas tous les savoirs, mais les digérait pour créer des oeuvres nouvelles, non faites d'informations, mais de nouveaux savoirs. Le cas d'Aaron Swartz ressemblait énormément aux cas d'Assange et de Snowden, qui n'avaient rien crée réellement, mais avaient hacké des informations hautement statégiques pour les Etats-Unis. Ce qui entre nous avait démoli l'image d'Obama pour préci-piter la victoire de Donald Trump à la présidence américaine, ce qui n' était pas un cadeau, mais plutôt un cadeau empoisonné, n'est-ce pas? En toute objectivité, je pense que l'arrestation récente d'Assange est tout à fait justifiée vu les faits que je viens de vous m'entionner. Quant au cas de Snowden sont sort est scellé pour autre trahison contre son pays! Je sais que je ne suis pas tendre avec eux, mais il faut dire la vérité sur l'imposture qu'il représente en tant que lanceurs d'alertes!

Comme vous le voyez, mon cher lecteur, méfions-nous de ces pseudo-génies qui n'en sont pas, mais sont seulement des communiquants! Bon, pour parler d'autre chose, puisque le silence assourdisssant semble règner autour de mes oeuvres symphoniques et littéraires( où la reconnaissance semble impossible à exp-rimer par mes visiteurs qui au bout du compte ne sont que virtuels), il m'est paru utile et intelligent de nier moi aussi leur existence parce que des êtres invisibles qui ont tendance à entraîner le suicide symbo-lique ou réel des gens qui croivent en eux, comme le cas d'Assange, de Snowden et de Swartz. Pour par-ler plus intimement, j'ai souvent l'impression d'être seul dans un vaisseau spatial où chaque soir j'envoie un message à la Terre, qui étrangement m'entend bien, mais ne me répond pas, car sur celle-ci règne le chaos généré par la concurrence entre les Hommes ou l'hyper-individualisme! A ce propos, cette nuit j'ai fait un horrible cauchemar où j'étais sur une rive avec un enfant où nous attendions avec impatience de traverser un fleuve immense rempli d'eau sale et nauséanbonde. Mais bizarrement, la barge que nous att-endions pour accéder à l'autre rive, où se trouvait pour nous le paradis, n'arrivait toujours pas et semblait être bloquée au milieu du fleuve où le capitaine avait stopé les machines, car des hommes à bord se batt-aient entre eux et empêchaient le voyage de se dérouler normalement! Symboliquement, après avoir ana-lysé mon rêve, j'ai compris que le fleuve représentait la vie( qui ne sentait pas très bon) et la barge, la so-cièté des Hommes où tout le monde se battait pour sauver sa peau! Visiblement, le monde d'aujourd' hui allait très mal au point de hanter mes nuits! Toujours dans le domaine des prophéties, la nuit suivante j'ai fait un nouveau cauchemar où un matin je me reveillais vieux! Oui, j'ai bien dit vieux comme un vie-illard! C'est à dire avec des cheveux blancs et longue barbe telle qu'on les peut les voir dans les vieilles gravures christiques du moyen-age! Bref, très étonné moi même qu'une telle précipitation du temps avait pu se produire en une seule nuit, je regardai et palpai ma longue barbe blanche avec un profond dégoût, il faut le dire, puis je me levai de mon lit en entendant craquer mes articulations comme de vieux ossemen-ts! Décidément, le temps était une très mauvaise affaire pour toute chose vivante! pensais-je en toute lu-cidité. Mais ce qui me choquait le plus en enfilant mes vieilles pantoufles( qui étaient usées jusqu'à la corde, mais que j'aimais plus que tout), c'était la faible luminosîté qu'il regnait dans ma chambre où derr-ière la fenêtre perçait la lumière du jour que mes yeux n'arrivaient plus à percevoir l'admirable clarté. Aussitôt, je compris que mes yeux avaient vieilli eux aussi comme mon corps et qu'il ne leur serait plus possible desormais d'admirer la beauté du monde sous le prisme du soleil. Bref, désabusé par tout ce qui m'arrivait d'extrêmement désagréable, comme un petit vieux, je me faufilai vers ma cuisine afin de me préparer mon petit déjeuner, comme je l'avais toujours fait avec plaisir.

Mais bizarrement, ce qui m'ébranla terriblement en allumant la lumière du salon, ce fut de voir le lieu entièrement rempli de poussière et de toiles d'araignées!Visiblement, le temps s'était arrêté dans le lieu même de mon habitation où ma table était recouverte de poussière blanche ainsi que mon plateau où se trouvait mon pot à café et à sucre, comme si une neige étrange leur était tombée dessus durant la nuit de-rnière, comme produite par le temps. De mon lustre pendait des toiles d'araignées telles des voiles de fées que seul le temps avait pu sculpter par son immobilisme et son silence effrayant. Puis m'avançant pénibl-ement vers mon évier, j'aperçus mon bol fétiche (celui qui avait accompagné ma vie d'adolescent et de jeune homme) rempli de poussière et de petits graviers sûrement tombés du plafond qui me desolait plus que tout. A côté, tels de petits capitaines prêts à partir pour le feu, mes casseroles vomissaient des toiles d'araignées en attendant des mets délicats et savoureux. Etrangement, je ne ressentais pas la mort dans les lieux de mon habitation, mais j'avais plutôt le sentiment de vivre un cauchemar et non une réalité. Et j'ai bien eu raison, car en ouvrant les yeux ce matin dans mon lit, je me suis aperçu que je n'avais aucune bar-biche blanche et que mes cheveux étaient toujours bruns! Décidément, la vie quels cauchemars en puis-sance, hum? Comme vous le voyez, mon cher lecteur, mon esprit avait l'air très préoccupé depuis ces derniers temps et j'en connaissais pas exactement la raison, car ma santé physique était plutôt bonne en ce moment. Fallait-il y voir alors comme une future catastrophe ou bien ma mort prochaine inattendue et violente? En fait, je n'en savais rien et ne voulais pas le savoir. Mais il faut vous avouer en toute sincér-ité depuis quelques temps que je rêvais de disparaitre de la socièté des Hommes et de m'évanouir dans la nature! Je sais que c'est un sentiment très bizarre que je ressentais là, mais c'était bien la vérité. Car la socièté des Hommes m'était devenue insupportable avec ses ambitions démesurées qui rendaient le mon-de impossible à vivre. Entre nous, mon ami, n'êtiez-vous pas dans le même état mental que le mien où vous attendiez avec impatience de partir vers l'inconnu pour ne plus avoir affaire aux Hommes et tout particulièrement aux critiques assassines de votre propre famille? Autour de moi, on disait que j'étais un gros imbécile, car je n'avais pas reussi socialement et bien que je prétendis avec arrogance avoir du génie! Bien évidemment, tout le monde rigolait dans mon dos à s'éclater les poumons, mais ainsi était le monde d'aujourd'hui où le malheur des uns faisait le bonheur des autres même si ces derniers étaient des nuls. A vrai dire, nous offrions pour la socièté capitaliste( qui vouait un culte à la reussite économique), une for-midable étude sociologique où l'on étudiait pourquoi des gens extraordinaires rataient tout au point de devenir des assistés sociaux touchant le RSA pour ne pas qu'ils meurent de faim? Sans parler des autres génies qui devenaient fous et étaient internés pour débilités mentales!

Bref, aurait-on peur en vérité dans ce monde factice de la vraie nature des gens qui pourrait changer notre civilisation, mais que ce monde d'imposteurs ne voulait surtout pas entrevoir au risque de tout perdre? Bien évidemment, dans ce monde économique tout était calculé, assuré pour ne pas qu'il perdre d'argent, alors que perdre des vies humaines ne comptaient pas pour lui! C'est dure à dire, mais l'argent avait rem-placé le coeur des Hommes et en tant qu'être humain ne ne valions plus grand chose pour la socièté d'au-jourd'hui. Et cela m'inquiètait beaucoup, non pour ma propre vie( car si je mourais accidentellement, je n'aurais pas de regrets à quitter ce monde où j'aurais eu affaire durant ma courte de vie à une bande de menteurs profe-sionnels), mais pour mes semblables dont le vide spirituel s'amplifiait de jour en jour jusqu'à éclater sous nos yeux! N'étiez-vous pas comme moi témoin de ce phénomène ahurissant dans votre vie quotidienne où les gens étaient devenus nuls dans leurs rapports humains? On pouvait dire sans se tromper que la création de mon site internet était une façon pour moi de sauver ma vie intérieure, mais aussi la vôtre, mon cher lecteur qui sentiez votre âme se liquéfier dans ce monde absurde, n'est-ce pas? A l'évidence, ce vide spirituel ou la disparition de notre vie intérieure allait nous transformer en gros cons-ommateur de drogues et de paradis artificiels, tel qu'on peut le voir aux Etats-Unis, afin de compenser l'abysse effroyable qui se creusait entre notre monde intérieur et la réalité dominé par l'argent. Bref, ce vide spirituel, engendré par l'argent, ressemblait étrangement à une vaste épidémie qui se répandait com-me la peste sur la planète pour tuer notre humanité! Et un signe évident nous le montrait, c'est que dans ce monde dominé par l'argent, le cancer était en pleine voie d'expansion. Car notre esprit était constam-ment préoccupé par l'argent et non par les choses essentielles qui, il faut le dire, nous maintenaient en vie, CQFD. Regardez la vie de Steve Jobs : un homme préoccupé uniquement par sa reussite, mort d'un cancer à l'âge de 56 ans! En fait, ce que j'aurais rêvé, afin de changer ce monde vide de sens, ce ne fut point ma mort ou celle des autres, mais une grosse amnésie générale où tout le monde oublierait ses ambitions démesurées et surtout cette soif d'argent qui rendait nos vies insupportables! En fait, je pense après analyse avoir trouvé les raisons de mes cauchemars nocturnes, c'est ce besoin clinique d'oublier mes tendres et cruels semblables pour qu'ils me soient supportables! Ah décidément, le temps des cop-ains, une bonne vieille histoire!

Dernièrement, j'ai lu dans une revue médicale que rêver la nuit était le signe d'une bonne santé! Décidém-ent, le monde scientifique m'étonnait de jour en jour en s'inscrivant lui aussi dans cette folie du monde où tout compte fait, il constatait( chiffres à l'appui) que le cauchemar des Hommes était devenu une réal-ité à laquelle plus personne ne pouvait échapper! Bref, un phénomène visible par nous tous, n'est-ce pas? Quant à moi, j'ai toujours pensé que de passer une nuit sans rêves était plutôt le signe d'une bonne santé et non le contraire! En étant le symbole d'un vrai sommeil réparateur et non d'un réglement de compte intérieur avec le monde réel qui nous épuisait durant nos nuits! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, la folie des Hommes n'échappait pas elle aussi aux gens très rationnels qu'ils soient scientifiques, polit-iciens ou intellectuels.

Car tout compte fait, ils n'étaient que des Hommes et non des machines. En fait, on confondait souvent nos rêves et nos cauchemars parce qu'en vérité tout le monde savait que le rêve des uns était le cauche-mar des autres, ne nous le cachons pas! Car qui d'entre nous n'a jamais revé de mettre en bouillie son adversaire politique, intellectuel, économique etc pour assouvir son propre fantasme, bref, réaliser son rêve sublime dans la réalité, hum? Apparemment, tout le monde réalisait ses fantasmes durant la nuit et redevenait de bons citoyens durant le jour, tel est l'Homme paradoxal que nous connaissons tous, mon cher lecteur! On peut dire sans bien se tromper que la vie en socièté est un vrai mensonge où la majorité des Hommes ne sont pas eux mêmes, mais des fantômes qui démabulent sous le soleil de satan! Moi mê-me, qui n'arrive pas à devenir ce que je suis réellement, mes jours sont comme de lourds fardeaux que je porte sans bien savoir pourquoi et sans savoir qui me les a posé injustement sur le dos! Bien évidemm-ent, la grande majorité d'entre nous ressente ce sentiment d'alourdissement injustifié et inutile de leur vie qui n'est déjà pas facile. Mais il semblerait bien que ce poids injuste et inutile soit celui de notre propre famille, mais aussi celui de la socièté toute entière! Car n'oubliez pas, mon cher lecteur, ce que nous avons dit auparavant que le rêve des uns était le cauchemar des autres et vis et versa! Décidement, mon livre intitulé " Des fleurs pour mon enterrement" portait merveilleusement son titre et que mon futur assassin avait toutes les raisons de perpétrer son crime sur ma personne en sachant bien que son rêve était mon propre cauchemar! Mais bon, mon cher lecteur, qui d'entre nous pourrait supporter la mort avec di-gnité sans avoir réalisé ses fantasmes dans la vie réelle et tout particulièrement mon futur assassin? Vi-siblement, la peur de la mort n'était que la peur de ne pas atteindre la jouissance avant de disparaitre dans l'autre monde! Bien évidemment, la vengeance était un fantasme comme un autre et inassouvi pour l'ins-ant par la plus part de nos contemporains et tout particulièrement par mon futur assassin qui méditait dans son coin sur la meilleur façon de m'enfonçer son poignard dans la poitrine! A ce propos, je n'ai ja-mais bien compris l'expression employée par nos modernes qui disaient que la vengeance était un plat qui se mangeait froid! Car en lisant dernièrement l'Iliade et l'Odyssée, j'ai appris que nos heros grecs disaient à propos de la vengeance qu'elle était plus douce que le miel! Visiblement, nos anciens ne voyaient pas les choses de la même façon que nos contemporains qui visiblement s'étaient éloignés une fois de plus loin de la réalité pour ne pas la voir en face, n'est-ce pas? En fait, je crois que le grand coupable était la religion chrétienne qui avait tout moralisé même notre langage au point d'avoir customisé nos apparen-ces pour ne pas encourager le crime dans la socièté où la vengeance serait pour nous plus douce que le miel! C'était en tout cas une bonne chose pour la vie en socièté, mais il est vrai en faussant cruellement la vérité, n'est-ce pas? En fait, on voyait ici clairement que le mensonge avait du bon pour l'humanité et que l'Eglise chrétienne n'y échappait pas elle aussi en l'encourageant à sa façon!

Toujours à propos de cette expression employée bêtement par mes contemporains où la vengeance serait un plat qui se mangeait froid, mais manquant pour moi totalement de réalisme, j'ai appris en suivant une émission des enquètes impossibles de Pierre Belmare qu'un assassin, après avoir achevé son ennemi de 40 coups de couteaux, l'avait fait cuire pour le dévorer ensuite et avait dit à la fin du repas en s'essuyant la bouche avec délectation : Décidément, la vengeance était aussi un plat qui se mangeait chaud! Ce qui avait provoqué chez Pierre Belmare un grand fou rire dont la spontanéité était parfaitement justifiée! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, bien que la morale fut une bonne chose pour nous tous, elle gâchait souvent nos plus grands plaisirs, n'est-ce pas? Mais en aucun cas ceux de mon futur assassin qui goûterait avec délice au miel de sa vengeance après qu'il m'aurait assassiné bestialement! En fait, pour ne rien vous cacher, j'étais une sorte de Pasolini en sursis, genre hétéro, mais pas du tout homosexuel com-me il était! Ni athée, ni communisme non plus, car je croyais en Dieu, mais en un Dieu indivisible au co-ntraire de nos religions monothéistes qui se battaient entre elles pour nous imposer chacun leur Dieu qui soi-disant était le vrai et celui des autres forcément un faux dieu! Décidément, le marché aux bestiaux était leur fond de commerce, alors que moi le poète je recherchais la liberté à tout prix! Il me semble bien que le seul point commun que j'avais avec Pasolini fut celui d'être poète qui, comme nous le savions tous, mon cher lecteur, était destiné à finir en martyr! Bref, comme notre pauvre ami qui finira assassiné par un bel après-midi d'été sur une plage d'Italie, lors d'un guet apens déguisé en rendez-vous amoureux qui représentait pour moi un crime odieux où l'amour et la mort seraient rèunis comme dans une tragédie grecque pour entremèler dans un carnage l'admirable beauté et l'abominable laideur! En fait, pour ne rien vous cacher, j'avais le sentiment que je finirai ma vie comme lui assassiné par un lugubre individu dont la main serait armée par la socièté toute entière qui refusait d'entendre la vérité du poète! En regardant la table de mon salon, où j'avais posé sur la nappe fleurie un gros calibre face à mon vilain bouquets de fleurs, je ne vous cacherai pas que j'attendais le pied ferme mon futur assassin pour lui montrer que je ne comptais pas finir comme Pasolini ou plutôt comme notre pauvre Pasolini! Pour parler maintenant des poètes( qui ne sont désormais plus écoutés par le peuple qui finalement a été vaincu et dévoré par le gra-nd capitalisme), j'ai appris que Pasolini était de son vivant un grand ennemi du capitalisme en repproch-ant à la socièté de consommation de tuer la Culture et tout particulièrement le multiculturalisme issu de nos régions et non forcément( comme on l'entendait malheureusement aujourd'hui), celui qui venait des pays étrangers par le phénomène de l'immigration. Bref, une chose parfaitement vraie, mais qui de nos jours était entièrement dépassée par les évènements où le capitalisme avait finalement raflé la mise sur tous les terrains qui sont ceux de la culture, de la connaissance ou de nos moeurs. C'est bien pour cette raison que je n'étais pas anticapitaliste en sachant bien que ce combat était désormais dépassé et inutile pour nous tous! Et personnellement, je ne voyais pas pourquoi, j'userai mes nerfs et ma salive à comba-ttre un monstre qui vivait désormais sous mon toit ainsi que le vôtre, n'est-ce pas?

Et puis que dire aussi de nos amis achétes par le capitalisme qui étaient prêts à vous contredire ou bien à vous abandonner pour satisfaire leurs désirs de reussites sociales? Décidément, le monstre habitait en nous et on ne pouvait plus guère s'attaquer à lui sans se faire du mal ou bien s'arracher une partie du cer-veau, ce que je ne souhaitais à personne! Mais à quoi bon? Pour sauver son âme? Mais pensez-vous vrai-ment que l'argent pourrait détruire votre âme en sachant que celle-ci surpassait l'argent en étant d'origine divine? Au juste, le capitalisme ne nous prendrait-il pour des imbéciles pour dire clairement les choses? Car tout compte fait l'argent pour les gens intelligents n'était qu'un moyen pour subvenir à leurs besoins et non une finalité, n'est-ce pas? Et si des gens idiots, comme Donald Trump, disaient le contraire, c'est parce qu'ils étaient de grands idiots! Et puis mon ami, écoutez ce gros imbécile traiter les gens de losers parce qu'ils n'avaient pas reussi économiquement! C'était une blague ou quoi? Mais il est vrai, un leitm-otive souvent entendu dans sa bouche à travers la télé ou dans ses tweets! Bref, un gars désespérant, non pas seulement pour l'Amerique, mais aussi pour le monde entier! Comme je vous le disais précédemment l'argent pour les gens intelligents n'était qu'un moyen pour subvenir à leurs besoins réels et non pour fantasmer sur son soi-disant pouvoir de vous donner des qualités que vous n'aviez pas et pourquoi pas du génie, comme le croyait Donald Trump ou bien Emmanuel Macron? Personnellement, j'ai toujours pensé que le génie n'avait aucun rapport avec l'argent et la socièté des Hommes, car il nous était donné par Di-eu par l'intermédiare de la nature! En sous entendant que les Hommes sur cette terre était en constante concurrence pour satisfaire leurs égos surdimentionnés et empêchaient leurs semblables de se parfaire! Et de là qu'ils vous avouent un jour que vous aviez du génie, il vous faudrait attendre la fin du monde (rires)! Au bout du compte, moi j'aime bien l'argent mais pour des raisons réelles et non pour des raisons fantasmagoriques, car Dieu m'a donné du génie qui comble tous mes désirs et qu'il me faut en vérité peu d'argent pour être heureux. Voilà ma vérité, mon cher lecteur, qui est simple comme bonjour, n'est-ce pas? C'est bien pour cette raison, lorsque j'ai de l'argent entre les mains, que je n'ai jamais l'impression d' avoir le diable entre les mains pour satisfaire mes désirs les plus fous, comme la plus part des gens qui sont atteints de démence quand ils en ont beaucoup et en profitent pour humilier leurs semblables afin de satisfaire leur férocité ou leurs frustrations existentielles ou sexuelles. Bref, tout le contraire de moi qui aime bien gaspiller mon argent pour des plaisirs inoffensifs, car j'ai horreur de capitaliser, mais plutôt me payer du bon temps où je peux atteindre l'extase des sens où Dieu est à ma portée. Comme vous le voyez, mon cher lecteur, on peut aimer l'argent sans pour autant être capitaliste et je vous assure que les poètes ne sont pas forcément des gens de gauche ou universalistes comme le prétend la rumeur qui elle aussi est désormais dépassée par les évenements! Et quand je pensais à mon pauvre Pasolini, j'avais le sentiment qu'il était mort pour pas grand chose, en vérité. Bref, pour des idées qui n'en valaient pas la peine au regard de cette vie que nous chérissions tous comme des enfants! Et ce qui l' avait tué, ce ne fut point la poésie ou son homosexualité, mais bien la politique! 

Sous entendu que la recherche de Dieu restait notre mission première sur cette Terre avant de passer de l' autre côté et non les idées intellectuelles ou scientifiques qui, au bout du compte, n'étaient que du bri-colage!

Vivant désormais dans une économie de masse, il faut bien comprendre, mon cher lecteur, que l'anéantis-sement de la Culture et de nos traditions fut un long processus engagé depuis le 18 ème siècle par la rév-olution française de 1789 en instituant le dogme de l'égalité pour tous, puis finalisé par la victoire des américains au cours de la seconde guerre mondiale en 1945 en instaurant la socièté de consommation où la télévision sera l'agent de propagande! Pour revenir un peu en arrière, on constatait que l'égalité prônée par la république ne fut point libérateur pour le peuple, comme on se trompait énormément en France par esprit de conformisme, mais fut un vrai massacre pour son multicultutralisme! Aujourd'hui en 2019, on pouvait dire sans bien se tromper que ces deux évènements n'étaient pas liés au hasard, mais à des faits historiques où manifestement la bourgeoisie victorieuse avait vaincu toutes les idéologies anciennes ou nouvelles qui s'étaient opposées à elle, comme l'aristocratie, le communisme ou le nazisme etc pour im-poser à notre socièté le capitalisme ou l'économie de masse! Et par simple déduction, on pouvait en co-nclure que le déclin de la Culture et du multicuturalisme avait commencé au 18 ème siècle pour être achevé par les américains en une culture de masse. A propos du déclin de la France, qui était devenu un débat recurrent dans nos émissions de télévision, j'ai constaté que certaines personnes comme Eric Zem-mour disaient de grosses bêtises à propos du multiculturalisme que ce dernier accusait d'être la raison du déclin de la France! Décidément, cet homme n'était qu'un petit journaliste d'un journal facho( le Figaro), mais en aucune façon un historien, un philosophe ou un intellectuel qui n'avait semble-t-il rien compris aux choses qu'il était incapable de saisr parce que celles-ci le dépassaient de très loin, mais avait trouvé un bon moyen de se faire de l'argent en vendant ses livres qui ne comportaient que des mensonges! Il faut bien voir, mon cher lecteur, que si vous écriviez des livres dont la thèse au départ était fausse tout le res-te le serait lui aussi comme dans les livres d'Eric Zemmour où décidément tout était faux pour fabriquer une fausse réalité au nom du capitalisme décomplexé! Mais bon, tant que son buisness fonctionnait, il continuerait à nous empoisonner l'existence jusqu'à ce que la télé n'en veule plus! Mais d'ici là, il aura bien trompé les français. Car contrairement à lui, je pensais plutôt que le déclin de la France venait de la perte de son multiculuralisme, bref, par l'instauration de l'égalité par la république française, puis finalisé par les américains en instaurant la socièté de consommation ou l'économie de masse. Mais qui va croire en France que l'égalité est à l'origine de tous nos malheurs, mon cher concitoyen? En fait, personne! Et qui pourrait croire un seul instant que le mouvement des gilets jaune n'était que la manifestation de ce desarroi civilisationnel où le peuple ne croyait plus en Dieu, ni à la culture, ni aux idéologies, mais seu-lement à l'argent? Faut dire aussi que le capitalisme avait tout fait pour qu'il en soit ainsi! Décidément, tout ceci me faisait penser à notre pauvre Pasolini qui fut lâchement assassiné pour des raisons idéologi-ques parce que le poète qui était en lui voulut reconstruire le paradis sur les cendres fumantes de la Cul-ture. Comprenez bien, mon cher lecteur, que l'image que je vous donnais là pour illustrer la vie de Paso-lini n'était pas là pour faire joli ou genre cercle des poètes disparus, mais bien pour vous faire compren-dre que la socièté de consommation était un monstre qui dévorait tout, consumait tout au point de tran-sformer nos vies en cendres! N'avez-vous pas l'impression, mon cher lecteur, de rentrer chaque soir à la maison avec les mains sales et une couche de crasse sur le visage au point de perdre votre identité?

A ce propos, j'imaginais une scène humoristique où une épouse, voyant son mari rentrer à la maison avec un visage cramoisi, lui disait : Mon dieu, mais qu'est-ce qu'il t'es arrivé? Et ce dernier lui répondant d'un air décontenancé : Mais chérie, j'ai seulement travaillé! En fait, il ne voulait pas lui avouer qu'il avait tra-vaillé pour le capitalisme qui avait le gros défaut de tout réduire en cendres! Mais bon, après une bonne douche, tout rentrera dans l'ordre et notre heros du quotidien sera lavé de tout soupçon, n'est-ce pas? Hier soir, en écoutant une émission à la télé concernant la propreté des gens, j'ai appris que c'était en Oc-cident qu'on prenait le plus de douches! Décidément, mon intuition ne m'avait pas trompé sur le capitali-sme qui finalement faisait feu de tout bois pour alimenter son grand four à crématoire! Afin d'apporter plus de précision à mon lecteur sur le multiculturalisme( que certains accusaient d'être à l'origine du dé-clin de la France, comme Eric Zemmour et le RN( le rassemblement national) qui finalement soutenaient la même thése), il faut bien comprendre qu'il existait deux formes de multicultutralisme. La première originaire de notre propre pays venant de nos régions qui avait façonné notre culture avant la révolution française et la seconde venant de l'étranger par le phénomène récent de l'immigration. Bien évidemment, nos deux grands guignols de service accusaient la seconde forme d'être à l'origine du déclin de la France! Ce qui pour moi était une aberration, car le multicuturalisme issu de l'étranger n'avait en vérité jamais existé ou pu s'installer durablement dans notre socièté française où le rouleau compresseur de l'égalité républicaine avait tout nivelé par le bas, CQFD! En fait, je crois qu'en France, on fantasmait beaucoup sur le danger qui viendrait parait-il de l'étranger parce qu'on manquait de génie et qu'on avait plus d'idées pour faire avancer la France! La France était sans aucun doute en panne. Mais à qui la faute, au multicul-turalisme ou bien la faute au capitalisme qui anéantissait tout, même notre intelligence? Bizarrement, hier soir en suivant à la télé la série des X-MEN, j'ai eu le sentiment qu'il manquait à cette série fantasti-que( célébrant le culte de l'Amérique et de son capitalisme triomphant), un épisode capital pour y mettre fin une bonne fois pour toute en les confrontant à une nouvelle race de mutants que j'appellerai les A-MEN. Car il me semblait aujour-d'hui que seules les créatures de Dieu pouvaient désormais s'opposer à l'Amérique et à son capitalisme carbonisant tout sur son passage! A ce propos, si les scénaristes d'Holl-ywood pouvaient aller sur mon si-te Internet et lire tout ce que j'avais écrit d'extravagant, je pense qu'ils seraient emballés de faire un tel ép-isode où les X-MEN seraient battus par les A-MEN qui sont les mutants au service de Dieu et de la vér-ité! Vous pensez sans aucun doute que je suis un intellectuel pour dire des choses si intéressantes, hum? Mais détrompez-vous, mon ami, car je ne suis en vérité qu'un artiste dont les sens sont infaillibles! Il faut bien saisir en analysant la série des X-MEN que celle-ci ne faisait pas l'apologie de l'Homme-Technologique ou de l'Homme-augmenté par la science, mais bien du capitalisme amèricain que la nature avait soi-disant doté de mutants aux pouvoirs extraordinaires afin de sauver l'humanité de futurs grands périls! Apparemment, l'Homme de demain était un américain de race blanche, de religion protestante qui avait entre les mains le destin du monde, alors que nous les europée-ns de pauvres créatures du passé qui avions perdu tous nos pouvoirs!

Ce qui en partie était vrai à cause de nos hommes politiques sans génie qui avaient vendu leurs nations aux Américains : les vainqueurs de la seconde guerre mondiale en 1945 où le général de Gaule ne faisait pas exception! Mais pour en revenir à notre série des X-MEN, on constatait que les mutants étaient des hommes et des femmes dotés par la Nature de pouvoirs extraordinaires et non part la Science à part Wol-verine qui était le résultat d'une désastreuse expérience scientifique où ce dernier avait du mal a contrôl-er son animalité en devenant un potentiel ennemi des Hommes! Et quand vous regardiez Charles-Xavier coiffer son casque dans le célébro, c'était bien évidemment une métaphore de la socièté de consommation où ce dernier prenait contact avec tous les mutants de la planète qui représentaient en vérité tous les con-sommateurs en désir de consommation, mais aussi de puissance. En fait, c'était ni plus ni moins la défini-tion du capitalisme qui produisait d'une manière industrielle tous les biens et services afin de nous satisf-aire avec le moindre coût, bien évidemment! Par ce fait incontestable, on voyait bien que seul l'uniformi-sation de nos désirs et de nos besoins permettait à ce système de fonctionner où le dogme de l'égalité proné par la république fut l'élément déclencheur de notre économie de masse et la fin de notre Culture avec un grand C, mais aussi la naissance de la culture de Masse avec un petit c et un grand M! Compren-ez-bien, mon cher lecteur, comme je vous le disais précédemment, que de vivre dans un système capitali-ste ne me dérangeait pas du tout, car je n'étais pas matérialiste, mais un poète, bref, un rêveur dont les désirs ne pouvaient être comblés par le capitalisme puisque immatériels! Et comme la nature nous avait doté du bon sens pour nous conserver( où tout compte fait nous préférions la richesse à la pauvreté où Lapalisse aurait été de mon avis!), il fallait comprendre que le capitalisme avait aussi des bons côtés en produisant à foison de l'argent, des produits matériels, culturels, alimentaires, mais en contre partie des déchets et de la polution! Mais à part tous ces inconvénients dont personne ne pouvait échapper( même nous les Hommes qui produisions des déchets après avoir bien bu et mangé), tout le monde était convai-ncu que le capitalisme leur évitait de mourir de faim, ce qui le rendait plutôt sympathique à leurs yeux par pragmatisme et non par idéologie. Quant aux autres pays qui n'avaient pas choisi le capitalisme, mais le socialisme, comme le Vénézuela, ces derniers étaient au bord de la famine! Décidément, la bouffe une stratégie vieille comme le monde pour soumettre les peuples, n'est-ce pas? Tenez justement, hier après-midi en allant faire mes courses au Super U, j'ai pu acheter une quinzaine de Chipolatas pour la modique somme de 5 euros! Décidément, la production de masse prônée par le capitalisme avait du bon en nous évitant de mourir de faim, n'est-ce pas? Bien évidemment, j'ai pu acheter ces saucisses à ce prix là, parce que la date de péremption était toute proche. Mais comme je suis quelqu'un de pragmatique dans la vie, je les ai aussitôt congèlé dans mon frigo en les emballant par deux avec un film alimentaire, ce qui me permettait de faire de grosses économies sur la bouffe! 

A ce propos, il m'arrive souvent de faire le tour des supermarchés de Caluire et de la Croix-Rousse uni-quement pour chercher des produits en promotion et si je n'en trouvre a pas, je repars aussitôt du maga-sin les mains vides, ce qui déplait forcément aux commerçants concernés! De ce point de vu, il me semb-le avoir feminisé mon comportement pour pouvoir survivre dans ce monde de brutes où la grande qualité des femmes est de faire de petites économies pour faire de grandes rivières, n'est-ce pas? Mais je vous assure, mon cher lecteur, que cela ne me gène pas le moins du monde du moment que cela me maintienne en vie, bien évidemment! Pour continuer mon histoire( vraiment très interessante!), j'ai eu la mauvaise surprise en les faisant cuire de voir qu'elles contenaient enormément de graisse, bref, c'était de la bouffe industrielle dont le faible prix était parfaitement justifié! Mais pour être franc avec vous, je n'en étais au-cunement indigné, comme l'aurait été un écolo désoeuvré, car celles-ci m'évitaient tout de même de mo-urir de faim! Bref, j'ai dû éponger toute la graisse contenue dans mes chipolatas avec du papier essuie-tout pour pouvoir les manger et surtout préserver mes artères auxquelles je tenais beaucoup! Finalement, j'ai pu les manger après toutes ces précautions de bonnes femmes, il faut le dire, mais avec un vrai quest-ionnement philosophique sur la bouffe industrielle qui tout compte fait contenait plus de graisse que de viande! Intuitivement, j'ai compris que la culture de masse devait être de même nature et contenir plus de graisse que de viande où la graisse comblait le vide de nos portefeuilles, mais aussi celui de notre inexis-tence! Et si l'obésité se répandait dans notre socièté occidentale comme une épidémie, vous en connaissi-ez désormais la raison! Apparemment, la mal-bouffe n'était pas seulement alimentaire, mais aussi cultu-relle que malheureusement nos soi-disant grands écrivains français du moment( choyés par nos médias parce que représentant et défendant le capitalisme), nous servaient en guise dre repas digne d'un resto U et certainement pas d'un bon restaurant gatronomique! Mais bon, telle était aujourd'hui l'état de notre littérature française que la culture de masse avait digérée pour la transformer en gros morceau de gras (pour les maisons d'éditions) où il ne manquait en fin de compte que l'essentiel, c'est à dire de la viande pour le consommateur! Mon cher lecteur, n'avez-vous pas été déçu par le dernier "MUSSO" gros et gras comme une tranche de lard? Contrairement à ce qu'on pourrait croire, Houellebecq faisait partie lui aussi de la culture de masse comme Marc Levy en écrivant des livres pour les bobos de la planète dans lesquels ils se reconnaissaient tous en tant que capitalistes et islamophobes. La seule différence qui distinguait nos deux auteurs de culture de masse, c'est que Michel Houellebecq était misogyne alors que Marc Levy était plutôt pro-féministe sachant que la plus part de ses lecteurs était des femmes! Bref, buisness oblige, n'est-ce pas? Mais une fois de plus, il n'y avait rien de surprenant dans tous ces phénomènes générés par le capitalisme où chacun avait sa part de marché, bref, comme en France où les hommes politiques avai-ent scindé les français en deux parties afin de simplifier la politique, bref, par commodité!

J'ai appris dans une emission de télévision que Guillaume Musso était un ancien prof d'économie! Déci-dément, mon analyse était parfaitement exacte où cet auteur avait en fin de compte appliqué les règles économiques à la littérature! Mais bon, entre nous, mon cher lecteur, pouvions-nous dire avec sincérité que ses livres faisaient parties de la littérature? Oh non, certainement pas, mais seulement des livres pour la plage ou pour les halles de gare où l'on s'y ennuyait à mourir, n'est-ce pas? En fait, ces auteurs me fais-aient penser à un auteur dont plus personne ne parlait aujourd'hui( qui pourtant avait vendu des millions de livres dans les années soixantes dix), il s'agissait de Guy des Cars qui puisait son inspiration dans les faits divers dans la presse! Etrangement, cet auteur avait complètement disparu de notre mémoire collec-tive ainsi que de nos bibliothèques! Je crois qu'il en sera de même pour les auteurs de culture de masse que nous avons mentionnés plus haut qui, il faut le dire, puisaient leur inspiration non plus dans la presse comme au temps de Guy des Cars, mais dans les médias à travers la télévision! C'est triste à dire, mais la télévision n'est que l'agent de propagande du capitalisme et de la culture de masse où il ne faut pas s'atte-ndre qu'elle nous produise des chefs-d'oeuvre, mais de simples produits de consommation! L'art était bien évidemment, la grande victime de ce grand laminoir qu'on appelle le capitalisme, ce qu'on pouvait déplorer, mon cher lecteur. Une chose importante à signaler, c'est qu'il serait indécent pour nous de com-parer nos grands écrivains du passé, comme Dickens ou Balsac par exemple, avec nos écrivains d'aujour-d'hui qui bénificient des médias pour se faire connaitre sachant bien que nos écrivains illustres ne vivai-ent pas dans une économie de masse! Bref, on ne peut comparer que ce qui est comparabe n'est-ce pas? Hier, en suivant une émission à la télé sur Marcel Duchamp, j'ai compris que cet homme était un escroc de l'art qui avait donné naissance, on peut le dire, à l'art comtemporain qui était pour moi une fumisterie! Comprenez bien, mon cher lecteur, que la télévision n'était pas pour moi un objet de culte, mais un moy-en très éfficace( par une retrospective des choses passées) pour savoir ce qui était bon à garder pour la Culture ou bien à jeter à la poubelle! Marcel Duchamp faisait partie bien évidemment des choses qu'on devait jeter à la poubelle et tout particulièrement son célèbre urinoir qui l'avait rendu célébre! Mais bon, si le but de l'art était de rendre célèbre le nom de son auteur pour en faire une affaire commerciale ou une icône publicitaire comme dans le cas de Houellebecq, Musso ou Marc Levy par exemple, cela signifait pour moi la fin de l'art et la naissance du lard et du cochon! Et tout ce que je venais de vous dire s'appliq-uait aussi à la musique, à la peinture et à la sculpture d'aujourd'hui qui frisaient de plus en plus la débili-té! Mais, mon cher ami, ne vivions-nous pas en ce moment uné époque complètement débile, hum? La montée de l'extrème droite dans nos pays européens et la montée du suprématisme blanc en Amérique n' en était-il pas la preuve évidente? 

Avant tout, il est important de dire à notre cher lecteur qu'il serait maladroit pour nous de comparer l' extrème droite issue de nos pays européens avec le populisme américain. Car en Amérique le mot popu-lisme n'a pas de connotations négatives et fait partie entièrement de la vie politique américaine depuis fort longtemps et même je dirai depuis Tocqueville l'auteur de la Démocrat-ie en Amérique. Et si notre président Emmanuel Macron traitait Donald Trump de populiste, cela nous montrait qu'il ne connaissait rien à la culture américaine. Mais bon, notre petit président français n'était pas une lumière, comme je l'ai dit à plusieurs reprises dans mes écrits voués à la postérité, bien évidemment! En fait, ce qui nous inquié-tait véritablement, ce ne fut point la montée du populisme en Amérique( puisqu' une tradition de la vie politique américaine), mais bien la montée du nazisme et du fachisme par le mouvement des suprématis-tes blancs! Pourtant l'Amérique marchait bien économiquement, alors pourquoi le retour de cette idéolo-gie raciste et antisémite parmi nous? Pour moi, cela ressemblait à un vrai mystère, car ce qui avait donné naissance au nazisme dans les années 30 en Allemagne, ne l'oublions pas, ce ne fut point une crise migra-toire, comme celle que nous vivions en ce moment, mais bien la crise économique provoquée par le cap-italisme américain dû au crac boursier de 1929! On constatait par ce fait évident que le nazisme était un sous-produit idéologique du capitalisme et non la conséquence du phénomène de l'immigration comme le soutenaient idiotement Eric Zemmour et l'extrème droite dans nos pays européens. Car entre nous, mes amis, pensez-vous vraiment que les français seraient jaloux des travailleurs immigrés ou clandestins dont les emplois étaient sous-payés comme ceux de serveurs, de plongeurs dans les restaurants ou bien de maçons dans le bâtiment? Y croyez-vous vraiment, mon cher lecteur? Oh non, certainement pas et il en ait de même pour l'Amérique où les latinos servaient en grande partie à nettoyer les chiottes des amér-icains! J'ai même entendu lors d'un discours prononcé par le président de Vénézuela( Maduro) dire qu'il avait honte pour ses compatriotes exilés parce qu'ils lavaient les chiottes des américains! Bref, une chose qu'on pouvait comprendre entièrement de sa part! Décidément, on voyait bien que la thèse soutenue par Eric Zemmour ne tenait pas la route et qu'il avait tout faux sur toute la ligne. Comprenez bien, mon cher lecteur, qu'en vous disant cela, je ne veux en aucune façon défendre les étrangers ou les migrants au dét-riment de mes compatriotes, comme les gauchistes le font par idiotie, parce que je suis avant tout franç-ais né sur la terre de France avec une sensibilité plutôt royaliste, mais en aucunement façon d'extrème droite! Car si nos anciens chevaliers savaient défendre leurs territoires, ce ne fut point par des arguments racistes ou antisémites, mais bien par amour pour leur pays! Et si je suis contre l'union européenne pour le retour à l'europe des  nations et pourquoi pas au retour des royaumes, c'est bien pour cette raison et non pour des raisons délirantes comme celles d'Eric Zemmour ou du RN (le rassemblement national). Bref, je ne peux pas être plus clair avec vous en ce moment, mon cher lecteur! Il est possible vu tout ce que je venais de vous dire que le retour à l'aristocratie soit le seul recours pour nous éviter la troisième guerre mondiale! Je vous apprends bien des choses interessantes, n'est-ce pas, mon cher lecteur?

Il est vrai hors des sentiers battus et de la propagande des médias dont le but est de défendre le capitalis-me coûte que coûte puisque c'est ce dernier qui lui a donné naissance donc sa raison de vivre! C'est aussi pour cette raison, quand j'écoute les journalistes, que j'ai un grand doute sur ce qu'ils nous racontent de soi-disant vrai! En fait, pour vous dire la vérité, ils ne sont pour moi que des agents commerciaux au service du capitalisme et non de la vérité! Et je pense que c'est une chose importante à rappeler à mes ch-ers lecteurs qui doivent faire souvent la grimace en écoutant les journalistes leur annoncer telle ou telle nouvelle soi-disant vraie, alors qu'ils inventaient de beaux mensonges uniquement pour faire fonctionner l'économie de masse et sa culture marchande! Visiblement, l'axe du mal était les médias, mais aussi, un bon moyen pour moi d'accéder à la vérité en développant le négatif de leurs affirmations péremptoires ou de leur propagande qui suait le capitalisme! Pour revenir à la politique, je vous assure que Donald Tru-mp n'était pas un type d'extrème droite, mais un populiste comme savait très bien le fabriquer l'Amérique pour faire prospérer ses affaires, bref, un pur capitaliste. C'est bien pour cette raison qu' il avait refusé de rencontrer Marine Le Pen dans son QG pour qu'il n'y ait pas de confusion entre les genres et nous mon-trait que Marine Le Pen ainsi que le RN manquaient de culture à propos de l'Amérique, bref, comme Em-manuel Macron! Décidément les français étaient à la ramasse du point de vu politique, mais telle était au-jourd'hui l'état de déliquescence de la France qui avait perdu sa grandeur par l'anéantissement de tous ses génies par la république! Car il faut bien comprendre, mon cher lecteur, que l'extrème droite était par nature anticapitaliste, comme le nazisme et le fachisme, bref, une idéologie qu'avait combatue avec des moyens matériels colossaux l'Amérique et vaincu au cours de la seconde guerre mondiale sans oublier les Russes, bien évidemment! Et de penser que Donald Trump pourrait se rapprocher des suprématistes blancs (qui étaient des nazis racistes, antisémites et anticapitalistes), fut une grande erreur de le croire. Car il était avant tout capitaliste donc ennemi par principe aux idéologies racistes et antisémites qui d'une certaine façon pouvait casser l'économie de masse où tout le monde devait être des consommateurs et quelle que soit sa couleur de peau ou sa confession religieuse! En suivant, il y a une semaine une émissi-on à la télé sur les suprématistes blancs, j'ai pu saisir que ces gars là avaient un gros problème d'identité par le sentiment d'avoir été déclassés socialement par le capitalisme qui décidément nivelait tout par le bas par son principe républicain qui s'appelait l'égalité pour tous! Une fois de plus, on voyait très bien que l' émergence du nazisme ou du fachisme n'était pas liée au phénomène de l'immigration, mais bien au capitalisme dont l'effet laminoir causait aux Hommes le sentiment de perdre leur identité, bref, comme en Europe où l'on observait ce même phénomène, CQFD! Et à bien écouter leurs propos, ils avaient le sentiment d'être considérés comme des noirs ou des mexicanos! Bref, une chose insupportable pour ces rac-istes qui se considéraient avant tout comme faisant partie de la race supérieure! Décidément, le cap-italisme produisait des choses farfelues, n'est-ce pas, mon cher lecteur?

En fait, pour illustrer avec humour ce ressentiment exprimé par nos suprématistes blancs, je vais repren-dre un court extrait que j'ai écrit plus haut dans mon texte. Il s'agit de celui là : "Il faut bien comprendre que la socièté de consommation était un monstre qui dévorait tout, consumait tout au point de transfor-mer nos vies en cendres! N'avez-vous pas l'impression, mon cher lecteur, de rentrer chaque soir à la mai-son avec les mains sales et une couche de crasse sur le visage au point de perdre votre identité?" En resumer, cela voulait dire que nos suprématistes blancs ne supportaient pas de voir leurs visages noircis ou carbonisés par le capitalisme au point de ressembler à des noirs ou à des mexicains! En fait, ils n' arr-ivaient pas à comprendre les choses qui les dépassaient de très loin par un manque évident d'intelligence, comme dans le cas d'Eric zemmour ou du RN qui soutenaient indirectement la même thèse. Oh mon dieu, pauvre France! Pourtant, moi qui suis de race blanche et dotée d'une intelligence supérieure, j'aurai pu être d'accord avec les suprématistes blancs pour gonfler mon égo, n'est-ce pas? Mais je vous assure, mon cher lecteur, jamais de la vie! Car leur idéologie appartient "aux ratés du capitalisme" comme nous l'avons précisé auparavant avec la montée du nazisme en Allemagne dans les années 30. A ce propos, je n' ai jamais ressenti ce sentiment d'être un raté dans cette dictature économique, parce que je suis avant tout un poète et en aucune façon un défenseur du capitalisme ou un apôtre de la réussite sociale! Et la seule qualité que j'accorde au capitalisme, c'est de produire des biens à profusion pour ne pas nous laisser mourir de faim, sinon rien d'autre! De plus, je crois en Dieu donc à la spiritualité et peu au matérialis-me, ce qui d'une certaine façon me vaccine contre la bêtise des Hommes et surtout de leurs idées déliran-tes, n'est-ce pas? Et tout particulièrement aux idées farfelues appartenant à nos suprématistes blancs qui pensaient faire partie de la race supérieure dont la ligne idéologique n'était pas si éloignée de nos extrèm-istes blancs européens où étrangement Eric Zemmour( qui était juif) était devenu raciste et fachiste env-ers les noirs et les Arabes et islamophobe, bien entendu! Que dire d'autre, sinon qu'on avait affaire ici à des Hommes qui déliraient complètement parce que la nature malheureusement ne les avait pas dôté d' intelligence, n'est-ce pas? Au point qu'aujourd'hui, nous avions en France des juifs qui étaient devenus antisémites, des gauchistes qui tapaient sur leur propre camp, des philosophes et des intellectuels en plei-ne dégénérescence mentale, des femmes qui voulaient devenir des hommes ou vis et versa au point d'être inondé actuellement à la télé par du rugby féminin, du foot féminin, de la boxe féminime, etc. Bref, une folie dont je vais arrêter de faire la liste où visiblement le capitalisme et l'argent rendaient fou tout le monde au point de détériorer notre intelligence! Bref, une chose que j'ai dite à maintes reprises dans mon livre inclassabe parce que génial, bien évidemment. En fait, mon cher lecteur, ce que nos suprématistes blancs ou extrémistes de droite n'arrivaient pas à comprendre (ou faisaient la sourde oreille), c'est que l'intelligence n'était pas liée à la couleur de notre peau, ni à la classe sociale dont nous faisions partie, ni à l'argent que nous possédions sur notre compre bancaire, mais à un cadeau formidable que nous faisait la nature pour comprendre les choses afin d'accéder à la vérité!

Et en consultant mon intelligence, celle-ci me confirmait que Monsieur Zemmour ainsi que ses amis d' extrème droite inventaient des mensonges pour devenir riches et célèbres( parce qu'ils étaient des ratés du capitalisme!), mais en aucune façon pour nous mener sur le chemin de la vérité ou de la sagesse! Si vous êtes observateur, mon cher lecteur, n'avez vous pas remarqué que Monsieur Zemmour avait une ressem-blance physique avec le docteur Goebbels, le chef de la propagande nazie d'Adolf Hitler? Allez voir sur Internet et vous verrez que je n'inventais rien! C'est à dire petit et chétif avec le point commun d'avoir un langage d'une grande férocité envers les étrangers qui n'étaient pas de souche européenne! Décidément, la nature produisait d'étranges coincidences où parfois elle semblait répéter les mêmes erreurs du passé! Comprenez bien que je n'ai rien contre Monsieur Zemmour en tant que personne, mais uniquement con-tre ses idées fachistes! Entre autre, si vous demandiez à un économiste de définir la pseudo-activité intel-lectuelle d'Eric Zemmour, il vous répondrait sans hésiter que c'était du fachisme-business! De plus, j'éta-is indigné par le silence de la communauté juive française qui n'avait jamais condamné les propos fach-istes de Monsieur Zemmour! Décidément, dans ce monde capitaliste, tout le monde perdait la boule, n' est-ce pas? Même en Ukraine où l'on avait élu récemment comme président de la république un comique de la télé! Il faut bien comprendre que ce choix "comique" des Ukrainiens n'était pas anodin, mais bien parce qu'ils voulaient se rapprocher des occidentaux pour devenir des capitalistes afin de prendre leur distance avec les Russes qui les oppressaient militairement, cela était évident. Indéniablement, ils avaient envoyé à l'Occident un message fort et clair où les vedettes de la télé seraient les agents de la propagande capitaliste, comme nous l'avons déjà dit, mon cher lecteur! On pouvait observer ce même phénomène délirant en Italie où un ancien comique de la télé( Beppe Grillo) avait fondé le mouvement 5 étoiles pour renverser le gouvernement de Matteo Renzi et mettre en place un gouvernement digne de la commédia dell' arte où l'extrème droite et l'extrème gauche avaient conclu un pacte diabolique entre guillemets im-possible à réaliser en France à cause de sa dictature républicaine! Décidément, notre monde contempo-rain m' étonnait de jour en jour et défiait toute rationnalité! Mais bon, si cette hystérie collective était la grande tendance du moment, pourquoi devrait-on s'en alarmer, mon cher lecteur, sachant que nous avi-ons en nous cette formidable qualité de nous adapter aux nouvelles moeurs de notre époque? Concrê-tement, j'encouragerais mon cher lecteur à garder son calme et à attendre la fin du monde! Parfois, je me demandais si nous ne vivions pas dans un monde contre-nature où la science et le capitalisme étaient visiblement les grands responsables, avec cette qualité impressionnante ou le défaut de fabriquer des ano-malies trans-dimensionnelles? Bien évidemment, dans notre petit pays qu'était devenu la France, Monsi-eur Zemmour ainsi que Monsieur Mélenchon étaient des anomalies spacio-temporelles où le premier voulait remettre à la mode le fachisme et le second le communisme stalinien!

Bref, rien de nouveau sous le soleil, mon cher lecteur, sinon des guignols qui voulaient rechauffer de vi-eux plats appartenant au passé! Bref, aucun génie chez ces gens, même pas un gramme d'intelligence! Car il faut bien comprendre que la nature en cette matière est forte ingrate et ne distribue pas son intelligen-ce comme un distributeur de coca-cola, mais à faible dose pour ne pas destabiliser l'ordre des choses ou du monde en fabriquant intentionnellement 10% de genies, 15% de gens intelligents et 75% d' imbéciles! Et je vous assure que ce ne sont pas des chiffres que je donne au hasard, mais des chiffres que j'ai pu vérifier moi même au cours de ma vie auprès des gens où la plus part était des imbéciles! Mais ne voyez aucun mépris de ma part pour ces gens là, mon cher lecteur, car ils sont indispensables à la bonne marche du monde! Car imaginer si tout le monde était intelligent ou avait du génie, je vous assure qu'il y aurait dans le monde une guerre permanente où tout le monde voudrait être le chef, ce qui n'était pas possible, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Ainsi donc pour éviter le chaos sur la Terre, la nature avait dustribué aux Hommes et aux créatures des qualités différentes pour qu'ils soient en harmonie et non en constante défiante! Afin de ne pas se faire d'illusions, on pouvait constater en regardant Monsieur Zemmour ainsi que Monsieur Mélenchon et même notre président de la république Emmanuel Macron que le capitalis-me et l'argent avaient fortement destabilisé l'ordre naturel des choses où des imbéciles croyaient avoir du génie, alors qu'il n'en avait pas! Mais bon, pourquoi pas dans ce monde fait d'images et non de réalités? En fait, on pouvait en conclure que le capitalisme fabriquait une quantié impressionnante d'imposteurs! Toujours à propos d'anomalies( dont la nature avait le secret en détenant l'effrayant mystère), récemment en feuilletant la vie de Stefan Sweig sur Internet( un écrivain très populaire dans les années 30, victime du nazisme parce qu'il était juif), j'ai été saisi par sa ressemblance avec Adolf Hitler! Allez voir sur In-ternet et vous le verrez par vous même. Et paradoxalement dans beaucoup d'émissions littéraires que j'ai pu voir à la télé (qui lui rendaient hommage en tant qu'écrivain de la nostalgie, bref, comme Proust), personne n'en parlait comme s'il s'agissait d'un sujet tabou! Comme dans le cas d'Eric Zemmour où les médias ne voulaient pas révéler sa ressemblance physique voir plus avec le docteur Goebbels, le chef de la propagande nazie d'Adolf Hitler! Décidément, les médias étaient d'une grande hypocrisie envers le pu-blic, n'est-ce pas? Bien évidemment, je ne comparerais pas notre respectable écrivain Stefan Sweig avec notre écrivain raté qui s'appellait Eric Zemmour qui était devenu un adepte du fachisme! Et si Stefan Sw-eig s'était suicidé en 1944 au Brésil avec sa secretaire, la victoire du nazisme ne fut pas la seule raison, mais aussi par sa ressemblance invraisemblable avec Adolf Hitler! Car imaginez-vous, mon cher lecteur, chaque matin vous regarder dans le miroir et voir avec horreur le portrait de l'homme qui avait assassiné votre famille! Que dire d'autre, sinon une bonne raison de se suicider, n'est-ce pas? A ce propos, certains soutenaient la thèse que son suicide fut un manque évident de patience de sa part, car il aurait pu attendre la victoire des alliès en 1945! Pour ma part en tant qu'écrivain, je pense que cette thèse est fausse parce que édifiée après coup.  

Car j'ai l'intime conviction que Stéfan Sweig ne désirait plus vivre dans ce monde devenu pour lui com-plètement fou et absurde! Etrangement, en m'interrogeant sur sa mort tragique, j'étais convaincu que le plaisir de vivre appartenait seulement à la jeunesse et non aux vieux débris du passé rongés par le regret! Telle fut, comme je le crois, sa dernière pensée! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, je parlais avec vous sans tabou et uniquement pour dire la vérité et non pour délirer ou faire le buzz sur Internet ou de l'audience sur les plateaux télés comme Eric Zemmour et plein d'autres qui faisaient du fric par des moy-ens honteux! Décidément, d'une manière maladroite, j'allongeais la liste de mes futurs assassins, n' est-ce pas? Ce que je trouvais formidable avec mon livre inclassable, c'était son format qui me permettait de dire tout ce que je voulais sur mes contemporains qu'ils soient hommes ou femmes. A ce propos, quand je critiquais sévèrement les suprémacistes blancs, je n'étais pas devenu pour autant anti-blancs, comme nos idiots gauchistes qui par déformation idéologique étaient devenus les défenseurs des migrants et de la cause noire! De ce fait, mon cher lecteur, vous ne verrez jamais chez moi ce genre d'extrémisme qui frisait une totale débilité où les idées intellectuelles altéraient sévèrement notre intelligence, n'est-ce pas? Car comme chez les blancs et les noirs, nous avions 10% de génies, 15% de gens intelligents et 75% d' imbéciles, comme nous l'avons dit précédemment. Et sincèrement, je ne voyais pas pourquoi j'irai défen-dre une couleur plutôt qu'une autre comme un idiot supporter d'une équipe de foot! Pour moi, le racisme dans toutes ses formes( anti-blancs, anti-noirs, anti-jaunes etc) était condamnable. Mais je ne le confond-ais jamais avec un certain agacement exprimé par mes compatriotes, quand ils entraient par exemple dans le métro où ils trouvaient qu'ils y avaient trop de noirs ou de maghrébins! Moi même, qui possède des origines maghrébines par mon père, je me sentais parfois mal à l'aise en entrant dans le métro en ne sa-chant plus où j'habitais exactement! Mais ceci, je vous le certifie n'avait aucun rapport avec le racisme, car une minute plus tard, cela ne me causait aucun problème au contraire de Monsieur Zemmour et de ses amis extrèmistes de droite qui en faisaient une maladie au point d'en faire une idéologie xénophobe! Pour ma part, cet agacement exprimé par mes compatriotes était tout à fait naturel et qu'ils ne devaient pas se culpabiliser car inoffensif, n'est-ce pas? Et puis rappelez-vous d'Alain Delain, suite à la victoire de l'équipe de France en 1998, qui avait dit dans les médias que ce n'était pas l'équipe de France qui avait gagné, mais l'équipe de France-Afrique, ce qui était parfaitement vrai sachant que la moitié des joueurs étaient noirs africains. Personnellement, je ne crois pas qu'Alain Delon soit raciste, mais qu'il exprimait seulement son agacement de ne plus se sentir vivre en France où la culture chrétienne-blanche-occiden-tale avait façonné notre façon de ressentir les choses où, il ne faut pas se cacher la vérité, la couleur bla-nche était la couleur de la pureté et le noir la couleur du diable! En fait, on ne pouvait rien changer à cela, car tout cela était entré dans nos gènes et que nous devions entièrement l'assumer, mais sans pour autant en faire une maladie ou une funeste obssession comme chez nos suprémacistes blancs qui hais-saient tout ce qui était noir ou musulman!

En fait, ce que j'aurais aimé faire à propos de nos suprémacistes blancs américains qui haissaient les me-xicains, c'était de les renvoyer à l'école pour leur apprendre que les mexicains étaient issus de deux gran-des civilisations qui s'appelaient les Mayas et les Aztèques! Mais entre nous pourraient-ils comprendre que les hommes et les femmes qui avaient fondé ces deux grandes civilisations n'étaient pas des blancs, mais des gens plutôt colorés voir basanés? Sans oublier de leur mentionner au passage la civilistaion Eg-yptienne dont la peau dans leurs représentations murales n'était pas blanche, mais plutôt colorée, n'est-ce pas? Pour ma part, je pense qu'il était inutile d'essayer de convaincre des idiots comme les suprémacistes blancs ou bien Monsieur Zemmour qui faisaient une grave crise d'identité en croyant faire partie de la ra-ce supérieure blanche! Décidément, la connerie n'avait pas de limites surtout quand on passait régulière-ment à la télé où l'on se faisait passer pour un génie alors qu'on était un petit con, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Toujours sur le même sujet, on constatait que les suprémacistes blancs justifiaient leur idéolo-gie raciste sur le fait que la civilisation blanche-occidentale était aujourd'hui dominante en ayant supp-lanté toutes les autres civilisations de type coloré, ce qui en partie était vrai! Mais je trouvais qu'ils all-aient un peu vite en besogne dans cette matière où je savais que l'évolution de toute civilisation se dér-oulait en 5 actes, comme un drame au théâtre. C'est à dire par un commencement, une ascension, un point culminant, un déclin puis une fin! Et que la particularité de notre civilisation occidentale était ba-sée sur 3 axes principaux qu'on appellait la science, la démocratie et le capitalisme où la philosophie du capitalisme était de permettre à tous d'atteindre le bonheur matériel et non spirituel. Car dieu seul et la nature pouvaient donner une âme aux créatures vivantes, alors que l'Homme essayait en vain de donner une âme à des objets qu'il fabriquait lui même, tel qu'on pouvait le voir au Japon où l'on considérait que les robots en métal et en plastique avaient une âme, alors qu'ils n'en avaient pas! En fait, on mélangeait ici deux choses complètement différentes entre l'original et la copie où l'Homme transferait aux objets un semblant d'âme pour pouvoir les intégrer dans sa vie quotidienne. Mais sans vouloir dénigrer la créa-tion humaine( qui n'est au bout du compte que la copie de la nature), je dirai que l'âme d'une canette de coca-cola se trouvait dans l'âme de son concepteur de même que pour tous les objets fabriqués par l' Homme et qu'il ne fallait pas aller chercher plus loin, mon cher lecteur! Mais la grande question qu'on devait tous se poser était de savoir à quelle étape se trouvait notre civilisation occidentale : à la fin, au début, en phase ascensionnelle ou en son point culminant? Bref, on n'en savait rien, car le capitalisme reussisait à chaque fois à renaitre de ses cendres tel un phénix! C'est ce qu'on a pu voir au cours de notre Histoire où le capitalisme a pris naissance en Angleterre au 19 siècle, puis à subi un rude coup d'arrêt avec le crac boursier de Wall Street en 1929 pour donner naissance au nazisme et au fachisme et déc-lencher la seconde guerre mondiale! Bref, un enchaînement calamiteux d'évènements où l'on pouvait dire sans se tromper que c'était indirectement le capitalisme américain qui avait provoqué la seconde guerre mondiale pour y mettre fin en 1945 avec le concourt des Russes! C'est à dire grâce à l'étau du capitali-sme et de l'anti-capitalisme pour être exact!

Par ce fait inéniable, on voyait bien que l'Amérique ne pouvait être que triomphante en possédant comme les tenants et les aboutissants de notre civilisation et de notre avenir! Quant à la fin du capitalisme, je n'y croyais guère vu sa puissance de créations et de destructions massives! A l'évidence, la future 3 ème gu-erre mondiale serait provoquée par les américains! Comprenez bien, mon cher lecteur, que je n'étais pas devenu pour autant un anti-capitaliste forcené, comme nos chers communistes dont le cerveau avait été retourné au cours du 19 ème siècle par Carl Marx. Car j'étais avant tout un artiste qui produisait des oeuvres réelles et non de la pacotille ou bien de la contestation gratuite comme nos gilets jaunes et nos écolos désoeuvrés! Oh seigneur ayez pitié pour eux et sauvez leur âme qui ne croit plus en rien sauf aux apparences produites par les médias! Ainsi voyons-nous que le capitalisme altèrait sévèrement notre bon sens et même je dirai notre intelligence en produisant des choses farfelues, comme le foot féminin, le mariage pour tous, l'égalité homme-femme, la reconnaissance de la communauté LGBT, le rapp, le hip-hop, l'art contemporain, les GAFA, le fachisme-business de monsieur Zemmour, la stalino-nostalgie de monsieur Mélenchon, la littérature industrielle de Marc Levy et de Guillaume Musso, de faux philoso-phes comme Bernard Henry Levy et Alain Finkielkraut, les végans, l'hystérie des femmes et pour finir en apothéose la légalisation du canabis et prochainement celle de la cocaïne! Bref, arrêtons-nous là quelques instants, mes amis, au risque d'avoir une overdose de conneries, n'est-ce pas? Décidément, l'avenir nous prévoyait rien de bon si ce n'est que la future 3 ème guerre mondiale qui servirait alors le capitalisme à relancer ses affaires, n'est-ce pas? Tout compte fait, la seconde guerre mondiale ne fut qu'une petite ane-cdote qui dura 6 ans entre 1939 à 1945! Et je voyais bien que ce monstre produit par l'Occident faisait feu de tout bois pour se maintenir en vie et quels que soient ses dommages collatéraux en pertes humai-nes! Bref, j'avais le sentiment pénible qu'un jour il me dévorerait pour produire de la richesse matérielle, alors que mon âme s'y refusait d'une manière virulente! Car je n'étais pas un matérialiste, mais un être spirituel qui ne rêvait pas de gloires médiatiques, comme les imbéciles d'aujourd'hui, mais de la gloire de Dieu! Décidément, moi et le capitalisme nous ne faisions pas bon ménage, non pour des raisons d'argent ou d'injustices sociales, mais pour des raisons de nature où le poète que j'étais se refusait d'être dévoré tout cru par un monstre sans scrupules qui s'appelait la grosse bêbête de lOccident! Bref, nous n'avions pas quitté l'Empire Romain où Brutus s'appelait aujourd'hui Donald Trump! Et ce que je trouvais d'allu-cinant dans le capitalisme, c'était son pouvoir de métamorphoser les Hommes en être cupides, comme après les évènements de Mai 68( qui rejetait la socièté de consommation) où la plus part des leaders gau-chistes étaient devenus aujourd'hui des patrons capitalistes! Décidément, le socialisme à la française était une vaste fumisterie comme nous l'avait démontré François Mitterrant, mais aussi François Hollande qui avait le coeur à gauche et le portefeuille à droite! Etes-vous vraiment surpris par l'état déplorable de la France en ce moment, mon cher lecteur? Si oui, vous en connaissez désormais la raison!

Vous trouvez que je racontais bien les histoires, mon cher lecteur, ou peut-etre de petites histoires sans importances comme pourraient le dire avec mépris mes détracteurs en pensant que Patrick était un gui-gnol qui n'avait auun génie? Mais comment dire à ces imbéciles que mon livre unique dans l'histoire de la littérature " Des fleurs pour mon enterrement" était une grande histoire composée de petites histoires qui mises bout à bout formaient un tout qu'on pourrait nommer sans se tromper un récit fantastique! Bref, racontais-je au bout du compte une histoire menée tambour battant du début jusqu' à la fin ou bien une suite de petites histoires ou de péripéties qui n'avaient aucun lien entre elles? Là était bien évidem-ment la grande question que devait se poser tous les écrivains doués d'imagination et non les plagiaires qui pululaient aujourd'hui en recopiant le livre des autres dans le leur! Mais ne parlons pas de ces derni-ers qui n'avaient rien à faire dans la littérature, sinon recopier l'actualité des médias et tout particulièrem-ent les écrivains-journalistes qui sapaient notre littérature et disons même notre Histoire qui est celle de la vérité. En fait, ce qu'il y avait de formidable quand on était un écrivain-journaliste, c'était d'avoir des copains dans les médias qui feraient aussitôt la promotion de votre livre même s'il était nul! Bref, le gra-nd fléau d'aujourd'hui où la grande famille des journalistes nous éloignait de jour en jour de la vérité et disons même du vrai monde auquel nous croyons! Mais bon, pourquoi pas, quand on avait des moyens faramineux pour répandre le mensonge à l'échelle planètaire, hum? Pour ma part, moi qui suis un hom-me pragmatique et un jouisseur( où atteindre la vérité est comme un grand orgasme!) je laisserai donc le mensonge aux imposteurs et la vérité aux vrais écrivains dont le travail est de rétablir la vérité! Et si je racontais si bien les histoires, mon cher lecteur, c'est parce que j'étais avant tout un compositeur souc-ieux d'assurer à ses oeuvres une certaine continuité afin d'aller au bout de ses sensations, comme à bout de souffle! Tout compte fait, en faisant référence au cinéma de la nouvelle vague avec Jean-Luc Godard, j'étais convaincu qu'on atteignait uniquement la vérité par un éffort physique et pas du tout par un éffort intellectuel, comme le croyait idiotement nos pseudo-penseurs issus du 19 ème siècle! Et quand j'écriv-ais mes livres, d'une grande audace, je les écrivais toujours à partir de mon ventre ou de mes tripes et jamais à partir de ma tête qui un peu folle m'aurait entraîné sur les chemins de la folie intellectuelle, comme Descartes, Voltaire, Carl Marx etc! Hum, comme il est bon d'atteindre la vérité comme un grand orgasme où tout votre corps se met à vibrer pour se mettre en résonnace avec le cosmos et votre envi-ronnement proche! Et si pour l'instant, mon cher lecteur, vous n'avez joui que des plaisirs intellectuels, oh comme je vous plains! Mais lisez-moi en me croyant et vous verrez une métamorphose s'opérer en vous comme par magie et éclairer vos abysses où les médias et les hommes de pouvoir vous avaient plongé pour des raisons mercantiles!

Il ne faisait aucun doute pour moi que l'écrivain de demain serait un Homme courageux et audacieux pour dire la vérité à ses contemporains quitte à assumer son insuccès auprès du public! Mais bon qui a dit que la littérature ou la musique était un business, sinon les médias? C'est bizarre à dire, mais depuis quelques temps, je sens pousser en moi une petite déprime que je n'arrive pas à m'expliquer, car ma santé est plutôt bonne en ce moment! Et comme tout homme pragmatique, j'ai essayé de comprendre d'où cela pouvait provenir. Peut-être à la canicule où la chaleur m'avait comme paralysé le cerveau ou bien au départ en vacances des français qui me donnait comme le bourdon ou bien à la politique désastreuse de Monsieur Macron et de son gouvernement ou à une convocation récente au pôle emploi où j'ai dû appre-ndre pour la millième fois à rédiger mon CV? En fait, mon cher lecteur, pour ne rien vous cacher, je crois bien que c'était tout ça à la fois où la chaleur de la canicule m'empêchait de m'évader dans mes pen-sées pour m'obliger à regarder le spectacle du monde sous le soleil des apparences où 50% des français allaient partir en vacances( d'après les statistiques officielles ) en me donnant comme la nausée par le fait évident qu'une moitié regarderait le départ de l'autre moitié à la télévision où Monsieur Macron et sa copine Brigitte allaient piquer une tête dans leur piscine du fort de Brégançon payée aux frais du cont-ribuable pour la modique somme de 34000 euros et enfin au coup de blues provoqué par le pôle emploi qui sous la menace d'une radiation me convoquait en pleine canicule! Ah décidément beaucoup de désag-réments pour pas grand chose, n'est-ce pas, mon cher lecteur? De ce fait, pour sortir de cette petite dépri-me(comme pour la plus part des femmes), j'ai dû faire quelques emplettes sur Internet et plus préciséme-nt sur Amazon. Pourtant, je m'étais juré de ne jamais rien acheter sur cette plateforme de vente mondia- le qui pour moi tuait le commerce ainsi que l'économie française. Mais je vous l'avoue dans les yeux : Oui, j'ai pèché par faiblesse à cause de cette canicule qui avait affailbi mes facultés mentales! Décidém-ent, le réchauchement climatique( comme je vous l'ai déjà dit) était une bonne affaire pour relancer le co-mmerce même en France où les français malheureusement épargnaient trop au point que les coffres de nos établissements financiers étaient plein à craquer en détenant environ 5000 milliards d'euros! Bref, de l'argent qui dormait et qui ne servait strictement à rien sauf à enrichir les banques en accordant des prêts à 1% où 1% représentait 50 milliards d'interêts, ce qui n'était pas rien, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Mais il est vrai qu'il faut rendre à Cesar ce qui appartient à Cesar, c'est à dire aux banques et à l' Etat, bien ent-endu! Décidément, nos écolos désoeuvrés n'arrivaient pas à saisir le changement de notre civilisation au-quel nous assistions par le phénomène du réchauffement climatique et nous prouvaient qu'ils étaient de vieux dinosaures et des adeptes de la décroissance. Bien évidemment, je n'étais pas d'accord avec eux, car un retour en arrière provoquerait dans le monde un retour à la misère! En sachant bien que la mondiali-sation capitaliste avait réduit la misère, ce qu'on pouvait constaté dans tous les pays qui s'étaient occid-entalisés. Je sais que c'est un grand paradoxe que je vous montre là( quand on connait la dureté du capit-alisme). Mais à l'évidence, il semblerait plus avantageux pour la majorité des gens d'avoir un voisin très riche qui jettait tous les matins dans ses poubelles les restes de son festin, n'est-ce pas?

J'ai même entendu dans une émission économique que le capitalisme pour se maintenir en vie envisagea-it de créditer les comptes bancaires des gens, bref, de leur donner de l'argent gratuitement! Décidément, le réchauffement climatique avait tous les signes avant coureur d'un futur âge d'or! Les économistes appel-aient cela dans leur jargon "l'hélicoptère monnaie" où un jour on verrait des hélicoptères tourner au dess-us des villes en déversant sur la population des tonnes de billets de banque pour sauver le capitalisme et surtout pour éviter la 3 ème guerre mondiale! Bref, un génial scénario pour une super production Ho-llywoodienne, n'est-ce pas? Bien évidemment pour être réaliste dans ce film et qu'il soit captivant pour le spectateur, j'opposerai aux gens intelligents et plein de bon sens, une bande de furieux écolos qui verrait dans le largage de milliards d'euros à partir du ciel comme une pollution insupportable! Décidément, la connerie n' avait pas de limite surtout quand on était con, n'est-ce pas? Je ne vous cacherai pas, mon cher lecteur, que j'attendais comme vous avec impatience ce grand jour où il pleuvra du ciel de l'oseille et du vrai! Ce qui je vous assure n'avait rien de contradictoire avec le poète que je suis qui verrait alors dans cette vision surréaliste comme un changement de civilisation où les inégalités sociales seraient enfin résolues, bref, mieux que dans le capital de Carl Marx! Bref, la gauche et les écolos étaient morts depuis bien longtemps et malgré leur grande instistance dans les médias à vouloir survivre dans ce nouveau monde fabriqué par la technologie! Très certainement, nous avions affaire ici, non pas à de la nouveauté, mais à de la nostalgie pure et dure où parait-il avant c'était mieux, bref, comme chez Alain Finkielkraut, le faux philosophe! Pour ma part, j'ai toujours détesté la nostalgie, car elle n'était pour moi qu'une rumination des choses passées qui nous empêchait réellement de vivre au présent en nous plong-eant quotidiennement dans une nébuleuse où tous nos sens étaient déconnectés du cosmos et de notre environnement proche, bref, du flux de la vie où nous étions embarqués comme de simples voyageurs temporels! Et puis, je n'ai jamais supporté l'arrogance des écologistes qui se prenaient pour les porte par-oles de la Nature et pourquoi pas de la planète? Décidément, le ridicule ne tuait plus et l'absurdité avait atteint des sommets avec les écologistes causé par la médiatisation à outrance de leur nostalgie idéolo-gique où du soi-disant bonheur originel qu'on pourrait retrouver si on les écoutait! Pauvres imbéciles! m'écrais-je à chaque fois que je les écoutais dire de telles sornettes, car le retour au passé est impossible, mes chers écolos désoeuvrés et j'en suis désolé pour vous, Ah!Ah!Ah! A vous entendre, vous rêveriez de réinventer la machine à remonter le temps et pourquoi pas le fil à couper le beurre ou peut-être la roue pendant que vous y êtes? Comme vous le voyez, mon cher lecteur, nous avions affaire ici à des impos-teurs dont la seule ambition était d'ordre économique afin d'avoir de bons salaires dans nos institutions et certainement pas de sauver la planète, comme ils le prétendaisent.

Comme dans l'affaire "François de Rugy" où ce dernier, ministre de la transition écologique, organisait avec ses amis parlementaires des repas fastueux payés par le denier public! Sans oublier de vous mention-ner au menu des homards géants ainsi que des bouteilles de vin au prix de 500 euros l'unité! "Homard m' a tué" fut la signature de son crime comme celui de Madame Maréchal perpétré par Omar Raddad qui avait tout le temps besoin d'argent pour assouvir son addiction aux jeux et tout particulièrement aux casinos de la Côte d'Azur où mentir à la justice était un jeu comme un autre, je vous l'assure! Et celui qui vous le dit n'est pas n'importe qui, mais un ancien flambeur qui sait de quoi il parle en connaissant parfaitement les vices des joueurs pathologiques! En fait, la démission de notre ministre de la transition écologique m'a  peu surpris en vérité. Car si vous êtês observateur, vous auriez remarqué que le nom de François de Rugy comportait une particule issue de la noblesse ou dit d'une autre façon plus brutale qu'il avait trahi ses ancêtres royalistes pour se vautrer dans la boue républicaine! En fait, j'étais intimement convaincu que ce n' était pas le journal Médiapart et ses furieux gauchistes qui avaient réglé ses comptes à cet odieux individu, mais ni plus ni moins l'Histoire! De plus, ce qui était en totale contradiction avec la pensée de nos écologistes désoeuvrés, c'était un reportage à la télé où les Inuits nous montraient un vi-sage rayonnant face au réchauffement climatique qui leur éviterait de se geler les couilles pendant les longs hivers rigoureux, mais surtout le bonheur de revoir pousser l'herbe sur leur terre qui s'appelait le Groenland ou la terre verte! Et d'après leurs légendes ancestrales, le retour à la terre verte par le réchau-ffemment climatique symbolisait pour eux le retour au bonheur originel! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, n'écoutez pas les écologistes débiter de grosses bêtises sur la socièté des Hommes et sur la nature qu'ils avaient pris en otage, non pour nous sauver, mais à des fins de pouvoirs personnels. Etant moi même un être spirituel (comme je l'ai dit à maintes reprises dans mes écrits), je suis conscient d'être en totale contradiction avec mon époque et mes contemporains qui pour la pour part aspirait au bonheur matériel! Et paradoxalement, si je ne suis pas anti-capitaliste, c'est parce que je suis convaincu que le ca-pitalisme ou le matérialisme pouvait aussi mener vers le bonheur spirituel, comme étant la seconde étape d'un long processus pour accéder au bonheur auquel tous les Hommes aspiraient! Et c'est bien évidemm-ent le prophète que je suis qui vous le dit d'une façon claire et sans ambiguité. Mais où il faut bien com-prendre que le passage par le capitalisme pour accéder au vrai bonheur n'est pas forcèment une étape obligatoire pour les Hommes où, tout compte fait, celle-ci pourrait leur demander des siècles voir des générations entières pour leurs petits enfants ainsi que des éfforts colossaux qu'il devront fournir pour passer cette étape douloureuse! Car l'accés au bonheur spirituel est accéssible par nous tous par un sim-ple claquement de doigts où l'ascension spitrituelle vous est offerte comme par magie si vous êtes assez intelligent ou évolué pour la saisir avec vos sens et non avec votre intellect, bien évidemment. Bref, connaissant la fin de toute chose par mon immense savoir, comprenez bien que l'ascension sociale n'est rien devant l'ascension spirituelle qui nous offre les clefs du bonheur jusqu'à la fin des temps!

Etrangement, depuis que j'avais écrit toutes ces choses positives, je ne ressentais en moi plus aucune dé-prime ni aucune douleur, comme si le bonheur ne dépendait que de nous même, bref, de notre accès au bonheur spirituel à toute heure de la journée et en toute gratuité, bien évidemment. De plus, j'étais conv-aincu que si tous les français se mettaient en quête du bonheur spirituel, cela diminuerait considérable-ment le trou de notre sécurité sociale en diminuant notre stress au travail généré par le capitalisme, mais aussi le nombre de fonctionnaires de police dans la rue où la délinquance serait divisée par on ne sait combien ainsi que le nombre de nos hommes politiques dont le rôle serait de moindre importance dans cette nouvelle socièté idéale! Tout ce que j'affirmais ici était bien évidemment issue de mes intuitions où le capitalisme envisageait à l'avenir de nous distribuer gratuitement de l'argent pour se maintenir en vie où le salaire universel dont tout le monde parlait était comme les prémices ou les signes avant coureur d'un nouveau monde, n'est-ce pas? Et puis entre nous, mes amis, que représentaient exactement les aides sociales, sinon qu'un pré-salaire universel? Sans oublier de dire à notre cher lecteur que ce salaire ou re-venu universel serait aussitôt réinjecté dans l'économie réeelle, ce qui nous changerait beaucoup de ce capitalisme financier dont les revenus étaient soustraits aux Etats en allant se cacher dans les paradis fisc-aux, n'est-ce pas? Personnellement, je pense que ce serait pour le capitalisme une façon honorable pour lui de se soigner de ses excès tels que les temps semblaient nous le montrer! Hier soir, en regardant une émission à la télé sur les futurs accords agricoles du Ceta( accords entre l'union européenne et le Cana-da) et du Mercosur (accords toujours en étude avec 4 pays d'amérique latine: le Brésil, l'Argentine, le Pa-raguay, l'Uruguay), j'ai été très étonné de voir une levée de boucliers de la part des gauchistes et des agri-culteurs français, alors que ça allait indubitablement faire baisser le prix des denrrées alimentaires et au-gmenter le pouvoir d'achat des français et des européens, n'est-ce pas? Cela voulait-il dire en termes crus que les gauchistes-bobos et les agriculteurs français étaient devenus des gens arrièrés en voulant s'oppo-ser au bonheur du peuple? je me demandais d'une manière ahurie. Car jusqu'alors, j'avais toujours pensé que les paysans avaient les pieds sur terre. Mais là, en regardant sur mon poste de télévision, notre solide race de paysans perdre totalement pied devant cette mondialisation, j'avais vraiment pitié d'eux! Car par bêtise, ils avaient dogmatisé ou intellectualisé leur metier comme des écolos désoeuvrés en perdant leur légendaire pragmatisme, telle était le rude constat! En sachant bien de quoi je parlais, car mes grands-par-ents du côté de ma mère étaient paysans dans l'Indre-et-Loire et très proches des réalités, ce qu'elle me répetait souvent non sans quelques frayeurs! Bref, pour être franc avec vous, je dirai que si j'étais aujou-rd'hui un agriculteur avec un revenu de 600 euros par mois( comme la plus part le déclarait), je mettrais vite les clefs sous la porte en m'inscrivant immédiatement au RSA par pragmatisme! Et pourquoi pas à la Cotorep( allocation pour handicapé), car travailler pour rien n'était-il pas un symptôme de la folie, hum? Décidément, je constatais avec amertume que les écolos polluaient notre environnement d'une manière intellectuelle avec leurs idées complètement farfelues et qu'il nous faudrait un jour les éradiquer pour nous permettre enfin de respirer!

Personnellement, je ne pensais pas qu'Emmanuel Macron et les parlementaires européens allaient ratifier les accords du Ceta et du Mercosur pour le bien être des peuples, car ils étaient avant tout des libéraux qui pensaient dogmatiquement que la concurrence était le meilleur moyen de sauver l'union europénnne en poussant l'individu à sortir de lui même le meilleur de son potentiel! Ce à quoi, je ne croyais pas, bien évidemment, d'après mon expérience personnelle! Premièrement, parce que je constatais ici une grosse contradiction dans la construction européenne dont le but était de faire une hégémonie européenne et non la mise en concurrence tous ses pays membres d'une manière cannibale! Ce qui voulait dire en termes clairs que la construction européenne comportait dès son début une erreur de fondation ou si vous vou-lez une grosse faille dont le résultat serait pire que celui de l'ancienne Europe des nations. Par le fait évident de vouloir supprimer toutes les frontières entre ses pays membres donc des frais de douanes qui supprimerait alors toute régulation dans son système économique, mais aussi démographique où l'ouv-erture des frontières allait attirer toute la misère du monde, comme un grand aspirateur! Bref, je dirai que c'était pire qu'autrefois en n'y voyant aucune avancée notable pour nous européens, mais plutôt un retour en arrière. Deuxièmement, pour complèter ce tableau bien noir sur l'union européenne, je constatais que celle-ci allait ratifier les accords du Ceta et du Mercosur pendant que tous les européens étaient partis en vacances! Mon cher lecteur, cela nous prouvait-il pas qu'il y avait comme du vice chez nos parlementai-res qui profitaient de l'abscence de leurs concitoyens pour ratifier des accords en douce? Et pourquoi pas la réforme des retraites pendant que les français étaient sur la plage? Bref, je prévoyais de grands mou-vements sociaux dès la rentrée avec le retour de la momie appelée Jean-Luc Mélenchon! Ce qui ne sera pas une partie de plaisir pour notre cher Emannuel Macron, son principal adversaire au cul bordé de nouilles! A propos de retraite, j'ai un de mes amis qui est à la Cotorep( allocation pour handicapé) qui m'a dit qu'il espérait que l'âge de la retraire soit reculé! Bien évidemment, au début je croyais que ses propos étaient ceux d'un fou. Mais en l'écoutant plus sérieusement, il m'a dit : Mais non, Patrick, je ne délire pas parce que ma pension de retraite sera inférieure à mon allocation handicapé! Ce qui était parfa-itement exact en allant consulter les chiffres sur Internet! Décidément, les grandes généralités débitées par nos médias nous écartaient de jour en jour de la vérité, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Hier après-midi, en sortant dans la fournaise de la canicule, je me suis demandé avec étonnement : Mais que faisait donc notre héros des médias, monsieur Hulot, contre le réchauffement climatique? Apparemment rien du tout, vu toutes les peines du monde que j'ai eu pour me trainer jusqu'à mon café habituel, le Jutard, pour aller boire une petite mousse bien fraîche! Visiblement notre sauveur de l'humanité ne détenait pas le thermos-tat de la planète entre ses mains, malheureusement, mais seulement le micro des médias pour nous dire des fadaises et toujours des fadaises, comme tous les escroc, il faut le dire! Bref, une histoire vieille comme le monde, mais avec aujourd'hui des moyens hautements technologiques pour les servir, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Et quand je pensais à la petite suédoise Greta Thunberg( la nouvelle coqueluche des médias et de l'écologie qui a été reçue récemment à l'assemblée nationale par nos idiots parlementai-res), j'imaginais avec jubilation, monsieur Hulot bouillir sous la canicule en voyant une gamine lui piqu-er la vedette! Décidément, les imposteurs ne manquaient pas en ces périodes troubles ou caniculaires où la chaleur leur faisait perdre complètement la boule!

Et je peux vous assurer, mon cher lecteur, que Nicolas Hulot était un illustre inconnu aux Etats-Unis de même que Greta Thunberg, parce que les américains fabriquaient eux mêmes leurs propres stars grace à Hollywood et n'accordaient aucun interêt aux personnages médiatiques issus du petit écran. A ce propos, si les français avaient reçu en grandes pompes à l'assemblée nationale la petite gamine Greta Thunberg, c' était bien évidemment pour se venger de Donald Trump qui avait sorti l'Amérique des accords de Paris sur le réchauffement climatique. Mais je vous assure que cela n'avait eu aucun impact sur les américains qui détestaient les gens qui parlaient pour ne rien dire ou qui tournaient en rond, mais vouaient un culte aux créateurs et aux innovateurs parce qu'ils savaient qu'eux seuls détenaient la solution pour nous adap-ter au réchauffement climatique et non de faire baisser la température de la planète, comme le stipulait les accords délirants de Paris! Ce qui nous montrait bien que les américains étaient des gens intelligents et pragmatiques, bref, comme je le suis à vrai dire! En fait, ce qu'ils exécraient le plus, c'était les étrange-rs qui se permettaient de les critiquer ou de leur faire la morale. Et pourquoi pas leur donner une leçon de roch'n'roll pendant que nous y étions en oubliant que c'était l'Amérique qui avait inventé le rok'n'roll! Et pourquoi pas une leçon sur le capîtalisme pour couronner le tout? Bref, tout cela était totalement absu-rde, je vous assure, mon cher lecteur. Car il faut dire que l'Amérique avait tout sur place (comme je vous l'ai dit précédemment) et n'avait besoin de personne pour faire son autocritique et certainement pas de l' avis des petits français arrogants pour savoir ce qu'elle avait à faire! Bref, tandis qu'en France, on aboyait contre le réchauffement climatique, la montée du chômage, le prix de l'essence, de la baguette de pain et du petit pain au chocolat, etc, l'Amérique résolvait tous ses problèmes grace à son esprit mué d'un grand pragamtique, n'est-ce pas? A propos du déclin de la France, j'ai vu un reportage très étonnant la semaine dernière, qui se passait sur les côtes françaises, où des marins pêcheurs fouettaient la mer avec des bâtons pour la punir parce que celle-ci ne leur donnait plus assez de poissons! Décidément l'union européenne, nous rendait complètement fou avec ses quotas de pêches irréalistes ainsi que par la mise en concurrence cannibale entre tous ses pays membres! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, nous n'éti-ons pas sortis de notre sujet sur la concurrence dont l'union européenne accordait toutes les vertus, alors qu'elle était pour moi un concept complètement dépassé et destructeur! Et je ne disais pas cela par hasard ou par gratuité, mais en regardant l'Amérique de Donald Trump qui détestait la concurrence en abandon-nant le libéralisme pour s'adonner au pur plaisir capitaliste qu'on appelait le capitalisme monopolistique. Voyez comment il s'en prenait aux chinois et aux européens en taxant leurs exportations vers l'Amérique et tout ça parce qu'il detestait la concurrence libérale afin d'établir une régulation économique en faveur de l'Amér-ique, bien évidemment. De même quand il insultait par tweets Emmanuel Macron parce que la France venait de créer une taxe sur les GAFA qui étaient en grande partie des sociètés américaines! Mais il faut signaler, une régulation économique qui était tout à son honneur, quand on constatait les désastres occa-sionnés par la dérégulation dans notre union européenne en supprimant toutes les taxes douanières entre nos pays membres et encourager la libre circulation des travailleurs détachès! Bref, sale temps pour l'uni-on européenne où nous n'étions pas prêts de sortir de cette auberge espagnole, comme on disait dans le pays des tapas, hum? Comprenez bien, quand je parlais de tout cela d'une façon passionnée, que je n'étais pas jaloux de Monsieur Hulot ou de Greta Thunberg, non, non, pas du tout. Mais parce qu'ils n 'étaient pour moi que des personnages médiatiques sans aucune réalité et qu'on pouvait taper dessus sans mauv-aise conscience et sans que cela leur fasse vraiment mal, ah! ah! ah!

Et qu'il était fort possible qu'ils soient des gens forts sympathiques dans la vie réelle, mais cela je ne le saurai jamais ni vous, mon cher lecteur! En fait, comme j'avais une solide formation technique, je ne cro-yais qu'aux gens qui créaient ou innovaient, bref, en ceux qui réalisaient vraiment des choses et non aux imposteurs qui baratinaient à longueur de journée dans les médias et qu'on appelait des "tourne-en-rond", comme monsieur Hulot ou Greta Thunberg et bien d'autres. Décidément, sans le savoir, j'avais beaucoup de points communs avec les américains qui pensaient que seule la science pourrait sauver notre civilisa-tion du chaos par des inventions plus ou moins délirantes, mais vitales pour notre survie! Et laissons les faux prophètes arranguer la foule sur la prochaine fin du monde! A ce propos, il parait qu'au temps des romains, la ville de Jérusalem comptait pas moins de 10 000 faux prophètes qui se battaient à chaque co-in de rue pour arranguer la foule! Et aujourd'hui cela se passait dans nos médias et sur la toile Internet où les places étaient chères payées, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Bref, encore une histoire de concurrence entre tous où nous n'étions pas prêts de sortir agrandis, mais plutôt diminués! En fait, pour résumer ma pensée, je dirai que la mise en concurrence sauvage entre tous les individus était le symptôme d'une so-cièté malade qui n'offrait plus assez d'avenir au plus grand nombre, mais qu'à un nombre limité de perso-nnes dont la rentabilité serait forcément prodigieuse pour le système économique libéral! Je ne dirai pas pour la capitalisme, car la nature du capitalisme était de produire de la richesse, alors que le libéralisme de la réduire par sa mise en compètition très rude des prix et des coûts de productions qui, il faut le dire, diminuait les salaires donc diminuait la production de richesses,CQFD. Comme vous le voyez, mon cher lecteur, je ne mélangeais pas le capitalisme et le libéralisme qui ce dernier au bout du compte exploitait le capitalisme pour établir son dogme dans le pire des mondes! Cétait apparemment, la seule doctrine qui était arrivée à exploiter le capitalisme et à rouler les honnêtes gens dans la farine! Et si le capitalisme se trouvait aujourd'hui à bout de souffle( et prêt à nous distribuer gratuitement de l'argent pour se maintenir en vie), c'était en grande partie à cause du cannibalo-libéralisme! En fait, le système concurrentiel libéral réduisait considérablement notre rèussite et notre épanouissement au sein de la socièté ainsi que la quali-té de nos oeuvres intellectuelles et artistiques, comme on le voyait aujourd'hui, où la littérature, la musi-que, l'art contemporain et le cinéma avaient atteint une abyssale médiocrité! Apparemment, la qualité re-marquable de nos oeuvres produites par le passé n'était pas le résultat d'une concurrence sauvage entre les artistes ou entre les intellectuels, mais bien d'une absence totale de concurrence! Parce que tout bête-ment, il y avait de la place pour tout le monde pour s'exprimer et pour réussir par le fait que l'économie libérale n'avait pas encore établi sa compétition sauvage entre tous les individus! Bref, une chose tout à fait logique, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Mais n' étant ni un extrémiste ni un idiot, j'admets entièrem-ent qu'il doit y avoir de la concurrence sur les produits agricoles afin de faire baisser le prix des produits alimentaires et réduire la faim dans le monde! Ce qui au bout du compte n'est que du bon sens, n'est-ce pas?

Mais une chose qui n'est malheureusement pas partagée avec nos écolos désoeuvrés et nos vegans que j' aurais bien mis en saucisses à l'étale du boucher avec la mention sur l'étiquette" Pure viande végane!" Ah!Ah!Ah!Ah! Oui, je sais une histoire à tordre dre rires, mais que ma folle imagination de romancier était prête à écrire le scénario en imaginant un petit groupe de bouchers très en colère contre les végans (dont les vitrines avaient fait les frais pour d'idiotes raisons de défense des animaux) qui pour se venger kidnapperaient une bande de végans (si possible bien en chair, mais qui sera une chose difficile à trouver vu leur régime à base de racines!) afin de les mettre en saucisses puis sur leurs étales de bouchers avec la mention sur l'étiquette "Viande bio". Ce qui ferait sûrement plaisir aux écolos désoeuvrés sans savoir qu'ils mangeraient leurs petits copains végans! Bref, un joli conte digne de Charles Perrault, comme le petit chaperon rouge, n'est-ce pas? Décidément, le génie n'était qu'une histoire de folle imagination! Mais pour revenir à des choses plus sérieuses, comme je vous disais précédemment, je n'étais pas contre les accords du Ceta et du Mercosur qui allaient donner du pouvoir d'achat aux français et aux européens, ce qui n'était pas négligeable, n'est-ce pas? Et pour couronner mon joli petit conte, j'imginais un immense barbecue organisé sur les Champs Elysées par tous les bouchers de France qui ser-aient ravis d'offrir à la population de la viande de végans et pourquoi pas d'écolos où tout le monde pourrait dévorer avec grand appetit leurs pires ennemis! Tout en vous assurant qu'il y avait de forte chance que ce soit de la viande très tendre vu que ces fainéants d'individus ne faisaient rien de leurs dix doigts! Décidément, je n'aimais pas beaucoup les écolos et pour des raisons tout à fait légitime. Car j'en avais eu un qui habitait au dess-us de chez moi qui pendant des années avait retapé son apparte-ment, non pas dune manière écologique, mais en faisant un bruit infernal au point que ma mère et moi avions failli devenir fou! Bref, une vraie pollution sonore! Et si vous essayez de me convaincre que les écolos étaient des gens biens, mon cher lecteur, je vous enverrais volontier, mon poing sur la gueule! Et je vous assure que toutes mes petites histoires charmantes n'étaient pas de pures inventions de ma part, mais bien tirées de faits réels! Comme à propos de nos écolos et de nos végans que tout le monde en vérité détestait, parce qu'ils étaient des adeptes de la décroissance prêts à manger des racines infectes pour sauver la planète! Bref, un rude régi-me que le peuple se refusait de suivre pour toutes les raisons du monde, car celui-ci adorait la croissance économique, manger de grosses entrecôtes bien saignantes et chanter des chansons paillardes au cours des repas! Bref, tout le contraire de nos pâlots extraterrestres qui rêvaient de vide si-déral en méditant sur le trou noir de la création parce qu'ils n'avaient en vérité rien à dire sauf : Sauvons la planète, les animaux de la ferme et les migrants! Bien évidemment, quand j'entendais tout ce charabia médiatique sur mon po-ste de télévision, cela me faisait hurler de rires! Car visiblement nos petits Hommes verts mélangeaient tout par un manque évident d'intelligence et disons-le franchement par un manque de discipline intérieure qu'on appelle la rigueur intellectuelle ou pour dire clairement les choses, le bon sens!

En fait, l'avantage de n'avoir aucune rigueur intellectuelle était de pouvoir dire tout et n'importe quoi sur les sujets que les médias traitaient comme des spots de publicité où écologie, défense de la cause animale et des migrants faisait un curieux mélange surréaliste où l'on y perdait son latin! Bien évidemment, dans ce domaine de l'esbrouffe intellectuelle et dans la perte de nos valeurs, les gens de gauches étaient très doués pour embrouiller nos concitoyens en leur faisant miroiter une liberté totale( mais qu'ils n'auront jamais!) et de plus pour pas un rond pour dire vulguairement les choses! Ah, mon cher lecteur, cela ne vous fait-il pas plaisir d'entendre enfin la vérité sur ces imposteurs que nos médias dorlotaient et entret-enaient avec soin pour mettre le feu là où ils le voulaient et quand ils le voulaient, hum? Car n'oublions pas de dire que nos écolos et nos végans étaient de furieux gauchistes! En fait, pour ne rien vous cacher, mon cher lecteur, j'aurais bien mis un écolo ou un végan dans une cage aux lions pour lui montrer c'était quoi la nature! Et si ces derniers prenaient la parole d'une manière arrogante et complètement hystérique pour défendre la nature, c'est tout simplement parce qu'ils n'y étaient pas réellement confrontés en vivant dans le monde des bisounours où les ours et les tigres étaient en peluches et rembourrés de cellulose! Bref, pour aller au bout de ma pensée, je dirai qu'ils ne vivaient pas dans la vie réelle, mais dans le monde de Disney sans le savoir vraiment! Ce qui bien évidemment était une ironie de l'histoire pour ceux qui refusaient la socièté de consommation, alors qu'ils étaient un produit fabriqué par celle-ci! Vraiment stu-péfiant ce que je vous apprenais là, mon cher lecteur, non? Mais voyez-vous, si vous voulez connaitre la vérité sur ces gens, il vous suffit simplement de gratter le vernis qui recouvre leurs soi-disant idées géné-reuses où se cachent la pire des dictatures! Mais que je ne veux surtout pas comparer avec nos hyppies des années soixantes dix que j'avais cotoyé durant mon adolescence. Car ces derniers(qui avaient souvent le ventre vide parce qu'ils n'aimaient pas travailler!) ne réchignaient jamais devant une belle tranche de st-eak qu'ils étaient prêts à engloutir avec grand appetit! Décidément, nos deux espéces d'homo-écolo-erec-tus n'avaient plus aucun rapport, sauf d'être toujours bipèdes! De plus, en annalysant la situation sur nos écolos et nos végans d'aujourd'hui, j'ai remarqué que la plus part était des fonctionnaires donc au service de l'Etat! Ce qui aurait ulcéré, je pense, un hyppie des annèes soixantes dix qui adorait la liberté et se ser-ait jeté dans le canyon de la mort pour ne pas travailler pour l'Etat qui représentait pour lui le mal inca-rné! En fait, ce qui m'avait mis sur la piste de nos écolos-fonctionnaires désoeuvrés, c'était leur dégoût pour la viande parce que leur profession n'exigeait d'eux aucun travail de force en restant assis toute la journée à tripatouiller des papiers et toujours des papiers, Ah!Ah!Ah! Bref, ils ne faisaient rien de la jour-née pour dire clairement les choses sauf d'avoir beaucoup de temps à se consacrer pour sauver la planète! Mon dieu quelle idée farfelue! Alors que nous, les pauvres larbins du capitalisme, n'avions aucune haut-eur de vue en consacrant notre vie aux choses insignifiantes, bien évidemment! On voyait bien ici, mon cher lecteur, que nos écolos usaient d'un monopole d' Etat pour se donner le beau rôle en ayant éliminé toute concurrence, puisque pendant ce temps là, nous les gros imbéciles, travaillions pour des choses ridicules!

Mais que dire aussi de ce monopole d'Etat sur la vie politique française où l'on pouvait proposer sa can-didature aux élections sans prendre vraiment de risques en retrouvant son poste en cas d'échec! Mon dieu quel scandale pour la socièté française soi-disant égalitaire! Liberté, Egalité, Fraternité, Mon Cul! telle devrait être la nouvelle devise de la république française, hum? En observant avec attention nos écolos désoeuvrés et nos hystériques végans, nous n'avions certainement pas affaire à des hommes et à des fem-mes qui aimaient la nature, mais bien à des bureaucrates, c'est à dire à des apprentis dictateurs! En fait, pour ne rien vous cacher, j'avais souvent l'impression d'avoir en moi un immense réservoir de haines qu' il me fallait absolument vider( quand il était plein) sur les gens que je haïssais comme les écolos, les vég-ans, les médias et les hommes politiques pour ne pas sombrer dans la folie! Car c'était pour moi un beso-in vital pour protéger ma santé physique et mentale afin d'éviter de retourner ma haine contre moi même! D'une certaine façon, j'étais un grand hygièniste que tout le monde devrait suivre les recommandations afin de lui éviter de veillir prématurement ou d'attraper le cancer, n'est-ce pas? Mais je ne voulais en au-cune façon défendre ces fous qui, pour vider leur immense réservoir de haines et de frustrations, étaient prêts à vider leurs chargeurs sur la foule! Car personnellement j'ai toujours pensé qu'il ne fallait jamais s'attaquer aux innocents, mais toujours aux coupables dont on connaissait parfaitement les noms en rega-rdant tout bêtement la télévision, n'est-ce pas? Pour moi, c'était bien évidemment les écolos, les végans, les médias et les hommes politiques qui sommes toutes représentaient très peu de gens à l'échelle mondi-ale peut-être 1 % et qu'une éradication ne causerait aucune perte véritable pour l'humanité, n'est-ce pas? En vous disant tout cela, je vous assure que je n'étais pas un extrémiste ni un nazi, mais un homme de son temps qui avait bien entendu les désirs du peuple qui voulaient se débarrasser une bonne fois pour toute de tous ces gens inutiles qui lui gâchaient en grande partie l'existence! Comprenez-bien que le peu-ple n'était pas contre l'autorité de l'Etat( qui était une chose admise par tout le monde, mais aussi par moi même!), mais contre ses élus qui abusaient d'un monopole d'Etat, non pour servir le peuple, mais unique-ment pour se maintenir en place! Ainsi voyait-on que les institutions républicaines maltraitaient de jour en jour le peuple pour se maintenir au pouvoir, ce qui n'était pas bon signe pour notre démocratie, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Et que le meurtre récent du maire de Signes( un petit village Varois) par deux jeunes maçons qui déchargeaient des gravats sur le bord d'une route n'était pas anodin, mais révélateur d' une époque où le peuple ne supportait plus l'autorité des élus républicains qui, il faut le dire, faisait tout pour lui gâcher la vie! Et tout particulièrement parce qu'il existait bien des déchetteries pour évacuer des gravats, mais malheureusement payantes pour les professionnels et gratuites pour le particulier! Bref, une taxe inspirée directement à l'Etat par les écologistes qui sommes toutes étaient indirectement liés au meurtre du maire de Signes!

Mais une chose à laquelle il fallait s'attendre, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Et que sous leurs beaux ha-bits verts se cachaient en vérité de grands criminels! Il parait, d'après des témoins, que Monsieur le maire (âgé de 75 ans!) voyant son autorité bafoué par ces deux jeunes maçons forts et virils comme des boeufs, s'était mis au travers de leur véhicule pour ne pas qu'ils repartent sans qu'ils aient payé la grosse amende! Mais le jeune conducteur, voyant Monsieur le maire se prendre pour Superman, n'hésita pas un seul inst-ant à lui fonçer dessus pour voir si cette jolie histoire était vraie et malheureusement, comme on devait s'y attendre, l'écrasa comme une vulgaire galette de pain! Car Monsieur le maire n'avait aucun super pou-voir conféré par la république pour faire rétablir l'ordre en n'étant qu'un citoyen très ordinaire qui avait cru à la magique de sa fonction dans le pays des chimères qu'on appelle la république française! Pour les deux jeunes maçons, il était évident que Monsieur le maire avait outre passé ses fonctions en se prenant pour ce qu'il n'était pas et l'avait payé malheureusement de sa vie! Et comme ils étaient intelligents( en connaissant parfaitement les lois tyranniques de la république), ils ne prirent point la fuite au risque de prouver leur cupabilité sur le meurtre de Monsieur le maire, mais attendirent avec la conscience tranqui-lle l'arrivée des gendarmes! Pour ma part, j'étais convaincu que nos deux jeunes maçons avaient dû sui-vre "Les enquêtes impossibles" de Pierre belmare pour connaître toutes ces petites astuces employées par les policiers pour appréhender les voyoux, mais aussi par la justice pour prouver leur culpabilité! Décid-ément, une émission forte instructive qu'il ne fallait surtout pas mettre sous les yeux de tout le monde au risque de voir les futurs meurtriers devenir des experts en meurtre parfait, n'est-ce pas? Bien évidemm-ent pour moi, il s'agissait d'un meurtre involontaire où Monsieur le maire l'avait bien cherché! Tous les jours les médias ne faisaient qu'en parler, comme s'il s'agissait de la nouvelle affaire du siècle ou d'un nouveau Watergate où un élu de la république avait été lâchement assassiné, non pour une affaire d'Etat, mais pour une petite histoire de gravats jetés sur le bord d'une route! Bref, une affaire que j'appellerai sans bien me tromper l'affaire du Gravatgate! Décidément, la république était tombée bien bas, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Au point que notre maire de Signes eut droit à des funérailles nationales par mé-dias interposés où j'avais cru assister, non pas aux funérailles de Monsieur le maire, mais à celles de l' E-tat républicain, Ah!Ah!Ah! Bref, les chroniques d'une mort annoncée, n'est-ce pas? Concernant le procès, qui s'ouvrirait dans les mois prochains, je plaignais beaucoup nos deux héroïques maçons qui avaient ré-ussi( que ceci reste entre nous) le meutrtre parfait! Car ils allaient devoir se défendre, non pas seulement contre les proches de la victime, mais aussi contre l'Etat qui comptait bien se venger sur l'assassinat de l' un de ses représentants. Peut-être les condamnerait-il à mort ou à une peine à perpétuité vu que la répub-lique était en ce moment au bord de la débacle et qu'elle n'accepterait pas sa défaite? L'avenir nous le dira, bien évidemment, mon cher lecteur. Mais personnellement, je ne crois pas que l'Etat républicain ga-gnera son procès, car pour moi le crime était parfait!

Bref, une grande chose à méditer pour nous tous afin de faire tomber la république et non forcément l'Et-at qui, dépouillé de son dogme républicain, retrouvera sa grandeur et son autorité naturelle que la répu-blique avait roulé dans la boue depuis la révolution française! Décidément, j'avais beaucoup de choses à reprocher à la socièté française et non forcément à mes compatriotes qui étaient devenus à la longue des mort-vivants que la fin du monde ne dérangerait aucunemment, je vous l'assure! Bref, avec le meurtre parfait de Monsieur le maire en raze campagne, les médias allaient très certainement en faire une affaire" à la Vincent Lambert " qui, il faut dire la vérité, nous avait empoisonnée l'existence pendant des années et uniquement pour éssayer de réssuciter un mort-vivant! Alors que des gens bien vivants et très intellig-ents comme moi n'avaient droit à aucune considération de la part de leurs compatriotes! Bref, une histo-ire de fous que seule la socièté française savait fabriquer avec grand art, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Ainsi donc le meurtre de Monsieur le maire deviendrait vite un marronnier ou une habitude éditoriale pour les médias lorsque la république se retrouverait en danger! Mais un marronnier qui risquait de pre-ndre racine profondément vu le déclin profond de la France! Ah pauvre France, m'écriai-je en regardant mes compatriotes marcher comme dans Walking dead! Bref, avec ma folle imagination, j'imaginais avec une grande facilité une série policière se déroulant dans notre beau pays de cocagne où un serial-killer envisageait d'assassiner tous les maires de France parce que ces derniers étaient nuisibles au bonheur des français! Imaginez, mon cher lecteur, notre grand bonheur de visiter nos belles régions de France ou à ch-aque étape on y tuerait un élu de la république! Oh mon dieu, quelle superbe idée pour nos metteurs en scène ou cinéastres en mal d'inspiration, n'est-ce pas? Et que dire aussi du suspense qu'il y aurait quand le sérial-killer avant de tuer Monsieur le maire irait nous faire visiter les vignes de Monsieur le vicomte ou manger à la table d'une famille respectable? Pour moi, il était sûr et certains que cette série policière deviendrait vite un succès auprès de nos téléspectateurs, mais que malheureusement nos chaines de télé-vision refuseraient le scènario car trop en avant sur son temps, bien évidemment! Car il faut bien faire comprendre aux lecteurs que tous les téléfilms ou films produits par la télévision ont des cahiers de char-ges si contraignants en termes de libertés qu'ils laissent souvent les cinéastes sur  leur faim. C'est bien pour cette raison que le cinéma français d'aujourd'hui est de mauvaise qualité, car il est subventionné en grande partie par l'Etat! Et ce qu'il y a de tabou aujourd'hui, je vous assure, mon cher lecteur, ce n' est pas le sexe ou l'argent, mais bien la politique où si vous voulez les privilèges des élus politiques qui abusent du monopole d'Etat pour nous en faire voir de toutes les couleurs! Et si nos cinéastres actuels pensent avoir du génie parce qu'ils mettent des scènes de sexe dans leurs films ou des histoires de fric, de meurt-res et de drogues, c'est parce qu'ils n'ont pas le talent de parler d'autre chose en occultant le plus import-ant, c'est à dire la politique! Voilà en résumé le cinéma français d'aujourd'hui où tout compte fait fait tout est d'une grande banalité, comme un steak frite afin de plaire au large public et surtout ne pas froiss-er l'Etat qui subventionne en grande partie ses productions! A ce propos, quand je regardais ces films idi-ots, j'avais souvent l'impression qu'il ne s' agissait pas de vrai cinéma, mais d'une bande annonce extrava-gante d'un film qu'on ne verra jamais la couleur, parce que malheureusement nos cinéastres ne savaient plus inventer ou raconter des histoires! Il s'agissait plutôt pour moi de clips védéo que de vrai cinéma!

Un phénomène identique que l'on apercevait dans notre littérature d'aujourd'hui où nos écrivains ne cré-aient plus, n'imaginaient plus rien, mais décrivaient la réalité économique par facilité où tout compte fait il n'y avait rien à apprendre sinon à saisir les apprences. Bien évidemment, tout ceci était plutôt une affai-re de professionnels de la litterature ou de chefs d'entreprises que de véritables artistes, ce que nous pou-vons déplorer, mon cher lecteur! Mais pour revenir à ma série policière que j'envisageais de produire sur Internet( grâce au financement de courageux internautes sur ma cagnotte leetchi), je l'intitulerai bien : M-ais qui a tué Monsieur le maire? Et pour ajouter plus de suspense aux épisodes, mon sérial-killer, avant d'assassiner bestialement Monsieur le maire, fredonnerait la chanson" Douce France" de Charles Trenet, Ah!Ah!Ah! C'est dire une chanson pleines d'insouciances, n'est-ce pas, mon cher lecteur? A ce propos, j'aurai bien aimé foncer avec mon scooter sur le maire de Lyon afin de voir quel effet ça pouvait faire d'écrabouiller un petit imbécile, Ah!Ah!Ah! Décidément, je me sentais totalement français par mon inso-lence viscérale et historique, n'est-ce pas, mon cher compatriote, qui malheureusement râlait à longueur de journée parce qu'il ne pouvait pas s'exprimer en toute liberté, comme je le faisais en ce moment? Mais un jour viendra( comme dit la chanson) où vous français vous retrouverez votre vraie nature et le monde explosera à nouveau! Bref, j'avais hâte que la France sorte de sa monstrueuse létargie républicaine pour s'éveiller comme la Chine au point d'éffrayer l'Amérique de Donald Trump! Bref, comme nous avions en France 35000 communes( donc 35000 maires à assassiner!), notre sérial-killer avait pour ainsi dire bea-ucoup de travail sur la planche, n'est-ce pas? Ce qui serait pour notre série policière un gage de pérénnité, bien évidemment. Mais pourquoi donc autant de communes et de maires en France, alors qu' aux Etats-Unis( qui étaient 6 fois plus peuplés et 15 fois plus grands que nous) possèdaient seulement 19500 mu-nicipalités? Tout ceci restait pour moi un grand mystère que seule l'idiotie politique pouvait, bien évide-mment, expliquer! Ah décidément, la France traditionnelle avec son petit village de gaulois avait encore de beaux jours devant elle, n'est-ce pas? A laquelle notre président Emmanuel Macron faisait en perman-ence sa cour pour être admis dans son clan! Mais qui ne serait pas une mince affaire pour lui sachant qu'il vivait dans les hauteurs atmosphériques de la république, bref, à Rome! A ce propos, je ne manquais jam-ais un épisode d'Atérix et Obélix quand il passait à la télé. Car bizarrement, j'y voyais une représentation parfaite de la France d'aujourd'hui où le dernier G7( organisation des 7 pays les plus riches de la planète qui avait étrangement le nom d'une boisson alcolisée!) rendait fou tout le monde aussi bien ses organisa-teurs que ses ordes d'imbéciles qui se nommaient des anti-G7! Et pourquoi pas anti-tout pour se consol-er de toutes ses frustrations? En fait, ce qu'il nous manquait vraiment en France pour nous sortir de ce mauvais pétrin dans lequel nous étions et nous sauver de la ruine, c'était la potion magique d'Atérix et d'Obélix que le druide Panoramix préparait avec grand soin pour nos deux amis gaulois. Mais comme en France, on ne croyait plus en Dieu ni aux druides depuis la révolution française, notre déclin avait été programmé! Décidément, la bande dessinée de René Goscinny et d'Albert Uderzo était prophétique, n'est-ce pas? Et qu'au bout du compte, pour apprendre la vérité, il valait mieux lire des bandes déssinées que de lire des pseudo-philosophes, comme Michel Onfray, le chouchou des médias! Et puis, entre nous mes amis, pourriez-vous croire un seul instant qu'un philosophe de gauche qui ne croyait pas en Dieu pouvait détenir la vérité? Pour ma part, je pense que cet homme est une imposture!

Il faut dire aussi à notre cher lecteur que sans la foi, on ne pouvait pas déplacer des montagnes et c'était visiblement le cas de notre cher Emmanuel Macron qui faisait n'importe quoi après avoir gagné au loto présidentiel de 2017! Ca ressemblait étrangement au cas d'Epstein, un milliardaire américain qui ne sav-ait pas quoi faire de son argent et occupait son temps à violer les petites filles! Et que son suicide en pri-son, nous prouvait bien que l'argent ne vous rendait pas intelligent, mais plutôt dégénéré! Serait-ce le cas aussi pour Donald Trump qui en ce moment nous montrait des signes de dégénéresences mentales en ins-ultant Emmanuel Macron sur tweeter pour la taxe sur les GAFA, mais aussi, les chinois qui avec leurs 300 millions de travailleurs payés à 2 euros de l'heure concurrençaient le monde entier d'une manière tout à fait logique? A ce propos, il y a 3 jours, j'ai acheté sur AliExpress une clé bluetooth pour emmerd-er Donald Trump, Ah!Ah!Ah! Bref, pendant ce temps là, Monsieur Melenchon était parti au paradis des gauchistes qu'on appelait l'Amérique latine! Il parait, d'après des études très poussées de scientifiques, que l'Amérique latine était devenue en quelques décénnies le nouveau territoire des vieux dinosaures de la planète où ils se regroupaient après avoir subi la dernière glaciation politique où ils avaient perdu tous leurs pouvoirs! Il faut souligner aussi à notre cher lecteur que si Spilberg y avait tourné Jurassic Parc, ce n'était pas sans raison! Et d'après des informations hyperconfidentielles, que j'ai pu obtenir grâce à mon réseau secret, il s'y organisait non plus des laboratoires de narcotrafiquants, mais de clônages ou l'on ess-ayait de ressuciter des anciens dictateurs à partir d'échantillons ADN. Et d'après ces dernières informatio-ns( dont je ne livrerai pas les sources), on essayait de ressuciter Joseph Staline où Monsieur Melenchon avait été convié pour l'occasion excptionnelle! En fait, c'était pour cette raison qu'il s'était absenté de la France où son parti politique " La France insoumise" subissait en ce moment un cataclysme climato-po-litique où les vieux débris du passé devaient disparaitre du plancher avant de se transfomer en vieux fos-siles dans le permafrost, Ah!Ah!Ah! Bien évidemment, comme Monsieur Melenchon était plus intelligent que ses adeptes à la cervelle de fourmis ou d'invertébrés, il était parti en Amérique latine afin de continu-er à vivre en vieux dinosaure parmi les derniers survivants de son espèce. Mais restait tout de même très dangereux pour notre civilisation avec le projet fou de faire ressuciter Joseph Staline et pourquoi pas Néron? Comme vous le voyez, mon cher lecteur, ma folle imagination m'entrainait à nouveau dans des histoires hallucinates( mais toutefois crédibles auprès des scientifiques) où je voyais les amis de Mon-sieur Melenchon se rendre à Moscou pour aller voler dans le mausolée de Staline des échantillons ADN! Mon dieu, quel livre prometteur en termes d'aventures digne d'un roman de John le Carré, n'est-ce pas? Il est possible aussi, vu mon imagination exceptionnelle à découvrir la vérité, que Spilberg m'appel-le dans les prochains jours afin de m'acheter les futurs droits d'auteurs. Ce qui, je pense, devrait mettre beaucoup de beurre dans mes épinards qui en ce moment en ont bien besoin! Et si je ne suis pas devenu pour autant matérialiste, mon cher lecteur, c'est parce que j'ai toujours pensé que les plus belles choses au monde ne s'achetaient pas!

Comme la santé, la beauté, l'amour, l'amitié, l'intelligence, le génie! Comme vous l'avez sûrement rem-arqué, mon cher lecteur, je n'ai pas inclu le talent dans ma liste. Car pour moi, le talent est une comprom-ission avec le pubic, alors que l'intelligence et le génie sont d'une nature parfaitement autonome qui n' ont pas besoin de l'accord des autres pour exister. C'est bien pour cette raison que je ne me définis pas comme un homme qui a du talent, mais qui a du génie! Et je vous assure que tout ceci est dit sans aucune arrogance de ma part, car c'est une chose que l'on ressent au fond de soi comme une évidence! A ce pro-pos, si vous êtes intéressés de connaître les cinq qualités préférées des Hommes pour réussir dans la so-cièté, lisez le cercle magique que j'ai écrit il y a fort longtemps. Si vous avez bien saisi de quoi il s'agit, vous comprendrez que le cercle magique était la clé qui nous permettait de comprendre le fonctionnem-ent de notre socièté française où l'Education Nationale tenait un grand rôle dans la destruction de notre intelligence, ce que je vous rappellerai à nouveau, mon cher lecteur. Leur stratégie étant bien évidemme-nt de donner le pouvoir aux fonctionnaires pour que ces derniers réussissent mieux que le reste de la po-pulation française. Ce qui était malheureusement le cas aujourd'hui où nous étions gouvernés par des id-iots, non pour la grandeur de la France, mais pour de petites ambitions bureaucratiques. Monsieur Mac-ron n'échappait pas lui aussi à cette défintition du parfait idiot où pendant le G7 il avait fait n'importe quoi en se mettant à dos aussi bien Donald Trump que Jair Bolsonaro en invitant en douce un diplômate Iranien, puis en accusant Bolsonaro d'être un soi-disant pyromane qui laisserait les cultivateurs brésiliens brûler toute la foret Amazonienne! Décidément, notre petit président français était devenu aussi imprévi-sible que Donald Trump en ayant compris que l'imprévisibilité de ce dernier lui avait assuré son succès politique. Alors pourquoi ne pas faire pareil quand les sondages suivaient? se demandait-il avec envie en ne pensant guère à la grandeur de la France, mais seulement à sa réelection. Pour rester sur le même su-jet, j'ai appris ce matin en écoutant BFM radio que notre guignol de président avait une nouvelle fois changé les règles sur la réforme des retraites en prévilégiant les années de cotisations au détriment de l' âge buttoir de la retraite! Bref, encore une imprévisibilité de notre petit président en sachant bien qu'il nous fallait un âge légal pour partir à la retraire et pourquoi pas 90 ans, comme le souhait-ait notre petit monarque à lElysée? Décidément, la France avait perdu tous ses grands hommes et qu'il nous fallait désormais nous débrouiller avec de grands imbéciles! Et d'après les dernières informations, j'ai appris que Jair Bolsonaro comptait sortir des accords du Mercosur pour ne pas vendre sa viande de boeuf aux français qui au bout du compte ne le méritaient pas sans oublier de mentionner que son administration n' utiliserait désormais plus de stylos BIC( qui est une marque française!) pour rédiger le moindre docum-ent papier après avoir subi une terrible humiliation médiatique de la part de notre petit président français! Mais quand le monde politique deviendra-t-il intelligent? C'est souvent la question que je me pose cha-que matin en buvant mon café en écoutant BFM radio : la radio des imbéciles qui voulaient devenir milliardaires!

En fait, si l'Education Nationale en était arrivée à saboter l'intelligence des petits français, c'était tout si-mplement pour se venger de son ministère qui, il faut le dire, ne l'écoutait jamais! Car étrangement l'Edu-cation Nationale pensait un peu idiotement être la plus apte à créer ses propres programmes! Ce qui bien évidemment était une ineptie pour les Hommes intelligents. Car les profs et les instits étaient les ouvriers de l'Etat qui devaient suivre ses commandements et non l'inverse, n'est-ce pas? Et puis entre nous, mon cher lecteur, connaissez-vous une machine qui editerait son propre logiciel sans avoir l'intelligence pour le faire? Personnellement, j'en connais pas car je n'ai jamais mélangé la boite à instructions avec l'intelli-gence qui l'avait créee! Décidément, nos profs n'étaient pas si intelligents qu'ils le paraissaient en mélan-geant tout et nous prouvaient que mon cercle magique disait la vérité sur le fait que les Hommes les mo-ins intelligents et les moins courageux choisissaient l'instruction pour rèussir socialement, ce qui était exactement leur cas! Mais alors quelle destruction massive pour la socièté française! Demain, 2 Septem-bre 2019, c'est la rentrée des classes et je plains amèrement nos petits français dont le cerveau va être réduit en bouillie par l'Education Nationale, Ah!Ah!Ah! Et puis soyons honnêtes avec nous mêmes, mes chers lecteurs, vouloir la sécurité de l'emploi et la retraite assurée n'est-elle pas la philosophie des idiots? Bref, comme vous l'avez certainement compris, je n'ai jamais mélangé la prévoyance avec l'intelligence tout en sachant bien que ce sont toujours les plus prévoyants( malheureusement) qui gagnaient la partie, comme l'aurait dit Lapalisse, n'est-ce pas? Mais pour ne pas dégrader notre intelligence afin de sauver la France de son dé-clin restons fidèles au don que la nature nous a donné pour rendre les français plus intelligents qu'ils le sont, ce qui n'est pas une mince affaire, je vous l'assure, mon cher compatriote! Pour parler d'autre chose, il y a quelques jours, j'ai vu à la télé un documentaire très intéressant sur la vie de Charles Manson, bref, le très célèbre criminel des annèes seventies que tout le monde connait, je crois. En fait, l'auteur voulait dans son documentaire nous relater et dans ses moindres détails la vie d'un gentil garçon( dénommé Charles Manson) qui avait eu la mauvaise idée de devenir un assassin parce que soi-disant( d'après l'auteur), il n'avait pas réussi à devenir une rock-star! Oui, je sais un titre très racoleur pour faire connaître son documentaire auprès du jeune public, mais qui pour moi ne tenait pas la route! Car personnellement, je n'ai jamais pensé qu'on pouvait devenir un assassin parce qu'on avait pas réussi à devenir une rock-star! Mais j'avais plutôt la conviction qu'on pouvait devenir un assassin parce qu'on avait le sentiment d'avoir raté sa vie! Ce qui me semblait beaucoup plus réaliste que la thèse de l'auteur, n'est-ce pas? Car à dire la vérité qui d'entre nous n'a jamais eu l'idée d'assassiner ses voisins ou les mem-bres de sa famille qui avaient mieux réussi que nous, hum? En fait, peu de monde, n'est-ce pas? Mais cr-oyez bien que je ne suis pas là pour faire l'apologie du crime, mais plutôt pour le dénoncer afin de vivre dans un monde où la paix et la vérité règnerons. En fait, après le documentaire, j'ai compris que ce lourd ressentiment exprimé par Charles Manson( qui l'avait conduit au crime) était en vérité une chose très ba-nale parmi nous en vous disant que même Jesus-Chris avait dû le ressenti après avoir attendu beaucoup d'amour de ses prochains, mais sans en recevoir une miette!  

Ah quelle deception l'humanité! aurait-il prononcé d'après des témoins sur sa croix avant de mourir! Et aujourd'hui combien sommes-nous sur Terre à le dire sourdement pour ne fâcher personne autour de nous ou attiser leur haine? Sûrement des milliards qui ne sont pas forcément des chrétiens, mais simple-ment des hommes et des femmes injustement maltraités par leurs semblables! Il parait d'après des rum-eurs sur Internet que j'étais si méchant que j'avais peu de chance de me faire maltraiter par mes semblabl-es! Personnellement, je ne savais pas d'où pouvait venir cette rumeur sur ma pesonne, car je vous assure que j'étais maltraité comme tout le monde et tout particulièrement en France où l'Egalité était devenue une tyrannie! Pour revenir à ce terrible ressentiment qui attisait notre haine au point de vouloir tuer notre semblable( qui malheureusement était le grand témoin de tous nos échecs!), l'histoire de ce jeune Afgan à Villeurbanne ern montrait un bel exemple où ce dernier avait tué un jeune homme de 19 ans et blessé 8 autres avec un couteau! D'après les policiers, il avait dit qu'il avait entendu des voix lui ordonner d'aller tuer ses semblables et qu'il avait ressenti un grand soulagement après avoir commis cet acte vital pour lui! Décidément, le corps des autres une bonne raison de le maltraiter afin d'assouvir tous ses désirs et de se délivrer de toutes ses frustrations, n'est-ce pas? A ce propos, je n'arrive pas bien à comprendre les fem-mes d'aujourd'hui qui refusent de reconnaître qu'elles sont les objets sexuels des hommes! Car personn-ellement, quand j'ai envie de faire l'amour à une femme, c'est bien évidemment parce que j'ai envie de lui faire du mal! N'êtes-vous pas comme moi, mon cher collègue tortionnaire et amoureux des femmes, Ah!Ah!Ah! Décidement, le féminisme était contre nature pour la plus part des femmes en corrompant leur âme soumise depuis la création du monde aux hommes! Et que l'on avait très certainement affaire ici à un féminisme histérique encouragé par des femmes qui se prenaient pour des hommes, ce qui était bien évidemment une aberration pour la nature dont le mouvement des femens était la grosse carricature en dévoilant leurs seins pour dénoncer le pouvoir des hommes sur leurs corps et sur leurs âmes, ce qui nous montrait bien l'abêtissement des femmes par les intellectuelles! Mais bon, le pouvoir des féministes était passé par là au point de dénaturer complètement leur nature en voulant qu'elles deviennent des hommes, alors que cette chose était impossible à faire, sinon dans la tête de ces grandes folles, Ah!Ah!Ah! Et qu'il était possible aussi, en ce siècle décadent, que les femmes eussent le désir de devenir des hommes, ce que je ne démentirai pas! Mais bon pour l'instant, il était hors de question pour nous les hommes que cela arrive afin de pouvoir maltraiter leurs âmes et leurs corps comme l'objet de tous nos désirs de puissance! Et je veux vous assurer, mon cher lecteur, que Dieu n'avait rien contre le sexe dont la pratique avait besoin de lieux et de moments différents de ceux de la prière et de la méditation, ce qui était une évidence pour les gens intelligents, n'est-ce pas? Mais que malheureusement les femens n'avaient pas du tout compris en profanant les lieux de culte avec leurs seins à l'air où elles avaient inscrit dessus : Touche pas à mon corps, vieux cochon! en parlant bien évidemment des hommes.

Ce qui bien évidemment était de la pure hystérie de ces femmes qui refusaient que leurs corps soient la-bourés par celui des hommes, comme il le fut de tout temps depuis le début de la création! Je sais bien que la vie est injuste, mais nous a-ton demandé notre avis lorsque nous sommes nés et que la mort serait pour nous tous la règle du jeu? Moi personnellement, ça ne me choquait pas car je croyais en Dieu et en la nature qui avaient tout prévu en étant ses propres créations! Bien évidemment, pour celles et ceux qui ne croyaient pas en Dieu ni en la nature, la vie ressemblerait à un long martyr et tout particulièrement pour les féministes et les intellectuels qui se croyaient des êtres supérieurs! Ce qui était pour moi de la pure folie et malgré leur croyance aveugle à la Raison qu'ils avaient en fait très mal compris! Car Dieu n' était pas une idée intellectuelle ni une idée issue de notre imagination qui pouvait aussi nous faire im-aginer Dieu avec 3 têtes et 4 paires de jambes et pourquoi pas? Mais était bien une réalité dont la nature nous prouvait chaque jour son existence, mais ignorée par nos intellectuels qui vivaient dans le menson-ge! Personnellement, j'ai toujours pensé que de vouloir intellectualiser la nature était une grossière err-eur! Et pourquoi pas intellectualiser la bouffe pendant que nous y étions avec les vegans qui voulaient nous interdire de manger de la viande? Tout ceci était bien évidemment grotesque de leur part, car depuis l'aube de l'humanité, c'est à dire depuis 300 000 ans, l'Homme mangeait de la viande qui, il faut préciser, lui avait assuré sa survie, ce qui était un point qu'il ne fallait pas négliger, n'est-ce pas? Et pensiez-vous vraiment, vous qui aviez les pieds sur terre, qu'une petite compagnie d'imbéciles qu'on appellait les vég-ans pourrait changer cet état des choses qui datait depuis des lustres? Ah!Ah!Ah! Personnement, je pense qu'on devrait interner les végans en hôpital psychatrique pour délire envers leurs semblables pouvant me-ttre en péril toute l'humanité! Car il faut bien penser que sans cette source de protéines produite par la viande animale, nous ne serions pas là en 2019 où moi même en ce moment écrivait des choses si intére-ssantes, mais sommes toutes évidentes pour les Hommes intelligents, mais incohérentes pour les person-nes qui avaient perdu la raison, comme les végans, les écolos, les féministes, les végétariens et les intelle-ctuels! Paradoxalement, bien que j'écrivîs avec clarté et limpidité, je n'étais pas un intellectuel, mais plu-tôt un artiste qui utilisait toujours ses sens pour accéder à la vérité et non par son intellect! C'est bien pour cette raison que je n'étais pas cartésien parce que cogiter sur soi-même ne m'intéressait pas afin de pouvoir transcender le réel et atteindre l'extase des sens! Personnellement, mon ami, pourriez-vous croire un seul instant que tous ces gens qui haissaient leurs corps, comme les vegans, les femens, les écolos et les intellectuels, pourraient apporter le bonheur à l'humanité? Sincérement, je n'y croyais guère en pensa-nt plutôt qu'ils nous dirigeaient vers un despotisme dont nous connaissions déjà la finalité, bref, vers la fin et la faim de l'humanité où la décroissance était leur idéologie ou leur nazisme! En fait, je haissais tous ces gens dont les idées délirantes pouvaient mettre en péril toute l'humanité! Et si nous survivions toujours aux maladies et aux virus, mon cher lecteur, ce n'était pas grâce aux antibiotiques produits par la science, mais grâce aux propriètés immunitaires de la viande animale! Comprenez bien que tout ce que je vous recontais là n'était pas des inventions de ma part, mais de simples observations faites par nos an-cêtres qui avaient constaté que les animaux vivant paradoxalement toute l'année au dehors et sous d'éf-froyables conditions climatiques ne tombaient jamais malades et n'attrapaient jamais un seul rhume!

Bien évidemment, les Hommes intelligents allaient s'en inspirer et manger leur viande afin de s'immuni-ser contre les maladies. Voilà en quelques mots, comment l'Homme avait survécu jusqu'alors sachant bien que la nature ne lui faisait aucun cadeau! Comme vous l'avez sûrement remarqué, mon cher lecteur, sans cette superstition de croire qu'il pouvait être aussi fort qu'un boeuf en mangeant sa chair, d'être léger comme un oiseau en mangeant ces créatures ailées, de fluidifier son intelligence en mangeant du poisson, etc, l'Homme n'aurait pas survécu! Je sais que je balance ici un gros pavé dans la mare des intellectuels et adeptes de la Raison, mais il faut leur dire la vérité, bref, que la raison est aussi issue de nos superstitio-ns! Et puis regardez le teint pâlot de nos végans, écolos, femens, intellos, n'était-ce pas la preuve qu'ils étaient en plein voie de dégénéresence immunitaire? Pour ma part, je leur donnerai une dizaine d'années à vivre et pas plus en étant très gentil avec eux, Ah!Ah!Ah!

Pour parler d'autre chose, j'ai appris dernièrement le retour de Monsieur Melenchon de son périple en Amérique latine où malheureusement lui et ses amis les vieux dinosaures de la planète n'avaient pas réu- ssi à ressuciter Joseph Staline ni Vladimir Lénine! Dommage, car je pense que cela aurait bien pu l'aider à supporter sa prochaine convocation au tribunal pour outrage envers les agents de l'autorité de l'Etat lors des perquisitions de son domicile et des locaux de la "France insoumise" où il s'était montré arroga-nt en se prenant pour la république humiliée et pourquoi pas la république de mon cul? Ah!Ah!Ah! Déci-dément, quand un guignol se prenait pour un grand homme ça ne fonctionnait pas du tout et tout particu-lièrement quand il voulait servir aux français un vieux plat réchauffé qui avait l'odeur du pourri! Sans aucun doute, les français n'étaient pas dupes sur les idées que leur proposaient leurs hommes politiques qui en ce moment étaient tout à fait d'accord avec Emmanuel Macron sur la réforme des retraires qui pré-voyait la fin des régimes spéciaux, bref, l'égalité pour tous face à la retraite! Ce que les français adoraient entendre par amour pour l'égalité, bien évidemment. Moi personnellement, je n'étais pas contre et malgré mon aversion pour l'égalité dogmatique. Mais bon, si cela pouvait rendre les français plus heureux en ce moment, j'étais prêt à les soutenir pour en finir avec ces privilègiés du service public qui plombaient, il faut le dire, l'économie française. Car il faut bien penser que ces nantis s'enrichissaient à vue d'oeil au point de devenir plus riches que le reste de la population! Mais si au moins, ces derniers remettaient en circulation leur argent dans le système économique, je ne serais pas contre. Mais bien au contraire, ces derniers l'épargnaient comme de petits écureuils afin d'imposer leur future domination sur le reste de la population! Bien évidemment, tous nos hommes politiques étaient conscients de cette perversion du sys-tème où l'administration comptait prendre un jour le pouvoir sur le pouvoir politique! A ce propos, je pense qu'Emmanuel Macron l'avait très bien senti ainsi que tous les français qui n'étaient pas dupes en voulant réformer le régime des retraites afin de remettre les choses à plat pour le bien de tous, bien évi-demment. Hier soir, en regardant la télé, j'ai vu une compagnie d'imbéciles qu'on appelle les fonctionnai-res manifester contre l'égalité pour tous face à la retraite! Mon dieu, j'avais vraiment le sentiment d'assi-ster à un retournement de l'Histoire où des républicains trahissaient leur dogme qui s'appelait l'Egalité pour tous! J'avais comme le sentiment que tout le monde avait perdu la raison pour des histoires de po-gnon et de privilèges qui pourtant avaient été abolis le 4 aout 1789 par l'assemblée nationale constituan-te, mais que tout le monde avait semble-t-il oublié! Décidément, dans ce monde qui marchait désormais sur la tête, il n'y avait pas que Donald Trump qui avait perdu la boule, mais aussi nos fonctionnaires français qui se prenaient pour des aristocrates en ne glandant rien de toute la journée, Ah!Ah!Ah! Peso-nnellement, je ne crois pas qu'ils gagnerons sur ce terrain, même s'ils faisaient la grève durant des mois, car leur employeur qui s'appelait l'Etat ne leur permettrait pas d'outrepasser les ordres de l'Etat, n'est-ce pas, à moins de faire un coup d'Etat? Ce à quoi je ne croyais pas bien évidemment!

Une chose m'avait aussi beaucoup fait rire, en regardant cette actualité desastreuse sur notre beau pays qu'on appelle la France, c'était des agents des impôts qui manifestaient contre la ferrmeture de leurs cent-res d'impots qui allait parait-il pénaliser les français sur la qualité de leurs services publics! Bien évidem-ment, quand j'ai entendu cette connerie monumentale, j'ai sursauté sur ma chaise et hurlé de rires en sa-chant bien que les français ne portaient aucune estime pour leurs centres d'impôts qui représentaient pour eux un ogre qui dévorait toutes leurs économies en vu d'enrichir les méchants fonctionnaires et pourquoi pas payer son bourreau pendant que nous y sommes, mon cher concitoyen? En fait, j'avais le sentiment que tous ces gens ne vivaient pas dans le même monde que le nôtre et qu'il nous fallait absolument les réinsérer dans la vie normale avant qu'ils précipitent la France vers le néant! C'est à dire par tous ces priv-ilèges qu'ils avaient usurpés à la république en augmentant arbitrairement leur salaire à la fin de leur car-rière pour toucher une confortartable retraite( sachant qu'elle était calculée sur les 5 dernières années, alors que dans le privé sur les 25 dernières annèes), ce qui était tout simplement du vol institutionnel! Et aujourd'hui, dans cette France en déclin, cela n'était plus tenable où les français et Emmanuel Macron av-aient très bien compris qu'il fallait mettre fin à cette perversion du système qui risquait de provoquer à court terme une guerre civile entre les français ou bien leur total découragement! Bizarrement, quand je regardais tout le monde dans la rue scotché sur son portable( en faisant une totale abstraction du monde extérieur!), j'avais le sentiment qu'il attendait quelque chose que je n'arrivais pas bien à définir! La fin du monde, la voix de Dieu, les résultats des courses, la célébrité, la reconnaissance, un job sur Monster.fr? Sincèrement, j'avais le pressentiment que quelque chose de terrible allait nous tomber dessus dans la pr-ochaine décénnie, mais je ne savais pas quoi exactement. Car malheureusement, nos comtemporains étai-ent incapables de nous le dire du fait qu'ils étaient constamment en train de communiquer avec des mo-yens électroniques et non humains! En fait, j'avais le sentiment qu'une grande surdité allait s'emparer de nous et nous plonger dans une extrème violence! Il était possible aussi que la technologie soit la grande responsable de ce chaos en déshumanisant nos sociètés! Mais à ce propos, mon cher lecteur, je vous laisse la réponse ou bien la profonde méditation pour nos temps à venir! Pour ma part, je n'avais aucune animosité envers la téchnologie qui n'était pour moi qu'un outil et non une fin en soi! Par le fait que je n'étais pas un matérialiste et que je n'avais aucune fascination pour l'objet technologique afin d'assouvir mes fantasmes que mon génie et mon imagination comblaient entièrement. A l'inverse de certains qui vo-uaient un culte sans pareil voir une adoration pour ces objets qu'ils considéraient comme des armes red-outables pour servir leurs ambitions afin de se venger de leurs ennemis ou bien de la socièté! A ce pro-pos, j'étais un peu comme les américains qui pensaient avec raison qu'une arme à feu ou une arme bla-nche était inoffensive tant qu'on appuyait pas sur la gachette ou qu'on enfonçait la lame de 20 centimè-tres à travers le corps de son ennemi, n'est-ce pas?

Et je peux assurer mon cher lecteur qu'une arme à feu posée sur une commode ou sur la table d'un salon n'allait pas se relever toute seule et vous expédier 2 balles dans la tête par hasard, Ah!Ah!Ah! Ceci relè-vait bien évidemment d'un mythe souvent exploité par les mauvaises séries Z ou bien par le cinéma gore, mais jamais dans les films réalistes où il y avait toujours un homme ou une femme qui appuyait sur la gachette pour assouvir ses pulsions criminelles, n'est-ce pas? Bref, quelque chose de tout à fait humain, n'est-ce pas? Pour ma part, je ne concevais pas la techonologie comme une arme, mais plutôt comme un mode d'expression inoffensif envers mes semblables. En précisant à mon cher lecteur qu'une arme à feu était un mode d'expression comme un autre pouvant être employée par n'importe quel utilisateur, bien évidemment. Vu qu' une arme à feu pouvait aussi bien servir à tuer qu'a défendre la veuve et l'orphelin, n' est-ce pas? C'est ce que faisait visiblement la police contre les voyous où parfois elle faisait quelques bavures sur des innocents! Mais bon, cela faisait partie malheureusement des dégâts colatéraux quand on voulait défendre la démoniaque démocratie, n'est-ce pas? Voyez toute l'ambiguité d'une arme à feu qui pouvait servir aussi bien à faire le mal que le bien! Et puis mon ami, ne nous le cachons pas, car on pou-vait tuer un homme ou une femme avec n'importe quel objet qui se trouvait dans son environnement im-médiat telle une grosse pièrre, un tire-bouchon et même une planche de bois qui d'après ma mémoire avait servi à tuer notre pauvre Pasolini! Décidement, il y avait seulement mort d'Homme quand il y avait derrière une volonté de tuer, n'est-ce pas? A ce titre pas très glorieux pour l'humanité où notre criminel ne manquait jamais d'imagination pour assouvir ses pulsions destructrices! En fait, le problème dans cette affaire, je le répète à nouveau, ce n'était pas l'arme, mais l'homme ou la femme pris d'une folie me-urtrière! Afin d'etre clair avec vous, mon cher lecteur, je vous assure que je ne comptais pas vous expéd-ier deux balles dans la tête pour me venger de votre magistrale indifférence à l' égard de mes oeuvres, Ah!Ah!Ah! Mais seulement vous faire comprendre que la création de mon site Internet et de son actualisation journalière par mes soins n'était pas un moyen de communiquer avec vous( car votre silence est abyssal!), mais uniquement un moyen de m'entretenir avec moi même, c'est à dire avec Patrick Maaded! Oui, je sais une activité bien égoiste de ma part. Mais sachez bien que dans ce monde technologique, j'avais souvent l'impression d'être seul dans une capsule spaciale qui essayait de communiquer avec la Terre, mais sans recevoir en retour le moindre écho! Décidément, il semblait régner sur la Terre soit un grand silence soit un bruit assourdissant! Un signe avant la tempête, hum? A ce propos, mon cher lecteur que comptiez-vous faire durant le last day on the earth : vous envoyer en l'air avec votre voisine, allez attaquer une ban-que, allez assassiner vos anciens ennemis, allez vous confesser à l'église de votre quartier, vous mastur-ber ou bien vous saouler la gueule avec une bonnne bouteille de Whisky? Décidément, les bonnes idées ne manquaient jamais quand il était trop tard, n'est-ce pas?

Quant à moi, qui suis écrivain, j'écrirai une nouvelle qui durerait le temps d'une journée, c'est à dire le temps de ma dernière journée sur la Terre, Ah!Ah!Ah! Bizarrement, cette nuit même, j'ai fait un horrible cauchemar où en allant faire mes besoins, je me suis aperçu que quelqu'un avait fait caca sur la lunette de mon wc, comme pour m'emmerder! Décidément, les êtres humains quels emmerdeurs en puissance! je me suis alors écrié avec raison. Bien évidemment, je vous épargnerai tous les détails sur le grand nett-oyage que j' ai dû entreprendre pour remettre tout ça au propre où je m'en suis mis plein les doigts! Bref, après tous ces embarras causés apparemment par mes semblables( après l'analyse de mon cauchemar), je me suis assi sur mon trône où bizarrement, j'ai été envahi par une profonde méditaion sur la necessité pour nous tous de soulager nos intestions et nos vessies au risque de nous empoisonner de l'intérieur ou bien de provoquer en nous une horrible explosion d'excréments! Et par un mécanisme de pensée qui m'est propre, j'ai aussitôt établi un paralléle entre notre besoin de soulager nos intestions et le besoin de soul-ager notre conscience! Apparemment le confessionnal, vu sous l'angle de l'Eglise catholique n'était que des WC en communication directe avec Dieu! Je sais une bien étrange idée qui me passait alors par la tête, mais apparemment vraie et indispensable pour nous tous afin que nous ne mourions pas empoiso-nnés de l'intérieur, n'est-ce pas? Il est possible aussi qu'en allant faire nos besoins quotidiennement dans nos WC, nous allions tout bêtement à "confesses", hum? Visiblement croire en Dieu était vital pour nous tous, sinon une intoxication à cours terme, n'est-ce pas? A ce propos, je plaignais beaucoup nos intellec-tuels et nos écologistes qui ne croyaient qu'à la puissance des Hommes à tout contrôler! Ceci dit en pas-sant, je leur dirai : Désolé, Messieurs, Mesdames, mais vous ne pourrez pas baisser la température de la planète, car son destin n'est pas entre vos mains, mais entre celles de Dieu et de la nature! Et je peux vous assurer qu'en manifestant dans la rue contre le réchaufferment de la planète, vous ne ferez qu'accentuer son phénomème par vous gesticulations inutiles! Apparemment, vous vous donniez des pouvoirs que vous n'aviez pas. Mais bon, il est vrai qu'avec des idées intellectuelles, on pouvait tout se permettre mê-me parait-il de faire tourner la Terre à l'envers pour revenir au temps zero de la création et pourquoi pas allez rendre visite à Louis 14? Ah! Ah! Ah! Décidément notre époque était pleine de charlatans qui cou-raient quotidiennement les studios de télé pour répandre leurs idées délirantes! Tout compte fait, l'éco-logie n'était qu'une idéologie destinée aux bobos de la planète et ne concernait aucunement le peuple, qui aimait la croissance économique, consommer à l'excès, faire du bruit, brûler du carburant dans leurs autos sans oublier d'aller à "confesses" pour décharger ses déchets créent par l'Occident! C'est à dire une manière saine de voir la vie où tout était entièrement bouclé, n'est-ce pas? J'espère seulement pour emmerder les écologistes qu'il fera 25 ° au mois de décembre, Ah!Ah!Ah! Et je peux vous assurer que tous les SDF( qui vivent dehors) seront d'accord avec moi ainsi que tous nos concitoyens qui ont du mal à payer leur factures de chauffage, n'est-ce pas? En fait, il faudrait remettre les pieds sur Terre à nos inte-llos et à nos écolos de gauche qui avaient perdu leur bon sens par de mauvaises attitudes boboliesques! Et qu'apparemment, il était facile de faire la morale quand on était à l'abri du besoin, comme dans leur cas où la plus part était des fonctionnaires, CQFD!  

A ce propos, pensiez-vous vraiment que les fonctionnaires puissent être des avant-gardistes ou bien une bonne blague pour amuser les enfants? Et que de vouloir rétablir le froid sur la planète, les glaciers, la banquise et pourquoi pas les dinosaures comme une attitude de réactionnaires, hum? Naturellement, pour toutes ces choses que je venais d'évoquer, je pensais à notre petite gamine Greta Thunberg qui était devenue l'égérie des enfants et des adolescents en matière d'écologique où visiblement nous n'étions plus dans la réalité, mais dans le monde de Walt Disney où fées et sorcières s'affrontaient pour prendre le pouvoir en vu de séduire le prince charmant par un filtre d'amour! Bref, une métaphore en vu de séduire le public ou bien le prince symbolisant le pôuvoir! Mais il faut admettre que dans cette histoire féerique, qu'elle essayait de nous raconter avec l'aide des médias, malheureusement, cela ne fonctionnait pas. Car notre petite Greta Thunberg était laide comme un poux et placée aux antipodes de la beauté suedoise à laquelle on s'attendait où les filles étaient grandes, blondes et aux immenses yeux bleus! Pour ma part, c' était bien dommage qu'elle n'ait pas le charme scandinave, mais plutôt celui des contrées mongoles, Ah! Ah! Ah! Et je vous assure que je l'aurais bien écouté avec dévotion si cela avait été le cas! Mais il faut dire que malheureusement la nature ne l'avait pas gâté et je me demandais bien pourquoi elle tenait abs-olument à défendre la nature qui l'avait si peu gâtée en beauté? Bien évidemment pour moi, c'était un grand mystère qui défiait toute rationnalité à moins qu'elle ne soit qu'un escroc de plus peuplant ce mo-nde des médias ou celui de l'écologie où les faux prophètes se comptaient par milliers, comme notre cher Nicolas Hulot par exemple. Bref, l'écoutant aux actualités avec une grande curiosité( car elle ne faisait que grimacer sur l'écran sa propre laideur et non l'horrible destin de la Terre si on ne faisait rien en ma-tière d'écologie), j'ai aussitôt hurlé de rires en voyant bien qu'elle nous tenait, non pas un discours int-elligent, mais un discours appartenant à l'écolo-terrorisme! Bref, après avoir connu le terrorisme djihadi-ste, nous étions aujourd'hui confrontés à l'écolo-terrorisme avec la petite Greta Thunberg et la nouvelle génération d'écolos qui étaient prêts à déclencher la 3ème guerrre mondiale, non pour défendre la planète Terre, mais pour prendre le pouvoir! Décidément, le monde d'aujourd'hui me surpenait de jour en jour avec ses nouvelles apocalyptiques nous parvenant par l'intermédiare des médias, il faut le dire! Mais bon était-ce pour autant une réalité ou bien une pure fiction inventée par nos bobos désoeuvrés qui aimaient se faire peur, nous faire peur? Décidément, quand on avait une vie de zombie comme nos écolos fonc-tionnaires, on était prêt à foutre le feu pour tuer son mortel ennui, n'est-ce pas? Bref, nous étions en pleine fiction et espérions tous que la fiction ne devienne pas réalité! Et je peux vous assurer que l'écolo-terrorisme créé par nos écolo désoeuvrés ne prendra jamais auprès du peuple qui en matière de peur était déjà bien servi par son instabilité économique, idéologique, religieuse etc, et n'avait donc pas besoin d' être surenchérie, n'est-ce pas?

Voilà une chose de clarifiée pour nous permettre d'avancer dans la bonne direction et d'éviter de stigma-tiser nos peurs qui sont déjà importantes pour beaucoup d'entre nous qui n'avons pas l'emploi à vie, ni le salaire à vie, ni la retraite assurée, comme nos écolos fonctionnaires aux tendances suicidaires, il faut le dire! Voyez comme je dresse en un coup de crayon le tableau de ces êtres malfaisants qui cherchent visib-lement à nous transmettre leur maladie qui est celle du désoeuvrement civilisationnel! Etant d'une nature heroique, c'est bien évidemment pour moi un combat qui m'est cher afin d'anéantir cette armée verte de zombies qu'on appelle les écolo-fonctionnaires! Hier soir, j'ai vu à la télé un de ces zombies s'exprimer et dire qu'il allait porter plainte contre les vâches parce qu'elles produisaient du methane qui polluait l'atm-osphère de la planète! Mon dieu quel idiot, ce type là, je me suis écrié en levant les bras chez moi sur mon canapé. Apparemment, nous n'étions qu'au début de ce grand délire civilisationnel créé par nos éco-lo-terroristes qui visiblement s'ennuyaient à mourir au point de dire n'importe quoi! Bref, le lendemain sur la même chaine, j'ai entendu à nouveau un de ces zombies à la peau verte dire qu'il voulait intenter un procès contre le petit bonhomme vert du crédit Cetelem qui parait-il lui faisait une lourde concurrence en brouillant son message idéologique en prônant la consommation au lieu de la décroissance! Ah déci-dément, la connerie était en pleine expansion dans notre monde où des idiots se prenaient pour des gens intelligents parce qu'ils avaient la sécurité de l'emploi! Désormais, je comprenais parfaitement le besoin salutaire pour notre pays de vouloir reformer les régimes spéciaux des retraites afin de remettre ces gens à leur place! Et personnellement, j'ai toujours pensé que les serviteurs de l'Etat devaient rester à leur pla-ce et ne pas se balader et de prendre leur aise dans le grand salon du pouvoir, n'est-ce pas? A ce titre, il me semble bien que Nicolas Hulot en a fait les frais, comme vous le savez tous, car il n'est ni un un hom-me politique ni un prophète, mais un charlatan, Ah!Ah!Ah! Toujours sur le sujet de l' écolo-terrorisme, je ne nierai pas que nous aimions parfois nous faire peur afin de pimenter nos vies s'apparentant à celles des mollusques ou à nos bureaucrates. Mais je vous certifierai que le cinéma américain, genre catastrophe, y paliait à merveille et qu'il était inutile d'en rajouter une seconde couche, comme le faisait nos idiots éco-lo-terroristes! Et que pour bien bander le peuple avait besoin d'avoir confiance en l'avenir, c'est à dire de croire à la croissance économique au contraire des écolos qui prônaient la décroissance. C'est bien pour cette raison que le peuple ne portera jamais les écolos au pouvoir, car leur message est en total contra-diction avec son désir de prospérité économique, CQFD! A ce propos, j'ai toujours pensé que nos écolo-fonctionnaires devaient être bien bêtes pour ne pas comprendre ces choses si simples où le peuple n'avait ni la sécurité de l'emploi, ni le salaire à vie, ni la retraite assurée, comme eux!

Bref, les mystères de la connerie semblaient les envelopper pendant toute la journée où, il faut dire, ils ne faisaient pas grand chose sinon qu'emmerder les élèves ou bien gribouiller sur du papier des notes admin-istratives qui n'avaient rien d'humains, Ah!Ah!Ah! Toujours sur le sujet de faire battre nos coeurs toujou-rs plus vite et plus fort, j'ai remarqué que mon coeur parfois s'emballait sans raison apparente! Tout en sachant bien qu'une pensée ou une action de ma part pouvait modifier son rythme cardiaque, comme il était entendu pour tout le monde, bien évidemment. Mais là, couché paisiblement dans mon lit, je sentais parfois mon coeur battre la chamade, comme si ce dernier voulait vivre plus vite, plus fort afin de ressen-tir plus d'émotions que malheureusement ma vie de polochon ne pouvait lui procurer! C'était bien évid-emment pour moi un grand mystère, mais que j'arrivais tout de même à comprendre par le fait qu'il avait sa vie propre pour s'éprouver afin de battre toujours. J'avais même pensé un instant que s'il s'emballait mystèrieusement, c'était pour lui une question de vie ou de mort, comme s'il était au bord du décrochage et que pour palier à son arrêt brutal, il se relançait d'une manière automatique telle une petite machine merveilleusement conçue par la nature! Cela ressemblait énormément aux décrochages aperçus sur les avions lorsqu'ils étaient absorbés par un trou d'air et qu'automatiquement ils relançaient leurs moteurs à plein gaz pour reprendre de l'altitude! Décidement, nous et les oiseaux avions beaucoup de points comm-uns, n'est-ce pas? Et que visiblement, nous ne descendions pas des singes, comme le stipulaient nos idio-ts scientifiques, mais des créatures ailées! Pour parler d'autres choses, où peut-être toujours en rapport, cette nuit j'ai fait un horrible cauchemar où je vivais le supplice de la goutte d'eau que j'entendais reso-nner au fond de ma tête tel un bruit infernal impossible à arrêter! J'avais comme l'impression d'être tom-bé dans une cave pleine d'humidité où il faisait très sombre. Bizarrement dans mon rêve (qui pour l'ins-tant n'avait pas été analysé par mes soins), je pris mon sabre posé à côté de mon lit et combattais pendant une bonne partie de la nuit des fantômes qui essayaient de m'exterminer! Puis j'entendis le miaulement d' un chat qui me sortit comme par enchantement de mon cauchemar! Bizarre ce rêve, non? Qu'en pensez-vous, mon cher lecteur? Suis-je en train de devenir fou ou bien vous montrer ma vraie nature? Après avoir réfléchi suffisamment sur le sens caché de ce rêve, je saisissais que le supplice de la goutte d'eau pouvait symboliser pour moi le temps qui s'écoulait contre ma volonté! Mais que j'en étais aucunement sûr. Car pour l'instant, je n'avais jamais ressenti cette angoisse de vieillir par le fait que j'avais plutôt une bonne santé, ni aucun rhumatisme et que la vieillesse symbolisait pour moi, non pas la déchéance, mais le chemin vers la sagesse! Mais qu'il était du moins possible que cette angoisse de vieillir me soit appa-rue incidemment dans mon rêve, parce que j'avais atteint un sommeil si profond qu'il était peut-être proche de la mort? je me demandais non sans terreur! Bref, comme dans 2001 l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick où son héros touchait les limites du temps! 

Par le fait que cette angoisse s'était matérialisée dans mon rêve par une illusion sonore qui pour le mu-sicien que j'étais ne m'étonnait guère! En comprenant que le bruit d'une goutte d'eau, tombant sans répis sur le parquet d'une maison abandonnée ou sur le sol d'une cave sombre et humide, ait eu le pouvoir de nous rendre fou en ne sachant pas comment y mettre fin! Car malheureusement dans notre cauchemar, nous étions bien emprisonnés et saucissonnés par un méchant individu qui nous voulait du mal, mais dont nous ne connaissions ni le nom, ni le visage! Tout en concevant que nous pouvions être à ce mom-ent là notre propre bourreau, mais sans réellement le savoir, n'est-ce pas, mon cher lecteur? Bref, la rév-élation de notre propre perversité ou auto-destruction à l'intérieur de nos rêves nocturnes, ce qui avait de quoi nous surpendre en tant qu'ami du bien! Un jour, j'ai entendu une histoire s'y rapprochant, mais qui au contraire de la mienne se déroulait en pleine journée où un jeune homme malade cloué au lit ne pouvait se lever pour aller éteindre la radio qui répétait toutes les dix minutes les mêmes informations, bref, un vrai supplice pour lui! Je ne sais plus de quelle radio il s'agissait (peut-être de France-infos?), mais je pense que les membres de sa famille avant de partir au travail avaient cru bien faire en laissant la radio allumée pour qu'il s'ennuie moins. Mais visiblement une très mauvaise idée, car ils avaient oublié que l'enfer, c'était la répétition! Et lorsqu'on était malade, le silence était préférable au bruit pour se rét-ablir, n'est-ce pas? Quant au miaulement du chat qui était intervenu pour me sortir de mon cauchemar, j'en parlerai ultérieurement vu les 2 heures de l'après-midi qui s'affichaient sur l'horloge de mon ordina-teur et que je n'avais pas encore fait le moindre brin de toilette! Pour en revenir à l'analyse de mon rêve, je pense que le miaulement du chat avait joué le rôle d'un signal d'alarme pour me sortir du coma pro-fond dans lequel j'étais plongé! Et que sans l' aide de cet animal idolatré par l' Egypte ancienne, je serais mort dans mon sommeil et que personne n'aurait su que Patrick Maaded avait existé et produit des chefs-d'oeuvre, tellement le monde d'aujourd'hui était devenu narcissique, axé sur son nombril et sur son por-table! Désormais, le chat représentait pour moi, non pas seulement ce petit lion qui chassait les rats dans les maisons ou dans les silos à grains, mais aussi les fantômes! Visiblemment les Egyptiens avaient vu juste en les intégrant à leurs habitations comme des animaux protecteurs afin de chasser tous les maléf-ices ou maledictions qui pourraient y entrer d'une façon insidueuse pendant leur absence. Paradoxalem-ent, dans notre monde d'aujourd'hui où les systèmes d'alarmes étaient pratiquement inviolables, les Hom-mes continuaient à héberger chez eux un chat ou un chien, non plus pour chasser les intrus ou les cam-brioleurs, mais les fantômes ou si vous voulez les cambriloleurs des âmes! Décidement, l'Homme n'avait pas beaucoup évolué depuis l'antiquité en croyant toujours aux fantômes et aux superstitions. Mais ainsi était la nature humaine qui ne changerait pas d'ici tôt, je vous l'assure, mon cher lecteur! Car le besoin de croire faisait partie intégrante de notre nature et que de croire au bien était préférable au mal pour des raisons évidentes, n'est-ce pas? Toujours en analysant mon rêve, je remarquais que les ingrédients qui le composaient étaient faits d'eau, d'un sabre, d'un chat et de fantômes qui représentaient ni plus ni moins pour moi un combat que je livrais contre les forces du mal! Visiblement, mon affreux cauchemar me révelait ce que j'étais réellement, c'est à dire un homme courageux qui se battait pour le bien et non pour le mal, comme le pensaient mes idiots contemporains!

Comme vous l'avez très bien compris, mon cher lecteur, je n'opposais pas la superstition avec la religion. Car pour croire en Dieu, il fallait nécessairement croire à la bonne superstition et non à la mauvaise. C' est à dire à celle qui annonçait de bonnes nouvelles à l'humanité par ses prophètes dont ils étaient les me-ssagers prévilégiés! C'est bien pour cette raison que je haïssais les écologistes et les gens de la France in-soumise qui nous annonçaient quotidiennement des nouvelles apocalyptiques pour la planète et le retour du Stalinisme! Décidément les faux prophètes étaient légions aujourd'hui grace aux médias qui leur off-raient une tribune formidable pour répandre la peur parmi nous! Mais ne vous trompez pas, mes chers lecteurs, car ces gens dont je viens de parler sont des êtres malfaisants mués par les forces du mal amies du diable! Où nuire au bonheur des autres est leur principale motivation qu'on peut apercevoir à travers les médias où ils usent de la rhétorique pour semer le doute dans nos esprits afin de nous rendre fou et provoquer la future révolution qui anéantira la France! En résumé tous les moyens étaient bons pour eux pour semer le chaos parmi nous comme par exemple bloquer les voies de circulation, les trains, les rames de métro pour paralyser l'activité humaine, bref, la vie! A ce propos, hier, j'ai vu aux actualités un de ces zombies qui était monté sur le toit d'une rame de métro pour paralyser la circulation! Aussitôt les gens excédés sont sortis des rames pour le dégager du toit et le jeter sans ménagement sur le quai pour le lyn-cher très sévèrement! Visiblement cet idiot du mouvement écolo " Extinction-Rebellion" s'était pris pour un prophète et l'avait payé "chairement" pour les coups qu'on lui avait assemé sur le crâne et sur le corps! Décidément, l'hopital serait pour lui un lieu formidable pour méditer entre le mensonge et la vérité faute de ne pas croire en Dieu, n'est-ce pas? Bref, l'hôpital transformée en Eglise pour les incroyants! Pour poursuivre dans la même direction, je dirai que les futurs combats dans nos sociètés ne seront plus pol-itiques, mais théologiques, c'est à dire entre le bien et le mal. Car la morale politique, si adroitemment manipulée par la gauche, avait eu le désastreux resultat d'attribuer le bien à la gauche et le mal à la droite, ce qui bien évidemment était une ineptie du point de vue philosophique. Mais bon, la manipulation in-tellectuelle avait si bien marché que la morale politique était quasiment morte d'elle même au point que le citoyen français ne savait plus à quel saint se vouer et surtout à qui confier son avenir! Par ce fait évident, j'étais convaincu que nous étions entrés dans une nouvelle ère où nous allions redécouvrir le seul combat qui nous tenait vraiment à coeur, c'est à dire entre le bien et mal! Et qu'importe en quel Dieu vous croyez du moment que sa mission soit le bien au contraire des faux prophètes comme les écolos et les adeptes de la France insoumise dont la mission est le mal! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, en analysant simplement mes sensations avec les nouvelles apocalyptiques des médias, j'arrivais à déco-der le monde d'aujourd'hui ainsi que nos futurs combats!

Et tout particulièrement celui de notre jeunesse qui( comme vous l'avez remarqué) passait tout son tem-ps à consulter son portable en attendant je ne sais quel miracle! Et que son attente passive quasi maladive devant son écran( qui était la nouvelle addiction de l'ère numérique) signifiait pour moi son impuissance à agir pour son avenir! Pour ne rien vous cacher, je ne savais pas exactement quels étaient les responsa-bles de cette situation peut-être les élites, les fonctionnaires ou les conservateurs de tous bords comme les sindycalistes qui défendaient ceux qui avaient un emploi et non la jeunesse qui n'en avait pas encore? Oui, je sais une rude question, mais qui meritait d'etre posée à notre lecteur qui comprendra ce que je veux dire, bien évidemment. Mais une inquiètude ou une angoisse qui me semblait tout à fait légitime quand elle écoutait dans les médias les faux prophètes lui annoncer de si mauvaises nouvelles en matière d'écologie et de morale politique où le populisme avait atteint des sommets avec les fake news faute d' avoir d'idées nouvelles ou constructives! Où la seule percepective d'avenir de ces gens était de detruire leurs adversaires politiques pour prendre leur place faute de ne pouvoir les convaincre avec de vrais arg-uments, mais obsolètes! Bref, pour résumer mes propos, je dirai que la jeunesse d'aujourd'hui attendait tout simplement que l'ascenceur social redemarre afin de pouvoir goûter à la prospérité économique! Ce qui entre nous n'était pas une idée nouvelle, mais vieille comme le monde et qu'elle exprimait aujourd' hui par sa façon de vénérer son portable, écrin de lumière où un nouveau Dieu émergerait! Toujours sur les problèmes de socièté, je constatais en ce moment à travers les médias, une multiplication de manifes-tations de la part des agriculteurs et des éleveurs, non plus contre le prix du blé, du litre de lait ou du kilo de cochon( en vidant souvent leur lait dans les rigoles ou en déposant des tonnes de fumiers aux portes des mairies), mais contre le désamour qu'ils avaient ressenti auprès des français pour leur profession qui pourtant était vitale pour nous. Visiblement, nos paysans avaient le coup de blues en ce moment, ce qui n'était pas du tout dans leurs habitudes, mais tout à fait justifié. Quand nous savions qu'ils étaient harc-elés à travers les médias par les écologistes et les véganes dont les premiers les accusaient de polluer les sols et les rivières et les seconds d'organiser le génocide animal! Sans oublier l'union européenne, où une grande partie des députés étaient de furieux écologistes ou véganes, qui ressemblait de jour en jour à une salle de torture pour nos pauvres paysans français! Mais ce qui m'avait beaucoup étonné au cours de ces reportages sur les manifestations paysannes, c'était le silence assourdissant de nos paysans à l'égard des écolos et des véganes pour lesquels ils étaient devenus les souffres douleurs pour des raisons électorales, bien évidemment! Logiquement, j'aurai dû les entendre les accuser violemment ou les menacer de mort pour être claire! Mais étrangement, rien de tout cela ne fut exprimé, mais un silence assourdissant com-me si les journalistes avaient coupé les scènes embarrassantes lors du montage où les paysans accusaient les ecolos et les véganes d'être des tortionnaires à leur égard! Une fois de plus, les médias avaient utilisé les ciseaux pour ne pas nous montrer la réalité afin de défendre leurs interêts ou visiblement ils étaient du côté des écolos et des véganes ou du gauchisme-bobo et non pas du côté des bouseux qu'ils mépr-isaient, il faut le dire!

Pour autant, je ne dirai pas que nos médias fabriquaient de la fake news, mais aussi de la cut news, c'est à dire de l'information coupée ou tronquée pour défendre ses intérêts. Avec cette ambition complètement folle de devenir un Etat dans l'Etat( que j'ai mentionné à maintes reprises dans mon livre) et qui représ-entait pour nos Etats un vrai danger! Et si les puissants de ce monde s'en inquiètaient sérieusement, ce n'était pas anodin, mais tout à fait légitime, croyez-le bien, mon cher lecteur. Car leur stratégie était de mettre de l'huile sur le feu sur le moindre petit évènement qui se passait au niveau local ou bien à travers le monde afin d'alimenter leur fond de commerce où tout était sujet à polémique pour faire basculer les Etats. Comprenez-bien, mon cher lecteur, qu'une journée sans informations put être considérée par les médias, comme un jour de deuil pour leur profession au risque de mettre des milliers de journalistes au chômage, ce qui était pour eux une chose impossible à concevoir sachant qu'ils avaient entre les mains une machine formidable pour jeter de l'huile brûlante sur le moindre petit évènement local ou planètaire! Paradoxalement, tout le monde s'y brûlait les doigts sauf les journalistes qui portaient sur eux une com-binaison inflammable qu'on appelait la liberté de la presse! Décidément, des avantages qu'on devrait leur supprimer afin qu'ils soient des citoyens comme les autres, n'est-ce pas? Et justement pendant que nous réformions nos régimes spéciaux en ce moment, je pensais qu'on devrait aussi s'attaquer aux regimes spéciaux des journalistes afin de diminuer la température de leur huile de friteuse qu'ils nous envoyaient à la figure quotidiennement sans craindre à leur vie! En fait, pour devenir un Etat dans l'Etat, ils usaient de la polémique comme une arme redoutable en la confiant à des personnages médiatiques qu'ils mettai-ent au devant de la scène publique, mais qui malheureusement n'apportaient rien de bénéfique à la sociè-té, puisqu' ils n'étaient pas réels, mais seulement des agents de communication à leur service ou si vous voulez des tuyaux vides où soufflaient à l'intérieur du vent pour attiser les flammes, comme Nicolas Hu-lot qui je vous assure ne fera pas baisser la temperature de la planète ni Greta Tunberg qui ressemblait en tout point à une vaste opération de marketing pour l'écologie. Car malheureusement, ces personnages ét-aient de pures inventions médiatiques qui n'avaient aucune réalité. Si au moins, ils avaient été des pers-onnages de fictions, j'aurais adhéré sans peine sachant que la littérature était pour moi le lieu par exce-llence où l'on pouvait créer du réel où l'écrivain pour son plaisir inventait des personnages avec une voix distincte des autres, un comportement qui lui était propre ainsi qu'un visage qu'un bon dessinateur put reproduire sur une feuille de papier. Alors qu'avec un personnage inventé par les médias, rien de tout cela, mais la grosse caricature d'un personnage qui jouait avec la communication pour exister, faute de mieux, bref, tout le contraite de ce que pouvait produire la merveilleuse littérature. A ce sujet, j'étais convaincu que Michel Houellebeck était un écrivain issu des médias par le contenu de ses livres qui n' était pas génial, mais alimentait formidablement bien le fond de commerce des médias où la polèmique restait sa raison de vivre.

Car si vous avez bien lu ses livres, il n'y avait pas vraiment d'histoires à l'intérieur, sinon celle d'un petit occidental qui s'ennuyait à mourir en épiant la moindre nouvelle dans les médias pouvant le revivifier ou lui donner une raison de vivre. C'est à dire la démarche d'un journaliste et non point d'un vrai écrivain comme je le concevais. Il était évident pour moi que la resurrection littéraire de Michel Houellebeck ne viendrait que par l'intermédiaire des médias puisque enfant lui même des médias! Toujours sur ce sujet de la polémique où Michel Houellebeck avait dit dans un de ces livres que la religion musulmane était la religion la plus conne du monde! Ceci nous montrait parfaitement l'individu qu'il était, n'est-ce pas? Mais pour autant, je n'avais aucune haine ou de jalousie à son égard, car les ficelles de son art étaient grosses comme mes doigts! Bref, ce n'était pas du Mozart ni du Bach! On pourrait aussi ajouer à cette liste d'imposteurs la figure d'Edward Snowden qui ne fut point le nouveau prophète que nous attendi-ons tous, mais un fantôche qui s'était pris à son propre jeu en voulant séduire les médias. Désormais banni de son pays pour haute trahison (ce qui était irrévocable pour les américains ou aucun pardon ne lui serait accordé), je plaignais amèrement la vie ce jeune homme qui vivait au fin fond de la Russie où son âme devait être pleine de regrets et ses nuits peuplées d'horribles cauchemars sachant qu'il ne pouvait plus revenir en arrière! Mais c'était le prix à payer pour son geste inqualifiable, n'est-ce pas? Dans les temps anciens, on condamnait à mort ceux qui avaient trahi leur pays pour des raisons sommes toutes mercan-tiles, comme l'enrichissement personnel ou la gloriole extra-territoriale, ce qui était exactement le cas d' Edward Snow-den qui faute d'avoir été attrapé mourait à petit feu dans le froid sibérien et loin de ses compatriotes! En fait, j'étais convaincu que de vivre en démocratie exigeait de notre part une lourde res-ponsabilité, car la liberté qu'elle nous octroyait nous permettait de faire tout en n'importe quoi, n'est ce pas? Et pourquoi pas sortir dans la rue avec une kalachnikov et tirer sur la foule pour écvacuer sa frustration créee par l' Occident? De toute évidence, Edward Snowden du fait de son manque de maturité n'avait pas bien com-pris les devoirs de l'Homme libre qui l'avait entraîné à s'enfermer lui même dans une prison post-sov-iètique! A ce propos, quand je vais faire mes courses au monoprix de la Croix-Rousse, je vois à l'entrée sur un présentoir le bouquin d'Edward Snowden où il fait sur la couverture une sale gueule, bref, un sale temps pour les traitres! Si vous étes observateur, mon cher lecteur, vous aurez remarqué que le nom de Snowden comportait le mot de neige( snow), c'est dire son destin tout tracé, n'est-ce pas? A propos de tous ces noms et prénoms où le destin s'emblait inscrit à l'encre invisible, j'ai souvent rêvé de faire ma propre enquète auprès des commissariats de police afin de connaître statistique-ment le nom des criminels et le prénom de leurs victimes afin de savoir s'ils avaient des liens! Car j'avais remarqué dans les enquêtes criminelles qu'on nommait toujours les assassins par leurs noms de familles, comme Marc Dutrouc ou Michel Fourniret par exemple et les victimes par leurs prénoms comme le petit Grégorie ou Maelis afin de nous révéler qu'un nom de famille pouvait cacher en lui même un passé inavouable! Car qui d'entre nous sait si dans notre famille, il n'y avait pas eu de monstres?

Ce qui était parfaitement justifié pour un enquêteur sérieux qui cherchait à connaître la raison de chaque meurtre ou le nom de Marc Dutrouc résonnait à nos oreilles comme un horrible piège tendu à des victi-mes innocentes pour les torturer sans qu'on puisse les entendre crier! De même que le nom de Michel Fo-urniret résonner comme les pas d'un monstre qui fourrait son nez partout afin de trouver ses futures vic-times pour son plaisir macabre! A ce propos, je ne sais pas si cela avait un rapport, mais j'ai été très éto-nné de voir dans une émission de Laurent Morandini "Crimes" que le regard de la petite Maelis ressembl-ait étrangement à celui de son assassin, Nordhal Lelandais! Verifiez le par vous même et vous verrez que je ne disais pas de bêtises Pouvait-on y voir ici comme la raison de ce meurtre ou le psychopathe Nordhal Lelandais reglait ses comptes avec lui même en torturant la petite Maelis? C'était une question qui se posait tout naturellement, car le fantasme d'un psychopathe était de faire souffrir les autres pour en tirer du plaisir du fait qu'il les tenait entre ses mains telle une proie sans défense! Pour moi, je pense que Lelandais et Maelis s'étaient malheureusement rencontrés à cause de leurs regards qui se ressemblaient étonnamment! Mais pour revenir à ce que nous disions à propos des noms et des prénoms ou les destins étaient inscrits à l'encre invisible, je conseillerai donc aux mères de famille pour éviter de futurs malh-eurs à leur progéniture de ne pas leur donner un nom comme Grégorie, Cristal, Angélique ou Rahoult par exemple qui d'après mes intuitions étaient les prénoms préférés des psychopathes afin d'assouvir leurs frustrations et leur bestialité! Car quel pervers sexuel ne voudrait pas martyriser une jeune fille qui s' appellerait Angelique, hum? Voilà mon conseil du jours auprès de mes lecteurs et lectrices en espérant qu'aucun d'entre eux n'avait un nom à dormir dehors, comme Roger Lapute ou Françoise Lagouine qui je vous assure aurait un avenir contrarié, Ah!Ah!Ah! Pour en revenir à l'Ecologie( où tout compte fait bea-ucoup de meurtres étaient perpétrés en raze campagne pour sa tranquilité et la facilité d'y cacher les co-rps!), j'étais convaincu que si elle était aujourd'hui sujet de discordes et de polémiques, c'était à cause des gauchistes qui l'avaient prise en otage! Comme vous le voyez, mon cher lecteur, nous étions toujours dans les enquètes criminelles où la prise en otage d'une personne physique ou d'un thème qui préocupait notre socièté était bien un crime! L'ecologie était bien évidemment devenu le terrain de chasse des gauc-histes où aucun capitaliste n'avait droit de pénétrer les lieux au risque de recevoir une volée de bois vert ou de chevrotines! Ce qui était pour moi une totale aberration, car je ne pensais pas que la planète avait un message de gauche à nous délivrer pour sa survie, mais plutôt le contraire où la nature reprendrait ses droits! Pour la simple raison que les gauchistes faisaient une erreur monumentale en intellectualisant la nature, ce qui avait le grand défaut de fausser le message de la planète qui à vrai dire n'avait pas besoin des Hommes pour exister et que leur disparition arrangerait bien, n'est-ce pas? Personnellement, j'ai tou-jours pensé que les vrais écologistes n'étaient pas nos bobo-parisiens confinés dans leurs bureaux bien au chaud près de l'assemblée nationale et des médias, mais nos agriculteurs, nos éleveurs et nos chasseurs qui avaient une relation intime et charnelle avec la nature, bref, tout le contraire de nos écolo-parisiens qui conceptualisaient la nature comme une machine pour gagner les prochaines élections, Ah!Ah!Ah!

Ce qui n'avait rien de surprenant quand nous savions que les gauchistes avaient pris en otage l' Ecologie, donc la nature, ce qui était une totale aberration! En fait leur grand problème existentiel, si l'on peut dire, c'est qu'ils ne comprenaient pas qu'elle était impossible à prendre en otage, car elle n' était pas un concept intellectuel ou un objet manipulable par la pensée, mais une réalité liée aux cycles des saisons voir à la marche du cosmos! Et sur ce plan, je trouvais les gauchistes avoir les yeux plus grands que l'estomac, n' est-ce pas? C'est bien pour cette raison que les vrais écolos n'ont jamais été des intellectuels, mais des hommes et des femmes qui ont toujours travaillé conjointement avec la nature pour qu'elle les nourriss-ent durablement et sur ce plan là, on peut dire qu'ils y étaient arrivés. Mais ce qu'il y avait d'odieux auj-ourd'hui, c'était de voir nos éleveurs, nos agriculteurs et nos chasseurs pris pour cible par les écologistes et les véganes grace à leur manipulation intellectuelle qui avait parfaitement fonctionné auprès des mé-dias, mais pas auprès des français qui restaient attachés à leurs racines paysannes et qu'ils ne sacrifieraie-nt jamais au prix d'un mensonge intellectuel, bien évidemment! Bref, j'avais le sentiment comique d'être dans une chanson de Chantal Goya ou un lapin avait tué un chasseur et que les animaux de la ferme avai-ent pris le pouvoir chez leur éleveur! Décidément, une histoire ubuesque où j'étais devenu par mes pro-pos francs et sincères la bête noire à abattre par les écologistes où l'expéditeur de ma couronne mortuaire par la poste pouvait être un des leurs, n'est-ce pas? En fait, j'avais le sentiment que tout le monde voulait ma mort sauf les honnêtes gens qui aimaient entendre la vérité! C'est bizarre, mais ce matin en sortant de chez moi, je me suis aperçu que quelqu'un avait cassé ma boite à lettres pour m'atteindre lâchement! Sûrement un manque de courage de sa part, je me suis dit, comme la plus part des écolos. Car si je l'avais surpris sur le fait, je l'aurais bien éborgné pour la vie afin de lui montrer qui était Patrick Maaded! A pro-pos de toutes ces aberrations intellectuelles ou transdimentionnelles produites par la gauche, au point de disparaitre complètement des écrans radars de la politique, celle-ci pour préserver ses dernières troupes s'était retranchée dans l'Ecologie, comme ces animaux apeurés qui se cachaient derrière les buissons pour mourir! C'était, je pense, une image assez juste que je donnais de la gauche d'aujourd'hui où celle-ci était en pleine déliquescence voir disparition de la scène politique. Mais je ne dirai pas que celle-ci était dû a la faute d'Emmanuel Macron, comme on l'entendait souvent dans les médias, car ce dernier n'avait pas l' envergure d'un révolutionnaire ou d'un innovateur en matière politique, mais d'un homme politique élu grace aux médias pour faire de la politique spectacle! Ce dont ils étaient pour l'instant entièrement satis-faits depuis le debut de son quinquennat où le spectacle avait été assuré avec les gilets jaunes ou bien avec Alexandre Benalla qui avaient occupé une grande partie de leurs actualités télévisées où l'on pou-vait insérer des pages de pubs rénumératrices, n'est-ce pas? Décidement, Emmanuel Macron était une bonne affaire et un pari gagnant pour les médias, cela ne faisait aucun doute pour moi! En fait, la déliqu-escence de la gauche était dù uniquement à leurs aberrations intellectuelles en voulant par exemple aider les migrants à s'installer en France en leur donnant un logement et des aides financières au détriment des français qui ne savaient plus dans quel pays ils vivaient exactement!

En fait, les gauchistes avaient réussi grace à leur manipulation intellectuelle à brouiller le visage des fra-nçais en leur faisant perdre leur identité au nom de cet Homme universel qui n'avait pas de visage, de ra-cines, de pays, bref, une catastrophe annoncée aussi bien pour la France que pour la gauche, n'est-ce pas? Toujours à propos de ces aberrations intellectuelles multiples et diverses, il y a quelques jours, j'ai enten-du Monsieur Melenchon à l'assemblée nationale prendre la défense des musulmans suite à l'attentat à la mosquée de Bayonne perpétré par un vieux facho! Bref, je n'en croyais pas mes oreilles au point de provo-quer en moi un grand éclat de rire en voyant ce clown se prendre pour le porte-parole des musul-mans! Mon dieu qui l'eut cru? Bref, j'avais le sentiment que tous les musulmans de France derrière leurs petits écrans avaient dû éclater de rires devant cette farce énorme! Décidément, la gauche en pleine déconfiture, ne savait plus quel combat soutenir et surtout trouver de nouveaux electeurs pour se main-tenir en vie! En fait, je ne comprenais pas très bien la philosophie de Monsieur Melenchon qui avait tout pour être heureux : un salaire juteux de 25000 euros par mois grace à son mandat de député, de sénateur, de maire, un accès aux médias quand il le voulait pour débiter ses conneries monumentales dont les journalistes étaient friands pour faire de l'audimat et alimenter leur fond de commerce! Bref, je n'arrivais vraiment pas à saisir le personnage ou dit d'une façon plus explicite : mais que cherchait-il exactement en sachant bien qu'il n'avait aucun génie politique, Ah!Ah!Ah! Personnellement, si j'étais à sa place, j'irais tous les jours à la cueillette aux champignons pour m'occuper de choses plus accessibles, n'est-ce pas? Car il n' avait rien à faire dans le monde de la politique avec ses idées post-staliniennes, sinon dans les médias pour faire le remake d'octobre rouge! Décidement, en France nous avions la gauche la plus bête du mon-de, ce que ne démentira pas Donald Trump, qui savait pertinement que les accords de Paris avaient été présidés par un gauchiste nommé Laurent Fabius, n'est-ce pas? Il parait dans le privé que Donald Trump comparait les écologistes à de la morve parce que de couleur verte! Et comme il fallait s'y attendre, Monsieur Melenchon avait participé à la manifestation contre l'islamophobie pour essayer de récupérer des electeurs parmi les musulmans qui d'après les chiffres officiels étaient plus d'un milliard dans le monde! Ce qui avait de quoi l'étourdir et lui permettre de redorer l'image de son parti politique la France Insoumise à l'international, mais avec le grand défaut de devenir un jour le parti de la France soumise à l'Islam, Ah!Ah!Ah! Mais telles étaient malheureusement les aberrations intellectuelles prod-uites par le gauchisme ou apparemment ce dernier comptait financer sa prochaine campagne présidentie-lle avec les fonds de l'Arabie Saoudite et pourquoi pas quand plus rien n'avait de sens, mon cher lecteur? Bien évidemment, les musulmans n'avaient pas besoin de lui pour exister. Car l'islam s'est toujours dév-eloppée sans l'aide des images ou des médias dont le gros défaut était de creer des idoles que Mahomet avait tou-jours combattues!

Sur ce plan là, les musulmans restaient parfaitement lucides( mais ne vous le diront jamais) en sachant bien que Monsieur Melenchon n'était qu'une image produite par les médias ou si vous voulez une idole en plâtre qu'ils casseraient à la moindre occasion pour des raisons fondatrices! Mes propos pourraient être confirmés par le grand Iman de la mosquée de Paris qui avait refusé de participer à la manifestation contre l'islamophobie. Car il savait avec raison que l'Islam serait desservie par l'image produite par les médias occidentaux en la transformant en une bande d'Arabes qui défilerait avec leurs turbans et tchadors et pourquoi pas avec les youyous des femmes hystériques? En fait, il faut bien comprendre que la France a toujours été islamophobe et antisémité et cela depuis Voltaire qui à son époque ne s'était jamais caché de l'être afin de plaire à son public français et européen, mais occulté malheureusement par l'Education Nationale! Et si Céline jouissait, parait-il, en lisant Voltaire, ce n'était pas un hasard, bien évidemment! Voyez, mon cher lecteur, comme il était utile de rentrer dans notre passé afin d'éclairer notre présent d' aujourd'hui où les choses avaient peu changé, n'est-ce pas? Pourtant, cette marche était contre l'antisémi-tisme, mais que les juifs n'ont pas voulu soutenir parce qu'ils n'aimaient pas les Arabes et leur donner le beau rôle! Bien évidemment, pour les juifs et les français, un intellectuel Arabe ça n'existait pas et c'était malheureusement pour cette raison qu'une grande partie des écrivains franco-algériens était exclue de la littérature française, ce qui était bien dommageable pour sa culture dont la finalité était la vérité, n'est-ce pas? Mais comme je vous le disais précédemment, les aberrations intellectuelles avaient gangréné la cul-ture française au point de s'interroger véritablement sur son avenir! A propos de cette manifesftation gen-re fourre-tout contre l'islamophobie, le racisme, l'antisémitisme, le gouvernement de Monsieur Macron et tout ce qui n'allait pas, bien évidemment, on y avait aperçu brodée sur la poitrine des enfants maghréb-ins l'étoile jaune de David où dessus était écrit muslim, c'est à dire musulman! Bien écvidemment, la communauté juive était outrée de voir l'un de leur puissant symbole détourrné par les musulmans en comparant leur situation à un génocide comme la shoa! En fait, on voyait bien ici qu'on était dans la bataille des images et non dans la résolution des vrais problèmes civilisationnels sachant que la France resterait islamophobe, antisémite et que les juifs continueraient à haïr les Arabes! Bref, le triangle in-fernal ou si vous voulez le triangle des Bermudes qui ne se trouvait pas en Floride, mais en France! Bref, une partie à trois où seul l'Etat pouvait taper du poing sur la table et leur dire d'arrêter leur gué-guerre afin d'éviter une future guerre de religion sur notre territoire qui a vrai dire avait déjà commencé avec la mondialisation des marchandises et des infos pour devenir la mondialisation des conflits! En fait, la mo-ndialisation était une très mauvaise affaire pur la stabilité du monde, n'est-ce pas? Comprenez bien qu'en disant cela, je ne disais pas que c'était la faute au capitalisme. Car ce dernier n'a jamais eu la mission de moraliser la socièté, mais seulement de répondre aux besoins matériels des Hommes pour leur bien être, si l'on peut dire!

En espérant que les gens intelligents l'auront compris où la morale ne se trouvait ni en politique ni en économie, mais dans la religion ou le bien reliait tous les Hommes! Pour revenir au capitalisme, si par exemple les Hommes aimaient manger de la merdre, le capitalisme en fabriquerait sans complexe pour satisfaire leur besoin, CQFD! En fait le problème se trouvait ailleurs et très certainement dans la nature propre des Hommes où il ne fallait jamais intellectualiser les besoins qui étaient souvent très terre à ter-re, comme celui de ne pas mourir de faim, par exemple! Bien évidemment, tout cela déplaisait énormé-nent aux gauchistes qui dans ce monde réel ne pourraient plus produire d'aberrations intellectuelles pour satisfaire leur débilité mentale! Pour la simple raison qu'ils n'avaient aucune créativité dans quelque domaine qui soit, mais seulement le besoin de se donner le beau rôle avec leur bonne conscience! Ah, leur bonne conscience pour se sentir exister où ils se sentent obligés d'aimer tout le monde( sauf les méchants fachos qui sont en vérité un bon pretexte pour légitimer leur pseudo-combat politique) afin d'obtenir des postes bien rénumérés dans les institutions politiques. En fait, comme disait François Mitterand dans une ancienne interview, ce qui intéresse les socialistes, c'est l'argent! Ce qui me rappelait un désagréable sou-venir à propos de ma mère qui toute sa vie avait voté pour les socialistes sans en tirer le moindre béné-fice! Et souvent, je me fâchais avec elle sur son entêtement à voter à gauche alors que le résultat était nul pour elle! Sa réponse était alors sans appel et me disait avec une grande franchise : Mais Patrick penses-tu vraiment, vu ma situation de femme de ménage, que je pourrais voter un jour pour la droite, pour le parti des riches? Ainsi, je compris pourquoi ma mère s'obstinait à voter à gauche contre le bon sens où visiblement les socialistes avaient pris en otage les pauvres! C'est à dire en leur procurant des stupéfiants qu'on appelle drogues pour alimenter leurs illusions! Moi qui ne manquait jamais de lucidité en ne votant pour personne, j'avais alors pitié pour ma mère et pour tout ceux qui se nourriss-aient d'illusions procurées par les drogues ou bien par le mensonge intellectuel produit par la gauche! Et si aujourd'hui, le parti socialiste avait complètement disparu de la scène politique française et interna-tionale, ce n'était pas anodin, mais la preuve qu'il avait été démasqué comme dealer de drogues idéolo-giques! Au point que l'Amérique latine était aujourd'hui à feu et à sang! Mais je ne dirai pas pour autant que les peuples de la Terre voulaient devenir capitalistes, mais plutôt qu'ils recherchaient leurs propres destins afin de pouvoir vivre heureux avec l'essentiel et non forcément suivre le matérialisme occidental! Bien évidemment, pour y arriver, ils devaient absolument abandonner toutes ces drogues idéologiques produ-ites par le socialisme et se relever les manches. Car malheureusement, les gauchistes leur avait fait entrer dans la tête que le travail était une aliénation où se trouvait la perte de leur dignité, ce qui était pour moi une aberration intellectuelle! Par ce fait évident, on voyait bien que les gauchistes n'étaient pas des créa-teurs de richesses, mais des accaparateurs du bien d'autrui en utilisant des stupéfiants pour les endormir en vu de les voler! Bref, des dégâts colossaux désormais visibles sur l'etat mental des peuples, n'est-ce pas?

On disait souvent que les gauchistes étaient généreux! Oui, cela était vrai surtout avec l'argent des au-tres, Ah!Ah!Ah! Au point de confondre la sensibilité artistique avec la sensibilité de gauche où toute la créativité des artistes allait être anéantie pour des raisons idiotes de bonne conscience! Décidément, le bi-lan de la gauche était catastrophique sur la plan culturel et économique, mais qu'on avait encore du mal à percevoir tellement il y avait de gauchistes dans les médias! Personnellement, en tant qu'artiste, je n'ai ja-mais su ce que signifiait avoir bonne conscience dans l'art! Mon cher lecteur, si vous avez la réponse, do-nnez-la moi, car je voudrais l'entendre de mon vivant, Ah!Ah!Ah! Bref, encore une aberration intellectu-elle produite par nos idiots gauchistes, il faut le dire. A ce propos, hier samedi 17 Novembre 2019, j'ai été très heureux d apprendre que le premier anniversaire des gilets jaunes a été un flop! Car visiblement, ce n'était pas la France toute entière qui défillait dans les rues, mais qu'une poignée d'irréductibles d'ex-trêmes gauches et d' anarchistes qui par impuissance politique ne pouvait que mettre le feu aux poubelles et aux scooters et briser une stèle rendant hommage au Marechal Juin, un héros de la seconde guerre mondiale! Que dire sinon, par ces signes évident d'impuissances, la mort annoncée de la gauche? Mais en vérité, une mort que tout le monde attendait avec impatience pour passer à une chose plus intelligente, n'est-ce pas? En fait, pour entrer dans une nouvelle ère et en finir avec ce gros mensonge intellectuel inventé au 19 ème siècle! Il devenait évident pour moi que la prochaine grève du 5 Décembre 2019( qui ne sera pas générale, mais uniquement organisée par les gauchistes retranchés dans la fonction publique) sera un flop où la grande majorité des français leur donnera le coup de grâce pour en finir avec ce socia-lisme répugnant! Donc, mes amis, rendez-vous devant vos écrans pour voir la mort en directe de la gau-che, Ah! Ah!Ah! Pour l'occasion, je pense sabrer le champagne et m'habiller d'un joli costume de fêtes, Ah!Ah!Ah! Toujours à propos d'aberrations intellectuelles, j'ai entendu dernièrement dans les médias Monsieur Bernard Henry-Levy dire qu'il allait soutenir les kurdes parce que les français n'avaient pas besoin d'être soutenu dans leur vie quotidienne! Décidément, un idiot qui ne savait plus quoi faire de sont temps et de son argent qu'il comptait distribuer aux étrangers et non aux français, n'est-ce pas? Bref, du racisme anti-français produit par la gauche la plus bête du monde qu'il nous fallait absolument éradiquer avant qu'elle entraine la France dans son anéantissement! A ce propos, j'ai appris dans l'émiss-ion" Le Meilleur patissier " qu'un chef avait inventé une tarte à la crème qu'il avait appelée " La Bernard-Levy" qui n'était pas destiné à être consommée, mais seulement à s'envoyer à la figure pour démasquer les imposteurs! Un grand succès parait-il dans les soirées mondaines de la gauche où Bernard Henry-Levy et son ami milliardaire Bernard Arnaud s'envoyaient des tartes à la crème pendant toute la soirée, Ah!Ah!Ah! D'après le chef patissier la tarte était seulement composée de crème fouettée sans au-cune saveur, mais très utile pour marquer le visage des imposteurs, bien évidemment! Pour revenir à la grève du 5 Décembre prochain, organisée par les gauchistes, je ne pense pas qu'il y aura convergence des luttes, parce que la gauche est en fin de vie idéologique! Et ce que nous allons très certainement voir en direct à la télé, ce seront ses obsèques relayées par tous les médias du monde où Donald Trump comptait organi-ser une soirée pizzas et burgers pour assister à l'évènement historique, Ah!Ah!Ah! Quant à la reine d'An-gleterre, Elysabeth, elle se refusait de déranger la tradition du tea-break pour une chose si insignifi-ante, bien évidemment!

Décidément, l'Amérique et l'Angleterre étaient une nouvelle fois d'accord pour faire couler le vieux con-tinent européen où l'Angleterre avait toujours su sauver sa peau en restant une ile aux ambitions impé-rialistes! Toujours à propos d'aberrations intellectuelles, il y a quelques temps, j'ai vu à la télé un débat surréaliste entre Bernard Henry-Levy et Eric Zemmour! Personnellement, je ne pensais pas le voir de mon vivant! Mais visiblement le génie des médias avait réussi ce beau simulacre en mettant face à face sur un plateau télé, non pas un grand philosophe et un grand intellectuel, mais un faux philosophe et un petit journaliste facho! Ce qui était visiblement dans ses cordes pour ne pas nous aider à trouver la vérité, mais plutôt à la camoufler derrière des personnages purement médiatiques. Où le premier se prenait pour un grand Homme( donc intouchable) en faisant l'apologie de l'Homme universel sans visage, sans racines et sans pays et l'autre pour un grand essayiste qui voulait devenir plus français que les français! Décidém-ent, la bêtise a l'état pur ou si vous voulez les deux essayistes du grand n'importe quoi où le premier était devenu invisible à force de nier la réalité et le second antisémite et raciste, alors qu'il était juif! Une fois de plus, j'assistais ni plus ni moins devant mon petit écran aux aberrations intellectuelles produites par la socièté française qui ne savait plus ou se trouvait les portes et les fenêtres de la maison France! Visible-ment, ces deux guignols avaient perdu complètement la raison et qu'il nous faudrait les interner en psy-chatrique pour des raisons de santé plubique, Ah!Ah!Ah! En fait, sans être antisémite( car je ne le suis pas et malgré que le groupe Partouche avec ses casinos Le Lyon Vert et Le Pharaon m'aient volé une grande partie de mon argent dans leurs établissements), j'avais le sentiment en suivant ce débat surréaliste entre Bernard Henry-levy et Eric zemmour que le probleme juif n'était une invention des antisémites, mais une réalité bien visible sur mon petit écran! Où nos deux guignols de service, juifs eux mêmes, voulaient ab-solument avoir raison l'un contre l'autre! En fait, je voyais bien qu'ils avaient tort tous les deux en étant que des imposteurs fabriqués par les médias où la vérité ne sortirait pas de leurs bouches, mais seulement de grands mensonges au détriment de la communauté juive et musulmane et de la socièté française. A ce propos, je voudrais en tant que prophète demander aux juifs de France d' excommunier Monsieur Eric Zemmour pour hérésie et blâmer Monsieur Bernard Henry-Levy pour trahison envers son pays, la France! Ce qui serait, je pense,  déjà une bonne sanction à prendre afin que la France retrouve la paix et qu'elle ne finisse pas à feu et à sang, comme on le voit aujourd'hui dans les pays d'amérique latine! Toujours à pro-pos des simulacres organisés par les médias, j'imaginais dans les prochains mois sur les Champs Elysées, une embrassade entre un CRS et un gilet jaune filmée par la télévision française pour faire un scoop! Sans oublier d'adjoindre à la scène Alexandre Benalla à genoux priant en direction de la Mecque pour remercier Allah d'un tel miracle, Ah!Ah!Ah! Pour ne rien vous cacher, mon cher lecteur, j'ai eu cette vision au cours d'un rêve où j'imaginais sans difficulté des comédiens payés par les médias pour jouer cette scène grotesque, mais si rénumératrice en terme d'audience, n'est-ce pas? Sûrement, la possible fuite en avant des médias en fabriquant eux mêmes leurs fake news pour ne pas être rendu au chômage, bien évidemment!

Je veux assurer, mon cher lecteur, que le 5 décembre prochain on aura pas de révolution en France, mais seulement la grève des fonctionnaires où l'on entendra le dernier coup de canon de la gauche avant qu' elle sombre dans la mort définitive, Ah!Ah!Ah! En fait, il y a une chose que je n'ai toujours pas comprise, c'est la haine des gauchistes pour Emmanuel Macron, alors qu'il est issu de leur rang! Bref, il faudrait m'expliquer cette aberration si ce n'est la preuve qu'ils étaient atteints d'une dégénérescence mentale, Ah!Ah!Ah! Et qu'il était temps pour nous de mettre fin à cette comédie afin de sauver la France de ce péril intellectuel qui l'avait complètement ruinée! Et si l'hopital aujourd'hui était malade, ce n'était pas un has-ard, mais la preuve que la France était malade de ce gauchisme répugnant qui avait miné sa santé! Au départ, un peu naïvement, je pensais que les urgences étaient engorgées à cause de la serie americaine "Urgences" où tout le monde voulait se faire soigner par Georges Clooney, le beau gosse, brun et ténébr-eux, Ah!Ah!Ah! Mais en regardant les reportages à la télé, j'ai vite compris que c'était en vérité les étrang-ers qui engorgeaient les urgences où en fin de compte les soins étaient gratuits, merci la gauche et l'union européenne! Personnellement, je n'ai rien contre les étrangers, mais cela devenait génant quand ils étaient trop nombreux sur notre territoire et que leur nombre augmentait chaque année, ce qui avait de quoi nous inquièter vraiment! Je vous assure que je n'étais pas xenophobe, comme Eric Zemmour qui en faisait une maladie voire une pathologie haineuse. Même si Socrate avait dit un jour, par l'intermédiaire de Platon, que l'étranger était l'ennemi d'un pays, car pourquoi voudriez-vous qu'il se batte pour un pays qui n'était pas le sien? CQFD de la part de Socrate dont les arguments sont toujours d'actualités, mais sa-ns verser dans la haine, n'est-ce pas? Mais dont les gauchistes n'apprécient pas les ambiguités, bien évide-mment! En fait, la grande erreur intellectuelle commise par les gauchistes au cours du 19 ème siècle a été de croire que le travail était une aliénation pour le peuple où il perdrait forcément sa dignité. Bien évide-mment, tout cela était absolument faux. Car j'ai toujours pensé que le travail était un levier beaucoup plus puissant pour maintenir en paix les peuples que l'idiote idéologie! A l'évidence, cette vérité implaca-ble et réaliste déplaisait aux gauchistes qui étaient amoureux d'aberrations intellectuelles parce qu'ils éta-ient des fainéants, Ah!Ah!Ah! En fait, comme disait la bande annonce d'un film d'horreur sur Netfix : Un jour tôt ou tard, la vérité refait surface! Et c'était justement le cas pour la gauche dont nous allions assi-ster en direct sur nos petits écrans à la mort définitive le 5 Décembre prochain! Amen et bon débarras, Ah!Ah!Ah! Vivement des temps nouveaux pour nous tous où l'escroquerie intellectuelle aura totalement disparue! Que dieu sauve la France! Je ne sais pas si mon cher lecteur à fait des études d'économies, mais qu'il sâche bien que les fonctionnaires ne produisaient aucune richesse et que la grève du 5 décembre pro-chain revenait à faire défiler dans la rue une bande de chômeurs, ce qui était par définition une totale abe-rration, Ah!Ah!Ah! Mais bon, on était aujourd'hui dans ce genre de bizarrerie transdimentionnelle où le ridicule ne tuait plus, malheureusement!

Car il faut bien comprendre que cette catégorie de la population, même dans la définition économique de Carl Marx, ne travaillait pas, mais contrôlait, surveillait, transportait, enseignait etc pour servir le public sous les ordres de l'Etat, bien évidemment! Et si l'Etat n'arrivait pas à imposer sa réforme des retraites aux fonctionnaires le 5 décembre prochain se serait pour lui et pour nous tous un shisme politique où l'administration aura pris le pouvoir politique en France! Ce que les hommes politiques et la plus part des français ne voulaient pas afin de maintenir la démocratie et éviter une future dictature à la soviètique en France, sauf bien évidemment, les gauchistes et les adeptes de la France Insoumise pour des raisons évi-dentes! Bref, le 5 décembre prochain, ça passe où ça casse au point que j'ai commencé à préparer mes bagages pour partir à l'étranger en cas où les gauchistes reprendraient le pouvoir en France, Ah!Ah!Ah! N' êtes-vous pas d'accord avec moi, mon cher lecteur? En fait, je n'arrivais pas bien à comprendre pourquoi les fonctionnaires avaient choisi la date du 5 décembre pour retrouver leur instinct grégaire où ils allai-ent braire, meugler et vociférer comme du bétail, Ah!Ah!Ah! Quand je pensais qu'une date en Octobre fut plus judicieuse où il faut le dire la plus part des révolutions s'étaient déroulées avec succès! En consult-ant mes livres d'histoire, j'ai remarqué qu'aucun évènement important s'était déroulé un 5 décembre sauf un évènement méteo où il était tombé quelques flocons de neige à Paris en 1830, Ah!Ah!Ah! Etant pro-phète, je me trompais rarement sur mes intuitions, mon fidèle lecteur! Et quand je pensais aux blac-blocs et aux anarchistes qui allaient tout casser et brûler le 5 décembre prochain, j'avais la certitude que le mo-uvement des fonctionnaires serait un échec et discrédité par l'ensemble des français, n'est-ce pas? Com-prenez bien mon cher lecteur que la population d'une sociète s'est toujours divisée en quatre catégories (puisque l'Education Nationale ne vous avait rien appris!) qu'on appelle les guerriers, les sorciers, les se-rviteurs et les paysans. Et qu'aujourd'hui, elle avait peu changée puisqu'on retrouvait les militaires, les prêtres, les fonctionnaires et les travailleurs, n'est-ce pas? En considérant les chefs d'entreprises comme des travailleurs puisqu'ils produisaient de la richesse comme tous les ouvriers qualifiés ou non. Quant aux hommes politiques, je les mettrais dans la catégorie des fonctionnaires puisqu'ils étaient payés par l' Etat le temps de leur mandat! Par ces faits incontestables, on voyait bien que seuls les paysans et les travailleurs enrichissaient notre pays, puisque le reste de la population ne travaillait pas en défendant la nation, priait pour l'âme du peuple pervertie par le matérialisme, surveillait, instruisait la population, etc. Bref, si aujourd'hui la France s'apauvrissait d'année en année, c'était apparemment de leur faute en vivant sur le dos des travailleurs et des paysans, bref, sur le dos de l'Etat concentrateur de la richesse nationale, ce que personne ne démentira, n'est-ce pas? Oh ruche adorée comme j'aime ton miel! chantent les foncti-onnaires au ventre bien grassouillet, Ah!AhAh! Pour être plus juste, je n'imputerai pas l'apauvrissement de la France aux prêtres qui étaient payés par l'Eglise depuis la séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905 et que leur nombre diminuait par manque de vocation, comme nous le savons tous. Quand à l'armé, j'éta-is plutôt dubitatif sachant que l'industrie de l'armement dont elle était directement liée arrondissait beau-coup le budjet de l'Etat, n'est-ce pas? Comprenez que je ne parlais pas ici sur le plan moral, mais unique-ment sur les chiffres afin d'être réaliste!

Par cette simple analyse, on voyait bien que la France s'apauvrissait à cause des hommes politiques et des fonctionnaires qui avaient lié entre eux un pacte diabolique, ne nous le cachons pas! Je ne dirai pas que c'était dû seulement à leur surnombre dans la socièté française, mais surtout par le pouvoir qu'ils avaient pris sur le reste de la population qui devait leur demander à chaque fois la permission d'aller faire ses be-soins, Ah!Ah!Ah! Bref, les trois quarts des français étaient aujourd'hui constipés parce qu'ils étaient terri-fiés par l'idée de lever le doigt et de demander à maman-sangsue la permission d'aller aux toilettes, Ah!Ah!Ah! En fait, la France était ni plus ni moins paralysée par cette caste sociale au point de ne plus pou-voir entreprendre le moindre projet d'avenir donc produire de la richesse, CQFD! Pourtant ces choses pourr-aient être résolues simplement en diminuant par exemple leur nombre, mais surtout leur emprise qu'ils avaient sur la socièté française où travailler pour l'Etat restait un graal pour chaque famille par am-our de la gloriole, bien évidemment. En niant pas qu'en chaque français sommeillait un fonctionnaire, malheureusement, comme vous le savez bien, mon cher compatriote! Apparemment, une quadrature du cercle difficile à resoudre, n'est-ce pas? A l'évidence, ce malheur français ou ce destin misérable qui se profilait pour la France était dû à une aberration intellecttelle produite par la république! Car aujour-d'hui, les hommes politiques commandaient tout aussi bien l'armé, les fonctionnaires que le reste de la population qui devait suivre pour ne pas être traité de mauvais citoyens, Ah!Ah!Ah! Oui, je sais une belle farce républicaine qui avait entraîné France là où elle est aujourd'hui, c'est à dire dans la muise! Ah quand je pensais qu'autrefois la nature des gens était respectée où les chefs de guerre commandaient les guerriers parce que plus courageux que le reste de la population qui plus frileuse devait suivre ses commandements! Mon dieu, quel retournement des choses en sachant qu'aujourd'hui, c'était les moins courageux qui avaient pris le pouvoir grace à une entourloupe intellectuelle! Apparemment, nous vivions une époque contre-nature où nous avions bouclé la boucle de l'absurdité où Emmanuel Macron d'après la constitu-tion française était le chef des armés, ce qui avait de quoi nous rendre hillard, Ah!Ah!Ah! Mais bon pour-quoi pas quand nous savions que la socièté française était devenue une socièté de cons à cause de ses élites et de son Education Nationale qui avait saboté l'intelligence des français? Pour ma part, ce pacte diabolique qui liait les hommes politiques et les fonctionnaires devrait être rompu si on voulait sauver la France de ses futurs malheurs. Le 5 décembre prochain, l'Etat aura l'occasion de le faire et l'on verra s'il en aura le courage ou bien continuera ce grand mensonge républicain! Dernièrement, j'ai été très heureux d'apprendre que la manifestation des étudiants à Lyon a été un flop où tous les étudiants gauchistes com-ptaient embraser les campus universitaires pour mesurer leur force en vu de la grève du 5 décembre prochain. Environ 500 étudiants ont défilé dans les rues de Lyon et détallé aussitôt d'après les chiffres officiels, Ah!Ah!Ah! A mort, les gauchistes! A mort les gauchistes! aurait-on entendu parait-il parmi les passants lors du défilé de ces vieux débris du passé, mais non relayés par les médias, bien évide-mment. Comprenez-bien, mon cher lecteur, que mon but n'était pas d'anéantir les gauchistes comme on pourrait le croire.

Car premièrement, par soucis écologique, je ne comptais pas gaspiller autant d'energie pour écraser des fourmis et deuxièmement parce qu'ils le faisaient très bien tout seul, Ah!Ah!Ah! En fait, je ne comprenais pas très bien ces dinosaures de la pensée dont la mort était programmée par la nature! Pour la simple rai-son qu'ils avaient nié la réalité durant des décénnies au point de se retrouver aujourd'hui face à leurs pr-opres aberrations intellectuelles ou si vous voulez face à leur propre glaciation politique! A ce propos, hier à la télé, j'ai entendu les propos aberrants d'un député PS qui comptait voter une loi à l'assemblée na-tionale contre le black Friday! Et pourquoi pas contre Halloween pendant qu'il y était, Ah!Ah!Ah! Décid-ément, la gauche n'avait plus les pieds sur terre et, comme ils étaient des intellos, il était très dure de leur faire entendre la vérité! Bref, pour revenir aux étudiants lyonnais( dont la plupart ne sont pas gauchistes, car à Lyon on est plutôt réaliste voir industrieux), j'ai été très touché par cet édudiant qui s'est immolé devant le Crous de Lyon, parce que son histoire me rappelait étrangement la mienne! Oui, bien sûr, vous allez me dire que j'exagérais une nouvelle fois pour me faire mousser. Mais non, je vous assure, mon cher lecteur! Car à la fin des années 80, j'étais inscrit à la Doua où je préparais des études de droits et d' économies, mais qu'en cours d'année le rectorat m'avait coupé brutalement ma bourse! La raison justi-fiée était parait-il un manque de budjet de l'Education Nationale! Bien sûr, je n'en croyais pas mes yeux en lisant la lettre, parce que j'y avais droit légalement et que j'avais obtenu mon bac avec une mention! Très destabilisé par cette mauvaise nouvelle( qui il faut le dire anéantissait mon avenir en clôturant déf-initivement mes études), bizarrement, je ne me suis pas immolé comme notre jeune étudiant pour expri-mer mon desespoir, mais je suis parti travailler pour gagner ma vie parce que je suis tout simplement co-urageux! En fait, mon cher lecteur, je voulais vous faire comprendre (sans montrer un quelconque mépr-is à ce jeune étudiant extrèmiste à sa façon) qu'il avait manqué de courage face à la vie! Car d'après les infos dans les médias, il avait triplé sa dernière année à cause de ses mauvais résultats universitaires, co-mme s'il comptait être un éternel étudiant! Bref, on avait affaire ici à un symdrôme très connu des insti-tutions qui était de prendre plaisir à user ses fonds de culottes sur les bancs de la Fac! Comprenez bien, mon cher lecteur, que cela ne me faisait pas du tout rire, car la vie de ce jeune était pratiquement foutue en étant brulé à 90 %! En fait, je pense que le rectorat lui avait tout simplement coupé la bourse parce qu'il avait constaté chez notre jeune étudiant le syndrôme de l'eternel étudiant qui il faut le dire coûtait une vraie fortune aux contribuables, n'est-ce pas? Et puis mes amis qui d'entre nous n'a pas jamais connu dans sa vie, ce beau personnage de roman passant sa vie sur les bancs de la Fac en rêvant un jour y faire la révolution, hum? Apparemment, le grand fantasme des gauchistes, n'est-ce pas? Comme vous le voyez, mon cher lecteur, mon cas n'était pas exactement le sien, parce que je n'étais pas gauchiste et que j'étais plutôt courageux, comme vous le savez tous! A propos de cette manifestation du 5 décembre( qui soi- disant devait rassembler la France entière dans la rue pour exprimer son mécontentement), malheureuse-ment pour les gauchistes et les fonctionnaires, ce ne fut pas le cas!

D'après les images, vues à la télé, beaucoup de drapeaux rouges dans le cortège et peu de drapeaux tricol-ores, bref, une manif de gauche comme on est habitué en France depuis les années soixantes et même je dirai depuis toujours où l'on a vu un défilé de vieux dinosaures retranchés dans la fonction publique que j'identifierai à un nouveau Jurassic Parc, Ah!Ah!Ah. En fait, Spilber avait eu une intuition incroyable en imaginant à notre époque moderne le retour des dinosaures parmi nous par un clônage d'ADN sans sav-oir que cela existait déjà dans notre administration française! Bref, un clônage d'ADN qui pour ma part avait éré opéré par les gauchistes en investissant ces troupes dans la fonction publique au point de conta-miner toute notre administration et la rendre complètement dégénérée! Il faut bien comprendre, mon cher lecteur, que ce phénomène de clônage intellectuel dans la fonction publique par les syndicats gauchistes est la conséquence de la désinstrualisation de la France et de sa délocalisation en Chine qui, ne l'oublions pas, est la patrie du communisme et du maoisme! Bref, un retour aux sources qui est de rendre à Cesar ce qui appartient à Cesar faisant la prospérité de la Chine, ne nous le cachons pas. Bizarrement, à une épo-que, j'avais pensé que cette désinstrualisation de la France était dû aux syndicats patronaux qui voulaient se débarrasser des sales communistes, bref, en les renvoyant dans leur pays d'origine! Ce qui n' était pas entièrement faux vu l'idiotie du Medef. Mais après mûres reflexions, je pensais plutôt que cela était dû aux taxes et aux impôts que les fonctionnaires faisaient peser sur les entreprises pour garantir leurs salai-res et leur haut niveau de retraite, Ah!Ah!Ah! Je vous le répète à nouveau, les fonctionnaires ne travaill-aient pas parce qu'ils ne produisaient aucune richesse que même Carl Marx ne démentirait pas, n'est-ce pas? D'après les chiffres officiels, il y avait eu à Paris 300 000 manifestants et non les un million prévu par les syndicats gauchistes. C'est dire un grand échec de la manifestation qui "malheureusement" n'avait provoqué aucune révolution en France où l'administration aurait pu prendre le pouvoir politique, mais un petit bouchon dans les rues de Paris qui sentait les côtelettes et les gaz lacrymogênes, Ah!Ah!Ah! Car en regardant les images à la télé, je n'ai vu aucun puissant cortège avancer telle ue marrée humaine prêt à découdre avec le gouvernement, mais un convois de zombies pratiquement à l'arrêt en ne sachant plus quelle direction prendre parce qu'il n'y avait aucun chef ou berger pour les mener soit à l'abattoir soit à étable, Ah!Ah!Ah! A travers les images, j'ai plutôt senti des gens hagards, complètement déboussolés ou rendus fous, non par la reforme des regimes spéciaux, mais parce qu'ils étaient devenus des idiots en pui-ssance qui ne saisissaient pas la chance de vivre en France où les aides sociales étaient colossales pour les pauvres! En fait, nous assistions en direct à la dégénerescence mentales des gauchistes et des fonctio-nnaires par un clônage qui avait visiblement échoué parce que la mort des vieux dinosaures était progra-mmée par la nature, CQFD! J'ai même entendu au cours de la manifestation un fonctionnaire se plaindre de ne toucher que 2600 euros de retraite par mois! Ce qui m'avait fait sursauter sur ma chaise en déclen-chant un horrible accouphène dans mes oreilles! Bing, Bang, Bing, Bang! j'entendais alors résonner dans ma tête, comme le glas pour la France!

Pour les scientifiques, le Bing-Bang était à l'origine de la création de l'univers, alors que pour les gauchi-stes le signe de sa destruction, Ah!Ah!Ah! Décidément, on ne pouvait s'entendre avec des gens qui avaient perdu la raison, n'est-ce pas, mon cher lecteur? En fait, je n'arrivais pas à comprendre pourquoi les fonct-ionnaires( qui avaient la sécurité de l'empoi, un salaire à vie, la retraite assurée, une augmentation de 2 % de leur salaire par an, une couverture maladie à 100%) avaient cette fâcheuse tendance à se surprotéger en se syndiquant à 80 %! La seule réponse que j'ai pu trouver, c'est que nous avions affaire ici à une pop-ulation la plus frileuse d'un pays, c'est à dire la moins courageuse! Et heureusement qu'ils n'étaient que 5 millions, sinon la France tomberait vite dans la désolation, Ah!Ah!Ah! Comme je l'ai déjà dit à propos de nos écologistes, précurseurs dans le domaine du chaos, nous avions affaire ici à une maladie civilisation-nelle dont les symptômes étaient désormais visibles dans notre administration où l'on s'y ennuyait à mou-rir! A ce propos, dimanche dernier où mon frère est venu manger à la maison, il m'a dit à table qu'il avait horreur de son travail, mais qu'il n'en partirait jamais! Mais pourquoi donc, je lui ai demandé avec une grande curiosité? Sans hésiter, il m'a dit : Tant que j'y suis, j'y reste! Bref, il venait de m' exprimer sans le savoir la maladie des français qu'on appelle le pourrissement de l'intérieur telle qu'on le pratiquait dans notre socièté française! Car en tant que personne intelligente, j'ai toujours pensé, quand on aimait pas son travail, qu'il fallait le quitter pour en trouver un meilleur, n'est-ce pas, mais surtout pour éviter de pou-rrir l'ambiance sur son lieu de travail au risque de tourner au carnage? Sans le savoir, j'avais mis le doigt à l'endroit où ça faisait mal et tout particulièrement sur le point sensible des fonctionnnaires qui visible-ment s'ennuyaient à mourir dans leur travail au point de manifester, non pas contre la réforme des régim-es spéciaux, mais pour tout simplement se défouler et chercher de vraies émotions que malheureuseme-nt leur travail de robots ne leur permettait pas, Ah!Ah!Ah! Cela me faisait penser aussitôt à Nicolas 1er, tsar de Russie, qui mourant d'ennui dans son palais de Saint-Petersbourg avait déclenché la guerre de Cr-imée pour aller se divertir un peu. Bien évidemment, il avait été vaincu par la coalition franco-britanno-turque, car on ne partait pas à la guerre pour aller s'amuser! J'avais sans aucun doute trouvé leurs réelles motivations au point qu'ils étaient prêts à mettre à feu et à sang la France pour tuer leur mortel ennui! Afin d'éviter tout cela, je préconiserai au gouvernement de légaliser le cannabis dans la fonction publique où des séances de shoot pourraient régler les problèmes psychologiques et existentiels de nos fonctionna-ires désoeuvrés, Ah!AhAh! A bien les connaître, je pense qu'ils ni s'y opposeraient pas par princpe idéolo-gique, bien évidemment! Hier, j'ai entendu dans les médias que les syndicats gauchistes comptaient orga-niser une nouvelle manifestation à Paris le mardi 10 décembre, parce que la première avait été un grand échec, Ah!AhAh! Pour ma part, je pense que la seconde manif n'aura pas plus de succès que la première. Car la grève dans les transports publics aura un effet inverse sur l'évènement en forçant les français à res-ter chez eux à regarder à nouveau Jurassic Park, Ah!Ah!Ah! Allez bon film, mes chers compatriotes! Déc-idément, mes intuitions étaient exactes, puisque la nouvelle manifestation des gauchistes avait rassemblé moins de personnes que la première!

En fait, si j'avais tapé dans le mille, c'est parce que mon analyse était basée sur des choses réelles et non sur des critères idéologiques, comme le nombre de fonctionnaires qui " travaillaient" à Paris qui, d'après les chiffres officiels, était de 500 000 et représentait 25 % de la population parisienne intra-muros, bref, la plus haute densité des villes de France! Et compte tenu que beaucoup d'entre eux étaient des défenseu-rs de l'Etat donc pour l'instant partisans d'Emmanuel Macron, je savais qu'il serait moins 500 000! En fait, il y en avait eu à peine 200 000, ce qui nous montrait un essoufflement du mouvement des gauchi-stes en France, mais qui était dans l'ordre des choses, car la nature avait prévu l'anéantissement des vieux dinosaures ainsi que de la France insoumise, Ah!AhAh! Toujours à propos d'aberrations intellectuelles dont les gauchistes étaient les champions du monde, j'ai entendu dans les médias qu'ils allaient organiser tous les trois jours des manifs pour faire plier le gouvernement sur la réforme des régimes spéciaux des retraiites! Décidément, nous avions affaire ici à de gros imbéciles qui n'avaient rien compris à la marche du monde où les français attendaient tous avec impatience le retour de la prospérité économique! Soit dit en passant, une prospérité économique dont les gauchistes ont toujours exprimé une idiote aversion, par-ce que des ennemis de la socièté de consommation et du capitalisme, mais partisans de la décroissance comme nos idiots écolos! C'est ce que nous avaient révélé les évènements de mais 68 où, après avoir été vaincus par le bon sens des français, ils s'étaient retranchés dans la fonction publique en espérant y pren-dre leur prochaine revanche! C'est ce à quoi nous assistions aujourd'hui, mon cher lecteur, où les gauch-istes voulaient bloquer économiquement la France par la grève des transports et le blocage des raffineri-ies que j'identifierai à un pourrissement de l'intérieur propre aux fainéants que sont les gauchistes, Ah!Ah!Ah! Bref, par les moins courageux d'entre nous, il faut le dire. Personnellement, je ne pense pas que les manifestations feront plier le gouvernement, mais plutôt la paralysie économique de la France. Et qu' importe pour nos fonctionnaires si notre pays est paralysée économiquement quand on sait qu'ils n'ont jamais produit un gramme de richesse, mais continueront à être payé par l'Etat? Bref, ils s'en foutent co-mpletement de notre PIB, car ils sont invirables! Ce qui est pour moi la faille de notre démocratie où l' administration pourrait prendre un jour le pouvoir politique! Mais j'en doute fort, car la majorité des français par leur sens paysan ont toujours su garder les pieds sur terre en prenant du plaisir à travailler au contraire des fainéants gauchistes, Ah!Ah! Ah! Et ce qu'il y avait d'odieux dans leur comportement, c'était leur arrogance de croire qu'ils avaient fait de grandes choses pour la France, alors qu'ils l'avaient pillés sans le moindre état d'âme! En constatant, chiffres à l'appui, que pendant les trentes glorieuses, ils s'étai-ent considérablement enrichis au point de devenir la gauche caviar au patrimoine immobilier hallucinant! Renseignez-vous sur le patrimoine de Jean-Luc Melenchon et de Ségolène Royal, vous serez stupéfait par ces gens qui n'ont jamais travaillé a enrichir le pays, mais qui sont devenus riches! Ainsi, j'arrivais à comprendre pourquoi en France, le travail n'était plus une valeur au point d'être si mal payé à cause de nos escrocs gauchistes! Mais ce qui était peu surprenant de leur part, c'est qu'en constituant leur patrim-oine immobilier en ne réinjectant pas leur argent dans l'économie, ils nous prouvaient qu'ils n'y connaiss-aient rien en économie. Car pour les économistes chercher à faire des rentes était une façon sûre de para-lyser l'économie d'un pays, CQFD! Comme en 1929, au moment du krack boursier de Wall Sreet, où les rentiers avaient précipité le monde dans la deuxième guerre mondiale! Bref, mon cher lecteur, je vous laisse deviner la suite pour notre pauvre pays!